Le Shanghai Gold Exchange (SGE), l’opérateur boursier public pour les métaux précieux en Chine, a lancé onze contrats sur l’or physique libellés et payés en yuans sur sa nouvelle plate-forme d'échanges, dénommée « International Board », qui a été construite au cœur de la zone franche de Shanghai inaugurée à l’automne 2013, rapporte le journal Les Echos.Après être devenu l’an passé le premier consommateur au monde devant l’Inde, la Chine ambitionne à présent de concurrencer les marchés mondiaux de l’or, Londres et New York. Parmi les quarante membres initiaux du « board » se trouvent Goldman Sachs, UBS, l’australienne ANZ, HSBC ou encore Standard Chartered, a fait savoir le vice-président, lors d’une conférence la semaine dernière.La Chine ambitionne d'établir un prix de référence du métal précieux en Asie. Le pays est le premier producteur d’or de la planète et a importé l’an dernier plus de 1.000 tonnes, soit un quart de la production mondiale.
Selon un avis publié le 18 septembre par l’Autorité des marchés financiers (AMF), Allianz Global Investors Europe, agissant pour le compte de clients et de fonds dans le cadre d’un mandat de gestion, a déclaré avoir franchi en hausse, le 12 septembre 2014, les seuils 5% du capital et des droits de vote de l’assureur crédit Coface. A cette date, et après acquisition des titres sur le marché, AllianzGI détient, pour le compte desdits clients et fonds, 7.904.356 actions, soit 5,03% du capital et des droits de vote du groupe français coté en Bourse depuis fin juin.
La TVA ne sera pas augmentée, a assuré hier François Hollande à l’occasion d’une conférence de presse. Le chef de l’Etat a par ailleurs déclaré que la baisse d’impôt sur le revenu annoncée par Manuel Valls ne se traduirait pas par une hausse pour les contribuables les plus aisés.
Le PIB de l’Italie se contractera en 2014 pour la troisième année consécutive et sa dette publique continuera d’enfler, selon le Fonds monétaire international, qui appelle le gouvernement de Matteo Renzi à mettre en œuvre les réformes promises. Le PIB devrait reculer de 0,1% cette année après des baisses de 1,9% en 2013 et 2,4% en 2012, prévoit le FMI, qui s’attendait auparavant à une croissance de 0,3% pour 2014.
Lorsqu’Azulis Capital a appris qu’UBS avait été mandaté par LFPI pour organiser le processus de vente d’Ital Express (distribution de pièces de rechange techniques pour les véhicules industriels et agricoles), il s’est positionné en invitant BNP Paribas Développement et SG Capital Partenaires. Déjà présente dans le domaine des pièces détachées, la société de gestion en apprécie le business model nécessitant peu de BFR. En outre, l’activité d’Ital Express repose sur les parcs de véhicules (celui des poids lourds est évalué à 500.000 unités) et dépend donc peu des fluctuations du marché. Doté d’une nouvelle direction, Ital Express entend se diversifier dans les véhicules utilitaires légers (avec un parc de 6 millions d’unités) et étendre sa gamme dans l’agriculture. A noter que LFPI revient dans l’opération en apportant la dette mezzanine.
Avant toute augmentation de capital, la banque publique estime pouvoir améliorer sa force d’intervention grâce à une amélioration de la couverture des risques. Une des solutions consiste à utiliser des fonds du budget européen ou des fonds nationaux pour garantir ses engagements.
La très discrète société de marketing en ligne Labelium (elle ne communique pas son chiffre d’affaires) accueille deux investisseurs financiers: ISAI et Keensight Capital, pour qui c’est la première opération de son fonds IV, levé au moment où il quittait le giron de Rothschild. Si l’opération est en partie financée par un apport de dette bancaire, ses dirigeants restent toutefois majoritaires. L’ouverture du capital doit permettre à l’entreprise de poursuivre sa croissance géographique, notamment en Asie, et commerciale, avec l’offre de nouveaux produits. Les deux sociétés de gestion ont été séduites par la forte croissance organique de la société et sa position de leader avec des positions internationales fortes (Labelium est présente dans onze pays). Parmi ses clients, on compte par exemple L’Oréal, Dior, Loewe, Decathlon, Carrefour ou Cofidis.
La Reserve Bank of Australia songe selon l’Australian Financial Review à imposer aux banques des limites en termes de crédit hypothécaire. Cela afin d’apaiser les tensions sur le marché immobilier. Il s’agirait notamment pour la banque centrale australienne de fixer des limites d’emprunt en fonction des revenus des emprunteurs ou de la valeur du bien convoité.
Après cinq cessions (dont Vedici et Ceva Santé Animale), Nixen boucle sa première acquisition de l’année en prenant le contrôle du cabinet de conseil Weave. Jusque-là détenue par une poignée d’associés, la société spécialiste de la banque-assurance, de l’industrie et des services en profite pour ouvrir son capital à plus de consultants. Elle comptera bientôt quelque 25 associés sur un effectif de 220 consultants, un ratio habituel dans la profession. Avec près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013, Weave se situe dans le bas de la fourchette d’intervention de Nixen, qui consacre 10 à 30 millions d’euros de fonds propres à chaque participation. Le cabinet veut garder une croissance organique d’au moins 10% par an et envisage des opérations de croissance externe et des implantations à l’étranger.
Le fondateur des marques de prêt-à-porter Le Temps des Cerises et Japan Rag finalise sa succession en cédant le contrôle de son groupe Dogg Label à son fils (jusque-là actionnaire à parité avec lui) et en ouvrant le capital à Siparex et à quelques cadres. Le fonds investit 12 millions de fonds propres et quasi-fonds propres dans ce LBO, sur les 40 millions de capitaux et de financements apportés par les participants à l’opération. Ils serviront à porter le chiffre d’affaires global de 70 millions à 100 millions d’euros en trois ans, en ouvrant 10 à 12 points de vente par an en France (58 aujourd’hui) et en doublant les ventes à l’étranger (10% aujourd’hui). Après avoir pris pied récemment à Dubai, au Liban et en Chine, le groupe vise le Canada.
A quelques jours de Patrimonia, Oddo AM a, à son tour, voulu juger l'état d’esprit des conseillers en gestion de patrimoine. En interrogeant 150 professionnels sur leurs visions des marchés financiers, la société de gestion a pu constater un moral en bonne forme et un net appétit de la profession pour le risque. En chiffres, à la question de savoir pour la fin de l’année, quelles anticipations les CGPI faisaient de la performance des marchés actions, 57 % se sont dits optimistes, contre 6 % seulement qui s’affirment pessimistes. Très logiquement, 72 % d’entre eux ont jugé qu’il est intéressant d’investir dans la classe d’actifs «actions», quand bien même ils considèrent, par exemple, les marchés actions de la zone Euro chers (21 %) ou à leur prix (45 %). Hormis les convertibles - titres hybrides par nature - les classes d’actifs obligataires ne font plus vraiment recette. Moins de 6 % des CGPI interrogés ont ainsi déclaré s’intéresser aux obligations investment grade et high yield. De fait, les résultats des anticipations sur la performance des marchés de taux marquent - à tout le moins - une plus grande prudence. 52 % se déclarent neutres et 32 % pessimistes. Pour autant, aucune tendance concernant des risques de bulle obligataire ne se dessine clairement dans la profession. Ainsi, après les avoir interrogés sur la présence éventuelle d’un phénomène de ce type, ils citent dans des proportions assez proches des classes d’actifs telles que les taux américains (25%), le crédit high yield (20%), les obligations périphériques européennes (22%), et la dette émergente (32%). Par ailleurs, en ce qui concerne les zones géographiques à privilégier d’ici la fin de l’année, les marchés émergents et les Etats-Unis figurent en tête (30 % et 31 % respectivement), loin devant l’Europe et la zone euro (18 %), et la France (3 %)... Plus en détail, pour investir sur les marchés émergents, les CGPI privilégient les marchés actions (51%) et très peu la dette (6 %).Reste les placements alternatifs. A ce titre, l’immobilier physique a les préférences des CGPI (40%), loin devant les SCPI et les OPCVM de valeurs cotées (27% dans les deux cas). Cette fois, la zone Euro séduit. 75 % des professionnels sondés y trouvent de la valeur.
L’industrie allemande des fonds a enregistré une collecte nette de 9,7 milliards d’euros au cours du mois de juillet, selon des statistiques publiées le 17 septembre par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Dans le détail, les «Spezialfonds» (fonds réservés aux institutionnels) ont collecté 6,9 milliards d’euros tandis que les fonds «retail» ont engrangé 5,6 milliards d’euros. A contrario, les investisseurs ont retiré un total de 2,8 milliards d’euros au cours du mois de juillet. Grâce à cette bonne performance mensuelle, la collecte nette s’élève à près 56 milliards d’euros depuis le début de l’année 2014. Depuis le 1er janvier, les «Spezialfonds» ont collecté en net 41,5 milliards d’euros tandis que les fonds «retails» ont capté 23,3 milliards d’euros. Sur les sept premiers mois de l’année, les sorties atteignent 9,1 milliards d’euros.A fin juillet, les membres de l’association gèrent un total de 2.253 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 1.164 milliards d’euros dans les fonds réservés aux investisseurs et 760 milliards dans les fonds ouverts au public.
Le fonds d’investissement KKR a annoncé l’acquisition en Espagne de deux actifs commerciaux appartenant à Pillar Retail Europark Fund (PREF), un fonds majoritairement détenu et géré par British Land, rapporte L’Agefi. La transaction porte sur Nassica, un centre de marques et de loisirs de 50.000 m2 situé au sud de Madrid, et Vista Alegre, un retail park de 16.000 m2 se trouvant à Zamora, dans la région de Castille-et-Léon. Ces actifs seront rachetés par une joint-venture fondée conjointement par KKR et l’opérateur espagnol Neinver.
3i Group a officialisé hier la cession de sa participation dans Vedici, le groupe français de cliniques, à CVC Capital Partners. La plus-value réalisée dans le cadre de cette opération s'élève à près de 85 millions de livres (107 millions d’euros), soit une augmentation de 43 % par rapport à la valorisation de la participation au 31 mars 2014, ce qui représente un multiple de 2,0 fois sur un investissement de 44 millions de livres (équivalent à 2,1 fois en euros).
A la veille du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, des dizaines de milliers d'électeurs n’avaient toujours pas choisi leur camp hier, une indécision qui annonce un scrutin très ouvert même si les deux derniers sondages publiés hier soir étaient favorables aux unionistes, donnés vainqueurs avec 52% à 53% des voix.
Le décret d’application de l’ordonnance parue fin mai sur le financement participatif a été publié hier au Journal officiel. Le texte fixe les plafonds applicables aux prêts (1.000 euros par prêteur et par projet sur 7 ans maximum, 4.000 euros pour un prêt sans intérêt) et aux emprunts (un million d’euros par projet pour son porteur). Il détermine également les conditions d’honorabilité et de capacités professionnelles requises pour l’exercice de l’activité et prévoit les conditions d’immatriculation des conseillers en investissements participatifs (CIP) et des intermédiaires en financement participatif (IFP) sur le registre de l’Orias. L’AMF est chargée d’agréer et de réguler le statut CIP, tandis que l’ACPR contrôlera le statut IFP. Le texte entre en vigueur au 1er octobre. Le cadre réglementaire n’est cependant pas figé puisqu’une clause de rendez-vous est prévue entre les différentes parties prenantes.
KKR a annoncé l’acquisition en Espagne de deux actifs commerciaux appartenant à Pillar Retail Europark Fund (PREF), un fonds majoritairement détenu et géré par British Land. La transaction porte sur Nassica, un centre de marques et de loisirs de 50.000 m2 situé au sud de Madrid, et Vista Alegre, un retail park de 16.000 m2 se trouvant à Zamora, dans la région de Castille-et-Léon. Ces actifs seront rachetés par une joint-venture fondée conjointement par KKR et l’opérateur espagnol Neinver.
Le gouvernement japonais serait selon le quotidien tenté de repousser à nouveau, et cela pour la troisième fois, la privatisation de la Banque japonaise de développement (JDB). Tokyo souhaiterait continuer à soutenir directement et activement le transfert de fonds vers des projets d’infrastructures notamment afin de dynamiser l’économie.
Dans un entretien accordé au quotidien allemand, le ministre grec des Finances, Gikas Hardouvelis, assure que son pays entend bien émettre d’ici à la fin de l’année sur le marché des obligations à 18 mois et à 7 ans. Le ministre s’attend à des opérations dans des «conditions raisonnables». La Grèce va afficher selon lui au troisième trimestre une évolution positive du PIB, une première depuis 2008.
3i Group a officialisé aujourd’hui la cession de sa participation dans Vedici, le groupe français de cliniques, à CVC Capital Partners. La plus-value réalisée dans le cadre de cette opération s'élève à près de 85 millions de livres sterling (107 millions d’euros), soit une augmentation de 43 % par rapport à la valorisation de la participation au 31 mars 2014, ce qui représente un multiple de 2,0 fois sur un investissement de 44 millions de livres (équivalent à 2,1 fois en euros).
KKR a annoncé mercredi l’acquisition en Espagne de deux actifs commerciaux appartenant à Pillar Retail Europark Fund (PREF), un fonds majoritairement détenu et géré par British Land. La transaction porte sur deux actifs: Nassica, un centre de marques et de loisirs de 50.000 m2 situé au sud de Madrid, et Vista Alegre, un retail park de 16.000 m2 se trouvant à Zamora, dans la région de Castille-et-Léon. Ces actifs seront rachetés par une joint-venture fondée conjointement par KKR et l’opérateur espagnol Neinver.
Morgan Stanley Wealth Management vient de lancer deux stratégies d’investissement durable pour sa plateforme de comptes gérés UMA.Les deux portefeuilles sont appelés Investing with Impact Balanced et Investing with Impact Equity. Selon Morgan Stanley, ces portefeuilles permettent de conjuguer deux objectifs prioritaires : générer du rendement et réaliser un investissement positif en termes d’impact. Dans cette perspective, les deux stratégies utilisent toute une palette de stratégies, dont les filtres d’exclusion, l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ainsi que l’exposition sectorielle.
Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de juillet une collecte nette record de 59 milliards d’euros contre 22 milliards d’euros en juin, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de cette évolution, les fonds monétaires qui ont attiré 18 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi une décollecte de 15 milliards d’euros en juin.Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont terminé le mois de juillet sur une collecte nette de 41 milliards d’euros contre 37 milliards d’euros en juin. Les fonds d’actions ont attiré 12 milliards d’euros en juillet, contre seulement 2 milliards en juin, les fonds obligataires 17 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré seulement 15 milliards d’euros contre 18 milliards précédemment.Les fonds non coordonnés ont doublé leur collecte à 16 milliards d’euros, grâce aux fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui ont attiré 13 milliards d’euros en juillet contre seulement 4 milliards d’euros en juin.Les actifs sous gestion des fonds Ucits ont progressé de 1,2% en juillet à 7.618 milliards d’euros, les actifs des fonds non coordonnés augmentant pour leur part de 1% à 3.043 milliards d’euros.
L’attitude des investisseurs envers l’Europe s’est améliorée récemment dans le sillage de l’assouplissement monétaire annoncé par la Banque centrale européenne (BCE) et de la perspective de plus en plus prégnante d’un relèvement des taux de la Réserve fédérale (Fed) au printemps 2015, selon le dernier sondage BofA Merrill Lynch réalisé entre les 5 et 11 septembre auprès d’un échantillon de 202 participants représentant un encours cumulé de 556 milliards de dollars.Après la prudence observée en août, les investisseurs sont un peu plus positifs sur les actions européennes et 18% d’entre eux en net sont surpondérés sur la région, contre seulement 13% le mois dernier.L’Europe est également la région que 11% des investisseurs souhaitent surpondérer dans les douze prochains mois alors qu’ils étaient 4% à vouloir sous-pondérer la région le mois dernier. Les investisseurs internationaux sont désormais persuadés que la Banque centrale européenne va se lancer dans une politique d’assouplissement quantitatif : ils sont 42% à évoquer cette possibilité contre seulement 32% en août. Parallèlement, la proportion de ceux qui ne croient pas à un assouplissement quantitatif tombe à 19% contre 31% le mois dernier. Dans le même temps, près de la moitié (48%) des investisseurs s’attendent dans le courant du deuxième trimestre 2015 au premier relèvement des taux américains depuis neuf ans, contre 38% le mois précédent. Et bien évidemment, 86% des participants au sondage s’attendent à une réévaluation du dollar contre euro et yen. «Le sondage de ce mois souligne la fin du consensus entre Fed et BCE, et alors que le premier relèvement de taux depuis 2006 se rapproche, nous allons observer un nouveau mouvement de hausse sur le dollar et une sortie de l’obligataire», indique Michael Harnett, chief investment strategist chez BofA Merrill Lynch Research. «Tandis que les investisseurs saluent les décisions de la BCE, la région manque encore d’un levier de croissance. Il faudra du temps pour que les mesures prises se matérialisent dans de la croissance, et il n’existe aucune garantie que ce scénario se réalise», estime de son côté Manish Kabra, stratégiste quantitatif sur les actions européennes. Les investisseurs restent donc prudents et les poches de liquidités qui avaient culminé à 5,1% des encours le mois dernier, reviennent à 4,6%, un niveau encore très élevé. Autrement dit, il n’est pas vraiment question de reprendre du risque, 22% des investisseurs étant encore surpondérés en cash contre 24% le mois précédent. A noter aussi l’impact dévastateur du référendum écossais sur le Royaume-Uni qui devient la région du monde la moins populaire auprès des investisseurs, 16% du panel étant sous-pondéré sur les actions britanniques. Globalement, les allocations actions ont enregistré une progression modeste, avec une proportion de 47% surpondérés sur la classe d’actifs, soit une hausse de trois points de pourcentage d’un mois sur l’autre.
VIS Essential Investments, société de gestion brésilienne implantée à Genève et à Lausanne, a lancé VIS EFW Efficiency. Selon Le Temps, il s’agit d’un indice qui regroupe les sociétés capables de bien gérer les pénuries, que ce soit en eau, en énergie ou en alimentation. Il regroupe 150 entreprises cotées sur des marchés de pays membres de l’OCDE. Destiné aux investisseurs attirés par l’économie durable «mais aussi au grand public», le nouvel indice comprend trois types de sociétés: celles qui produisent de l’énergie, de l’eau ou des aliments; celles qui fournissent des services et des technologies permettant d’améliorer le transport des ressources naturelles et leur logistique; et, enfin, celles qui dépendent des ressources naturelles dans leur chaîne de valeur.
Une plate-forme pour gérants indépendants (GFI) d’un nouveau genre vient d’être lancée à Genève, rapporte L’Agefi suisse. Mantor fournit l’infrastructure et les fonds propres dont aura prochainement besoin tout gérant indépendant. Mais pas seulement: la structure étant elle-même une société de gestion, elle veut s’inscrire dans une relation tripartite avec les GFI qui la rejoindront d’une part et leurs clients d’autre part. «Le but de notre structure est d’équiper les gérants externes avec les outils de gestion, d’analyse, de trading, de suivi du risque, de reporting, bref toute l’organisation dont ils devront obligatoirement se doter dès que la loi sur les services financiers (LSFin) et la loi sur les établissements financiers (LEFin) entreront en vigueur, c’est-à-dire probablement en 2017, y compris les fonds propres», expliquent les fondateurs de Mantor, Franz de Planta et Christian Balmat, par ailleurs gérants indépendants et dirigeants de l’OAR-G. L’approche «plug and play» de Mantor – pour asset MANagers et Trust ORganisation – s’adresse en priorité aux petites structures indépendantes, affichant moins de 300 ou 400 millions de francs d’actifs sous gestion.