Pour l’équipe de gestion de Rothschild & Cie Gestion, la problématique de la rentabilité des classes d’actifs est aujourd’hui primordiale. Didier Bouvignies, co-responsable de la Gestion, estime qu’« avec la chute continue des taux de rendement des emprunts d’Etat et du crédit corporate, les actions européennes représentent la classe d’actifs la plus rentable au monde ». Après avoir été longtemps positif sur les obligations des pays périphériques, il considère « qu’avec des rendements en net repli, entre 2,6% et 3,3%, le risque n’est quasiment plus rémunéré sur le 10 ans espagnol, italien ou portugais. En revanche, les actions de la zone euro affichent une rentabilité aux bénéfices attendus en 2014 de l’ordre de 7%. Jamais l’écart de rentabilité aux bénéfices des actions européennes avec les obligations allemandes n’a été aussi élevée depuis cinquante ans ».Les thèmes des sociétés en retournement et des financières européennes sont, selon lui, les plus prometteurs. «La sélection des titres ne doit pas répondre à des biais sectoriels, mais plutôt à des convictions thématiques. De ce point de vue, nous préférons les actions décotées, d’entreprises ayant initié un cycle de restructuration, aux actions de croissance dont la prime de risque est aujourd’hui très modeste au regard de leur niveau de risque», souligne-t-il. Des titres comme STMicroelectronics, Air France, Peugeot, Saint-Gobain ou HeidelbergCement sont quelques exemples de profils value appréciés par l’équipe de gestion.
Après le succès de son importante émission obligataire en juin, le Kenya, première économie de l’Est africain réfléchit au lancement d’un emprunt obligataire « samouraï », nom donné aux émissions obligataires en yens et parfois assortis d’une garantie de la Banque Japonaise, rapporte ce matin le journal Les Echos.Il y a un an, la Tunisie avait eu recours à ce type d’emprunt qui a l’avantage de permettre un accès facile au marché de capitaux japonais, le plus souvent à des taux d’intérêt avantageux. Les taux japonais étant proches de zéro, les investisseurs locaux sont en effet friands d’obligations souveraines étrangères, même s’ils se portent plus volontiers vers les signatures les plus fiables comme le Bund allemand ou l’OAT française.Dans un entretien accordé à Bloomberg, Henry Rotish, le secrétaire kenyan au Trésor, a indiqué qu’il souhaitait augmenter son objectif d'émission obligataire auprès des investisseurs étrangers, via cet emprunt en yens, mais aussi, éventuellement, via des « sukuk ».
Buenos Aires a envoyé hier une équipe à New York pour de nouvelles négociations de dernière minute avec le médiateur dans le cadre de son contentieux avec certains de ses créanciers. Il ne reste que quelques jours au gouvernement argentin pour éviter le défaut de paiement. Les négociations de la dernière chance menées depuis trois semaines ont fait peu de progrès. Le ministère de l’Economie a en parallèle indiqué que le pays a procédé à un premier versement au Club de Paris de 642 millions de dollars dans la foulée d’un accord conclu en mai dernier.
La Banque d’Israël a réduit contre toute attente son taux d’intérêt directeur de 0,25 point à 0,5%, une première réduction en cinq mois que la banque centrale justifie entre autres par la guerre à Gaza qui devrait peser sur la croissance économique.
La banque a accepté hier de payer l’équivalent de 370 millions de dollars d’amendes pour mettre fin aux enquêtes des autorités américaines et britanniques sur la manipulation des taux interbancaires. Fait nouveau, outre le Libor, ses traders ont tenté de frauder le système de liquidité d’urgence mis en place par la Banque d’Angleterre au pic de la crise.
La semaine passée, le rendement des emprunts d’Etat allemands à 10 ans est tombé à 1,146 %, du jamais-vu pour le Bund, même en pleine crise de la dette, quand les investisseurs se reportaient sur le « papier » le plus sûr de la zone euro, rapporte le journal Les Echos.Les taux allemands ne sont pas influencés comme ils le sont habituellement par le mouvement des taux américains. L'écart se creuse : le rendement des Treasuries se situe plus de 130 points de base au-dessus du rendement du Bund. L'écart Etats-Unis-Allemagne n’avait pas été aussi important depuis au moins dix ans.Au regard des perspectives sur les marchés de la dette en zone euro, certains évoquent un phénomène de « japonisation », à savoir une chute des taux à des niveaux extrêmement faibles pour longtemps. Ce scénario frapperait l’Allemagne en particulier. Ces derniers temps, les marchés réagissent à l’aggravation de la situation géopolitique qui favorise la recherche d’actifs refuges, et à une conjoncture européenne atone avec une pression inflationniste au plus bas.
Les investisseurs craignent, chaque jour un peu plus, le risque de bulle sur le marché de la dette spéculative, c’est-à-dire les obligations des entreprises les moins bien notées, selon Les Echos. Aux Etats-Unis, les fonds mutuels et ETF spécialisés sur les obligations spéculatives ont enregistré des retraits de l’ordre de 2,38 milliards de dollars, la semaine s’achevant le 23 juillet, selon Lipper. « Sur les deux dernières semaines, ce sont les sorties les plus importantes depuis environ un an », souligne Jean-Marc Delfieux chez Tikehau IM.Les opérateurs sont de plus en plus nombreux à pointer le risque d’une bulle aux Etats-Unis. Y compris des membres des banques centrales, à l’instar de Janet Yellen, qui, il y a quelques semaines, avait exprimé des craintes à cet égard. En Europe aussi des signaux inquiétants sont apparus. Ainsi, deux émissions ont été reportées ces derniers jours : celles du français Winoa et celle de l’italien Maire Tecnimont.
La contraction des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises s’atténue fortement (-0,2 % en juin après - 1,5 % en mai), a indiqué la Banque de France dans un communiqué, vendredi 25 juillet. L’institution précise notamment que le repli des titres d’OPC monétaires se modère (-6,7 %, contre une diminution de 11,4 % un mois plus tôt). Au 30 juin, leur encours est de 257 milliards d’euros.
L’agence a confirmé vendredi la note «AA» allouée au pays, note assortie d’une perspective stable. S&P salue notamment la stabilisation des paramètres d’endettement et la diminution des risques associés à une éventuelle recapitalisation du secteur financier.
Le ministère du Travail a indiqué que le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois écoulé de 0,3% pour s'établir à 3.398.300, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 23.000, soit 0,5%, pour s'élever à 5.043.200 en métropole et 5.343.100 en incluant les départements d’Outre-mer. Le ministère estime que les efforts déployés depuis deux ans permettent de contenir la progression du chômage.
L’agence a relevé de «Ba2» à «Ba1» la note allouée au Portugal, assortie d’une perspective stable. Moody’s attend une poursuite de la consolidation budgétaire, prenant acte de la forte détermination du gouvernement en ce sens. L’agence ne croit pas que le climat d’incertitude entourant le groupe Espirito Santo aura des conséquences sur le profil de crédit du pays.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront sans doute en septembre s’il y a lieu de permettre à l’Irlande de rembourser d’abord le FMI avant la zone euro, selon un haut fonctionnaire européen cité par Reuters. Le pays a bénéficié en 2010 d’une aide d’un montant total de 67,5 milliards d’euros. Les prêts du FMI, qui représentent le tiers du total, sont plus chers que les prêts européens et l’Irlande peut à présent emprunter moins cher sur le marché. L’accord de renflouement prévoit que les remboursements doivent se faire en même temps à tous les créanciers et proportionnellement.
Les Etats-Unis ont imposé vendredi de nouveaux droits à l’importation sur les panneaux et cellules photovoltaïques chinois et taïwanais, le département du Commerce jugeant qu’ils sont vendus trop bon marché sur le territoire américain. Des droits antidumping provisoires pouvant atteindre 165,04% sur les produits chinois seront appliqués en sus des prélèvements anti-subventions imposés le mois dernier.
Peter Praet, chef économiste de la BCE, assure dans les colonnes du Spiegel voir d’un bon œil le souhait de la Bundesbank d’une revalorisation des salaires en Allemagne. Si la modération salariale s’impose dans certains pays de la zone euro durement touchés par la crise pour développer leur compétitivité, le scénario est différent en Allemagne où «l’inflation est faible et le marché du travail est en bonne santé». Cela permettrait une évolution salariale dans la zone euro conforme à l’objectif d’inflation de la BCE, qui est un taux d’un petit peu moins de 2%.
Il n’y a pas de réunion prévue aujourd’hui à New York entre l’Argentine et le médiateur judiciaire, mais les discussions relatives au contentieux du pays avec certains de ses créanciers se poursuivent, a indiqué hier une source gouvernementale argentine citée par Reuters. L’Argentine soutient un bras de fer depuis des années avec des fonds spéculatifs réfractaires qualifiés de «vautours», qui ont refusé de participer aux deux restructurations de sa dette menées en 2005 et 2010 après un défaut en 2002 portant sur une centaine de milliards de dollars d’emprunts d’Etat. La délégation argentine est revenue prendre ses ordres du gouvernement, n’ayant pu parvenir à une entente vendredi avec le médiateur Daniel Pollack, au terme d’une discussion qui n’a duré qu’une heure. Faute d’accord avec les créanciers récalcitrants, l’Argentine devrait se retrouver dès cette semaine, à la fin du mois de juillet, en situation de défaut pour la deuxième fois en 12 ans.
Recentré, le cabinet de conseil devrait passer à la rentrée sous le contrôle de ses créanciers seniors et vient de se fixer un nouveau plan à trois ans
Recentré, le cabinet de conseil espère boucler à la rentrée la restructuration de la dette montée lors de son rachat en LBO en 2007 par le fonds britannique Candover. Un pré-accord a été signé avec les créanciers seniors. Ceux-ci devraient prendre le contrôle du groupe, qui vise 15% à 25% de croissance à l’horizon de son nouveau plan d’affaires.
Au 30 juin 2014, l’actif global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 2.854,640 milliards d’euros contre 2.815,869 milliards un mois plus tôt. La progression atteint 1,38% sur un mois. Sur les douze derniers, le volume des actifs nets est en augmentation de 14,80%. En montant, l’encours a progressé de 38,771 milliards. Une hausse qui se répartit entre des souscriptions nettes de 19,123 milliards (+0,68%) et d’un effet marché de 19,648 milliards (+0,70%).
l’indicateur de Régime de Marché de State Street Global Advisors, qui avait terminé le 1er trimestre 2014 en régime de « faible aversion au risque» est passé en régime « d’euphorie» au cours du 2ème trimestre. «Durant cette période , les marchés financiers ont affiché de fortes performances et une volatilité proche de niveaux historiquement faibles. Les actifs obligataires n’ont cessé d’enregistrer des performances positives et les marchés actions se sont redressés après un premier trimestre en demi-teinte», analyse State Street, qui anticipe toutefois que «le second semestre de l’année sera probablement moins favorable». Les investisseurs seront plus enclins à réévaluer les risques de marché, «prenant particulièrement en compte les risques liés à la conjoncture internationale», note State Street.
Deutsche Börse a publié le 24 juillet un bénéfice net en baisse de 8% à 159 millions d’euros et un chiffre d’affaires en diminution de 2% à 488 millions. L’opérateur boursier allemand a souffert de la baisse des volumes de transactions des actions et produits dérivés. «Les résultats du deuxième trimestre ont été négativement impactés par le faible niveau de volatilité du marché actions et par les taux d’intérêt extrêmement bas», commente le directeur financier Gregor Pottmeyer dans un communiqué. Deutsche Börse s’estime toutefois bien placé pour atteindre ses objectifs financiers 2014, soit un chiffre d’affaires compris entre 1,9 et 2,1 milliards d’euros, un bénéfice d’exploitation ajusté de l’ordre de 850 millions à 1,05 milliard et un bénéfice net ajusté de 600-750 millions d’euros.
Le processus de calcul du cours de l’once à Londres, le «fixing», a été longtemps bénéficié d’un statut spécifique. Selon Le Temps, les quatre banques internationales – Barclays, Bank of Nova Scotia, Société Générale et HSBC – qui réalisent électroniquement deux fois par jour, matin et après-midi, cette opération, sont désormais soumises à l’autorité d’un administrateur indépendant. Ce serrage de vis fait suite à une série d’affaires récentes qui ont éveillé les soupçons sur des manipulations des cours.
Le marché des fusions-acquisitions en Europe se reprend cette année. Selon l’Observatoire trimestriel des fusions-acquisitions Towers Watson réalisé en partenariat avec Cass Business School (City University, Londres), le nombre de transactions de fusions-acquisitions finalisées dépassant les 100 millions de dollars américains a nettement augmenté en Europe. Plus précisément, au deuxième trimestre, 34 transactions de plus de 100 millions de dollars US ont été enregistrées, soit un record pour la région depuis plus de deux ans.Il n’en va pas de même dans d’autres régions du globe. Ainsi, la moitié des opérations finalisées ce trimestre ont été réalisées en Amérique du Nord, mais les volumes restent faibles par rapport aux trois trimestres précédents pour la région. En Asie-Pacifique, les volumes de transactions continuent d’augmenter, mais ils sont en-dessous des niveaux européens pour la première fois depuis un an.Cela étant, partout dans le monde, indique l’Observatoire «les acquéreurs surperforment largement le marché. La tendance est particulièrement manifeste en Asie-Pacifique où les sociétés ayant mené leurs transactions à terme ont à date réalisé une performance financière pour cette année supérieure de 23,1 points de pourcentage (pp) à l’indice régional. Au cours de la même période, les acquéreurs nord-américains ont également surperformé de 6,2 pp (un chiffre tout à fait cohérent avec celui de la période correspondante en 2013), tandis que les acquéreurs européens affichent des performances supérieures à leur indice de 3,1 pp. A l’échelon mondial, les acquéreurs ont surperformé l’indice du marché de 7,9 pp sur l’année qui vient de s’écouler."Dans le détail, les transactions intersectorielles affichent de meilleurs résultats que celles réalisées dans un même secteur. Bien que ces deux types de transactions aient surperformé l’indice, les performances des transactions intersectorielles étaient supérieures à l’indice de 15,8 pp sur l’année alors que les transactions intrasectorielles ne surpassaient l’indice que bien plus modestement, de 4.4 pp.Par ailleurs, les transactions les plus importantes (soit d’une valeur de plus d’1 milliard de dollars US) ont surperformé par rapport aux transactions de taille moyenne (d’une valeur de moins d’1 milliard de dollars US). «Les premières ont surpassé l’indice de 8,8 pp et les secondes de seulement 7,3 pp sur l’année écoulée», indique Towers Watson.
Dans son édition de juillet le baromètre ETF Lyxor décrit les tendances observées au premier semestre 2014 sur le marché européen des ETF qui a bénéficié d’importantes entrées de capitaux sur la période. Sur les 6 premiers mois de l’année, la collecte nette du marché européen des ETF a atteint 23 milliards d’euros, avec un deuxième trimestre particulièrement solide (15,1 milliards d’euros). Le montant global de l’encours sous gestion est en hausse de 14% par rapport à la fin de l’année 2013, et se monte à 326 milliards d’euros, avec un impact marché significatif puisque le MSCI ACWI a gagné 5,7% entre le 31/12/13 et le 31/06/14 eu euro. Les ETF sur actions ont absorbé la majeure partie des entrées de capitaux (70%) au deuxième trimestre, contre 37% sur le premier trimestre 2014. Les fonds indiciels d’actions européennes sont les principaux bénéficiaires de cet environnement favorable et ont accueilli près de la moitié des NNA au niveau des actions développées au 1er semestre 2014, selon un communiqué. En revanche, les entrées de capitaux vers les fonds obligataires s’inscrivent en baisse. S’agissant des matières premières, les flux ont diminué par rapport à 2013.
Le crowdfunding séduit. Selon les résultats au 30 juin du baromètre de l’association Financement Participatif France (FPF), il a attiré 66 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, soit un montant deux fois plus important qu’il y a un an. En détail, les plateformes de prêt arrivent en tête du classement avec 37,4 millions d’euros réunis, suivies par les plateformes de dons (19,2 millions d’euros collectés), puis d’investissement en capital (10 millions d’euros). Par ailleurs, un million de personnes en France ont prêté ou effectué un don. En moyenne, le montant de la collecte au 1er semestre a atteint 185 483 euros d’investissement en capital contre 3 478 euros pour les dons (avec récompenses et 2 411 euros sans contrepartie. Enfin pour les prêts, montant de la collecte moyenne est de 9 930 euros rémunérés et 650 euros, non rémunérés. Les plateformes de don soutiennent majoritairement des projets culturels et solidaires (66% des projets des plateformes de don avec récompenses, 83 % des projets des plateformes de don simple), les plateformes d’equity et de prêt contribuent principalement aux projets de développement d’entreprises (96% des projets d’equity, 77% des projets du prêt), précise le baromètre.
L’opérateur boursier allemand a publié hier un bénéfice d’exploitation en baisse de 8% au titre du deuxième trimestre, affecté par la baisse des volumes d'échanges des actions et produits dérivés. Le bénéfice avant intérêts et impôts a reculé à 235,8 millions d’euros, à peu près conforme aux estimations des analystes interrogés par Reuters. Le bénéfice net a baissé de 8% également à 159 millions d’euros et le chiffre d’affaires s’est tassé de 2% à 488 millions. Deutsche Börse, au même titre que d’autres opérateurs, souffre de la baisse des volumes due aux nouvelles réglementations qui ont pour effet de restreindre les activités de trading des banques. Pour autant, Deutsche Börse s’estime bien placé pour atteindre ses objectifs financiers 2014. L’opérateur boursier vise un chiffre d’affaires compris entre 1,9 et 2,1 milliards d’euros, un bénéfice d’exploitation ajusté de l’ordre de 850 millions à 1,05 milliard et un bénéfice net ajusté de 600-750 millions.
Le numéro un mondial des cartes de crédit et de débit attend désormais une croissance de 9 ou 10% de son chiffre d’affaires 2014, au lieu d’une prévision précédente de 10-11%. Sur le troisième trimestre de l’exercice décalé, le chiffre d’affaires a progressé de 5,1% à 3,16 milliards de dollars et les volumes de paiement, en dollars constants, ont augmenté de 11,5% à 1.190 milliards. La croissance des revenus a été affectée par le dollar fort et le ralentissement de la croissance des transactions transfrontalières.
Le promoteur immobilier a fait état d’un recul de ses revenus au premier semestre de 8,6% sur le marché résidentiel et de 57,1% dans l’immobilier de bureaux. Le chiffre d’affaires ressort à 1,11 milliard d’euros à fin juin contre 1,27 milliard un an plus tôt, soit un recul de 12,4%. Le groupe confirme néanmoins ses objectifs financiers pour l’ensemble de l’année.