Les intermédiaires restent confiants dans l'économie britanniqueLes intermédiaires outre-Manche se montrent moins inquiets sur les risques d’inflation et plus confiants sur les perspectives de l'économie britannique dans les prochains mois, selon la dernière enquête trimestrielle réalisée dans le cadre du Baring Asset Management Investment Barometer. Ils affichent un optimisme renouvelé sur les actions britanniques avec 87% d’opinions favorables ou très favorables sur la classe d’actifs contre 86% un trimestre plus tôt. Selon les intermédiaires, le plus grand risque macro-économique des six prochains mois est le ralentissement de la croissance en Chine, pour 47% d’entre eux contre 21% un trimestre plus tôt. Corollaire de ces inquiétudes croissantes, le taux d’opinions favorables aux actions asiatiques tombe à 84% contre 97% précédemment.
Le pôle fonds de hedge funds de Man Group, FRM, a annoncé avoir conclu un partenariat stratégique avec CommEq Asset Management. FRM fournira une allocation d’amorçage à CommEq, aidant ce dernier à lancer une activité de gestion d’actifs institutionnelle.CommEq, qui a été fondée par Christofer Solheim, un entrepreneur norvégien du secteur des technologies, recherche des sources et des flux de données sous-exploités et insuffisamment structurés qui pourraient influencer de manière significative la perception du marché sur les entreprises concernées, et donc la formation des prix de leurs valeurs mobilières. CommEq a développé dans ce sens un moteur de prévision en intelligence artificielle dont l’objectif est de générer de la surperformance à partir de ces sources au travers d’une stratégie d’investissement systématique et reproductible.Dans le cadre du partenariat stratégique, FRM fournira à CommEq l’infrastructure et le soutien opérationnel ainsi que la gestion du risque au travers de sa plate-forme de comptes gérés.
Plus de 60% des fonds gérés activement au sein du système de pension suédois à contributions définies sont «plus chers que les hedge funds», avec des commissions qui dépassent les rendements sur une période de trois ans, selon une étude par un analyste du fonds de pension suédois AP7, rapporte le site IPE.L’analyste d’AP7, Hakan Tobiasson, a comparé les coûts et performances de quelque 500 fonds gérés activement avec les coûts d’un hedge moyen affichant une performance équivalente, sur la base de frais de gestion de 1% et d’une commission de performance de15%. Un tiers des fonds passés en revue affichent un alpha supérieur aux frais de gestion sur la période, mais sont malgré tout plus chers qu’un hedge fund. Sur l’ensemble des fonds analysés, seulement 5% d’entre eux ont pu être classés dans la catégorie «bonne performance assortie d’une commission raisonnable», avec toutes les caractéristiques d’un alpha positif sur les 36 derniers mois.
La confiance des ménages a une nouvelle fois baissé en juin pour atteindre son niveau le plus bas enregistré dans les statistiques, a annoncé l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 78 points, soit une baisse d’un point après celle de quatre points un mois plus tôt, alors que 19 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 81, leurs estimations allant de 78 à 82.
L'économie britannique n’a pas subi une rechute dans la récession mais celle qui a suivi immédiatement la crise financière a été plus intense qu’on ne le pensait. La contraction de l'économie a été de 7,2% immédiatement après la crise financière alors que de premières estimations donnaient un recul de 6,3%. Le PIB est à présent en baisse de 3,9% par rapport à son point culminant d’avant la récession. Suivant les chiffres définitifs publiés jeudi par l’Office national de la statistique, le PIB a crû de 0,3% au premier trimestre, mais la croissance en rythme annuel a été réduite de moitié par rapport à l’estimation précédente, à 0,3%.
La croissance de la masse monétaire M3 a ralenti en mai, à 2,9% en rythme annuel après 3,2% en avril, indique la BCE. En moyenne mobile, mesure qui lisse les effets statistiques, la croissance de M3 est également de 2,9% sur la période mars-mai, comme sur février-avril (3% en première estimation sur cette dernière période). Le crédit au secteur privé a parallèlement reculé de 1,1%.
Les pays de l’Union européenne et le Parlement européen ont conclu un accord sur le budget à long terme de l’UE, après plusieurs mois d’incertitude sur des financements futurs atteignant près de 1.000 milliards d’euros. Les chefs d’Etat et de gouvernement s'étaient entendus en février sur un budget pour la période 2014-2020 qui consacrait la toute première baisse des dépenses en termes réels. Mais la ratification était bloquée par le Parlement, dont le feu vert est indispensable pour la mise en oeuvre de tout accord.
Le report de deux ans de l’obligation de réduire le déficit de la France à 3% du PIB n’autorise aucun relâchement de l’effort prévu pour 2014 et 2015, surtout sur les dépenses, estime la Cour des comptes. L’atonie de la croissance économique risque de placer le déficit public aux alentours de 4% fin 2013 au lieu du 3,7% prévu, ajoute-t-elle dans un rapport annuel publié jeudi. Réduire le déficit à 3% du PIB fin 2015, suppose de maîtriser fortement les rémunérations dans la fonction publique et de prendre d’amples mesures d'économies pour les comptes sociaux. Ceci suppose de dégager des économies d’environ 13 milliards d’euros en 2014 et 15 milliards en 2015, en «mettant à contribution l’ensemble des administrations publiques.» Mais «des économies sur les dépenses d’intervention, c’est-à -dire les subventions et les prestations sociales sont également d’autant plus essentielles qu’elles représentent plus de la moitié de la dépense publique et qu’elles ont été peu concernées par les mesures prises jusqu’ici», a expliqué le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, aux députés. Des revalorisations inférieures à l’inflation pourraient concerner les pensions de retraite, les prestations familiales et les aides au logement. Les collectivités locales doivent participer à l’effort, d’autant que leurs dépenses ont fortement augmenté.
Le quotidien cite une directive gouvernementale dans laquelle le Premier ministre Nguyen Tan Dung vise une croissance économique de 5,5% cette année et de 6,0% l’an prochain, cela après que le pays a connu en 2012 son plus faible rythme de croissance depuis treize ans. Le dirigeant souhaite contenir l’inflation à 7% en 2014.
Bonne surprise pour le gouvernement japonais selon le quotidien, qui assure que les rentrées fiscales au titre de l’exercice clos le 31 mars dernier se sont révélées supérieures aux attentes, sur fond d’un affaiblissement du yen et d’un renouveau du marché boursier soutenant les résultats des entreprises. Les recettes fiscales ont atteint 43.900 milliards de yens (345 milliards d’euros), 1.300 milliards de plus qu’attendu.
Kevin Rudd a été investi dans ses fonctions de nouveau Premier ministre australien au lendemain de la chute de Julia Gillard, évincée lors d’un vote interne au Parti travailliste à trois mois des législatives. Il occupait déjà ce poste entre 2007 et 2010 et pourrait avancer la tenue des élections en août.
Le ministère sud-coréen des Finances a relevé de 0,4 point à 2,7% sa prévision de croissance pour 2013, sur fond d’excédent record des comptes courants et de baisse des taux par la banque centrale. La croissance économique mondiale portera la croissance à 4% en 2014. Le ministère table sur une inflation de 1,7% cette année et de 2,8% en 2014.
Le gouvernement italien a publié un décret avec effet immédiat repoussant la hausse prévue du taux principal de TVA d’un point de pourcentage d’octobre à juillet. La mesure doit toutefois être approuvée par les parlementaires sous soixante jours. Le parlement pourrait encore prolonger ce gel, qui coûte environ un milliard d’euros, s’il parvient à le financer sans accroître le déficit.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne restera accommodante aussi longtemps que nécessaire et de nouvelles actions sont envisageables en fonction de l'évolution de l'économie, selon le membre du conseil des gouverneurs de la BCE. La prochaine réunion du conseil des gouverneurs de la BCE se tiendra le 4 juillet.
Les modalités définitives du premier emprunt conjoint entre l’Etat fédéral allemand et certains Länder ont été fixées et les banques doivent le mettre à prix mercredi à un spread d’un point de base au-dessus de la courbe des swaps, a confié à Reuters l’un des chefs de file de l’opération. De même source, les ordres ont dépassé les trois milliards d’euros. Les titres seront émis à une maturité de sept ans et devraient être notés AAA par Fitch.
Le Trésor italien a démenti que le recours à des contrats de dérivés sur une partie de la dette publique fasse courir des risques aux finances de l’Etat, après des articles de presse évoquant une perte potentielle de plusieurs milliards d’euros. Le Financial Times et La Repubblica rapportent que huit contrats de dérivés, restructurés en 2012 en pleine crise de la zone euro, pourraient se solder par des pertes de 8 milliards d’euros environ sur la base des cours au 20 juin.
En mai, 100 chômeurs supplémentaires ont été recensés dans la catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité), ce qui porte leur nombre à 3.264.500, un record. Sur un an, ce nombre augmente de 11,5%. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a diminué pour la première fois depuis octobre 2010, avec une baisse de 0,1%, soit 3.600 personnes de moins, pour s'établir à 4.795.600. Sur un an, la hausse est de 10,0%. «Cette accalmie est cohérente avec certains signaux favorables observés ces dernières semaines», déclare le ministère du Travail, tout en soulignant que «cette stabilisation de mai s’inscrit dans une tendance qui reste à la hausse, et le restera dans les mois à venir». L’Unedic, qui gère l’assurance chômage, estime que le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A augmentera de 178.700 en 2013 en France métropolitaine et de 128.700 en 2014.
Le PIB des Etats-Unis a crû de 1,8% en variation annuelle au premier trimestre, selon le chiffre définitif du département du Commerce. Ce dernier avait auparavant estimé la croissance à 2,4%, après une croissance de 0,4% au dernier trimestre 2012. Les économistes interrogés par Reuters pensaient que l’estimation de 2,4% serait confirmée. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers du PIB, ont augmenté de 2,6% (3,4% lors de l’estimation précédente), après une progression de 1,8% au quatrième trimestre 2012. Les exportations, d’abord annoncées en hausse, se sont finalement contractées de 1,1%, retranchant 0,15 point à la croissance du PIB, tandis que l’investissement des entreprises a à peine progressé. Le rythme de l’accumulation des stocks a été modestement revu en baisse, ajoutant plus d’un demi-point de pourcentage à la croissance. Hors stocks, le PIB a crû de 1,2%, le rythme le plus faible en deux ans.
BNP Paribas est entrée en négociations finales pour racheter les activités de conservation de titres de Commerzbank, indique mercredi le Boersen Zeitung. Un accord pourrait être signé mi-juillet, selon le quotidien financier allemand. BNP Paribas Securities Services est le numéro un du secteur en Allemagne avec 187 milliards d’euros d’actifs en conservation.
Le London Metal Exchange s’attend à ce que sa propre chambre de compensation LMEClear applique à ses membres de frais de compensation similaires à ceux de LCH.Clearnet qui vient tout juste de les tripler pour les transactions du LME. Ils sont ainsi passés de 5 à 15 pence par lot au 1er juin dernier. LMEClear entend compenser les dérivés de gré à gré puis s’étendre aux matières premières telles que l’or et l’argent.
L’indice du sentiment «développement durable» des investisseurs institutionnels allemands développé par Union Investment avec le professeur Henry Schäfer (Université de Stuttgart) s’est situé lors de l’enquête effectuée de février à avril 2013 à + 5,41, contre + 4 l’an dernier, sur une échelle allant de - 100 à + 100.Le gestionnaire central des banques populaires allemandes a interrogé 201 investisseurs institutionnels dont l’encours total dépasse les 1.000 milliards d’euros, et 48 % des membres du panel ont indiqué tenir compte des critères de développement durable dans la prise de décision d’investissement, une proportion qui atteint 74 % parmi les 16 % responsables de fondations et d'églises.Globalement, les investisseurs institutionnels se laissent guider par les valeurs de leur entreprise (86 %), mais 56 % des personnes interrogées indiquent vouloir optimiser leur gestion du risque grâce au développement durable. Parmi les actifs «durables», les obligations représentent 45 %, devant l’immobilier (20 %) et les actions (14 %).
Selon une étude empirique effectuée par l’Université de la Ruhr à Bochum pour le compte de Fidelity Worldwide Investment, sur la base d’une série de sondages auprès de 20.000 personnes, il manquera en moyenne aux retraités allemands 350 euros mensuels de plus qu’on ne l’envisageait communément pour s’assurer un niveau de vie correct après leur cessation d’activité professionnelle.En effet, au lieu d’un taux de 70 % du dernier salaire net, estimation communément utilisée jusqu'à présent, les besoins réels seraient de 87 %, et le «déficit» total est ainsi estimé au total à 650 euros mensuels nets, sachant que le taux de remplacement se situe actuellement à 55 % seulement. Sur ces 55 %, 90 % des prestations proviennent actuellement de la retraite légale par répartition et 4 % de la retraite d’entreprise.
L’agence munichoise oekom research a établi lors d’un sondage auprès de 199 entreprises d’une trentaine de pays et de 34 secteurs que 61,3 % des sociétés citent les notations «développement durable» comme un facteur déterminant de prise en compte du développement durable.87,9 % des personnes interrogées estiment important ou très important l’obtention d’une bonne note de développement durable ou l’intégration dans les indices de développement durable tandis que 97 % jugent qu’une bonne notation dans ce domaine peut avoir une incidence positive sur la réputation de l’entreprise.
L’indice mondial de la confiance des investisseurs institutionnel publié par State Street a augmenté de 11,9 points en juin, à 106,8, par rapport au niveau de 94,9 (en données corrigées) enregistré en mai. L’appétit pour le risque des investisseurs en Amérique du Nord est largement à l’origine de cette hausse, l’indice régional ayant bondi de 11,4 points pour s’établir à 114,0 par rapport au niveau de 102,6 (en données corrigées) le mois dernier. La confiance des investisseurs en Europe et en Asie s’inscrit également à la hausse, avec un gain de 4,7 points de l’indice régional européen à 98,4 par rapport à 93,7 (en données corrigées) en mai, tandis que l’indice régional pour l’Asie est passé de 86,0 (en données corrigées) à 89,1 en juin, en hausse de 3,1 points.« Nous avons observé des ventes d’actions américaines, des achats d’actions européennes, et des achats importants d’actions des marchés émergents. Ces réallocations s’inscrivent à l’opposé des mouvements des cours pendant la période ; il convient de noter cependant que l’échantillon des données couvre la période se terminant le 21 juin et ne reflète donc pas la toute récente chute des cours sur les marchés actions. Dans l’ensemble, nos données indiquent que les investisseurs institutionnels sont satisfaits de ‘prendre le contrepied’ de ces mouvements de prix », commentent les auteurs de l'étude.
La Société Générale envisage de lancer en juillet prochain un nouveau produit dédié au risque de longévité offrant une corrélation proche de zéro avec les classes d’actifs traditionnelles, rapporte Asian Investor. Ce produit s’adresse aux fonds souverains ainsi qu’aux assureurs et réassureurs.Le concept de ce nouveau véhicule, qui syndique le risque de longévité pour un montant de quelque 200 millions d’euros, est similaire à celui qui a présidé au lancement des obligations catastrophe. Société Générale espère créer un marché similaire pour le risque de longévité et travaille avec Risk Management Solutions, un fournisseur californien de modèles de risques catastrophe, afin de développer des modèles liés à l’espérance de vie.Un investisseur institutionnel asiatique de premier plan aurait déjà souscrit à ce nouveau véhicule, a indiqué Jeff Mulholland, managing director et responsable des solutions d’assurance et de pension à New York chez Société Générale, il y a quelques jours à l’occasion d’une conférence organisée par Société Générale et le magazine Asia Risk.
Le cinquième sondage annuel de Morningstar sur la perception et l’utilisation des investissements alternatifs par les institutionnels et les conseillers financiers montre que les investisseurs institutionnels commencent à juger que les mutual funds alternatifs sont de bons ersatz de hedge funds et que les conseillers financiers sont plus nombreux à intégrer ces investissements liquides et transparents dans les portefeuilles de leurs clients.L’enquête a été effectuée en mars 2013 par Morningstar et Barron’s auprès de 235 investisseurs institutionnels et 471 conseillers. Elle a aussi montré que les investisseurs institutionnels comme les conseillers financiers «continuent de voir de la valeur dans les produits alternatifs».D’autre part, les réponses ont montré que les investisseurs institutionnels demeurent intéressés par des strategies long/short equities tandis que les conseillers financiers ont tendance à se focaliser avant tout sur le rendement.Enfin, on note parmi les principales conclusions que si les investissements alternatifs répondent toujours à un besoin de diversification, le niveau élevé des commissions a remplacé la liquidité et la transparence parmi les motifs pouvant inciter les institutionnels et les conseillers financiers à renoncer à investir en alternatif.
La Convention Patrimonia dont ce sera la 20ème édition au mois de septembre prochain réunira plus de 230 exposants, a annoncé l’organisateur qui a prévu quatre grandes conférences au cours des deux journées et 55 ateliers tables rondes s’articulant autour de thèmes différents (marchés financiers, économie ; investissements, placements ; placements immobiliers et crédits ; assurance, retraite, prévoyance ; fiscalité et transmission ; métiers).(*) Jeudi 26 septembre 9 h 15 : La France des bonnes nouvelles ou comment identifier et tirer parti des opportunités générées par la crise. Intervenant : Michel Godet, Professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers (titulaire de la Chaire de Prospective Stratégique), Membre élu de l’Académie des Technologies, Membre du Comité directeur de l’Institut Montaigne, Créateur du Cercle des Entrepreneurs du Futur. 15h30 - La philanthropie : une réponse forte et mondiale à l’échec de l’Etat ProvidenceIntervenant : Xavier Delsol, Avocat associé cabinet Delsol Avocats, Responsable du département « Associations et économie sociale », Fondateur de la revue « juris-associations » Vendredi 27 septembre9h30 - Fiscalité et coopération entre générations : une équation urgente à résoudreIntervenants : Akim El Karoui, Partner Roland Berger Strategy Consultants – Guillaume Sainteny, Président de G.S Conseil, Maître de Conférences à l’Ecole Polytechnique – Philippe Tibi, Président Pergamon Campus, Président Amafi 15h15 - Nos élites politiques ont-elles pris la mesure de la mondialisation ? Intervenants : Patrick Artus, Chef économiste, Directeur de la recherche et des études de Natixis - Marc de Scitivaux, Economiste Fondateur des Cahiers Verts de l’Economie
Caceis et PwC Luxembourg ont présenté le 25 juin une nouvelle étude intitulée « SocialMediaStudies - Asset Management in the Social Era », à l’occasion du Fund Forum International qui se tient à Monaco. CACEIS et PwC ont effectué des analyses quantitatives et qualitatives afin de mieux comprendre l’utilisation des médias sociaux par plus de 100 sociétés de gestion, leaders du secteur, dans le monde entier. L’étude d’une cinquantaine de pages analyse comment les plus grands gestionnaires d’actifs interagissent avec les investisseurs finaux et liste les principaux éléments pris en compte lors de la mise en oeuvre d’une stratégie médias sociaux. Elle identifie les moyens dont ils disposent pour répondre de manière proactive aux changements inévitables qui affecteront l’industrie des fonds. François Marion, directeur général de Caceis, a déclaré : «La décision d’axer notre étude annuelle commune sur l’industrie de la gestion d’actifs et les médias sociaux a été dictée tant par le besoin de mieux cerner les opportunités offertes que par la nécessité de prendre conscience des risques inhérents à la mise en oeuvre d’une stratégie médias sociaux. L’étude soulève des questions essentielles dans des domaines tels que la conformité et la réglementation». L’analyse et l'évaluation ont révélé des différences significatives entre les principales sociétés de gestion, une grande partie de l’industrie adoptant toujours une approche attentiste. Seules 60 % des sociétés étudiées sont actives sur les médias sociaux. Les raisons de leur frilosité incluent notamment l’incertitude liée à l’absence de réglementations strictes. Cela étant, les sociétés de gestion de grande taille sont beaucoup plus enclines à utiliser les médias sociaux. Seules 46 % des sociétés qui gèrent moins de 150 milliards d’euros ont un compte actif dédié à la gestion d’actifs, contre 77 % pour celles qui assurent la gestion de plus de 500 milliards d’euros. Si certaines grandes sociétés de gestion sont déjà adeptes des médias sociaux, il est évident que leur utilisation au sein de l’industrie dans son ensemble n’en est qu'à ses débuts. De même, les médias sociaux généreront incontestablement à l’avenir des modifications fondamentales dans les relations entre les groupes et leurs clients. De nombreux investisseurs leur accordent déjà de l’importance. Demain, avec l'émergence de la génération internet comme investisseurs principaux, la stratégie médias sociaux constituera l’un des éléments clés du succès des sociétés de gestion. «L’exploitation de toutes les possibilités offertes par les médias sociaux peut accroître l’efficacité organisationnelle, augmenter la visibilité sur le marché et améliorer la compréhension des relations gestionnaire-client. Actuellement, les sociétés de gestion perçoivent les médias sociaux essentiellement comme un moyen de communication. A l’avenir, cette opinion va très certainement évoluer avec l’intégration des médias sociaux dans l’ADN d’un nombre croissant d’acteurs du marché», conclut Dariush Yazdani, Partner, Market Research Institute PwC.
Axa Rosenberg vient de lancer en Asie une stratégie globale smart beta, marquant ainsi la volonté de la société de ranimer l’intérêt des investisseurs asiatiques pour la gestion quantitative, rapporte Asian Investor.L’approche d’Axa Rosenberg se distingue de celle de ses pairs dans la mesure où la société fonde ses choix sur une analyse particulièrement détaillée des fondamentaux des entreprises, avec la prise en compte de 200 items.A ce jour, seul le groupe Axa, avec un ticket de 2,5 milliards de dollars, a investi dans cette stratégie, précise le site.
Le groupe de gestion de fortune St James’s Place lance un service de philanthropie en collaboration avec la Charities Aid Foundation (CAF) afin d’accompagner sa clientèle pour faire des donations.Selon St James’s, de nombreux clients souhaiteraient s’engager dans une telle démarche mais renoncent pour de multiples raisons.