Garder son calme. C’est, selon la dernière étude de Natixis Global Asset Management menée par Core Data auprès de 2 400 CGP dans le monde entre le mois de juin et le mois de juillet, le meilleur conseil que peuvent donner aujourd’hui les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) à leurs clients, rapporte L’Agefi Actifs de ce jeudi 24 septembre. En effet, 74 % d’entre eux (et 79 % pour la France) estiment que la principale erreur des investisseurs est de prendre des décisions d’investissements guidées par les émotions ou, pour 67 % (70 % en France), de se focaliser sur les mouvements du marché à court terme.« Les CGP assument aujourd’hui un véritable rôle de coach vis-à-vis de leurs clients. Nous l’avons encore constaté cet été car, malgré des marchés très chahutés, les conseillers ont réussi à convaincre leurs clients de garder la tête froide », note Christophe Point, directeur de Natixis Global AM Distribution France.Cela étant, l’évolution des marchés n’est pas le seul écueil auquel doivent faire face les conseillers en gestion de patrimoine, du moins en France. Ainsi, pour les conseillers français, l’intensification des exigences réglementaires demeure le principal frein à la croissance de leur activité (pour 28 % d’entre eux), ensuite seulement viennent la progression ou la volatilité des marchés (21 %). « Les conseillers arrivent très bien à intégrer les nouvelles réglementations, mais il est vrai que l’empilement des textes peut leur sembler sans fin. A chaque nouvelle règle en succède une autre, entraînant parfois, pour eux, des frais supplémentaires », constate Christophe Point. A noter qu’au niveau mondial, l’ordre de ces préoccupations est inversé, l’évolution des marchés étant citée en premier (à 26 %), suivie par les problématiques réglementaires (23 %). Le poids de la réglementation n’empêche cependant pas les CGP en France d’attendre une croissance de leurs revenus de 7,6 % pour l’année prochaine, même si ce taux de croissance demeure sensiblement plus faible que la moyenne mondiale (12,3 %).Cette croissance proviendra à la fois de nouveaux clients (pour 67 % des CGP français et 75 % au niveau mondial) et d’encours supplémentaires de clients existants (pour 67 % des Français et 71 % dans le monde). Mais les conseillers sont conscients qu’ils doivent suivre les évolutions, aussi bien financières que démographiques ou technologiques. Sur le plan financier, d’abord, 60 % des CGP français (et 70 % au niveau mondial) estiment qu’une allocation traditionnelle répartie à 60 % en actions et 40 % en taux n’est plus la meilleure manière, pour un investisseur, de rechercher du rendement et de gérer son risque. D’ailleurs, 50 % des CGP français utilisent, pour leurs clients fortunés (entre 1 et 5 millions d’euros de patrimoine financier), des stratégies alternatives – au sens large -, comme des produits flexibles, d’arbitrage, des stratégies liées aux matières premières, aux changes ou à l’immobilier. Ils sont également 38 % (« le plus fort pourcentage mondial », précise l’étude) à les utiliser pour leur clientèle au patrimoine inférieur à 500.000 euros. Les conseillers français jugent aussi crucial (pour 83 % d’entre eux) de se préparer à l’arrivée de la nouvelle génération (la génération Y), même si 87 % de leurs clients actuels ont plus de 35 ans (et 56 % plus de 50 ans). Y compris aux nouvelles technologies. Enfin, ils devront faire face à l’arrivée des nouvelles technologies, et plus particulièrement des « robo-advisors », ces algorithmes d’aide à la décision financière qui se développent aujourd’hui dans le monde et commencent à éclore en France. Mais sur ce point, les conseillers, inquiets de la place que peuvent prendre les robo-advisors, restent très minoritaires (seuls 25 % des CGP interrogés considèrent que les systèmes automatisés rendront les modèles traditionnels obsolètes). Au contraire, ils estiment à 69 % en France (66 % dans le monde) que ces nouvelles technologies les encourageront à démontrer la valeur ajoutée du conseil traditionnel à leurs clients. « Les conseillers se sentent prêts à démontrer que leur rôle d’accompagnateur sur la durée pour élaborer des stratégies adaptées à leurs clients fait la différence avec les algorithmes. Ils estiment par ailleurs que la digitalisation de certaines tâches pourra aussi leur permettre de gagner en productivité et d’accroître la qualité de leur conseil », déclare Christophe Point.
D’après une étude menée par la Fédération française des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés avec Altedia et Lee Hecht Harrison, 45 % des entreprises interrogées ont atteint ou dépassé le seuil de 3 % d’actionnaires salariés, rapporte le quotidien économique Les Echos. Au sein du CAC 40, 17 entreprises, soit 43 % de l’indice, avaient plus de 3 % du capital aux mains des salariés à fin 2014. Un chiffre en hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. Certains groupes vont bien au-delà de ce seuil de 3%, à l’image de Bouygues (23,31 % du capital), Safran (16,04 %), Vinci (9,70 %) ou Essilor (8,40 %). En moyenne, 3,7 % du capital de ces groupes font l’objet d’une détention dans le cadre de plans d’actionnariat salarié. En revanche, pour 9 d’entre eux, la part de salariés est comprise entre 0 % et 1 %. Autre élément notable : parmi les sociétés sondées, 67 % ont mis en place au moins une opération pour favoriser l’accès des salariés au capital au cours des cinq dernières années.
La Française et le Barreau de Paris ont signé le 23 septembre une convention de partenariat visant à accompagner l’organisation professionnelle dans ses actions de solidarité. Dans le cadre de ce nouveau partenariat, La Française proposera aux entreprises proches d’une manière ou d’une autre de la justice (à l’instar de Bouygues qui construit des prisons) d’investir dans des stratégies existantes dont une partie des frais de gestion viendra alimenter, sous forme de don, le fonds de dotation du Barreau de Paris.
Les investisseurs qui ont décidé de suivre le célèbre gérant obligataire Bill Gross et de placer leur argent dans son nouveau fonds chez Janus Capital, ont enregistré une perte de 2,5% à l’heure de « fêter » le premier anniversaire de son départ de Pimco, rapporte le Financial Times qui s’appuie sur des données de Morningstar. A l’inverse, les investisseurs qui ont pris le parti de rester investis dans le fonds Pimco Total Return, longtemps géré par Bill Gross, ont enregistré une performance de 1,7% sur un an.
Nordea Asset Management a interdit à ses gérants tout investissement dans Volkswagen en réaction au scandale qui ébranle constructeur automobile allemand, rapporte le Financial Times. Cette interdiction sera valable pendant une période de six mois. Elle porte sur l’acquisition d’obligations ou d’actions Volkswagen supplémentaires. Nordea AM, première société de gestion de Scandinavie, gère 190 millions d’euros d’actifs.
Londres a retrouvé son titre de capitale financière mondiale, selon L’Agefi. C’est le résultat de l'étude du cabinet Z/Yen établie à partir d’un questionnaire envoyé à plus de 2.000 professionnels, chargés de noter 84 villes selon leur ouverture aux milieux d’affaires, leurs infrastructures, la qualité de leur force de travail et le développement de leur secteur financier. Londres a occupé la tête de ce classement semestriel pendant sept ans avant de la perdre au profit de New York l’an dernier. Paris reste 37ème, talonnée par Varsovie.
Le fournisseur mondial d’indices S&P Dow Jones a annoncé, ce 23 septembre, le lancement du S&P China 500 Index, un nouvel indice couvrant toutes les classes de parts chinoises, dont les actions «A-Shares» et les actions «offshore», et représentant un large spectre de secteurs d’activités de l’économie chinoise. Ce nouvel indice a fait l’objet d’une licence auprès de ICBC Credit Suisse Asset Management pour le développement d’un ETF et d’un fonds indiciel, a indiqué S&P Dow Jones dans un communiqué.Le S&P China 500 comprend 500 valeurs sélectionnées parmi les plus grandes et les plus liquides entreprises chinoises. Toutes les classes de parts chinoises, y compris les «A-Shares» et les actions «offshore» cotées à Hong Kong et aux Etats-Unis, sont éligibles à l’indice.
Londres a repris sa couronne de capitale financière mondiale au détriment de New York, selon la dernière étude du cabinet Z/Yen, établie à partir d’un questionnaire en ligne envoyé à plus de 2.000 professionnels. La capitale britannique a occupé la tête de ce classement semestriel pendant sept ans avant de la perdre au profit de la ville américaine l’an dernier.La victoire sans appel des conservateurs aux élections législatives au Royaume-Uni en mai dernier a permis à Londres de reprendre son trône, selon le cabinet Z/Yen. Derrière New York, suivent dans l’ordre Hong Kong, Singapour et Tokyo. A côté de Londres, Zurich est la seule autre ville européenne à figurer dans le top 10. Zurich figure en septième position alors que Paris reste 37ème, talonnée par Varsovie.
L’assemblée générale extraordinaire de Paris Orléans a validé à plus de 87% jeudi matin le choix de Rothschild & Co comme nouvelle dénomination sociale du groupe. Une décision aussitôt critiquée par la branche cousine Edmond de Rothschild, par ailleurs détenteur de 7,83% du capital et 10,57% des droits de vote de Paris Orléans.
Le groupe énergétique espagnol Abengoa a annoncé jeudi que ses créanciers avaient accepté de garantir la plus grande partie d’une augmentation de capital de 650 millions d’euros, un accord crucial pour réduire sa dette et couvrir ses besoins de trésorerie. Le principal actionnaire Inversion Corporativa et le fonds américain Waddell & Reed souscriront au moins à hauteur de 185 millions d’euros à l’augmentation de capital, a précisé Abengoa. Inversion Corporativa, véhicule d’investissement de la famille fondatrice Benjumea, a accepté un plafonnement de ses droits de vote à 40% après l’augmentation de capital, perdant ainsi son statut de majoritaire.
Antin Infrastructures Partners (Antin IP) a racheté pour un montant non précisé la participation résiduelle de 15% de Bouygues Telecom dans FPS Towers. Cette société ad hoc avait été créée par Antin IP afin de boucler l’acquisition, fin 2012, de 2.166 tours de télécoms auprès de la filiale du groupe Bouygues. L’opération avait à l’époque été conclue pour 205 millions d’euros.
Les fonds d’investissement CVC et PAI Partners auraient mandaté Goldman Sachs pour mener la vente de la chaîne de prêt-à-porter Cortefiel, selon le quotidien espagnol Expansion. Ils l’avaient acheté en 2005 pour 1,44 milliard d’euros.
Les fonds Apollo et Monarch détiennent en concert 26,37% du capital et 26,09% des droits de vote de l’équipementier aéronautique Latécoère, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers diffusé hier. Les deux fonds créanciers de Latécoère en sont devenus les actionnaires de référence dans le cadre de la restructuration financière du groupe, qui s’est traduite ce mois-ci par deux augmentations de capital d’un montant total de 280 millions d’euros.
La semaine dernière, un article de l’Agefi indiquait que l’AMF avait proposé un blâme et une sanction de 200 000 euros à l’encontre de la société de gestion Ycap AM pour avoir dissimulé la délégation de la gestion d’un fonds dédié (doté de 252 millions d’euros et géré pour le groupe Berri) à sa société pour Ycap Europe Luxembourg. Lionel Tangy-Malca, directeur général d’Ycap a tenu à réagir à cet article en apportant quelques éclaircissements. Les éléments complémentaires ne constituant pas un droit de réponse. La délégation de gestion du fonds à la filiale luxembourgeoise d’Ycap AM n’a jamais été dissimulée au Groupe Berri. Selon Lionel Tangy-Malca, la direction financière du Groupe Berri avait rencontré les équipes françaises et luxembourgeoises d’Ycap AM et était informée de leur collaboration au bénéfice de ce fonds. Les dirigeants du Groupe Berri sont également au courant, depuis le début, du contrôle AMF, puisque Ycap AM a tenu à les informer en toute transparence. Ce qui est aujourd’hui reproché à la société de gestion est de ne pas avoir informé l’AMF de sa collaboration avec ses équipes luxembourgeoises sur ce fonds dédié et des rétrocessions entre les deux entités. La société de gestion Ycap AM a souhaité utile de souligner que le plus souvent les frais de gestion qui ont été prélevés sur ce fonds (VM) ont toujours été systématiquement inférieurs à ceux prévus par la convention de gestion. Enfin, Lionel Tangy-Malca précise que l’AMF a accordé en septembre dernier à YCAP l’agrément AIFM, c’est-à-dire une des plus hautes habilitations de gestion, du fait de la qualité de son organisation. Contacté par la rédaction, le Groupe Berri a tenu à ajouter qu’il était effectivement parfaitement au courant du contrôle AMF, de la collaboration entre les équipes de gestion françaises et luxembourgeoises et n’a subi aucun préjudice. L’institution publiera un communiqué, dans ce sens, après le rendu du délibéré.
Selon nos informations, Arielle Cressent a rejoint depuis le 14 septembre le groupe IRCEM. Elle a été nommée responsable Investissements & Finances, poste rattaché à la direction Finances et Actuariat. Elle y évoluera en collaboration avec Alain Koutouan, le directeur du département. Arielle Cressent était responsable de la relation clients chez Federis GA depuis 2003. En parallèle, elle occupait les fonctions de consultante sénior en gestion d’actifs au cabinet Rochebonne Finance. Elle a débuté sa carrière en 1990 au sein de CDC Gestion en tant que gérante de portefeuille. Elle est diplômée de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Les fonds d’investissement CVC et PAI Partners auraient mandaté Goldman Sachs pour mener la vente de la chaîne de prêt-à-porter Cortefiel, selon le quotidien espagnol Expansion. Ils l’avaient acheté en 2005 pour 1,44 milliard.
Antin Infrastructures Partners (Antin IP) a annoncé l’acquisition pour un montant non précisé de la participation de 15% de Bouygues Telecom dans FPS Towers. Cette société ad hoc avait été créée par Antin IP afin de boucler l’acquisition, fin 2012, de 2.166 tours de télécoms auprès de la filiale du groupe Bouygues. L’opération avait à l’époque été conclue pour 205 millions d’euros. «Bouygues Telecom demeure un important client de FPS Towers, et la vente de sa participation résiduelle renforce la position de neutralité que nous avons toujours souhaitée vis-à-vis de nos clients», a précisé Frédéric Zimer, le directeur général de FPS Towers. La société travaille aujourd’hui avec tous les opérateurs français et possède également 18.000 relais sur toit.
Le Livret A a enregistré un cinquième mois consécutif de décollecte au mois d’août. Elle atteint 410 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la décollecte est de 3,8 milliards d’euros pour le Livret A et de 4,06 milliards d’euros en prenant en compte le LDD. L’encours du Livret A s’élève désormais à 259,2 milliards d’euros contre 259,6 milliards d’euros en juillet.Une décollecte attendue compte tenu de la baisse du taux de rendement à 0,75 %, taux qui constitue un nouveau record historique.
Des investisseurs contrôlant environ 2.600 milliards de dollars d’actifs cumulés se sont engagés à réduire ou vendre leurs participations dans des sociétés de carburants fossiles, rapporte le Financial Times. Mais l’engagement des grands investisseurs reste limitée. Les principaux investisseurs à avoir vendu leurs participations ou qui se sont engagés incluent le fonds norvégien, Axa, Nordea AM et l’Universtié de Californie.
L’agence de notation financière Scope Ratings a attribué la notation AAA assortie d’une perspective stable à 340 obligations sécurisées représentant un montant total de 220 milliards d’euros, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié le 22 septembre. Les obligations notées sont émises par neuf banques suivies par Scope au Danemark, en France, en Allemagne et en Espagne. Danske Bank A/S (A-/Stable/S-1) - Senior SecuredPool C – SDO; AAA/StablePool D – SDO; AAA/StablePool I – SDO; AAA/Stable BNP Paribas SA (A+ /Stable/S-1); Senior SecuredBNP Paribas Home Loan SFH - Obligation d’habitat; AAA/StableBNP Paribas Public Sector SCF - Obligation foncières; AAA/Stable BPCE SA (A+/Stable /S-1); Senior SecuredBPCE SFH - Obligation d’habitat; AAA/Stable Credit Agricole Group (A/Positive/S-1); Senior SecuredCredit Agricole Home Loan SFH - Obligation d’habitat; AAA/StableCredit Agricole Public Sector SCF - Obligation foncières; AAA/Stable Societe Generale SA (A/Stable/S-1); Senior SecuredSociété Générale SFH - Obligation d’habitat; AAA/StableSociété Générale SCF - Obligation foncières; AAA/Stable Commerzbank AG (A-/Stable/S-1); Senior SecuredÖffentliche Pfandbriefe; AAA/StableHypothekenpfandbriefe; AAA/Stable Deutsche Bank AG (A-/Stable/S-1); Senior SecuredHypothekenpfandbriefe; AAA/Stable Banco Santander SA (A+/Stable/S-1); Senior SecuredCédulas Hipotecarias; AAA/StableCédulas Territoriales; AAA/Stable BBVA SA (A/Stable/S-1); Senior SecuredCédulas Hipotecarias; AAA/StableCédulas Territoriales; AAA/Stable
Les fonds Apollo et Monarch détiennent en concert 26,37% du capital et 26,09% des droits de vote de l’équipementier aéronautique Latécoère, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers diffusé mercredi. Les deux fonds créanciers de Latécoère en sont devenus les actionnaires de référence dans le cadre de la restructuration financière du groupe, qui s’est traduite ce mois-ci par deux augmentations de capital d’un montant total de 280 millions d’euros. Apollo et Monarch ont aussi franchi individuellement en hausse les seuils de 10% du capital et des droits de vote de la société.
Alors qu’une certaine agitation se manifestait de nouveau autour de Keytrade, filiale de courtage et de banque en ligne de l’établissement coopératif belge Crelan, BinckBank a indiqué hier soir ne plus être attirée par un éventuel rachat. «Le prix demandé pour Keytrade est significativement plus élevé que le niveau auquel BinckBank serait prêt à consentir dans la perspective d’une offre», a expliqué le groupe néerlandais qui n’exclut pas de revenir dans la course en cas d’évolution favorable du prix. Selon les analystes de Rabobank, la seule activité de courtage en ligne de Keytrade vaudrait entre 80 et 130 millions d’euros. La société pourrait intéresser les banques françaises, avec ses 200.000 clients et ses 8 milliards d’euros d’actifs.
Les investisseurs spécialisés dans la reprise d’entreprises en difficulté unissent leur force. Huit d’entre eux viennent de créer l’Association des investisseurs en retournement (AIR). Les membres fondateurs sont Active-Invest, Alandia, Arcole Industries, Butler Capital Partners, Equinox Industries, Perceva, PLC Capital et Vermeer Capital. L’AIR sera présidée par Nicolas de Germay, patron de la holding d’investissement Alandia.
La mairie de Paris a délivré le permis de construire des Tours Duo, un projet immobilier signé Jean Nouvel et financé par Ivanhoé Cambridge. La filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec est investisseur unique et maître d’ouvrage. Asymétriques (180 mètres et 39 étages pour Duo 1, 122 mètres et 27 étages pour Duo 2), les deux tours seront situées en bordure de Seine dans le 13e arrondissement de Paris. Leur livraison est envisagée pour 2020 dès lors que la moitié des surfaces de bureaux sera commercialisée, précise la société immobilière.
Pour le cinquième mois consécutif, le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont subi une collecte négative au mois d’août, avec 340 millions d’euros de sorties. Depuis le début de l’année, la décollecte cumulée s’élève à 4,06 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint 361,1 milliards d’euros au 31 août 2015, selon les statistiques de la Caisse des dépôts.
Le fournisseur de de données et de logiciels d’analyses FactSet met la main sur Portware pour 265 millions de dollars en numéraire. L’opération sera financée par l’extension d’une ligne de crédit et devrait être conclue avant la fin du premier trimestre fiscal. Portware fournit une solution de trading automatisée pour plusieurs classes d’actifs, notamment les changes.
Les députés Bulteau et Verdier ont remis leur rapport définitif concernant les pistes d’amélioration du Régime social des indépendants (RSI). Le Conseil économique social et environnemental (CESE) a également formulé des propositions.
La Banque cantonale bernoise (BCBE) procèdera dès l’an prochain à un remaniement des conditions de sa caisse de pension. Le taux de conversion sera abaissé de 1,05 point de pourcentage à 4,95%. L’institution de prévoyance passera de la table périodique à la table des génération, pour tenir compte d’une baisse à venir de la mortalité. Avoirs vieillesse des personnes actives et réserves mathématiques des rentes seront étendus de 125 mio CHF, détaille le communiqué publié lundi soir. Le renforcement des fonds sera financé à hauteur d’un tiers par la caisse de pension elle-même. La BCBE ajoutera le reste en qualité d’employeur, soit 90 mio CHF maximum environ. L'établissement assure disposer d’un taux de couverture satisfaisant, avec 109,7% au 1er janvier dernier, mais anticipe plusieurs défis majeurs. L’allongement de la durée de vie d’une part étend la période de versement des rentes. Les taux bas de l’autre laissent augurer des rendements trop faibles pour assurer les futures rentes. L’extension du financement de la caisse de pension, tirée de produits exceptionnels et de dissolution de réserves pour risques bancaires généraux, n’aura aucun impact sur le résultat opérationnel de la BCBE, qui confirme par ailleurs sa politique en matière de dividende.