La société de gestion alternative LFPI rachète le groupe Alliance Hospitality auprès de Lone Star. Le groupe comprend douze hôtels, classés trois et quatre étoiles principalement, situés en région parisienne et dans plusieurs capitales régionales. Avec les 1.913 nouvelles chambres ainsi acquises, le groupe LFPI entend accélérer le développement de ses investissements dans l’hôtellerie. Présent dans ce secteur depuis plus de dix ans, LFPI recherche activement de nouvelles opportunités dans le domaine de l’hôtellerie et des loisirs. Le Groupe LFPI réalise des acquisitions d’hôtels à l’unité ou en portefeuille, murs et fonds ou fonds seuls, et assure la gestion de ses établissements. Suite à cette acquisition, le groupe LFPI détient ou gère un portefeuille de 74 hôtels (64 en France et 10 en Allemagne), pour plus de 6.000 chambres. Les actifs sous gestion de LFPI s'élèvent à plus de trois milliards d’euros investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi que la gestion d’actifs en Europe, Amérique du Nord et en Afrique.
A l’occasion des Rencontres Financières Internationales de Paris Europlace des 7 et 8 juillet 2015, l’association AfricaFrance et Paris Europlace ont annoncé le lancement du « Cluster Finances AfricaFrance ». Les besoins de financement en infrastructures générés par la croissance africaine sont estimés à plus de 90 milliards de dollars par an à horizon 2020, selon la Banque Mondiale, et nécessitent de développer les appels aux marchés, en complément des financements bancaires.Avec le concours de Paris Europlace, le cluster vise à constituer un large réseau d’acteurs bancaires et financiers, africains et français, des secteurs privés et publics, en vue de développer des projets partenariaux. Le cluster a pour mission d’accompagner le développement de nouveaux modes de financement, de renforcer l’intégration des marchés financiers en Afrique, d’améliorer l’offre de capital humain et de contribuer à accompagner les acteurs financiers africains qui souhaitent développer leurs activités en France/Europe. Cinq axes d’actions prioritaires ont été identifiés : - Développer l'épargne longue et la mobiliser en faveur du financement de l'économie et des entreprises. - Développer les nouveaux canaux de financements de marché pour les entreprises. - Accompagner la montée en puissance des besoins en matière d’assurance. - Prendre en compte l’intégration des nouvelles technologies dans l’ensemble de l’industrie financière en Afrique. - Développer des initiatives en matière de formation/recherche en finance. Cinq projets concrets ont été annoncés par le Comité de Pilotage du cluster : - Mise en place d’un observatoire du financement des entreprises. - Lancement du réseau finance AfricaFrance, réseau franco-africain d’acteurs bancaires et financiers, sociétés cotées, PME de haute technologie, etc. - Création d’un campus digital de la finance dédié à la formation des professionnels de la finance et à l'éduction financière. - Mise en place d’un incubateur de PME financières. - Réalisation d’un rapport sur les perspectives de désintermédiation du financement des entreprises en Afrique. Le cluster est organisé autour d’un Comité de Pilotage composé d’acteurs importants de la finance africains et français, qui fixe la feuille de route du cluster et valide les objectifs. Celui-ci s’appuie sur un Comité technique qui s’assure de l’avancement opérationnel de la feuille de route.
Les actifs sous gestion dans la banque privée ont augmenté l’année dernière de 3,4% à 20.600 milliards de dollars au niveau mondial et les afflux de liquidités ont fortement accéléré, après avoir chuté en 2013, selon une étude publiée ce mercredi par le cabinet Scorpio Partnership.La progression des encours a cependant nettement marqué le pas par rapport à 2013, où les 200 gestionnaires de fortune sondés par Scorpio avaient enregistré une hausse de 14,5%, précise un communiqué. Les résultats opérationnels des acteurs de la branche ont enregistré une progression de 3,3%, contre 3,1% en 2013. Le coefficient d’exploitation s’est en revanche détérioré de 0,9 point de pourcentage à 84,4% l’année dernière.UBS, qui se maintient en tête de ce classement avec des actifs sous gestion de 2035,2 milliards de dollars, fait partie avec l’américain Morgan Stanley des seuls établissements à avoir franchi la barre des 2000 milliards de dollars. La banque suisse a enregistré une hausse de 3,5% de ses encours et a affiché une part de marché au niveau mondial de 9,9%, la plus importante devant Morgan Stanley (9,8%), Bank of America Merrill Lynch (9,6%) et Credit Suisse (4,3%).
Suite à la décision de la Banque Centrale de Malaisie (BNM) de stopper ses émissions et d’opter pour d’autres instruments de gestion de liquidité, l’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s s’attend à une correction du marché mondial des sukuk en 2015. Sans émission de la part de la BNM cette année, les émissions de sukuk pour 2015 pourraient s'établir entre 50 et 60 milliards de dollars, bien loin des 100 à 115 milliards de dollars prévus initialement), soit une réduction de l’ordre de 50% à 60% d’une année sur l’autre, estime Standard & Poor’s dans une étude sur le marché des sukuk («Global Sukuk Issuance Stalls In 2015 As Major Issuer Exits The Market»). Sur les six premiers mois de l’année, les émissions de sukuk sont tombées à 38,6 milliards de dollars, contre 67,2 milliards de dollars au premier semestre 2014 Cela dit, hors impact BNM, le marché s’est plutôt bien comporté malgré la baisse des prix du pétrole, tempère l’agence qui estime que la liste des émetteurs potentiels de sukuk continue de s’allonger, même si leur entrée sur le marché reste incertaine.
En 2014, les encours gérés par des professionnels ont atteint 74.000 milliards de dollars, soit le troisième record annuel consécutif, et le bénéfice du secteur a atteint un pic historique de 102 milliards de dollars, selon la troisième édition de l’étude annuelle du Boston Consulting Group sur la gestion d’actifs dans le monde. Les marges d’exploitation sont restées stables, juste en deçà du niveau d’avant la crise financière. Même une hausse de 7 % et un niveau record, le bénéfice a été principalement tiré par l’augmentation des actifs sur les marchés mondiaux. La croissance alimentée par les nouveaux actifs est restée inchangée par rapport à l’année précédente, à 1,7 % des encours. Les flux nets devraient rester faibles, bien en deçà des niveaux d’avant crise. Le BCG note aussi que la pression sur les frais se poursuit.
Le secteur mondial de la gestion d’actifs va atteindre les 106.000 milliards de dollars d’encours d’ici à 2019, estime Cerulli Associate dans sa dernière étude (Global Markets 2015: Key Insights into a Dynamic Landscape). Mais les sociétés de gestion doivent être réalistes sur les efforts à fournir pour gagner des parts sur les marchés à forte croissance, prévient la société de conseil.« La Chine pourrait être le joyau de la couronne en termes de croissance. Mais la réglementation continue de favoriser les gérants locaux », commente Ken F. Yap, directeur global analytics de Cerulli. Taïwan est depuis longtemps le marché le plus accessible en Asie avec des actifs offshore qui prennent le pas sur les actifs onshore. L’an dernier, les encours des fonds offshore ont augmenté de 21,8 % grâce aux fonds obligataires. Mais il y a un hic. Les gérants pourraient bientôt voir leurs coûts de distribution augmenter. Les autorités taiwanaises prévoient de rendre obligatoire pour les gérants étrangers l’obtention d’un agrément pour les fonds afin de doper l’activité domestique. 2015 pourrait être une bonne année pour les sociétés de gestion souhaitant cibler le Brésil, analyse Cerulli. Des réformes positives et l’établissement d’un réseau de distribution réellement indépendant vont permettre d’ouvrir davantage le marché à des gestionnaires transfrontières et de développer la demande pour des produits mondiaux. D’autres opportunités existent en Amérique latine. Ainsi, le segment des particuliers au Chili bénéficie d’un potentiel de croissance extraordinaire et le marché des retraites au Mexique est de plus en plus attrayant pour les gestionnaires transfrontières en raison de sa croissance rapide. Enfin, en Europe, certains marchés présentent un potentiel plus important que d’autres, comme l’Espagne. « Cerulli pense que le marché va continuer de croître à un rythme soutenu, mais plus lent que celui constaté ces dernières années », commente Barbara Wall, directeur de la recherche Europe de Cerulli. « Les fonds de fonds sont les points d’entrée favoris des sociétés de gestion transfrontière et ce segment explose : les actifs totaux en 2014 ont augmenté de plus de 100 % de 15 milliards d’euros à 30,6 milliards d’euros. De plus, la majorité de ces véhicules, soit 96 %, investissent principalement dans des fonds externes ».
Le fournisseur allemand d’indices Solactive AG a annoncé, ce 7 juillet, le lancement de l’indice Solactive Home Automation Index conçu pour suivre les mouvements de prix des valeurs évoluant dans le marché mondial de la domotique. Cet indice a obtenu une licence pour être utilisé comme sous-jacent du BNP Paribas Open End Certificate coté à Francfort en euro et à Zurich en franc suisse et en dollar américain. Le secteur de la domotique englobe tous les objets connectés situés dans une maison dite intelligente, précise Solactive dans un communiqué. Le nouvel indice Solactive Home Automation Index est composé de valeurs ayant une capitalisation boursière de 250 millions de dollars ou plus et un volume quotidien moyen de transactions de 2 millions de dollars ou plus.
Eurazeo va s’implanter en Amérique du Sud en ouvrant un bureau au Brésil pour diversifier sa présence géographique et profiter du potentiel de croissance de la région, a déclaré au quotidien Les Echos la directrice générale de la société d’investissement. «La situation économique y est parfois difficile, mais le volant d’activité est très élevé», a expliqué Virginie Morgon, rappelant que le poids des géographies non-européennes est croissant dans l’activité des entreprises du portefeuille d’Eurazeo. Eurazeo, qui s’est progressivement transformée en plate-forme multimétier, dispose de 1,5 milliard d’euros pour de nouvelles acquisitions.
La société de gestion spécialisée dans les financements alternatifs vient de remporter deux mandats pour refinancer auprès d’investisseurs des montages de «reverse factoring». Deux fonds, d’environ 150 millions d’euros chacun, viendront refinancer des factures approuvées par un grand donneur d’ordre. Acofi aura comme partenaire la société Corporate LinX qui organise la circulation de l’information sur les factures entre les différents acteurs.
Le lancement des deux fonds Novi a fait l’objet hier d’une cérémonie officielle de lancement par la Caisse des Dépôts, en partenariat avec 23 investisseurs. Les sociétés de gestion Idinvest et Tikehau auront chacune 290 millions d’euros à investir en capital et/ou dette obligataire sur des PME et ETI. Le dispositif a déjà permis de financer la société familiale Bernard Controls (50 millions d’euros de chiffre d’affaires, vannes industrielles) et la société Residalya (83 millions d’euros de chiffre d’affaires, résidences pour personnes âgées).
Le fonds souverain de Singapour a annoncé hier que la valeur de son portefeuille d’actifs avait progressé de 19% sur son exercice clos fin mars 2015, atteignant un nouveau record à 266 milliards de dollars de Singapour (178,9 milliards d’euros) grâce la hausse des valeurs bancaires chinoises. Le fonds s’est dit confiant sur les perspectives économiques à long terme de la Chine, où plus de la moitié de son portefeuille est investie.
Toujours en queue de peloton du capital-investissement, les fonds de capital-risque français se sont démarqués l’an dernier. Leur taux de rendement interne (TRI) annuel net «depuis l’origine» (1987), passe en territoire positif et atteint 1% à fin 2014, selon le dernier baromètre de l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) élaboré par le cabinet d’audit EY. A fin 2013, le TRI des fonds français investis dans des start-up atteignait seulement -0,2% depuis leur lancement.
Le lancement des deux fonds Novi a fait l’objet d’une cérémonie officielle de lancement par la Caisse des Dépôts, en partenariat avec 23 investisseurs. Les sociétés de gestion Idinvest et Tikehau auront chacune 290 millions d’euros à investir en capital et/ou dette obligataire sur des PME et ETI. Le dispositif a déjà permis de financer la société familiale Bernard Controls (50 millions d’euros de chiffre d’affaires, vannes industrielles) et la société Residalya (83 millions d’euros de chiffre d’affaires, résidences pour personnes âgées).
La société de gestion spécialisée dans les financements alternatifs vient de remporter deux mandats pour refinancer auprès d’investisseurs des montages de «reverse factoring». Deux fonds, d’environ 150 millions d’euros chacun, viendront refinancer des factures approuvées par un grand donneur d’ordre. Acofi aura comme partenaire la société Corporate LinX qui organise la circulation de l’information sur les factures entre les différents acteurs.
Le fonds souverain de Singapour Temasek Holdings a annoncé mardi que la valeur de son portefeuille d’actifs avait progressé de près de 20% pour inscrire un nouveau record à 266 milliards de dollars de Singapour (178,9 milliards d’euros) grâce la hausse des valeurs bancaires chinoises, et s’est dit confiant sur les perspectives économiques de la Chine à long terme. La hausse de 19% enregistrée sur l’exercice clos fin mars est la plus forte en cinq ans pour le fonds souverain, dont plus de la moitié du portefeuille est investie en Chine, après un gain de 3,7% sur l’exercice précédent.
Au premier trimestre 2015, le secteur belge des fonds a connu une progression de 4,2 %, sous l’impulsion de souscriptions nettes importantes et d’une hausse des cours sur les actifs sous-jacents. Fin mars, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 147,47 milliards d’euros. Dans le détail, l’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe s’est très légèrement contracté de 0,1 % pour atteindre un actif net commercialisé de 35,19 milliards d’euros. En revanche, l’actif net des fonds majoritairement investi en titres à revenu variable a progressé de 5,6 %. Ce sont les fonds d’actions qui ont enregistré la croissance la plus marquée. Leur encours a progressé de 7,83 milliards, soit 17 %, pour représenter 53,86 milliards, grâce à l’effet conjugué de souscriptions nettes et d’un effet marché. Fin mars, l’encours des fonds d’actions .La catégorie des fonds mixtes (fonds d’épargne-pension inclus) a enregistré une augmentation de 6,07 milliards. L’encours commercialisé de ces fonds représentait ainsi 45,92 milliards Dans la catégorie des fonds mixtes, les fonds d’épargne-pension ont enregistré une progression de 11,5 % durant le premier trimestre de 2015. Durant la période sous revue, l’actif net des fonds d’épargne-pension a ainsi augmenté de 1,79 milliard pour atteindre, à fin mars 2015, un montant de 17,40 milliards. A noter que les fonds d’épargne-pension ont enregistré des remboursements nets à concurrence d’environ 60 millions. «Cela paraît une conséquence logique des rendements élevés enregistrés par ces fonds au cours des mois écoulés», indique un communiqué de l’Association Belge des Asset Managers.
En 2014, les ménages ont orienté leurs placements vers les produits d’épargne les moins risqués mais les plus rémunérateurs, selon le rapport annuel de l’Observatoire de l'épargne réglementée. Le flux annuel des placements financiers des ménages a atteint 74 milliards d’euros, en léger recul par rapport à celui de 2013 (77 milliards d’euros). Bien que toujours élevé, il a poursuivi une tendance à la baisse amorcée en 2011. Les épargnants ont privilégié les plans d’épargne-logement au détriment des livrets (fiscalisés et non fiscalisés). Le taux des plans d’épargne-logement, maintenu à 2,5 % jusqu'à la fin de janvier 2015, soit très au-dessus des taux longs de marché, a attiré de nombreux épargnants. L’encours de plans d’épargne-logement a ainsi atteint 216 milliards d’euros, en croissance de 9,2 % en un an. La collecte d’assurance-vie en supports euros a également été très dynamique, atteignant 43 milliards d’euros (+3,4 % en un an). Dans un contexte de taux monétaires très bas, les ménages ont en outre conservé en dépôts à vue une part plus importante de leur trésorerie qu’en 2013. L’encours de dépôts à vue a crû de 18 milliards d’euros, représentant une hausse de 5,8 % sur un an. En revanche, les placements, directs ou indirects, en actions, ont été nettement plus modérés. Les livrets A et de développement durable offrent toujours une rémunération fortement déconnectée des taux monétaires. Les livrets A et de développement durable, bien que totalement liquides, défiscalisés et garantis par l’État, ont bénéficié en 2014 d’une rémunération nominale (1,25 % jusqu’en juillet 2014 puis 1 % ensuite) très supérieure à celle résultant de l’application de la formule automatique de calcul du taux d’intérêt. Les livrets A et de développement durable sont de plus en plus concentrés chez les ménages aisés. Les livrets A dont le solde unitaire est supérieur à 19 125 euros représentent seulement 8 % du nombre de livrets mais leur encours constitue 42 % du total. De la même manière, les livrets de développement durable, dont l’encours est supérieur à 12 000 euros, correspondant au plafond des versements autorisés hors capitalisation des intérêts, représentaient, à la même date, 41 % de l’encours total alors qu’ils ne regroupaient que 14 % du nombre de livrets.
Seulement 22 % des investisseurs italiens se fient à un expert ou délèguent la gestion de leurs investissements, montre une étude de l’autorité italienne des marchés financiers (Consob). Cette proportion concerne principalement des femmes, des travailleurs indépendants, des personnes âgées entre 45 ans et 64 ans et des familles fortunées. Dans le même temps, 15 % des Italiens décident d’investir de manière autonome. Il s’agit principalement de personnes âgées de plus de 65 ans et de personnes peu aisées. Ceux qui décident d’investir seuls se distinguent aussi par un faible niveau de connaissances financières et d’aversion aux pertes. A fin 2014, le pourcentage de familles italiennes qui bénéficient de conseils sur mesure (les conseils MIF) s’établit autour de 9 %. La part des ménages qui se fait conseiller est corrélée positivement au niveau d’éducation du décideur et de sa santé financière. Les investisseurs particuliers qui se fient à des conseils ont des portefeuilles mieux diversifiés que les autres. L’envie de rémunérer un conseil financier est très faible parmi tous les investisseurs, montre encore l’étude. Et le taux de satisfaction est également faible : seulement 20 % de ceux ayant obtenu des conseils déclarent être très satisfaits.
Les gérants passifs sont les Uber du secteur de la gestion d’actifs et obligeront les sociétés de gestion à penser différemment sur la manière dont ils conçoivent des produits et opèrent, a prévenu Jim McCaughan, directeur général de Principal Global Investors, qui s’exprimait lors du FundForum la semaine dernière, et dont les propos sont rapportés par le Financial Times fund management. Il estime que les gérants actifs qui veulent survivre devront offrir des investissements dans des domaines où la gestion passive est absente, comme les trusts immobiliers.
Pimco et Source ont annoncé le 6 juillet le lancement de versions couvertes en franc suisse (CHF) du PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS ETF et du PIMCO Short-Term High Yield Corporate Bond Index Source UCITS ETF. Ces ETF permettent aux investisseurs de générer des performances plus élevées par rapport respectivement à la détention de liquidités et aux marchés obligataires en général, tout en réduisant le risque lié aux fluctuations des devises. Le PIMCO Low Duration US Corporate Bond Source UCITS ETF – CHF-Hedged est géré de manière active par PIMCO ; le portefeuille d’obligations est actuellement assorti d’une note de crédit moyenne de A et d’une duration moyenne de 2,7 ans. Le PIMCO Short-Term High Yield Corporate Bond Index Source UCITS ETF – CHF-Hedged est une solution « smart passive » (gestion passive intelligente) et utilise une approche basée sur les facteurs de risque pour optimiser la réplication de l’indice Bank of America Merrill Lynch US High Yield 0-5 Year. En plus de ces deux ETF couverts en CHF, PIMCO et Source proposent quatre autres ETF sur le SIX Swiss Exchange. Source offre désormais 43 produits cotés à la Bourse suisse, dont 12 ETF obligataires conçus par PIMCO et Source.
Le fournisseur d’indices Solactive AG a annoncé le 6 juillet le lancement du Solactive Cuba Focused Caribbean Index, un indice conçu pour suivre les sociétés nord-américaines et sud-américaines susceptibles de profiter de la récente normalisation des relations bilatérales entre Cuba et les Etats-Unis. Solactive a attribué une licence d’exploitation de cet indice à Leonteq. Pour intégrer l’indice, les sociétés doivent afficher une capitalisation de marché de 450 millions de dollars ou plus et un volume quotidien moyen de transactions de 1 million de dollars ou plus. Les sociétés sont sélectionnées dans les secteurs des biens de consomation, de la finance, des infrastructures et du transport. Au 30 juin 2015, l’indice comptait douze sociétés.
La Bourse d’Athènes restera fermée jusqu'à mercredi, a annoncé mardi matin la commission des marchés financiers grecs. Les banques grecques sont elles aussi fermées au moins jusqu’à mercredi, sur fond de course contre la montre pour éviter que la Grèce ne se retrouve en état d’insolvabilité. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, participera mardi soir à Bruxelles au sommet de la zone euro, pour tenter de trouver un accord permettant à son pays de rester dans la zone euro.
Le fonds d’investissement vient de recruter Dominique Lafont au poste de senior adviser, signe de ses ambitions sur le continent africain. Agé de 54 ans, Dominique Lafont était président de Bolloré Africa Logistics. KKR a déjà créé une plate-forme Afrique pour combiner différents modes d’intervention (private equity pur, infrastructures, énergie...). Le fonds a réalisé l’an dernier son premier investissement sur le continent en misant 200 millions de dollars sur Afriflora, un producteur de roses éthiopien.
Le fonds d’investissement KKR vient de recruter Dominique Lafont au poste de senior adviser, signe de ses ambitions sur le continent africain. Agé de 54 ans, Dominique Lafont était président de Bolloré Africa Logistics, la filiale du groupe Bolloré, plus grand opérateur logistique et portuaire de la région. KKR a déjà créé une plate-forme Afrique pour combiner différents modes d’intervention (private equity pur, infrastructures, énergie...). Le fonds a réalisé l’an dernier son premier investissement sur le continent en misant 200 millions de dollars sur Afriflora, un producteur de roses éthiopien.
Le Panel Actions de L’Agefi est désormais sur un horizon de court terme plus prudent sur les perspectives des marchés français et européens. Sur six mois, sur un total de quinze participants, sept sociétés (contre quatre en juin) ont abaissé leur objectif sur le CAC 40, ce qui fait reculer la prévision moyenne du panel de 1,2%. La révision en baisse atteint 5,5% pour Axa IM qui voit l’indice phare de la place parisienne à 5.200 points à fin décembre. Sept autres contributeurs ont conservé leur cible à cette échéance, notamment Cholet Dupont (5.400 points) et La Française AM (5.350) qui font partie des plus optimistes. Olympia Capital Gestion, la plus pessimiste en juin, est la seule à avoir relevé son objectif en juillet (+9,4% à 5.450 points). En revanche, sept gestions ont relevé leur objectif à six et douze mois sur le marché nippon, contre quatre révisions à la baisse, précise le quotidien.
Les fonds obligataires ont enregistré en juin leur plus forte décollecte sur un mois depuis juillet 2013, selon un étude de bank of America Merrill Lynch Global Research publiée le 2 juillet. Les fonds obligataires, toutes catégories confondues, ont subi des retraits nets de 6,1 milliards de dollars sur les quatre jours au 1er juillet, une période écourtée d’un jour par rapport aux publications habituelles en raison de la fermeture des marchés américains vendredi. Les fonds spécialisés sur les obligations souveraines ont enregistré une dixième semaine consécutive de décollecte, avec 2,3 milliards de dollars de rachats nets, la plus longue période de sorties nettes depuis mars 2009, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global. Dans le détail, les fonds investis en obligations à haut rendement ont accusé une quatrième semaine consécutive de sorties nettes, pour un montant de 2,9 milliards de dollars. Les fonds en obligations de catégorie «investissement» ont bénéficié de 300 millions de dollars d’entrées nettes qui ont interrompu deux semaines consécutives de décollecte. Les fonds actions ont subi 400 millions de dollars de dégagements, les fonds spécialisés sur les valeurs américaines subissant 5,9 milliards de rachats nets que n’ont pas compensé les entrées nettes sur les fonds actions européennes (+1,7 milliard), émergentes (+4,4 milliards) et japonaises (+600 millions). Les fonds monétaires ont terminé la période au 1er juillet sur une décollecte de 13,57 milliards de dollars.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) offre désormais à ses clients la possibilité d’ouvrir un compte d'épargne en yuan (CNY), ou renminbi. Gratuit et rémunéré à 2%, ce compte en monnaie chinoise est le premier de ce type sur le marché suisse, affirme l'établissement dans un communiqué publié le 3 juillet.Il vient compléter la gamme de produits d'épargne de la banque, jusqu’ici libellés en franc (CHF), euro (EUR) et dollar (USD).
Le groupe immobilier Sobha Group, basé en Inde, et le gestionnaire RootCorp, spécialisé dans l’investissement immobilier international, ont réuni leurs forces pour lancer une nouvelle stratégie dédiée à l’immobilier indien, le fonds India Debt and Yield Opportunities, qui visera les investisseurs institutionnels britanniques et européens ainsi que les family offices et les particuliers très haut de gamme (UHNW). L’investissement minimal est de 10 millions de dollars pour les investisseurs institutionnels et de 5 millions de dollars pour les family offices et les particuliers fortunés. Le fonds vise un taux de rendement interne de 20%.
La Banque Postale AM, Scor et BlackRock ont souscrit à hauteur de 130 millions la dette de 860 millions d'euros à 25 ans montée par le concessionnaire.