Les fonds souverains, emmenés par le fonds norvégien, profitent du regain des introductions en Bourse à Hong Kong pour augmenter leur exposition à la Chine, observe le Financial Times. Le fonds norvégien s’avère être l’un des principaux investisseurs dans des entreprises chinoises cette année, malgré des frictions commerciales entre Oslo et Pékin. A fin septembre, le fonds pétrolier avait 2,1 % de son portefeuille actions de 480 milliards de dollars investi en Chine, contre 1,7 % un an plus tôt.
Les investisseurs japonais se ruent sur les obligations émises hors du Japon, espérant profiter de la faiblesse du yen, rapporte le Wall Street Journal. Les gérants d’actifs ont ainsi acquis des obligations étrangères pour 2.600 milliards de yens (soit 25 milliards de dollars) de plus qu’ils ont en vendues, selon des statistiques publiées par le Ministre des Finances. C’est le cinquième mois consécutif que les investisseurs japonais sont acquéreurs nets d’obligations étrangères. Depuis le 30 juin, ils ont raflé 9.100 milliards de yens d’obligations.
Ardian a signé un accord portant sur l’acquisition auprès de l’espagnol Cepsa d’une part additionnelle de 5% dans CLH Group (Compañía Logística de Hidrocarburos), une société de transport et de stockage de produits pétroliers raffinés. Grâce à cet investissement réalisé par son équipe infrastructures, le fonds devient le plus important actionnaire de la société avec 15% du capital. L’ex-Axa PE était entré au capital de CLH en 2011 en prenant 10%. La transaction devrait être finalisée avant la fin de l’année.
L’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) revendique un record de création d’emplois en 2012 pour les entreprises soutenues par le private equity français. Selon l’étude menée avec Ernst & Young sur l’impact économique et social du métier, les effectifs nets des 2.790 entreprises françaises soutenues par des fonds – et pour lesquelles les chiffres étaient disponibles – ont progressé de près de 80.000 salariés, alors que le secteur marchand dans son ensemble a détruit la même année 99.500 emplois. Plus de la moitié des sociétés sont des PME, 19% des TPE et 24% des ETI. Leur chiffre d’affaires a également progressé de 4%, contre une croissance du PIB nominal de 1,5% et des entreprises cotées composant l’indice CAC Mid & Small de 0,5%. Une surperformance a priori logique, les fonds de private equity sélectionnant en théorie des entreprises dont les perspectives de croissance s’avèrent supérieures à la moyenne.
La société d’investissement britannique cotée a rendu 1,4 milliard d’euros à ses investisseurs sur ses dix cessions réalisées cette année, rapporte le quotidien. D’ici 2018, elle anticipe de leur retourner 1,5 fois leur mise sur son dernier véhicule d’investissement. A fin septembre, elle avait déjà retrouvé une position de trésorerie positive (28 millions de livres), contre une dette nette de 335 millions de livres en mars 2013.
Le hedge fund activiste a fait savoir qu’il rejetterait une proposition d’OPA formulée par l’américain McKesson sur l’allemand Celesio. Elliott, qui détient 25% du capital de Celesio, estime que l’offre en titres de 23 euros par action «sous-valorise significativement» la société. Le fonds propose une alternative : vendre l’activité de distribution de gros à un acteur stratégique et son activité de distribution pharmaceutique à un autre.
Selon le dernier rapport trimestriel du régulateur espagnol (CNMV), les gestionnaires espagnols ont rétrocédé durant les six premiers mois de l’année 458 millions d’euros aux distributeurs de leurs fonds sur les 678 millions d’euros qu’ils ont perçus sous forme de commissions, ce qui représente une proportion de 67,5 % %, indique Funds People.Les neuf plus grandes maisons par les encours appliquent des rétrocessions supérieures à 48 % tandis que Bestinver (groupe Acciona) ne reverse qu’un peu plus de 5 %. Santander AM et BBVA AM rétrocèdent respectivement 84 % et 83 % de leurs commissions, contre 74 % chez Bankia Fondos et 48 % chez IberCaja Gestión.
Le taux de défaut mondial des entreprises notées par Moody’s en catégorie spéculative a diminué en novembre à 2,7% contre 2,9% en octobre, a indiqué l’agence d'évaluation financière dans son dernier rapport mensuel. Aux Etats-Unis, le taux de défaut a terminé à 2,4% en novembre contre 2,5% en octobre. Même tendance en Europe, où le taux de défaut s’inscrivait fin novembre à 3,1% contre 3,4% en octobre. Le taux de défaut outre-Atlantique pourrait terminer l’année à 2013 à 2,3%. Pour l’Europe, Moody’s prévoit un taux de défaut à 3,3% pour la fin de l’année. Selon les projections de Moody’s, le taux de défaut au niveau mondial pourrait terminer l’année 2013 à 2,8% pour ensuite se stabiliser à 2,7% en novembre 2014.
L’indice Lyxor des hedge funds affiche pour novembre une performance de 0,94 %, de sorte que les gains cumulés depuis le début de l’année ressortent à 5,79 %.Les trois stratégies les plus performantes ont été le mois dernier les CTA long terme (+ 4,2 %), le long/short equity market neutral (+ 1,7 %) et les CTA court terme (+ 1,6 %). En revanche le global macro et l’arbitrage obligataire ont subi des pertes respectives de 0,74 % et 0,69 %.Sur les onze premiers mois de l’année, seules deux stratégies sur onze sont dans le rouge. Il s’agit de l’arbitrage obligataire (- 0,45 %) et des CTA court terme (- 3,86 %). En revanche, le long/short equity long bias enregistre un gain de 14,56 % et les situations spéciales affichent une performance de 11,32 %.
La gestion des risques climatiques est encore peu prise en compte par les gestionnaires de long terme. Selon une enquête réalisée par l’ONG australienne Asset Owners Disclosure Project (AODP), moins de 2% des 60.000 milliards de dollars administrés par les 1.000 gérants ayant participé à l’enquête sont investis dans des actifs à faible émission carbone, rapporte L’Agefi suisse. AODP est une association à but non lucratif dont l’objectif est de protéger les retraites des risques associés au changement climatique, en redressant les déséquilibres entre investissement dans les actifs générateurs d’émissions carbone (qui représentent 50 à 60% des portefeuilles), et ceux qui le sont peu. AODP s’intéresse uniquement aux gérants à moyen et long terme: fonds de pension, compagnies d’assurance et fonds souverains, typiquement en charge de positions à long terme- souvent à 20 ans ou plus dans le cas des fonds de pension. Gérer correctement les risques associés aux changements climatiques fait pourtant partie des responsabilités des détenteurs de ces actifs, estime AODP, et il lui semble essentiel que les parties prenantes et l’opinion publique soient à même de différencier les gérants qui usent des bonnes pratiques de ceux qui n’en usent pas.
Paris Europlace annonce la lancement d’un «tableau de bord», accessible sur son site internet. Il a pour objet de mettre à disposition des professionnels (émetteurs, investisseurs, banques et intermédiaires financiers, Autorités de marché européens et internationaux), les données clés relatives aux activités de la place financière de Paris et des grandes places financières européennes. Cet outil statistique, conçu pour «être un outil de suivi du positionnement compétitif de la place de Paris», selon le communiqué, a été constitué avec le concours de la Banque de France et à la contribution des principales associations professionnelles de la place financière de Paris, Association Française de la Gestion financière (AFG), Fédération Bancaire Française (FBF), Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA).Le tableau de bord publie des données en rapport avec des sujets tels que l’apport de l’industrie financière au financement de l’économie, les activités financières par secteurs en Europe, le positionnement compétitif de la place de Paris, ou encore le développement des filières métiers sur la Place financière de Paris.
D’après les statistiques de l’association espagnole des sociétés de gestion Inverco, les fonds espagnols ont enregistré pour janvier-octobre des souscriptions nettes de 17,5 milliards d’euros et l’encours moyen par fonds a gonflé de 47 %, à 72,4 millions d’euros fin octobre contre 49,2 millions fin décembre 2012, rapporte Funds People. Cela s’explique entre autres par le fait que le nombre de fonds a été ramené de 1.450 à 1.381 unités durant la période sous revue (- 5 %).Bestinver se distingue avec un volume moyen de 550,3 millions d’euros pour chacun de ses neuf fonds, devant le Santander, avec 199,3 millions d’euros pour chacun de ses 85 fonds non garantis. Le BBVA arrive troisième, avec 130,4 millions en moyenne pour ses 92 fonds non garantis.
Il y a une dizaine d’années, la perception dans la sphère publique des fonds souverains était plutôt négative. Après la crise financière de 2008, cette connotation négative s’est peu à peu estompée. «La possibilité que des fonds souverains puissent contrôler des sociétés et des infrastructures britanniques a entraîné des réticences dans un premier temps et des craintes sur une influence étrangère non souhaitée (…) Ces craintes initiales se sont dissipées et ne sont plus d’actualité en 2013 comme le montrent bien les efforts accrus du gouvernement britannique pour courtiser les fonds souverains», écrit l'économiste Nicholas Garrott, conseiller auprès maire de Londres-Greater London Authority, dans un article à paraître dans la publication trimestrielle Sovereign Wealth Quartely (janvier 2014).Alors que les banques britanniques n’ont pas été à la hauteur des projets d’infrastructure avant et après la crise de 2008, les fonds souverains offrent en outre la possibilité de combler le déficit de financement qui ralentit la mise en œuvre des politiques de développement nationales. L’auteur rappelle au passage la croissance exponentielle des fonds souverains et leur intégration progressive dans la finance internationale, avec un partage de l’information et une transparence de plus en plus importante qui favorisent l’intégrité de ces institutions et réduit les risques d’instabilité dans les économies émergentes. Et le conseiller économique auprès de la mairie de Londres n’hésite à envisager la création d’un centre mondial des fonds souverains, à l’instar du Fonds monétaire international ou de la Banque Mondiale, qui, bien entendu, trouvait tout naturellement sa place à Londres…
Sur les neuf premiers mois de cette année, les investissements des fonds immobiliers allemands en actifs hôteliers ont représenté 1,1 milliard d’euros, ce qui représente un bond en avant de 75 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier, selon les statistiques de CBRE relayées par l’agence berlinoise Scope.En ce qui concerne plus particulièrement les fonds immobiliers offerts au public, la part des actifs hôteliers des 15 fonds suivis par Scope était de 5,4 % en 2011, et elle avait augmenté de 5,7 % l’an dernier, contre 3,3 % en 2007. Cela correspondait fin 2012 à 3,4 milliards d’euros.En 2012, les fonds immobiliers allemands offerts au public ont investi 188 millions d’euros dans des actifs hôteliers. Les quatre fonds affichant les proportions les plus élevées d’investissement dans des hôtels ont été à fin 2012 le UniImmo Deutschland (12,1 %), le WestInvest InterSelect (11,5 %), le UniInstitutional European Real Estate (9,5 %) et le WestInvest ImmoValue (6,1 %).
Le gestionnaire de biens immobiliers résidentiels sur la côte ouest des Etats-Unis a proposé de racheter le fonds d’investissement immobilier coté BRE Properties pour environ 4,48 milliards de dollars en titres et en numéraire. BRE, qui gère de son côté des complexes en Californie et à Seattle, a indiqué qu’il explorait des pistes alternatives. La foncière a accordé à Essex une période d’exclusivité.
Les banques étrangères présentes en Chine estiment qu’elles pâtiront des nouvelles règles visant à limiter les prêts interbancaires. Selon le quotidien qui cite plusieurs interlocuteurs du secteur, le durcissement de la réglementation qui vise les banques domestiques aura pour effet de diminuer fortement une source critique de financement et d’activité des banques étrangères. Particulièrement touchées, les filiales bancaires de groupes automobiles américains ou européens «seraient ainsi obligées pour se financer d’avoir recours à des opérations de titrisation, à des émissions obligataires ou à une cotation en Bourse», relève Gordon Xie, associé chez Deloitte en Chine.
Selon le journal britannique qui se fonde sur des sources proches du dossier, la société de private equity a mandaté UBS et Morgan Stanley en vue d’une mise sur le marché boursier madrilène d’Applus, une société de contrôles techniques et réglementaires, en 2014. Carlyle, qui a acquis Applus pour une valeur d’entreprise de 1,48 milliard d’euros en 2007, avait étudié la piste du London Stock Exchange comme alternative.
Le gestionnaire de biens immobiliers résidentiels sur la côte ouest des Etats-Unis a proposé de racheter le fonds d’investissement immobilier coté BRE Properties pour environ 4,48 milliards de dollars en titres et en numéraire. BRE, qui gère de son côté des complexes en Californie et à Seattle, a indiqué qu’il explorait des pistes alternatives. La foncière a accordé à Essex une période d’exclusivité.
Selon le dernier baromètre publié par Coller Capital, la machine du private equity est repartie, indique L’Agefi. Sur le premier semestre 2013, l’excès de distributions par rapport aux appels de fonds s'établit aux alentours des 130 milliards de dollars, ce qui peut inciter plus d’un tiers des Limited Partners (LP) (37%) à accroître leur allocation cible en capital-investissement au cours des douze prochains mois. Cette orientation devrait s’accompagner d’un étoffement des équipes spécialisées. Un fonds souverain sur deux, par exemple, prévoit d’augmenter ses effectifs dédiés au cours des douze à dix-huit prochains mois. Par ailleurs, la démarche de co-investissement monte en puissance. Au cours des deux dernières années, 54% des LP ont co-investi aux côtés des fonds.
Michelle McGregor-Smith, CEO de British Airways Pension Investment Management et Kurt Silberstein, managing director, alternative investments d’Ascent Private Capital Management (une filiale d’U.S. Bank) ont été élus respectivement président et vice-président de l’Investor Steering Committee (ISC) de l’association internationale de la gestion alternative, AIMA.L’ISC, dont la mission principale est d’ordre éducatif, regroupe plus de 20 investisseurs institutionnels dont l’encours total représente 800 milliards de dollars.
Les créances transfrontalières ont reculé au deuxième trimestre 2013, pénalisées par les déclarations de la Réserve Fédérale américaine en mai dernier sur un éventuel resserrement de sa politique monétaire, a indiqué le 8 décembre la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Les prêts internationaux des banques déclarantes à la BRI ont chuté de 515 milliards de dollars entre fin mars et fin juin, ce qui correspond à un recul de 1,8% sur la période, selon les statistiques publiées dans son rapport trimestriel.Fin juin, les encours totaux des crédits transfrontaliers se situaient ainsi à 28.300 milliards de dollars, accusant une baisse de 1,2% sur un an. Ce recul s’est traduit par une nette décélération des prêts accordés aux pays émergents, qui n’ont progressé que de 0,7%, après avoir enregistré une croissance record au trimestre précédent. Ce ralentissement significatif est «allé main dans la main» avec la forte volatilité des marchés, suite aux déclarations de la Réserve fédérale (Fed) qui avait laissé entendre au printemps dernier qu’elle pourrait réduire progressivement ses achats d’actifs dès lors que le chômage aux États-Unis passerait sous la barre des 7%. L’Amérique latine et les Caraïbes ont été les plus touchées par ce mouvement, la contraction étant particulièrement marquée au Brésil où les crédits ont reculé de 6,2%. Dans les autres marchés émergents, les créances transfrontalières sont restées stables, masquant cependant de fortes disparités d’un pays à l’autre. En Asie, notamment, les créances transfrontalières ont chuté de 3,3% en Inde et en Corée mais ont progressé de 8,1% en Chine. Celle-ci a vu son poids grandir sensiblement depuis 2007 puisqu’il recueille désormais 21% des prêts transfrontaliers, contre 8% fin 2007.Dans les économies développées, le recul a touché en premier lieu le secteur non bancaire, qui avait connu une forte expansion au cours des trimestres précédents. Les banques n’ont toutefois pas été épargnées.
Durant les premiers jours de décembre, des statistiques meilleures que prévu ont remis au premier plan la perspective d’une politique monétaire américaine moins accommodante, ce qui a entraîné une diminution significative des flux tant du côté des actions que des obligations.Les fonds actions ont affiché une décollecte nette de 2,03 milliards de dollars durant la semaine au 4 décembre, enregistrant ainsi leur cinquième semaine consécutive de rachats, selon les données communiquées par EPFR Global. Les investisseurs retail ont continué de se détourner des fonds émergents. Depuis la dernière semaine de février, la décollecte n’a pratiquement pas cessé, à l’exception d’une seule semaine, pour s'établir à plus de 42 milliards de dollars.Les fonds obligataires ont terminé la semaine sur une décollecte de 376 millions de dollars. Les fonds monétaires ont attiré plus de 31 milliards de dollars.
L’opération de rapprochement annoncée au printemps entre les chambres de compensation EMCF et EuroCCP est bouclée. Les deux maisons européennes ont annoncé à la veille du week-end que les deux entités avaient fusionné pour donner naissance à European Central Counterparty N.V., la plus importante chambre de compensation en Europe.Le bouclage de l’opération fait suite à l’accord donné par la banque centrale néerlandaise, la DTCC américaine et BATS Chi-X Europe pour devenir actionnaires d’EMCF. Ils rejoignent à parité les actuels propriétaires, ABN Amro Clearing Bank et Nasdaq OMX. Le changement de nom d’EMCF en European Central Counterparty N.V. prendra effet à compter du 6 janvier 2014.
Le fonds de réserve des retraites d’Irlande cherche un acquéreur unique pour des actifs mondiaux de capital investissement représentant un peu plus de 1 milliard de dollars, rapporte Dow Jones, citant plusieurs sources proches du dossier. La vente, qui regroupe des participations dans des fonds gérés par TPG Capital, CVC Capital Partners et Providence Equity Partners, devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année. Cette cession intervient alors que le fonds de pension irlandais se repositionne sur des investissements domestiques.
L’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) note une baisse de 0,28 % de son indice de prix Euronext IEIF Reit Europe sur le mois de novembre et de 0,10 % exprimé en performance globale. Sur douze mois cependant, l’institut note une progression respective de 9,09 % et 14,15 %. L’IEIF communique également l'évolution de l’indice Euronext IEIF SIIC France qui, en novembre, est en hausse de 0,19 % pour les prix seuls et de + 0,22 % pour la performance globale. Sur douze mois, les hausses est de 7,33 % et 13,12 % respectivement.
Si le volume journalier moyen de transactions «on-book» sur les places européennes de NYSE Euronext a augmenté en novembre à 195 millions d’euros contre 192,4 millions pour octobre, tout en affichant une baisse de 7,3 % sur le mois correspondant de l’an dernier, le volume total de transactions on-book sur le mois a baissé à 4,1 milliards d’euros contre 4,4 milliards le mois précédent, et il accuse une contraction de 11,6 % sur novembre 2012.Les transactions de blocs ont porté sur 138,6 millions d’euros en novembre contre 464,1 millions le mois précédent, soit 3,4 % contre 10,5 % du volume d'échange sur les marchés régulés d’ETF de Nyse Euronext.Le spread médian pour le mois dernier s’est inscrit à 24,1 points de base contre 25,3 points en octobre.
En janvier-novembre, les souscriptions nettes enregistrées par les ETP européens ont totalisé 17,2 milliards de dollars pour atteindre un encours de 413,5 milliards. Mais iShares, à lui tout seul, a collecté 22,2 milliards de dollars et ses actifs ont totalisé 197,6 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 47,8 %.Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) et Lyxor ont accusé en revanche des sorties nettes respectives de 5,8 milliards (dont 7,66 milliards pour le seul db x-trackers Dax ETF) et de 1,4 milliard de dollars (dont 678 millions pour le Lyxor ETF Euro Cash), leurs encours ressortant respectivement à 54,8 milliards et 43,4 milliards, soit des parts de marché de 13,3 % et 10,5 %, selon les statistiques du BlackRock Institute.ETF Securities et la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB), qui ont des ETP sur l’or dans leur offre, ont accusé des remboursements nets de 3,8 milliards et 2,6 milliards respectivement, à 15,4 milliards et 9,6 milliards.En revanche, UBS et Source ont collecté1,2 milliard et 1,6 milliard de dollars en net pour janvier-novembre, et leurs encours fin novembre se situaient à 16,1 milliards et 15,4 milliards.