CPR AM a officialisé le 27 octobre le lancement de CPR GEAR Emergents (Newsmanagers du 22 septembre 2015), fonds d’actions émergentes dont l’objectif est de déceler les meilleures opportunités d’investissement au sein des marchés émergents. Le fonds géré par Rodolphe Taquet, responsable de la gestion actions internationales, et Seiha Lok, gérant actions internationales, a pour objectif de surperformer de façon régulière le MSCI Emergents sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans. Pour faire face à des marchés actions de plus en plus mouvants tant en termes de styles que de cycles, l’équipe de gestion quantitative de CPR AM, sous la responsabilité de Cyrille Collet, directeur de la gestion actions, s’est appliquée, depuis quelques années, à développer des stratégies de gestion susceptibles de lui permettre de mieux identifier les régimes de marchés afin d’adopter la sélection de valeurs la plus pertinente. Après avoir mis en place ce processus de gestion sur les actions internationales avec CPR Global Equity All Regime (ou GEAR), fonds lancé en décembre 2013, l’équipe de gestion lance cette nouvelle stratégie dédiée aux actions émergentes qui a pour but de permettre à ses clients, suivis depuis de longues années au travers de fonds ouverts ou mandats dédiés, d’opérer un retour pertinent sur les marchés émergents. «Même si la zone émergente, largement impactée par le contexte de hausse des tensions financières, traverse une mauvaise passe économique, nous pensons que la situation de plusieurs économies émergentes devrait se stabiliser dans les prochains mois. Bien que quelques pays comme le Brésil, la Chine ou la Russie connaissent les aléas d’un changement de modèle économique, la croissance des pays émergents reste nettement supérieure à celle des pays développés. A terme, nous pensons que la période de disgrâce devrait, pour certains s’achever, portée par la stabilisation des devises locales et l’augmentation de la consommation intérieure», précise Rodolphe Taquet, responsable de la gestion actions internationales. Dans la lignée de la stratégie «GEAR», CPR GEAR Emergents s’appuie sur la même philosophie de gestion qui consiste à ajuster le mode de sélection de titres en fonction du régime de marché anticipé. Dans les faits, via des indicateurs développés en interne, les gérants vont dans un premier temps identifier le régime de marché (baissier ou haussier) des marchés émergents. Dans un second temps grâce au modèle quantitatif, l’équipe utilise les facteurs les plus porteurs identifiés et constitue un portefeuille d’environ 120 valeurs (sur un univers de départ de 2.000 valeurs dont 837 au sein du MSCI Emerging Markets). Enfin, ils vont, grâce à une analyse macro et microéconomique réalisée chaque trimestre en étroite collaboration avec la stratégie, définir le cadre des expositions géographiques au sein de la zone. «Nous privilégions actuellement le Mexique, la Thaïlande et l’Inde dont le dynamisme de l’activité et la stabilité économique se confirment. En termes de secteurs, la consommation courante (agroalimentaire), les services publics et la santé nous semblent attractifs au détriment des banques, des semi-conducteurs et des télécom», conclut Seiha Lok, qui a rejoint l’équipe en 2013 comme spécialiste de la zone.
Aviva Investors a annoncé le 27 octobre avoir révisé à la hausse sa prévision de total return sur la période 2015-2019 pour l’immobilier européen à 9% par an brut de commissions, contre 8,7% précédemment.Selon les dernières évaluations des risques macro réalisées par Aviva Investors, l’Allemagne, la Suède et la Pologne affichent les fondamentaux macroéconomiques les plus robustes et sont les pays les mieux positionnés pour faire face à des à-coups dans la croissance. Sans surprise, les risques macroéconomiques sont plus élevés dans les économies du sud de l’Europe, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce. Toutefois, on peut trouver des poches de valeur, estime Chris Urwin, spécialiste de la recherche internationale chez Aviva Investors. Les marchés de bureaux en Espagne et aux Pays-Bas semblent relativement séduisants sur une base ajustée du risque.
L’assemblée générale extraordinaire d’Euronext, convoquée mardi matin, a approuvé la nomination de Stéphane Boujnah en tant que président du directoire et directeur général de la Bourse paneuropéenne. Choisi par le conseil de surveillance début septembre, le responsable de la banque d’investissement de Santander pour l’Europe continentale prendra ses fonctions le 16 novembre. Il mettra ainsi fin à une longue période d’intérim, après le départ surprise de Dominique Cerutti chez Altran au début de l’été. La nomination de Stéphane Boujnah doit encore être approuvée par les autorités de tutelle d’Euronext. Le banquier français doit d’ailleurs s’entretenir demain en fin d’après-midi avec Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics.
La Banque européenne d’investissement, à travers le FEI, ainsi que Bpifrance et son homologue allemande KfW, ont annoncé un co-investissement de 75 millions d’euros dans le fonds de capital-croissance Partech Growth. «C’est la première fois que ces trois acteurs clefs de la relance européenne investissent conjointement dans un fonds de capital-croissance», souligne un communiqué. Ce co-investissement permet à Partech Growth de dépasser à ce jour les 370 millions d’euros. Le closing final du fonds de Partech Ventures, spécialisé dans les entreprises «tech» et digitale ayant déjà atteint un chiffre d’affaires significatif, aura lieu début 2016.
Peter Thiel, figure du capital risque, et le milliardaire George Soros, auraient investi à eux deux 25 millions de dollars dans la plate-forme obligataire TruMid, rapporte Bloomberg. Le ticket valoriserait la société à plus de 100 millions de dollars. Jeff Bahl, ancien patron du trading high yield chez Goldman Sachs, a également investi dans la société. Basée à New York, TruMid est l’une des nombreuses plates-formes d’échange qui cherchent à s’imposer sur le marché du crédit. Depuis son lancement il y a six mois, elle revendique 50 milliards de dollars de transactions sur la dette d’entreprise investment grade et spéculative.
Peter Thiel, figure du capital risque, et le milliardaire George Soros, auraient investi à eux deux 25 millions de dollars dans la plate-forme obligataire TruMid, rapporte Bloomberg. Le ticket valoriserait la société à plus de 100 millions de dollars. Jeff Bahl, ancien patron du trading high yield chez Goldman Sachs, a aussi pris un ticket dans la société.
La Banque européenne d’investissement, à travers le FEI, ainsi que Bpifrance et son homologue allemande KfW, ont annoncé un co-investissement de 75 millions d’euros dans le fonds de capital-croissance Partech Growth. «C’est la première fois que ces trois acteurs clefs de la relance européenne investissent conjointement dans un fonds de capital-croissance», souligne un communiqué. Ce co-investissement permet à Partech Growth de dépasser à ce jour les 370 millions d’euros. Le closing final du fonds de Partech Ventures spécialisés dans les entreprises «tech» et digitale ayant déjà atteint un chiffre d’affaires significatif aura lieu début 2016.
L’assemblée générale extraordinaire d’Euronext, convoquée mardi matin, a approuvé la nomination de Stéphane Boujnah en tant que président du directoire et directeur général de la Bourse paneuropéenne. Choisi par le conseil de surveillance du groupe début septembre, le responsable de la banque d’investissement de Santander pour l’Europe continentale prendra ses fonctions le 16 novembre, a précisé Euronext dans un communiqué. Il mettra ainsi fin à une longue période d’intérim au sein du groupe, après le départ surprise de Dominique Cerutti chez Altran au début de l’été.
38 % des investisseurs institutionnels interrogés dans le cadre d’une enquête de NN IP (*) considèrent les valorisations des obligations à haut rendement européennes comme nettement plus attrayantes que celles d’autres zones géographiques. 27% des professionnels interrogés déclarent que les valorisations sont solides ou très solides dans la zone euro, tandis que 22% citent les États-Unis et 18% le Royaume-Uni et le Japon. En outre, 26% considèrent que la diminution du taux de défaut en Europe est un facteur de soutien majeur pour le secteur des obligations à haut rendement et 12% sont d’avis que les fondamentaux de crédit des obligations à haut rendement européennes rendent même le secteur attrayant. Enfin, 54 % des investisseurs interrogés anticipent une augmentation de l’exposition des institutionnels à ce marché au cours des prochaines années. Selon Sjors Haverkamp, responsable European High Yield chez NN Investment Partners, “les spreads de crédit se sont élargis à partir de mai, après l’augmentation de l’aversion pour le risque. Ils sont toujours supérieurs à ce qui pourrait être considéré comme normal dans le cycle actuel, de sorte que les obligations risquées semblent offrir un certain potentiel de création de valeur. Les investisseurs voudront cependant davantage que cela, ils voudront également voir une amélioration des fondamentaux. En Europe, la politique monétaire de la BCE sera sans aucun doute favorable, mais il est clair que les investisseurs reconnaissent que les fondamentaux de crédit et le repli du taux de défaut constituent aussi des facteurs de soutien.”(*) Résultats d’une étude de NN Investment Partners sur la base d’une enquête mondiale menée par Citigate Dewe Rogerson auprès de 103 investisseurs institutionnels en septembre 2015
Les promoteurs d’ETF les plus recherchés sur le marché européen au mois de septembre ont été iShares, qui maintient sa position de numéro un en Europe avec une collecte de 1,6 milliard d’euros, devant UBS ETF, avec un montant de 0,5 milliard d’euros, et ComStage (0,2 milliard d’euros), selon des statistiques communiquées par Lipper. Avec un encours de 210,7 milliards d’euros, iShares détient plus de 49% des actifs sous gestion dans le secteur des ETF, largement devant db x-trackers (51,9 milliards d’euros) et Lyxor (44,2 milliards d’euros). Les dix plus importants promoteurs, outre le trio de tête, UBS ETF, Amundi ETF, Vanguard, Source, SPDR, ComStage et Deka ETF, détiennent 93,80% des encours du secteur en Europe. En septembre, les ETF dans leur ensemble ont enregistré une collecte de 2,4 milliards d’euros en Europe, mais les encours ont reculé de 4,7 milliards d’euros à 428 milliards d’euros en raison notamment d’un impact marchés négatif pour un montant de 7,2 milliards d’euros.
Environ 92 % des fonds actions de la zone euro et 87 % des fonds actions européennes gérés activement ont fait moins bien que leur indice de référence sur dix ans au 30 juin 2015, montre une nouvelle étude de S&P Dow Jones Indices qui apporte de l’eau au moulin de la gestion passive. Sur un an, trois et cinq ans, ils sont aussi plus de 50 % à échouer dans leur mission de battre le marché. Et même, plus l’horizon d’investissement est long, moins ces fonds gérés activement parviennent à faire mieux que les indices. Pour les actions des marchés émergents, domaine dans lequel on attend habituellement des qualités de la part des gérants actifs, ce sont près de 98 % des fonds qui, sur dix ans, sous-performent. Le pire score revient aux fonds en actions américaines, qui sont plus de 98 % à faire moins bien que l’indice.Concernant les fonds à gestion active investissant dans des actions françaises, 86 % d’entre eux ont dégagé des rendements inférieurs à l’indice France BMI. Sur des horizons d’investissement d’un, de deux et de cinq ans, ces fonds ont dégagé des rendements inférieurs à l’indice.Pas étonnant dans ce contexte que de nombreux fonds ferment boutique… Ainsi, sur dix ans, plus de la moitié des fonds actions européennes (51 %) et actions zone euro (56 %) ont disparu. Pour les fonds actions françaises, ce taux est à 49 % et pour les actions américaines, à 63 %. Finalement, les fonds émergents s’en sortent bien, étant plus de 61 % à survivre après 10 ans…
Le fonds d’investissement américain Starwood Capital a acheté pour 5,37 milliards de dollars au fonds d’investissement immobilier Equity Residential un portefeuille de 23.262 appartements répartis dans 72 ensembles d’immeubles à travers les Etats-Unis, indique Le Figaro. L’opération représente l’acquisition de biens immobiliers autre que des hôtels la plus importante de l’histoire du groupe. La finalisation de la transaction est prévue au premier trimestre 2016.
Tandis que le livret A a enregistré des flux sortants en septembre (2,38 milliards d’euros), l’assurance vie a connu, pour sa part, un mouvement inverse. Pour le seul mois sous revue, la collecte nette s’est établie à 1,2 milliard d’euros. De fait, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année atteint 100,2 milliards d’euros selon les chiffres de la FFSA et du Gema, soit une progression de 4,6 % par rapport à l’année dernière pour la même période d’observation (95,8 milliards d’euros sur la même période en 2014). Par ailleurs, les unités de compte ont renforcé leur pouvoir d’attraction : sur une collecte nette globale de 18,4 milliards d’euros depuis le début de l’année, ces supports ont capté 10,1 milliards. Depuis le début de l’année, les versements sur les unités de compte ont représenté 20,2 milliards d’euros, en hausse de 36 % par rapport à la même période en 2014. Plus précisément, en 2015, ils ont reçu 20 % des cotisations. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 81,8 milliards d’euros (78,1 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2014). Enfin, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.562,4 milliards d’euros à fin septembre 2015.
Le spécialiste de l’immobilier BMO Real Estate Partners, ex-F&C REIT avant le rachat l’an dernier de F&C par le groupe canadien BMO, vient de réaliser un premier closing sur son nouveau fonds immobilier paneuropéen, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Les investisseurs allemands ont ainsi engagé 150 millions d’euros pour des investissements dans de l’immobilier retail en Europe. Ian Kelley, recruté en mai dernier comme responsable France et «fund director» pour l’Europe, a indiqué au site spécialisé que BMO Real Estate espérait lever 350 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Avec le levier, le fonds pourrait ainsi investir quelque 700 million d’euros. Le fonds, structuré comme un fonds allemand réservé aux investisseurs institutionnels, est sur le point de réaliser sa première acquisition sur le marché parisien. Il met en œuvre une stratégie «core» et vise des rendements nets de 4%.
Butler Industries fait son entrée au capital, à hauteur de 10%, d’ESP Consulting, entreprise française spécialisée dans l’étude et l’analyse, aux moyens de dispositifs scientifiques et technologiques, des performances sportives et du mouvement humain. «L’entrée au capital de Butler Industries permettra à ESP Consulting d’accélérer son expansion en France et à l’international, et de devenir rapidement le premier groupe de référence dans les sciences au service du sport en Europe», indique un communiqué.
Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand à Reuters, en prélude à une visite officielle de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce voyage, mais ils ne devraient cependant pas atteindre les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’un déplacement du président chinois Xi Jinping à Londres.
Natixis a inauguré le 23 octobre sa succursale à Pékin. Présente en Chine depuis 1994 et dans la capitale depuis 1997, la filiale de BPCE a obtenu les agréments lui permettant de transformer son bureau de représentation en succursale «pour offrir à sa clientèle corporate chinoise une palette plus large de produits et services, notamment dans les activités de financement aéronautique, de financement de matières premières et de conseil», souligne un communiqué. La banque a notamment épaulé Fosun dans son offre de rachat du Club Med.
L’Etablissement Public d’Aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA) et Unibail-Rodamco, ont signé l’acte de vente marquant le lancement du projet Trinity, situé à La Défense, entre les communes de Courbevoie et de Puteaux. Ce projet viendra créer une nouvelle liaison entre le quartier d’affaires et les quartiers des alentours. Il comprend une tour d’environ 49.000 m² sur 140 m de hauteur et 3.500 m² d’espaces publics nouveaux. Ces aménagements doivent permettre de redynamiser les quartiers Cnit et Coupole et de constituer un nouveau lien entre la Défense et les quartiers de Courbevoie.
Le site de microcrédit solidaire s’est associé à Total pour développer une plate-forme de crowdfunding dédiée à l’accès à l’énergie. L’objectif de ce partenariat consiste à accélérer l’accès à l’énergie et les solutions de financement associées, particulièrement en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Cette structure sera ouverte au public début 2016. D’ici à deux ans, elle vise le financement de 2.000 micro-entreprises, dans une douzaine de pays.
Deutsche Börse pourrait bientôt sceller un accord de coopération avec un opérateur boursier chinois, a déclaré lundi un haut fonctionnaire allemand à Reuters, en prélude à une visite officielle de la chancelière Angela Merkel en Chine cette semaine. D’autres accords de coopération pourraient également être signés durant ce déplacement, sans atteindre cependant les 40 milliards de livres (55,6 milliards d’euros) d’affaires conclues entre la Grande-Bretagne et la Chine la semaine dernière à l’occasion d’une visite du président chinois Xi Jinping à Londres.
Butler Industries annonce son entrée au capital, à hauteur de 10%, d’ESP Consulting, entreprise française spécialisée dans l’étude et l’analyse, aux moyens de dispositifs scientifiques et technologiques, des performances sportives et du mouvement humain. «L’entrée au capital de Butler Industries permettra à ESP Consulting d’accélérer son expansion en France et à l’international, et de devenir rapidement le premier groupe de référence dans les sciences au service du sport en Europe», indique un communiqué.
L’opérateur de marché américain Intercontinental Exchange a fait part lundi de l’acquisition de la société de données financières Interactive Data Corp (IDC) pour 5,2 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). ICE versera au total 3,65 milliards de dollars en numéraire et 1,55 milliard en actions aux sociétés de capital-investissement Silver Lake et Warburg Pincus, actuels propriétaires d’IDC. Dans son communiqué, ICE précise que l’opération, approuvée par les conseils d’administration des deux groupes, lui permettra de renforcer ses services de données financières. IDC, basé à Bedford (Massachusetts) fournit des données financières aux banques et fonds alternatifs.
La banque britannique Standard Chartered a annoncé lundi matin l’arrêt de ses activités de dérivés actions et de convertibles. Elle cessera de proposer de nouveaux produit structurés à compter du 26 octobre. La mesure pourrait affecter une dizaine de collaborateurs, selon Bloomberg. Standard Chartered a assuré que ce retrait n’affecterait pas le trading de titres pour le compte de sa clientèle privée.
Natixis a inauguré le 23 octobre sa succursale à Pékin. Présente en Chine depuis 1994 et dans la capitale depuis 1997, la filiale de BPCE a obtenu les agréments lui permettant de transformer son bureau de représentation en succursale «pour offrir à sa clientèle corporate chinoise une palette plus large de produits et services, notamment dans les activités de financement aéronautique, de financement de matières premières et de conseil», souligne un communiqué. La banque a notamment épaulé Fosun dans son offre de rachat du Club Med.
Grégory Molinaro, responsable gestion dynamique de l’allocation de Groupama AM, indique être passé de sur- à sous-pondérer sur les actions début octobre à la faveur du rebond observé. «Nous sous-pondérons désormais toutes les zones géographiques, notamment les grandes capitalisations de la zone euro compte tenu des incertitudes sur la croissance et la politique monétaire américaine. En revanche, au sein des actions, nous maintenons notre surpondération sur les petites et moyennes capitalisations qui, fondamentalement sur des secteurs de niche, font preuve d’une meilleure résistance dans le cadre d’indicateurs de croissance revus légèrement en baisse», explique-t-il à L’Agefi. Les obligations sont toujours surpondérées par rapport au cash et aux actions, pour des raisons de portage et de décorrélation.
Olivier Raingeard, chef économiste et responsable de la stratégie d’investissement de la Banque Neuflize OBC, anticipe qu'à court terme deux facteurs devraient contribuer à la réduction du risque lié aux pays émergents. «D’une part, la banque centrale américaine devrait décaler son calendrier de hausse des taux à l’année prochaine. D’autre part, des signes de stabilisation de l’activité en Chine devraient être constatés en toute fin d’année», estime-t-il. A moyen-long terme, «la thématique du risque émergent demeurera centrale», souligne l'économiste dans L’Agefi. Le changement de modèle économique de la Chine va prendre du temps «et sera source d’inquiétudes récurrentes» et les conditions de financement des pays émergents, historiquement liées à la politique monétaire de la Fed, «le sont d’autant plus aujourd’hui que ces derniers se sont massivement endettés en dollars au cours des dernières années», résume Olivier Raingeard.
L’agence de notation oekom research, spécialisée dans l’investissement socialement responsable, et le fournisseur de services d’engagement GES renforcent leur partenariat. GES remplace son GES Risk Rating par l’oekom Corporate Rating. Ainsi, tous les clients du GES Engagement Forum pourront accéder aux informations Corporate Rating fournies par oekom research. L’oekom Corporate Rating couvre un univers mondial de 3.500 entreprises. En outre, oekom research s’appuiera sur une équipe de neuf analystes GES qui travaillent sur l’oekom Corporate Ratings. Oekom research et GES ont signé un partenariat pour la première fois en 2012.
Des investisseurs institutionnels conseillés par J.P. Morgan Asset Management ont vendu l’immeuble Carré Pleyel à AG Real Estate. Situé à prioximité de la future station du Grand Paris «Saint-Denis Pleyel», cet immeuble de bureaux livré en 2003 est loué à 7 locataires de grande qualité. Le bâtiment totalise 17.400 m2 de bureaux aux standards internationaux disposant d’une offre de services complète et de qualité. L’acquéreur a été assisté du cabinet d’avocats Wragge et de l’étude Théret. Le cabinet d’avocats Gide, S2I et l'étude C&C Notaires ont de leur côté conseillé le vendeur. La transaction a été réalisée par Jones Lang Lasalle dans le cadre d’un mandat co-exclusif avec DTZ (C&W).
Le private equity et la microfinance ne semblent pas à première vue liés du point de vue des investisseurs «classiques». Les principaux opérateurs de la microfinance privée n’ont cessé toutefois de suggérer le contraire ces derniers mois, rapporte L’Agefi suisse. Responsability à Zurich et Symbiotics à Genève ont annoncé récemment des investissements en private equity dans les énergies renouvelables. Dans la biomasse en Inde et dans le solaire en Afrique. Cette diversification vers le private equity semble répondre à deux logiques. De diversification précisément, et de rendement, face à la baisse tendancielle des taux dans la microfinance. Une évolution assez compréhensible des stratégies de placement, avec la croissance des Etats et entreprises dans lesquels ils sont investis. Responsability ou Symbiotics ont plus de dix ans d’existence. Ils ont vu grandir les entreprises qu’ils ont financé indirectement, en refinançant des institutions de microfinance. Certaines entités n’ont plus besoin de microprêts, mais de financements plus importants. Ce que ne permet pas toujours le système bancaire local, encore moins les marchés actions souvent balbutiants. Dans la microfinance, ces gestionnaires bénéficient aussi d’une présence sur le terrain de longue date qui permet d’avoir du recul et de procéder aux audits locaux pour le private equity. Cette évolution s’inscrit pourtant toujours dans l’esprit initial: permettre au plus grand nombre l’accès à l’emploi, à l’énergie, à l’alimentation etc. Sauf qu’au lieu de le faire indirectement, elles commencent à le faire de plus en plus en direct avec des prises de participation.