Le dernier RMB Tracker de SWIFT montre une croissance en valeur à deux chiffres comparé à juillet 2014 pour les paiements transfrontaliers en RMB entre plusieurs grands marchés d’Asie et la Chine et Hong Kong. Selon les données SWIFT, six des dix premiers pays utilisateurs du RMB, si l’on se base sur la valeur, sont situés en Asie-Pacifique. Aux côtés de Singapour (+ 19 %), la Corée du Sud (+ 173 %) et Taïwan (+ 45 %) ont montré la plus grande augmentation en valeur pour les paiements en RMB avec la Chine et Hong Kong, comparé à l’année dernière. De ce fait, l’adoption du RMB par la Corée du Sud et Taïwan pour les paiements avec la Chine et Hong Kong a augmenté respectivement de 84 % et 80 % pour l’ensemble des paiements, toutes devises confondues. L’adoption du RMB par l’Australie et la Malaisie a également bien progressé avec une augmentation de 18 % et 15 % respectivement, alors que l’utilisation du RMB par le Japon (5 %) et l’Inde (1 %) restent marginaux. Dans l’ensemble, l’adoption du RMB pour les paiements en Asie est passée de 24 % à 33 % au cours de l’année dernière. « La désignation de centres de compensation à Taipei, Singapour, Séoul et plus récemment à Sydney et Kuala Lumpur favorise clairement l’usage de la devise pour le commerce et la finance internationale dans la région », indique Michael Moon, Head of Payments, Asia Pacific chez Swift, cité dans un communiqué. « Le Japon et l’Inde, qui sont aussi des pays importants dans la région, montrent une augmentation significative par rapport à l’année précédente. Cependant, la domination du yen japonais et du dollar US pour les flux de paiements avec la Chine et Hong Kong a un fort impact sur les taux d’adoption dans ces marchés, qui restent assez faibles. » En juillet 2015, le RMB a maintenu sa position de cinquième devise la plus active en valeur pour les paiements internationaux avec une part de marché record de 2,34 %, en légère hausse comparé à juin 2015 où la part du RMB était de 2,09 %. Dans l’ensemble, en valeur, les paiements en RMB ont augmenté de 8,12 % en juillet 2015 alors que l’ensemble des devises de paiements diminuait de 3,84 %.
Les besoins très spécifiques des particuliers fortunés (HNWI) de la région Asie-Pacifique (hors Japon) les mettent actuellement un peu à part des autres populations fortunées dans le reste du monde. Confrontés à cette évolution, les gestionnaires de fortune n’ont pas forcément la même compréhension de ces besoins, souligne le dernier Asia-Pacific Wealth Report 2015 publié le 15 septembre par Capgemini et RBC Wealth Management. Près de 88% des gestionnaires de fortune estiment qu’ils comprennent les besoins des particuliers fortunés mais seulement 73% des principaux concernés, les clients HNWI, sont d’accord avec cette appréciation. L'écart de près de quinze points de pourcentage est plus élevé que dans le reste du monde (9 points). Plus de 70% des particuliers HNWI de la région affichent une demande appuyée pour du conseil professionnel, soit près de 20 points de pourcentage de plus que dans le reste du monde. En outre, les demandes en matière de capacités numériques, disponibilité du crédit et services de gestion de fortune, sont élevées chez les particuliers HNWI de tous âges par rapport au reste du monde. Ces spécificités obligent les gestionnaires de fortune à développer des solutions qui prennent en compte le rythme de croissance et les transferts de richesse dans la région afin de mieux répondre aux besoins des clients HNWI. «La croissance continue de la richesse dans la région Asie-Pacifique et une augmentation des transferts de richesse à la génération montante risque d'élargir le fossé apparent entre les populations HNWI et leurs gestionnaires de fortune. Les investissements dans les services numériques et automatisés vont constituer un élément différenciant de première importance pour les gestionnaires de fortune soucieux de répondre aux souhaits des clients HNWI dans le numérique. Ils permettront aussi aux gestionnaires de fortune de proposer des solutions et des services plus personnalisés», estime Andrew Lees, Global Sales Officer au sein de la division Financial Services Global Business de Capgemini.
La Chine et l’Inde ont figuré l’an dernier parmi les principaux marchés émergents à contribuer à l’augmentation continue de la richesse et de la population des particuliers fortunés (HNWI) dans la région, selon la dernière étude Asia-Pacific Wealth Report 2015, publiée le 15 septembre par Capgemini et RBC Wealth Management. Le nombre de particuliers fortunés dans la région a ainsi progressé de 8,5% en 2014 à 4,7 millions, soit un million de plus que deux ans auparavant, tandis que leur richesse affichait une croissance de 11,4% à 15.800 milliards de dollars. «L’Asie-Pacifique poursuit son parcours exceptionnel en matière de création de richesse et ne semble pas près de s’arrêter dans l’immédiat. Malgré les quelques problèmes économiques apparus récemment, la richesse de la région devrait tirer la croissance de la richesse au niveau mondial et ainsi fournir des opportunités exceptionnelles aux sociétés de gestion de fortune qui sont bien positionnées pour répondre aux demandes de plus en plus complexes des particuliers fortunés de la région», a comenté Barend Janssens, responsable RBC Wealth Management-Asie. La région Asie-Pacifique a ainsi d’ores et déjà dépassé l’Amérique du Nord en termes de population (4,69 millions de particuliers HNWI contre 4,68 millions selon le récent World Wealth Report 2015) et devrait la dépasser en termes de richesse (16.200 milliards de dollars selon le dernier comptage) d’ici à la fin de l’année. La richesse de la population fortunée devrait en outre progresser plus vite en Asie-Pacifique que dans tout autre région du monde. L’essentiel de cette nouvelle richesse devrait provenir en priorité des économies émergentes de la Chine, de l’Inde, de l’Indonésie et de la Thaïlande. La Chine et l’Inde notamment, ont tiré la croissance de la richesse dans la région ces dernières années et devraient continuer de jouer un rôle moteur de ce point de vue. La Chine et l’Inde représentent près de 10% de la richesse des particuliers HNWI et représentent 17% de la croissance globale de la richesse depuis 2006, ajoutant 3.200 milliards de dollars durant la période. Au cours de la seule année 2014, la population fortunée chinoise a progressé de 17,5% à 890.000 tandis que leur richesse s’est accrue de 19,3% à 4.500 milliards de dollars. L’Inde a fait encore mieux en points de pourcentage, avec des progressions de 26,3% pour la population HNWI à 198.000 et de 28,2% pour la richesse à 785 milliards de dollars. La richesse de la population HNWI dans l’Asie développée, qui comprend le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, Hong Kong, Taiwan, la Malaisie et la Corée du Sud, a progressé de 7% l’an dernier et devrait s’accroître de 8,9% par an jusqu’en 2017 pour atteindre 12.000 milliards de dollars. En termes d’allocation, le cash, avec 23,1% est désormais la principale composante des portefeuilles HNWI dans la région (hors Japon), suivie de près par les actions (22,8%) et l’immobilier (21,4%) qui a perdu la première place occupée l’an dernier. La région Aise-Pacifique se distingue ainsi du reste du monde, où les actions arrivent en tête avec une part de 27,9%, devant le cash (23,3%) et l’immobilier (18,2%). A noter que la population fortunée japonaise a réduit de près de sept points de pourcentage sa poche de liquidités à 37,1% cette année contre 43,8% l’an dernier pour porter son allocation actions à 26,3% contre 20,7% l’an dernier.
La société d’investissement Ardian a annoncé mardi 15 septembre avoir levé deux milliards d’euros pour sa troisième génération de fonds dédiée à son activité de private debt. Avec cette troisième génération de fonds, Ardian entend proposer des solutions de financement flexible et sur-mesure aux sociétés européennes. Avec neuf investissements, le fonds est aujourd’hui investi à plus de 40%. Cela inclut les récents financements unitranche arrangés en juillet pour l’acquisition par Charlesbank Capital Partners de Six Degrees Group, spécialiste des infrastructures technologiques, et pour l’acquisition par Cathay Capital de Cenexi, une société pharmaceutique française.Cette troisième génération est significativement plus importante que la précédente, levée en 2008 pour un montant total de 1,5 milliard d’euros, et a attiré une base d’investisseurs internationaux diversifiée incluant notamment des compagnies d’assurances et des fonds de pension. En outre, la moitié des investisseurs du fonds sont de nouveaux clients pour Ardian, indique un communiqué, qui précise que la société, depuis 2010, a arrangé en moyenne 500 millions d’euros de financement par an.
Altice a annoncé hier la vente de ses deux filiales portugaises ONI et Cabovisao au fonds de capital-investissement. Les autorités de régulation portugaises avaient demandé à la holding contrôlée par Patrick Drahi de céder ces activités dans le cadre du rachat de Portugal Telecom, annoncé le 4 juin. Altice n’a pas souhaité révéler la valeur des actifs cédés. La finalisation de la transaction devrait intervenir d’ici la fin de l’année.
Euronext a annoncé hier la convocation d’une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui aura lieu le mardi 27 octobre. Les actionnaires devront à cette occasion entériner la nomination de Stéphane Boujnah comme président du directoire et directeur général de l’opérateur boursier. Le dirigeant doit prendre ses fonctions en novembre.
Emmanuel Macron a jugé hier que Bpifrance devait se lancer dans le financement du retournement d’entreprises en difficulté et a plaidé pour une généralisation des fonds régionaux spécialisés dans cette activité. «(...) C’est un levier d’intervention complémentaire de l’ensemble de la panoplie de la BPI et dont on voit la nécessité dans certains secteurs ou certains territoires», a argumenté le ministre de l’Economie devant la mission d’information de l’Assemblée nationale. Il évoque aussi la création d’un fonds public-privé, détenu à 49% par Bpifrance et ses associés publics.
Partech Ventures a annoncé hier avoir pris une participation dans Compte Nickel, le service français de «compte sans banque» dont l’ouverture se fait chez un buraliste. L’investissement de Partech Ventures est de 4 millions d’euros sur les 10,2 millions levés par Compte Nickel. Créé en 2014, Compte Nickel revendique déjà 150.000 clients et 1.000 buralistes dans son réseau. L’entreprise vise un million de nouveaux clients d’ici trois ans.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a estimé mardi que Bpifrance devait se lancer dans le financement du retournement d’entreprises en difficulté et plaidé pour une généralisation des fonds régionaux spécialisés dans cette activité, qui allieraient capitaux publics et privés. «Ce n’est pas aujourd’hui dans la doctrine d’intervention de la BPI, c’est plus consommateur en fonds propres mais c’est un levier d’intervention complémentaire de l’ensemble de la panoplie de la BPI et dont on voit la nécessité dans certains secteurs ou certains territoires», a indiqué le ministre devant la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la Banque publique d’investissement.
Rabobank intègrera dans son offre le fonds d’actions internationales Allianz Best Styles Global AC Equity d’Allianz Global Investors à compter du 21 septembre, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Ce fonds fait partie des stratégies Best Styles multi-factorielles d’Allianz GI. Les actifs sous gestion de ces stratégies représentent plus de 30 milliards d’euros.
Les fonds d’investissement européens au format Ucits ont subi au deuxième trimestre une très forte baisse de leur collecte, à 114 milliards d’euros contre 283 milliards d’euros au premier trimestre, selon des données communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). La collecte des fonds Ucits a toutefois progressé à 397 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année, contre 274 milliards d’euros au premier semestre 2014. Au deuxième trimestre, la collecte des fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) a diminué de plus de 90 milliards d’euros pour s'établir à 144 milliards d’euros contre 236 milliards d’euros au premier trimestre. Les trois principales catégories de fonds ont vu leurs souscriptions s’orienter à la baisse. Les fonds dédiés aux actions ont ainsi terminé le trimestre sur une collecte de 22 milliards d’euros contre 43 milliards d’euros au premier trimestre, les fonds obligataires affichant une collecte de seulement 32 milliards d’euros contre 79 milliards d’euros au premier trimestre. L'érosion a été moindre sur les fonds multi-classes d’actifs qui ont encore attiré 72 milliards d’euros contre 101 milliards d’euros. Sur six mois, la collecte des fonds Ucits de long terme atteint 380 milliards d’euros contre 282 milliards d’euros au premier semestre 2014. Les fonds monétaires ont terminé le deuxième trimestre sur une décollecte nette de 30 milliards d’euros après une collecte nette de 47 milliards d’euros au premier trimestre. La collecte des fonds d’investissement alternatifs (FIA) est passée de 18 milliards d’euros au premier trimestre à 48 milliards d’euros au deuxième trimestre. Une évolution due notamment à un retournement sur les fonds dédiés aux actions, qui ont enregistré une collecte nette de 4 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi des sorties nettes au premier trimestre pour un montant de 13 milliards d’euros. Les solutions multi-classes d’actifs ont attiré 32 milliards d’euros contre 22 milliards d’euros au premier trimestre. Les ventes institutionnelles ont reculé à 38 milliards d’euros contre 54 milliards d’euros au premier trimestre. Les actifs des fonds d’investissement européens se sont contractés de 0,8% au deuxième trimestre pour terminer à 12.632 milliards d’euros à fin juin. Les actifs des fonds Ucits ont diminué de 0,9% à 8.167 milliards d’euros, et ceux des FIA de 0,8% à 4.455 milliards d’euros.
Pour la deuxième année consécutive, le groupe BNY Mellon fait partie du Dow Jones Sustainability World Index (DJSI Wolrd), et pour la troisième année consécutive, il se retrouve dans le Dow Jones Sustainability North America Index (DJSI North America). Ces deux indices suivent la performance boursière de grandes sociétés dans 24 secteurs d’activité en se basant sur l’analyse des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) développés par RobecoSAM.
L’idée selon laquelle les valeurs du pêchés comme l’alcool, le tabac et les sociétés de jeux surperforment régulièrement les autres entreprises cotées est mise à mal par une nouvelle étude universitaire, rapporte le Financial Times fund management. Andreas Hoepner, professeur de finance, et Hampus Adamsson, assistant en recherche, tous les deux du Centre ICMA de la Henley Business School, ont découvert que les précédentes études démontrant la surperformance des valeurs du pêché ne prennent pas en compte le fait que les petites sociétés ont tendance à surperformer les grandes capitalisations. Or, les portefeuilles du pêché ont tendance à surpondérer les petites valeurs. L’étude, intitulée « The Price of Sin Aversion », montre que dans les portefeuilles pondérés par la valorisation, l’alcool, le tabac et les valeurs du pêché n’affichent pas de surperformance significative, et les jeux sous-performent.
«Le débat qui oppose la gestion active à la gestion passive, vieux de plus de 50 ans, a pendant trop longtemps tourné autour de la performance relative et des coûts, au lieu de se concentrer, de façon plus pertinente, sur les coûts et la valeur ajoutée. C’est-à-dire la capacité à offrir une surperformance durable après commission et à répondre aux objectifs d’investissement fixés». Dans une étude publiée lundi 14 septembre, Chris Wagstaff, Head of Pensions and Investment Education, Columbia Threadneedle Investments, indique que la combinaison idéale de gestion active et de gestion passive pour tout investisseur dépend de ses convictions en matière d’investissement (notamment en termes de fonctionnement des marchés, de mode de fixation des prix des titres et de valeur de la diversification), de ses objectifs d’investissement, de son budget de gouvernance et de son appétit pour le risque. Les mérites relatifs de la gestion active et passive portent donc au final sur trois points clés : la mesure dans laquelle les marchés sont rentables ; en cas d’inefficacité, la capacité des gérants actifs à exploiter les dysfonctionnements du marché de manière systématique et rentable, en termes nets de commissions ; et la capacité à offrir aux investisseurs les performances attendues. L’argument principal en faveur de la gestion active est que, dans un monde où les marchés sont soumis à des niveaux d’efficience des prix variables, les gérants actifs disposent potentiellement des compétences pour battre le marché. La mesure dans laquelle le rendement d’un portefeuille géré de manière active diffère potentiellement ou réellement de son indice de référence est appelée risque actif, ou tracking error. Plus la tracking error ciblée est élevée, plus la latitude du gérant du fonds à être indifférent à l’indice de référence est importante. Plus la tracking error réalisée est élevée, plus le gérant est indifférent à l›indice de référence.Il y a une part active, qui constitue un bon point de départ pour évaluer dans quelle mesure un gérant de fonds est actif en estimant dans quelle proportion la composition d’un portefeuille diffère de son indice de référence. Cependant, les chiffres de la part active doivent être considérés dans le contexte et être utilisés en complément d’autres indicateurs (comme la tracking error réalisée et le ratio d’information), pour permettre aux investisseurs de juger si la valeur obtenue correspond à la valeur attendue pour les commissions de gestion active payées. «Nombreux sont les facteurs susceptibles de générer une surperformance active et qui s’inscrit dans la durée», indique l'étude qui détaille les points clés à considérer avant de porter son choix sur un gérant actif : 1. Le respect d’un processus d’investissement éprouvé et reproductible qui recueille les réflexions d’investissement du gérant et développe des processus de création de valeur ajoutée 2. L’application des trois C – positions du portefeuille de forte conviction, pensée anticonformiste/indépendante et une concentration élevée au sein du portefeuille 3. Un mental de gagnant (on investit pour gagner de l’argent), comme en témoignent généralement une part active et une tracking error élevées 4. La dévotion à un style d’investissement unique qui a fait ses preuves, ou l’attachement à une approche de sélection de titres qui souligne avec succès des caractéristiques spécifiques en ligne avec les résultats d’investissement ciblés 5. Une approche d’investissement patiente (qui bénéficie de la plus grande prévisibilité des prix des actifs à plus long terme) ; une solide discipline de vente, avec le réinvestissement des produits dans de nouvelles idées de portefeuille au lieu de les répartir entre les idées existantes ; et une approche réfléchie du chiffre d’affaires du portefeuille, compte tenu des effets potentiellement contraires des coûts de transaction élevés sur la performance 6. La prise en compte des facteurs ESG, qui soutiennent une gouvernance d’entreprise solide ainsi que des pratiques commerciales et de gestion durables et responsables, les facteurs ESG revêtant une part toujours plus importante dans les évaluations des entreprises 7. Des structures de rémunération du gérant et de l’équipe appropriées qui lient leurs intérêts à ceux de l’investisseur final 8. La capacité à associer connaissances macro et micro-économiques internes pour optimiser les prises de décisions en matière d’investissement 9. Annoncer clairement l’articulation des idées au sein du portefeuille 10. Etre ouvert au débat et au questionnement véritable relativement aux positions du portefeuille 11. Identifier et contrôler les biais comportementaux, notamment le phénomène de pensée de groupe (« groupthink »), la confiance mal placée et une aversion aux positions déficitaires au sein du portefeuille 12. Identifier les contraintes de capacité d’une stratégie choisie 13. Créer de la valeur ajoutée, que ce soit dans un contexte de marché haussier ou baissier 14. Placer la gestion des risques au centre de toutes les décisions. Enfin, conclut Chris Wagstaff, les études montrent qu’après avoir identifié un gérant talentueux, l’investisseur final doit faire preuve de patience pour permettre à ce dernier de révéler l’étendue de ses compétences. Trop souvent, les investisseurs s’appuient sur les périodes de piètre performance pour attester d’une détérioration des compétences, même si les plus talentueux des gérants sous-performent périodiquement.... (*) Pour obtenir la version complète de l’étude, cliquez sur le lien suivant : http://www.columbiathreadneedle.fr/media/9443307/active_passive_summary_french.pdf
Les fonds communs de placements espagnols ont subi de plein fouet la forte volatilité des marchés financiers du mois d’août. Au 31 août, leurs encours ressortent en effet à 217,94 milliards d’euros, soit un recul de 4,028 milliards d’euros ou 1,8% par rapport au mois de juillet, selon des chiffres publiés par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Malgré cette déconvenue passagère, l’industrie espagnole des fonds reste sur une tendance positive depuis le début de l’année. A l’issue des huit premiers mois de l’année, les actifs sous gestion ont en effet progressé de 11,9% ou 23,09 milliards d’euros, passant de 194,84 milliards d’euros au 31 décembre 2014 à 217,94 milliards d’euros au 31 août 2015. Sur le seul mois d’août, la collecte nette s’est établie à 731 millions d’euros. Grâce à cette performance, les souscriptions nettes s’élèvent à 22,927 milliards d’euros depuis le début de l’année 2015.
Ardian a bouclé mardi une levée de 2 milliards d’euros pour son troisième fonds ciblant la dette privée des sociétés européennes, selon un communiqué. Ardian avait levé 1,5 milliard d’euros pour son deuxième fonds en 2008. Avec neuf investissements, ce véhicule de troisième génération est aujourd’hui investi à plus de 40%. Cela inclut les récents financements unitranche arrangés en juillet pour l’acquisition par Charlesbank Capital Partners de Six Degrees Group, spécialiste des infrastructures technologiques, et pour l’acquisition par Cathay Capital de Cenexi, une société pharmaceutique française.
Partech Ventures a annoncé mardi avoir pris une participation dans Compte Nickel, le service français de «compte sans banque» dont l’ouverture se fait chez un buraliste. L’investissement de Partech Ventures est de 4 millions d’euros sur les 10,2 millions levés par Compte Nickel. Créé en 2014, Compte Nickel revendique déjà 150.000 clients et 1.000 buralistes dans son réseau. L’entreprise vise un million de nouveaux clients d’ici trois ans.
Le fonds d’investissement Fondations Capital a annoncé lundi l’arrivée d’Amaury Lefébure en tant qu’associé. Ce dernier, passé par ING et JPMorgan dans le M&A, était managing director en charge du mid-cap chez BNP Paribas jusqu’à l’été 2015. Fondations Capital, qui vient de perdre le contrôle de Courtepaille au profit d’ICG, avait enregistré fin 2014 le départ de son cofondateur Philippe Renauld.
CroissancePlus et PME Finance ont annoncé hier leur association. PME Finance doit devenir le think tank de CroissancePlus, spécialisé sur les questions de financement des entreprises. Ensemble, les deux associations veulent mobiliser les entrepreneurs et animer le débat présidentiel. Pour conduire ce rapprochement, Jean Rognetta, président de PME Finance, rejoint CroissancePlus en tant que Délégué général, aux côtés de Stanislas de Bentzmann, le président de CroissancePlus.
Omnes Capital et LCL ont levé 72 millions d’euros avec leurs fonds de capital développement et transmission small cap, dédiés à l’investissement dans les PME françaises non cotées. LCL a investi 40 millions d’euros sur ses fonds propres dans le véhicule d’investissement (FCPR) géré par Omnes Capital.
Le groupe américain de médicaments génériques Mylan a lancé hier son offre d’achat hostile sur son concurrent Perrigo, d’un montant d’environ 27 milliards de dollars (23,9 milliards d’euros). Selon les termes de l’offre, les actionnaires de Perrigo recevront 75 dollars en numéraire et 2,3 actions ordinaires Mylan pour chaque action détenue. Sur la base du cours de clôture de Mylan vendredi (48,65 dollars), cette offre représente 186,90 dollars par titre Perrigo. En cas de succès, les actionnaires de la cible détiendront 40% du capital du nouvel ensemble.
Pour le poste de Président, bien qu’aucun candidat ne se soit présenté, le Docteur MAUDRUX, seul administrateur figurant sur les bulletins, a été élu dès le premier tour à la majorité absolue. Il a accepté la Présidence à une condition : ne faire que la moitié de son premier mandat de 3 ans, au lieu des deux ou trois prévus par le décret du 22 juillet 2015 sur la gouvernance des sections professionnelles, pour permettre d’assumer une transition progressive avec le premier Vice-Président qui lui succèdera. Le Docteur Thierry LARDENOIS, médecin généraliste (secteur 1) et élu de la région de Strasbourg, a été élu Premier Vice-Président. Le Conseil a ensuite procédé à l’élection des autres membres du Bureau comportant deux généralistes aux postes de vice-présidents, deux spécialistes et deux allocataires. La composition du Bureau est donc la suivante : Président : Docteur Gérard MAUDRUX Premier vice-président : Docteur Thierry LARDENOIS Deuxième vice-président : Docteur Olivier PETIT Troisième vice-président : Docteur Eric MICHEL Trésorier : Docteur Hervé ENTRAYGUES Trésorier-adjoint : Docteur Sylviane DUTRUS Secrétaire général : Docteur Claude POULAIN Secrétaire général adjoint : Mme Joelle PERRIN
Omnes Capital et LCL ont levé 72 millions d’euros avec leurs fonds de capital développement et transmission small cap, dédiés à l’investissement dans les PME françaises non cotées. LCL a investi 40 millions d’euros sur ses fonds propres dans le véhicule d’investissement (FCPR) géré par Omnes Capital.
Le groupe américain de médicaments génériques Mylan a, comme annoncé, lancé lundi son offre d’achat hostile sur son concurrent Perrigo, d’un montant d’environ 27 milliards de dollars (23,9 milliards d’euros). Selon les termes de l’offre, les actionnaires de Perrigo recevront 75 dollars en numéraire et 2,3 actions ordinaires Mylan pour chaque action détenue. Sur la base du cours de clôture de Mylan vendredi (48,65 dollars), cette offre représente 186,90 dollars par titre Perrigo. Ce dernier a fini vendredi à 179,67 dollars. En cas de succès, les actionnaires de la cible détiendront 40% du capital du nouvel ensemble à l’issue du rapprochement.
Omnes Capital et LCL ont levé 72 millions d’euros avec leurs fonds de capital développement et transmission small cap, dédiés à l’investissement dans les PME françaises non cotées. LCL a investi 40 millions d’euros sur ses fonds propres dans le véhicule d’investissement (FCPR) géré par Omnes Capital.