La division Alternatives and Real Assets (ARA) du gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management a fait l’acquisition de deux immeubles à New York pour le compte d’un investisseur institutionnel, dans le cadre d’une coentreprise avec Cogswell Realty. Cette opération implique également City Investment Fund qui a cédé l’ensemble de ses participations dans ces deux biens immobiliers. Les deux immeubles, situés 55 West 125th Street et 215 West 125th Street, développe 425.000 m² et sont loués à 96% à plusieurs locataires dont des agences gouvernementales ou des agences à but non lucratif.
Avant même que son taux soit abaissé à 0,75% - à compter du 1er août - le Livret A ne fait plus recette. Au mois de juin, la décollecte s’est poursuivie avec 120 millions d’euros de retraits au cours du mois écoulé, selon des données publiées par la Caisse des Dépôts. Ainsi, depuis le début d’année 2015, la décollecte cumulée s’élève à 2,45 milliards d’euros. Résultat: ses encours ressortent à 260,5 milliards d’euros fin juin 2015, contre 260,7 milliards d’euros fin mai et, surtout, 263 milliards d’euros fin 2014.Le Livret de Développement Durable (LDD) s’en sort un peu mieux, avec une collecte nette d’environ 20 millions d’euros en juin. Toutefois, depuis le début de l’année, les sorties nettes s’élèvent à 280 millions d’euros. Ses encours s’affichent ainsi à 101,9 milliards d’euros fin juin contre 101,8 milliards d’euros fin mai et 102,1 milliards d’euros fin 2014.En combinant les deux produits, la décollecte ressort à 100 millions d’euros au mois de juin pour l’ensemble des réseaux. Sur les six premiers mois de l’année, la décollecte du Livret A et du LDD s’élève en cumulé à 2,72 milliards d’euros.
L’ancien directeur général de Paris-Orléans, holding de Rothschild & Cie, va rejoindre le fonds de private equity américain Rhône Capital pour présider ses activités européennes, un poste nouvellement créé. Sylvain Héfès restera au conseil de Paris-Orléans, indique le FT. Rhône Capital vient de boucler une levée de fonds de 2,6 milliards d’euros.
La filiale française de l’assureur allemand a décidé d’investir 40 millions d’euros dans un fonds dédié à l’accompagnement de projets dans les domaines du transport et de l’énergie (électricité, éolien, solaire…) en Afrique. Cet engagement se fait en fonds propres avec son gestionnaire d’investissements en infrastructures, Allianz Capital Partners. Géré par Méridiam, le fonds accueillera à terme 8 à 10 projets.
Le fonds KKR Global Infrastructure Investors II, doté de 3,1 milliards de dollars, fait l’acquisition de 80% du capital de Gestamp Solar, un développeur et exploitant d’installations photovoltaïques. La transaction valorise la société à 1 milliard de dollars (915 millions d’euros) environ, dette incluse. Fondé en 2005, Gestamp Solar est présent dans 18 pays et dispose de 300 mégawatts d'équipements photovoltaïques en activité ou en construction, avec 2,2 gigawatts supplémentaires de projets en développement.
La société de private equity secondaire a réalisé un premier closing à 3,1 milliards de dollars pour son septième fonds, selon PEI. Coller Capital vise 5,5 milliards de dollars pour Coller International Partners VII. Les fonds de pension américains Pennsylvania Public School Employees’ Retirement System et Louisiana State Employees’ Retirement System ont apporté entre autres leur contribution.
Après un premier closing à fin octobre 2014, la société de gestion Altarocca AM (Primonial) a bouclé définitivement son fonds de dette privée «Corporate Debt Fund 2024». 106 millions d’euros ont été levés auprès de grands investisseurs institutionnels français dans le cadre de ce fonds lancé avec Naxicap Partners. Les premières opérations réalisées pour le fonds représentent 23% des engagements. L’objectif de rendement du fonds est de 6% par an, net de frais.
Face au pionnier Cathay Capital, Idinvest et FC Capital, structure contrôlée par Xavier Marin, le patron de Fondations Capital, veulent attirer des capitaux chinois dans leurs nouveaux fonds. Celui de Cathay est dédié aux start-up chinoises et européennes, quand ses deux concurrents comptent inciter les institutionnels chinois à investir en Europe.
A quelque 874 milliards de francs suisses, la fortune des fonds de placement en juin 2015 marque une diminution de quelque 21 milliards de frances (équivalent à 2,4% par rapport au mois précédent). Pourtant, selon les chiffres de Swiss Fund Data SA et Morningstar, les afflux nets de capitaux ont représenté 1,8 milliard de francs. Plus précisément, les fonds stratégiques de placement avec 1,025 milliard ont été les plus recherchés. A l’opposé, ce sont les fonds du marché monétaire qui ont subi les plus forts désinvestissements. Les rachats nets ont atteint 0,37 milliard de francs suisses. Entre ces deux extrêmes figurent notamment les fonds en actions (+773 millions) ou les fonds alternatifs (+405 millions). Les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 0,056 milliards. Le palmarès des catégories de fonds les plus prisées n’a subi aucun changement, indique la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA) : les fonds en actions représente 40,79% de l’ensemble, les fonds obligataires 31,59%, les fonds stratégiques de placement 12,78%, les fonds du marché monétaire 6,50%. Les fonds actions ont subi la variation de leur encours la plus forte (-1,26 milliard), devant les fonds stratégiques de placement (-1,29 milliards), les fonds obligataires (-3,77 milliards) et les fonds monétaires (-2,8 milliards).
L’industrie mondiale des hedge funds a attiré 21,5 milliards de dollars de flux nets au cours du deuxième trimestre 2015, soit la plus importante collecte nette trimestrielle depuis le deuxième trimestre 2014, selon des données publiées ce 20 juillet par Hedge Fund Research (HFR). Grâce à cette performance, les souscriptions nettes s’élèvent à 39,7 milliards de dollars à l’issue du premier semestre 2015, portant ainsi les encours totaux de l’industrie à 2.970 milliards de dollars à l’échelle mondiale, soit un onzième mois consécutif de croissance.Les plus importants hedge funds du secteur, à savoir ceux qui gèrent plus de 5 milliards de dollars d’actifs, se sont taillés la part du lion, engrangeant 15,7 milliards de dollars de flux nets au deuxième trimestre. Sur l’ensemble du premier semestre, ces mêmes sociétés ont ainsi capté 29 milliards de dollars, soit 71% de la collecte nette totale. Résultat: les plus grands acteurs de l’industrie gèrent aujourd’hui environ 69% des encours mondiaux des hedge funds même s’ils ne représentent que 6% du nombre des sociétés de gestion présentes sur ce segment d’activités, note HFR. Par ailleurs, les hedge funds qui gèrent entre 1 et 5 milliards de dollars d’actifs ont enregistré une collecte 1,8 milliard de dollars au deuxième trimestre et de 5,3 milliards de dollars au cours du premier semestre. Les autres sociétés, celles gérant moins de 1 milliard de dollars d’actifs et représentant 82% du nombre total des hedge funds en activité, ont reçu 4 milliards de dollars de flux nets au deuxième trimestre et 6 milliards de dollars au cours du premier semestre.
Le groupe new-yorkais Madison International Realty a annoncé la cession de la célèbre tour de bureaux Trianon à Francfort à Northstar Realty Finance Corp pour environ 540 millions d’euros. Madison International Realty était copropriétaire de la tour Trianon avec Eurozone Office Fund, un fonds de Morgan Stanley.
L’intérêt des investisseurs et des conseillers financiers américains pour les actifs alternatifs ne cesse de grandir années après années, même si les institutionnels font preuve de davantage de prudence. Tel est le constat de la neuvième édition de l’étude annuelle sur les investissements alternatifs réalisée par Morningstar, en partenariat avec magazine Barron’s, auprès de 149 investisseurs institutionnels et 233 conseils financiers aux Etats-Unis. Une étude qui met en exergue des comportements bien différents entre investisseurs institutionnels d’une part et conseillers financiers de l’autre. De fait, «les conseillers financiers sont de plus en plus enthousiastes au sujets des actifs alternatifs alors que les institutionnels deviennent plus prudents, nuance cependant Josh Charlson, directeur de la recherche pour les stratégies alternatives chez Morningstar. Les conseillers ont une gamme de produits liquides plus large dans laquelle piocher par rapport au passé tandis que les institutions sont devenues moins enchantées en raison des commissions élevées et de la faible transparence des hedge funds traditionnels.» Quoi qu’il en soit, l’appétit est toujours pour l’alternatif est toujours bien présent. «Les conseillers et les investisseurs institutionnels affichent toujours un réel enthousiasme pour les stratégies multi-alternatifs, managed futures et long-short actions qui devraient encore renforcer la demande pour ces catégories d’actifs à l’avenir», avance Josh Charlson. Dans le détail, l’étude montre que 63% des conseillers interrogés déclarent qu’ils alloueront plus de 11 % de leurs encours dans des actifs alternatifs au cours des cinq prochaines années. En 2013, ils n’étaient que 39% a exprimé un tel niveau d’engagement. A contrario, la part des investisseurs institutionnels susceptibles d’allouer plus de 25% de leurs encours aux investissements alternatifs est descendue de 31 % à 22%, note Morningstar.En outre, 45% des institutions sondées ont déclaré que les actifs alternatifs étaient «moins importants» or «beaucoup moins importants» que les investissements traditionnels, contre 28% seulement l’année précédente. Pour leur part, les conseillers financiers semblent avoir les mêmes convictions qu’en 2013, avec environ 31% d’entre eux qui estiment que les investissements alternatifs sont «beaucoup plus importants» ou «plus importants» que les investissements traditionnels, contre 27% en 2013. Autre point saillant: au moins la moitié des conseillers financiers et des investisseurs institutionnels ayant répondu à l’étude évoque le niveau élevé des commissions comme étant la principale barrière à l’investissement dans les alternatifs.
Importants souscripteurs sur les marchés des obligations vertes, sociales et durables, Crédit Agricole CIB, HSBC et Rabobank, ont annoncé lundi 20 juillet la publication d’un Social Bond and Sustainability Bond Appendix (« SSBA »). Il s’agit d’une proposition d’annexe aux Green Bonds Principles (GBP) lancés en 2014, visant à favoriser l’investissement dans des projets sociaux et durables.L’initiative a pour but de fournir aux émetteurs et aux investisseurs actifs sur le plan social des lignes directrices pour la création et l’émission d’obligations sociales et durables, «qui encouragent la transparence et l’intégrité au fur et à mesure du développement de ces nouveaux marchés», indique un communiqué. L’avis du comité exécutif de Green Bond Principles sera sollicité sur cette annexe. Selon les recommandations du SSBA, les obligations sociales et durables ont pour objectif de compléter les GBP afin de répondre aux différents besoins de ces nouveaux segments de marché. Elles mettent l’accent sur l’utilisation du produit et sur son attribution à des projets sociaux et durables, ainsi que sur le reporting adéquat associé à une obligation sociale ou durable. Comme pour les GBP, elles prennent l’exemple de premières émissions récentes d’obligations sociales et durables de différents émetteurs et proposent un cadre pour les futurs émetteurs afin de financer directement les projets sociaux et durables.
La société de paiement par carte, reprise en 2007 par KKR dans le cadre d’un LBO qui la valorisait à près de 30 milliards de dollars, a déposé son projet d’introduction en Bourse. L’opération doit contribuer au remboursement de la dette du groupe d’Atlanta. KKR a investi depuis le début 3,9 milliards de dollars en fonds propres, son plus gros investissement en equity dans une seule société.
Dernière grande banque américaine à publier ses résultats du deuxième trimestre, Morgan Stanley a fait état d’un bénéfice net de ses opérations poursuivies de 1,67 milliard de dollars (1,54 milliard d’euros), soit 85 cents par action, contre 1,82 milliard (92 cents par action) un an auparavant. Sur une base ajustée, le bénéfice par action ressort à 79 cents, dépassant le consensus Thomson Reuters qui donnait 74 cents. Le produit net bancaire ajusté a augmenté de 12,2% à 9,56 milliards de dollars, avec un revenu de la gestion de fortune en hausse de 4,7% à 3,88 milliards de dollars. Le revenu ajusté tiré du trading obligataire, des matières premières et des changes (FICC) a augmenté de 25% à 1,27 milliard de dollars sur le trimestre clos le 30 juin. Celui du trading actions a bondi de 27% à 2,27 milliards de dollars, dépassant les 2 milliards de dollars réalisés par Goldman Sachs durant le trimestre.
Les fonds de capital-investissement Blackstone Group et Corsair Capital vont prendre une participation majoritaire dans First Eagle Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à une centaine de milliards de dollars. Suivant les termes de l’accord, TA Associates vend la totalité de sa participation dans First Eagle et la famille de John Arnhold, le président de First Eagle, restera actionnaire de la société.
La banque d’investissement fondée en 1895 a scellé le rachat des activités d’origination, de trading et de vente d’obligations municipales de Bank of Montreal (BMO Capital Markets GKST). La transaction doit être bouclée au quatrième trimestre et reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires. Piper Jaffray a récemment mis en place un groupe dédié aux institutions financières et composé essentiellement de banquiers d’investissement venus de Sterne Agee.
La société française de capital-investissement fait entrer à son directoire deux nouveaux membres: Stéphanie Casciola, responsable de l’équipe immobilière, et Jacques Franchi, responsable de l’équipe de suivi de portefeuille. Ce dernier est en outre nommé chief investment officer, en charge du pilotage des procédures d’investissement. Le pôle immobilier est renforcé avec l’arrivée de Dominique Dudan, senior advisor.
La firme américaine de private equity fait l’acquisition de la majorité du capital de l’opérateur de réseau de fibre optique allemand Deutsche Glasfaser auprès de l’investisseur néerlandais Reggeborgh. KKR et Reggeborgh, qui reste un investisseur minoritaire, prévoient d’investir conjointement environ 450 millions d’euros afin d’amener la technologie déployée par Deutsche Glasfaser dans des zones plus rurales et périurbaines en Allemagne.
State Street vient de réaliser une étude via son Center for Applied Research (CAR) (*) qui s’est attachée à appréhender l’impact du genre sur le comportement des investisseurs. L'étude en question présente trois recommandations clés pour gérer avec succès ce phénomène, indique State Street : la reconnaissance de l’existence d’un « folklore du genre » ; le recrutement de plus de femmes dirigeantes ; et enfin la gestion de ce « folklore du genre » comme un problème opérationnel. L'étude peut être consultée en pièce jointe. (*) « Addressing Gender Folklore: Diversity in Investing, or Investing in Diversity? »
La crise grecque, et désormais les risques en Chine, ont entretenu un phénomène de rotation des actifs depuis fin mai / début juin. Les produits de taux sont délaissés au profit des actions. Les fonds obligataires et monétaires ont ainsi perdu respectivement 24 milliards de dollars et 26 milliards de dollars, tandis que l’actif des fonds d’actions a progressé de… 48 milliards. Cela étant, la semaine dernière, la visibilité de la zone euro s’est améliorée. En conséquence de quoi, des flux nets ont été enregistrés sur les fonds actions - ils se sont élevés à 8 milliards de dollars - comme sur les fonds obligataires - les rentrées nettes ont atteint 1 milliard de dollars. Plus précisément, selon les données de Bank of America Merill Lynch, les fonds obligataires Investment Grade ont enregistré des sorties nettes de 2,3 milliards, soit le montant les plus élevé depuis décembre 2013. A l’opposé, les fonds actions investis au Japon continuent de séduire. Avec 5 milliards de dollars, ils ont enregistré les plus entrées nettes les plus élevés depuis avril 2014. Quant aux fonds d’obligations souveraines, qui ont engrangé 2,6 milliards de dollars d’entrées nettes, ils retrouvent les niveaux atteints en février dernier. Du côté des marchés émergents, les fonds actions « généralistes » ont affiché des rachats nets de 6,8 milliards. Par ailleurs, les fonds d’actions chinoises ont connu des rachats nets de l’ordre de 5,3 milliards après avoir fortement collecté la semaine passée – 13 milliards – ayant provoqué des suspicions de mesures de soutien du gouvernement menées par des courtiers locaux.
Les remous provoqués par la crise grecque et les problèmes de liquidités sur les marchés affectent l’activité des fonds de prêts, rapporte L’Agefi qui reprend les données de Preqin. Leur collecte pour le deuxième trimestre a baissé de plus de 20 %. 16,5 milliards de dollars ont été répartis entre 25 fonds dans le monde, contre une collecte de 21 milliards de dollars pour 26 fonds au premier trimestre. Les fonds de prêts directs restent le premier poste de collecte en concentrant 39% des flux totaux, tandis que l’Amérique du Nord reste la zone privilégiée des investisseurs avec 14 fonds dédiés regroupant les deux tiers des capitaux récoltés. L’Europe arrive en deuxième position avec deux fois moins de fonds qui lui sont consacrés pour un montant total de 3,8 milliards de dollars. Le temps de collecte s’est également allongé. Les 29% de fonds ayant eu un temps de collecte de six mois ou moins au premier trimestre n'étaient plus que 21% au deuxième trimestre.
L’EFAMA (European Fund and Asset Management Association ) a publié vendredi 17 juillet les chiffres portant sur les ventes nettes des fonds ucits et non ucits au mois de mai dernier. D’où il ressort que les ventes nettes de fonds Ucits se sont établies à 32 milliards d’euros en mai, contre 83 milliards d’euros en avril. Cette diminution peut s’expliquer par le ralentissement des ventes nettes d’OPCVM de long terme et d’une forte rotation des souscriptions nettes des fonds monétaire au cours du mois sous observation.Les OPCVM de long terme de type ucits (hors monétaire) ont enregistré une collecte nette de 47 milliards d’euros en mai, mais à un rythme plus lent par rapport à avril, lorsque les souscriptions nettes ont totalisé 66 milliards d’euros. Dans le détail, les ventes nettes de fonds obligataires se sont élevées à 9 milliards d’euros, contre 22 milliards d’euros au mois d’avril. Pour leur part, les fonds actions ont connu une baisse des souscriptions nettes, collectant 2 milliards d’euros contre 6 milliards d’euros en avril. Enfin, les ventes nettes de fonds diversifiés sont restées stables : pour le deuxième mois consécutif, elles s'élèvent à 29 milliards d’euros.De leur côté, les fonds monétaires ont enregistré une décollecte nette de 15 milliards d’euros, un chiffre qui contraste avec les 16 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées en avril. Pour les fonds non-ucits, les souscriptions nettes se sont élevées à 21 milliards d’euros, contre 16 milliards d’euros en avril. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont, pour leur part, enregistré 16 milliards d’euros de rentrées nettes, contre 12 milliards d’euros en avril.Au total, les encours nets des fonds Ucits se sont élevés à 9.158 milliards d’euros à fin mai 2015, soit une augmentation de 1,4% au cours du mois écoulé, tandis que les encours nets des fonds non Ucits ont augmenté de 0,7 % pour atteindre 3.580 milliards d’euros à la fin du mois. Globalement, les actifs nets totaux de l’industrie européenne des fonds d’investissement ont augmenté de 1,2% au repos à 12.738 milliards d’euros à la fin de mai à 2015.
Au cours du premier semestre 2015, les encours des fonds de pension individuels espagnols ont enregistré une croissance de 3,88%, selon des données compilées par le cabinet VDOS. Au 30 juin 2015, les actifs sous gestion ressortent à 65,94 milliards d’euros contre 63,48 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Ce bond en avant s’explique en grande partie par une collecte nette qui a atteint 1,9 milliard d’euros au cours des six premiers mois de l’année. Le rendement des portefeuilles a également contribué à la croissance des encours à hauteur de 562,3 millions d’euros.A l’issue du premier semestre, la palme de la plus forte collecte nette revient à CaixaBank, avec plus de 2 milliards d’euros de flux nets, confirmant ainsi sa place de numéro un du secteur avec 12,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 19,27% de part du marché. Suivent Renta 4 (110,85 millions d’euros de souscriptions nettes), Mapfre (76,67 millions d’euros), Bankia (71,48 millions d’euros) et, enfin, Bankinter (38,16 millions d’euros).A l’inverse, Santander subit la plus forte décollecte nette du semestre, avec 173,67 millions d’euros de sorties nettes. La banque espagnole devance BBVA (-136,2 millions d’euros), Barclays Bank (-84,74 millions d’euros), Banco Sabadell (-78,21 millions d’euros) et, enfin, Caser (-66,89 millions d’euros).
Scientific Beta, en partenariat avec Edhec Risk, a communiqué vendredi 17 juillet, les résultats pour le mois de juin de ses différents indices «smart beta». Le SciBeta Developed Low Dividend Yield Diversified Multi-Strategy index a été le plus performant dans l’univers des pays développés. Il affiche un rendement relatif de 0,40 % supérieur à celui de l’indice large capi-pondéré. En revanche, le SciBeta Developed High Dividend Yield Diversified Multi-Strategy index a enregistré le rendement relatif le plus faible (- 0,43,%). Au total, neuf des seize indices de facteurs intelligents affichent des rendements relatifs positifs par rapport à l’indice « large-cap » pondéré par la capitalisation. Par ailleurs, la performance des indices de facteurs intelligents exposés aux facteurs de risques connus pour être bien rémunérés sur long terme est restée forte. En annualisé, elle excède celle des indices capipondérés entre 0,95 % et 3,06 % depuis l’origine.
La société d’investissement Partners Group a vendu la société Universal Services of America à une filiale de la firme de capital-investissement Warburg Pincus. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les prochaines semaines. Universal Services of America est une entreprise américaine spécialisée dans les services dans le secteur de la sécurité, allant du personnel assurant la garde aux technologies de pointe dans cette activité. Entré au capital de la société en 2013, Partners Group a travaillé en étroite collaboration avec l’équipe dirigeante d’Universal afin de réaliser une vingtaine d’acquisitions au cours de deux dernières années. A l’issue de l’opération, Partners Group conservera une participation minoritaire au capital de l’entreprise.
Les OPC non monétaires ont enregistré une collecte nette de 7,2 milliards d’euros au cours du mois de mai, signant ainsi un sixième mois consécutif de souscriptions nettes positives. Mieux, jamais depuis mars 2010, la collecte des OPC non monétaires n’avait atteint un tel niveau, selon des données publiées le 17 juillet par la Banque de France. Dans le détail, les fonds mixtes se sont taillés la part du lion, avec 7,4 milliards d’euros de flux nets entrants en mai tandis que les fonds actions ont engrangé 900 millions d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, la collecte nette a été nulle sur les fonds obligataires tandis que les «autres» fonds ont subi une décollecte de 1 milliard d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte nette des OPC non monétaires s’élève à 15,1 milliards d’euros, dont 18,4 milliards d’euros pour les fonds mixtes. Grâce à ces bonnes performances, les actifs sous gestion des OPC non monétaires atteignent 1.115 milliards d’euros à la fin du mai, indique la Banque de France.Les OPC monétaires n’ont pas connu la même trajectoire. Après une forte collecte en avril (+18,3 milliards d’euros), ils ont en effet enregistré des désinvestissements nets de 6,8 milliards d’euros au cours du mois de mai. Pour autant, sur 12 mois glissants, les flux cumulés restent positifs et s’établissent à 3,3 milliards d’euros. A la fin du mois de mai, les encours des OPC monétaires s’élèvent à 292,1 milliards d’euros.
L’industrie norvégienne de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 30,1 milliards de couronnes norvégiennes (soit 3,38 milliards d’euros) au premier semestre 2015, portant ainsi les encours du marché à 901 milliards de couronnes norvégiennes (101,5 milliards d’euros), selon des données publiées par VFF, l’association norvégienne des fonds et de la gestion d’actifs.Les investisseurs particuliers ont investi 8,6 milliards de couronnes norvégiennes depuis le début de l’année, dont 7,8 milliards dans des fonds actions et équilibrés (1,7 milliard pour les fonds actions et 6 milliards pour les fonds équilibrés). Au 30 juin 2015, les encours auprès des investisseurs particuliers s’élèvent à 171 milliards de couronnes norvégiennes.Par ailleurs, la collecte nette a atteint 32,2 milliards de couronnes norvégiennes auprès des investisseurs institutionnels depuis le début de l’année, dont 20 milliards pour les fonds obligataires, 6,7 milliards pour les fonds équilibrés et 2,1 milliards pour les fonds actions. Au 30 juin, les encours gérés pour le compte des institutionnels atteignent 533 milliards de couronnes norvégiennes.Seul ombre au tableau: depuis le début de l’année, les investisseurs étrangers ont retiré près de 13 milliards de couronnes norvégiennes (5,1 milliards d’euros). Résultat: les encours sur ce segment de clientèle s’établissent à 100 milliards de couronnes norvégiennes au 30 juin 2015 contre 107 milliards fin 2014.