Le fonds activiste Elliott a annoncé qu’il possédait 2,9% du capital du fabricant allemand de semi-conducteurs Dialog Semiconductor et qu’il s’opposerait au rachat de l’américain Atmel, rapporte l’agence Reuters. Dialog Semiconductor a annoncé en septembre le rachat d’Atmel pour environ 4,6 milliards de dollars dans le but de diversifier son portefeuille de produits. Elliott juge que cette opération risque de faire perdre de la valeur à Dialog et il exhorte les autres actionnaires de l’entreprise allemande à voter contre ce rachat lors d’une assemblée des actionnaires prévue le 19 novembre. Pour le fonds activiste, Dialog s’apprête à offrir une prime de 92% pour un actif sous-performant et l’opération pourrait se solder par une destruction de valeur de l’ordre de 500 millions de dollars pour les actionnaires de Dialog. Elliott est jusqu'à présent le seul actionnaire à avoir pris position publiquement contre cette acquisition. Dialog Semiconductor a malgré tout maintenu le 11 novembre son projet de rachat malgré l’opposition du fonds activiste. «Dialog continue de penser que cette transaction sert au mieux les intérêts de ses actionnaires», affirme la société dans un communiqué, en jugeant que le fonds Elliott ignore le montant de la valeur susceptible d'être créée par ce rachat.
Amundi complète sa gamme d’ETF obligataires avec AMUNDI ETF BBB EURO CORPORATE INVESTMENT GRADE UCITS ETF, «le premier ETF européen fournissant une exposition à l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60", selon un communiqué. Cet ETF innovant, listé le 10 novembre sur Euronext Paris, verra prochainement sa distribution élargie à d’autres pays européens.Cette nouvelle exposition, proposée avec un TER de 0,20% est un outil complémentaire d’allocation d’actifs pour les investisseurs cherchant à capter le rendement du marché du crédit euro, les émetteurs européens bénéficiant encore de fondamentaux solides et d’un environnement stimulé par la politique monétaire accommodante de la BCE. L’indice Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 a pour objectif de représenter la performance de la dette émise en euro par des sociétés privées de notation BBB, en se concentrant sur les obligations d’entreprises les plus liquides, émises en euro. La méthodologie de l’indice permet en effet de sélectionner un maximum de 60 obligations d’entreprise liquides, en euros, de notation BBB- chez Standard & Poors, BBB- chez Fitch et Baa3 chez Moody’s.« Avec plus de 10 milliards d’euros collectés sur les ETF corporate depuis le début de l’année en Europe, l’intérêt des investisseurs pour la recherche de rendement reste intact. Nous sommes ravis d’offrir cet outil innovant permettant de capter le rendement de l’univers Corporate Investment Grade, en minimisant l’exposition au risque du segment High Yield», commente Valérie Baudson, CEO d’Amundi ETF, Indexing and Smart Beta.
Les trois quarts des investisseurs professionnels considèrent que le changement climatique devrait influencer de manière croissante leurs décisions dans les années à venir, selon le dernier baromètre évaluant la confiance des investisseurs français, institutionnels et particuliers proposé par CSA/Ossiam/Les Echos. Les investisseurs particuliers sont encore plus nombreux à mettre le changement climatique parmi les facteurs décisifs en matière de décisions d’investissement. Unanimité également sur le sujet des sociétés de conseil en gestion robotisé. Près de 60% des investisseurs professionnels et particuliers sont convaincus que les «robo advisers» joueront un rôle significatif dans le conseil en investissement. En revanche, l’avis des investisseurs diverge sur la question des politiques de taux d’intérêt en Europe et aux Etats-Unis en 2016. Les experts de la finance sont une majorité (51%) à penser que les politiques européennes et américaines de taux d’intérêt seront plus accommodantes que prévu en 2016 alors que les particuliers estiment pour moitié (48%) que les politiques européennes et américaines de taux seront moins accommodantes que prévu en 2016.
Le courtier interbancaire britannique Tullett Prebon a annoncé mercredi que le rachat des activités de courtage à la voix d’Icap lui coûtera 1,1 milliard de livres (1,55 milliard d’euros). Le principe de la transaction avait été annoncé le 6 novembre. Tullett Prebon émettra 309,9 millions d’actions pour financer l’opération. Ses actionnaires détiendront 44% du nouvel ensemble, contre 36,1% pour ceux de la cible, le solde étant aux mains d’Icap Newco, la société qui conserve les autres activités (courtage électronique et post-marché) du courtier.
L’Agefi et KPMG mènent une enquête exclusive sur la perception des nouvelles régulations, leurs enjeux et leurs résultats. Par votre vote, à vous d’interpeler les régulateurs.
Selon les Echos, les fonds Abenex Capital et Nixen Partners ont confié un mandat à la banque DC Advisory pour engager la vente de Buffalo Grill. La chaîne de restaurants serait valorisée près de 400 millions d’euros, pour un Ebitda de 45 millions d’euros projeté en 2015. Les propriétaires auraient reçu des marques d’intérêt de fonds français et anglo-saxons.
Le fonds de private equity suédois EQT, lié à la famille Wallenberg, étudie sa sortie du groupe pharmaceutique allemand BSN Medical, rapporte Bloomberg. Toutes les options seraient envisagées: cession de gré à gré ou introduction en Bourse, avec comme objectif une valorisation de 3 milliards d’euros. Le fonds avait racheté BSN Medical à Montagu Private Equity en 2012 sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,8 milliard. Le groupe allemand a dégagé l’an dernier un Ebitda de 183 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 762 millions.
CM-CIC Securities a signé un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers, daté du 22 juillet mais publié mardi seulement sur le site de l’AMF. Le courtier versera 210.000 euros et s’est engagé à réviser un certain nombre de procédures dans le cadre de cette transaction, qui permet d’éviter une sanction formelle de l’AMF. Le gendarme boursier reprochait au courtier des failles dans son dispositif de détection des abus de marché existant en 2014. «Le contrôle des services a ainsi mis en évidence un manque d’exhaustivité du périmètre des transactions contrôlées, un manque de pertinence des contrôles réalisés et une formalisation insuffisante de ces contrôles», indique l’accord de composition. CM-CIC Securities a déjà pris un certain nombre de mesures correctrices et s’est engagé à mener un audit interne, dont le rapport sera transmis à l’AMF.
Dans le contexte actuel de taux bas, April a récemment renforcé ses investissements dans les actifs de diversification. Dans ce cadre, la compagnie d’assurance considère notamment l’immobilier comme une classe d’actifs attractive. En montant, à fin 2014, la poche immobilier d’April représentait 13 millions d’euros. Elle va quasiment doubler pour peser environ 27 millions d’euros d’ici la fin de l’année. April a ainsi investi dans un fonds opportuniste de Fidelity, orienté essentiellement vers de l’immobilier de bureau, des bâtiments commerciaux, dans les pays coeur de la zone euro, hors périphériques. April a également investi dans un fonds immobilier de BNP Paribas Real Estate, concentré uniquement dans de l’immobilier de bureau situé dans les grandes métropoles d’Europe du Nord. Les souscriptions sont effectives, les fonds étant eux-mêmes en cours d’investissement. L’institution est toujours en recherche d’opportunités pour augmenter davantage sa poche immobilier.
Hervé Naerhuysen a été nommé directeur général de PRO BTP par le conseil d'administration de PRO BTP - Association Sommitale le 10 novembre 2015. Il succèdera le 1er janvier 2016 à Paul Grasset qui occupait le poste depuis 2005.
Le fonds de private equity suédois EQT, lié à la famille Wallenberg, étudie sa sortie du groupe pharmaceutique allemand BSN Medical, rapporte Bloomberg. Toutes les options seraient envisagées: cession de gré à gré ou introduction en Bourse, avec comme objectif une valorisation de 3 milliards d’euros. EQT discuterait avec des conseils financiers potentiels. Le fonds avait racheté BSN Medical à Montagu Private Equity en 2012 sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,8 milliard d’euros. Le groupe allemand, qui fabrique des pansements ou encore des attelles, a dégagé l’an dernier un Ebitda de 183 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 762 millions.
CM-CIC Securities a signé un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers, daté du 22 juillet mais publié mardi seulement sur le site de l’AMF. Le courtier versera 210.000 euros et s’est engagé à réviser un certain nombre de procédures dans le cadre de cette transaction financière qui permet d’éviter une sanction formelle de l’AMF.
Les ETF et ETP cotés aux Etats-Unis ont réalisé une collecte nette de 174,8 milliards de dollars au cours des dix premiers mois de l’année 2015, selon des chiffres publiés ce lundi 9 novembre par ETFGI. Dans le détail, les ETF actions ont capté 110,8 milliards de dollars de flux nets entrants, suivis par les ETF obligataires (49,8 milliards de dollars) et les ETF matières premières (919 millions de dollars).Depuis le début de l’année aux Etats-Unis, iShares a engrangé 72,3 milliards de dollars de collecte nette, devançant ainsi Vanguard (60 milliards de dollars), WisdomTree (19,4 milliards de dollars), DB/x-trackers (16,8 milliards de dollars) et, enfin, Schwab ETF (11 milliards de dollars).Au cours du seul mois d’octobre, les souscriptions nettes aux Etats-Unis se sont élevées à 28,4 milliards de dollars, signant ainsi un neuvième mois consécutif de collecte nette positive. Dans le détail, les ETF actions ont enregistré la plus forte collecte nette mensuelle avec 18,2 milliards de dollars de flux nets entrants, suivis par les ETF obligataires (10,9 milliards de dollars de souscriptions nettes). En revanche, les ETF matières premières ont subi une décollecte nette de 152 millions de dollars.Au cours du mois écoulé, iShares a réalisé une collecte nette de 13,5 milliards de dollars, devant Vanguard (6,8 milliards de dollars), SPDR ETF (3,7 milliards de dollars), PowerShares (2 milliards de dollars) et, enfin, Schwab ETF (1,2 milliard de dollars). Depuis le début de l’année 2015, l’industrie mondiale des ETF a engrangé 287,3 milliards de dollars de collecte nette, en progression de 22,3% par rapport à la même période de 2014. En Europe, la collecte nette s’élève à 68,6 milliards de dollars au cours des dix premiers mois de l’année, en hausse de 22,7% par rapport à l’an dernier. Au Canada, les souscriptions nettes atteignent 10,1 milliards de dollars à fin octobre 2015 tandis que la collecte nette s’élève à 35 milliards de dollars au Japon à l’issue des dix premiers mois de l’année.
Le fournisseur d’ETF Wisdom Tree Investments a annoncé le 9 novembre qu’il proposait trois nouveaux ETF désormais disponibles à la Bourse mexicaine, la Bolsa Mexicana de Valores ou BMV. Il s’agit de WisdomTree Japan Hedged SmallCap Equity Fund, de WisdomTree Europe Hedged SmallCap Equity Fund, et de WisdomTree International Hedged Quality Dividend Growth Fund, dans la section internationale spéciale da la BMV, réservée aux institutionnels. La Bourse mexicaine propose désormais 32 ETF de Wisdom Tree qui relève une augmentation de la demande d’ETF sur le marché mexicain.
Le dernier RMB Tracker de SWIFT montre que la devise chinoise est retombée à la 5ème position en valeur du classement des devises de paiement internationales. En septembre 2015, le RMB représentait 2,45 % des paiements globaux, en baisse par rapport aux 2,79% observés en août 2015. Cependant, les données de SWIFT mettent également en évidence que la croissance sous-jacente du RMB reste positive. En septembre 2015, la part d’activité en RMB était supérieure à celle de juillet 2015 et des mois précédents. «Le mois dernier, le RMB tracker montrait un pic d’utilisation du RMB, élevant la devise à la 4ème position des devises internationales» déclare Michael Moon, Head of Payments, Asie Pacifique chez SWIFT. «Que le RMB se positionne à la 4ème ou 5ème place, l’important est la croissance sous-jacente de la devise dont la tendance est positive. Une telle tendance est encouragée par un nombre croissant d’entreprises qui adoptent le RMB pour les règlements de transactions, et de banques qui soutiennent ces paiements.» «L’amélioration continue des traitements en RMB via l’utilisation des standards internationaux et la mise en valeur des services offerts par les institutions financières vont également continuer à renforcer le RMB et son rôle de devise internationale de paiement.»Dans l’ensemble, les paiements globaux en RMB ont diminué de 5,57 % en valeur en septembre 2015 alors que de manière générale, l’ensemble des devises son portefeuille de services en lien avec la conformité et la sécurité financière avec deux nouvelles solutions attendues pour 2016.
La banque suisse a engagé hier l’émission de 1,25 milliard d’euros d’obligations à 7 ans situées au niveau de sa holding. Le groupe a commencé en septembre à émettre ces titres qui lui permettront de respecter les exigences de fonds propres supplémentaires, dites TLAC, imposées aux banques systémiques. Le Conseil de stabilité financière a publié hier matin les règles du TLAC, mais la Suisse avait déjà rendu publique fin octobre une version plus stricte. Les nouvelles exigences incitent notamment les banques à remplacer les dettes seniors émises au niveau de leur entités opérationnelles (OpCo) par des dettes logées dans leur holding (HoldCo), les premières n’étant pas éligibles au TLAC à ce stade. Barclays a elle aussi placé le 4 novembre 1,25 milliard d’euros d’obligations HoldCo tier 2.
Barclays a accepté de payer 94 millions de dollars pour régler un litige avec des investisseurs (dont le fonds de pensions CalSTRS) dans le scandale de la manipulation du taux d’intérêt de référence Euribor. La banque britannique est le premier des onze établissements incriminés à parvenir à un accord, selon les documents judiciaires déposés auprès de la cour fédérale de Manhattan. Parmi les autres banques sur le banc des accusés, figurent Citigroup, Crédit Agricole, Deutsche Bank, HSBC, JPMorgan, RBS, Rabobank, Société Générale, UBS et Icap. Le scandale frappant l’Euribor est similaire, mais d’une envergure pour l’instant moindre, que celui qui avait entaché le Libor londonien, qui a déjà coûté plusieurs milliards de dollars aux banques internationales.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a esquissé hier les principales lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le projet entend favoriser l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-up. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement. Le ministre a évoqué quelques pistes, comme une adaptation du cadre fiscal pour permettre le financement en fonds propres des jeunes entreprises en forte croissance. Le dossier de présentation rappelle qu’aucun fonds français de venture capital ne figure dans les 50 premiers mondiaux. «Il faut développer une forme de fonds de pension à la française et adapter notre cadre fiscal», a indiqué le ministre.
Les nouveaux actifs nets (NAN) sur le marché européen des ETF ont atteint 5,8 milliards d’euros au mois d’octobre, un chiffre similaire à celui de la moyenne sur un an, selon le dernier Baromètre Lyxor des tendances mensuelles sur le marché des ETF européens. L’encours total sous gestion est en hausse de 24% par rapport à la fin de l’année 2014, et se monte à 448 milliards d’euros, avec une nette progression des valorisations (+9%). Les entrées de capitaux vers les fonds indiciels actions ont enregistré une légère hausse, à 2,2 milliards d’euros, un montant qui reste toutefois inférieur à la moyenne sur un an (3 milliards d’euros). Un relèvement des taux de la Fed semblant de plus en plus improbable d’ici la fin de l’année, les investisseurs ont commencé à reprendre position sur les marchés émergents, principalement par le biais d’ETF internationaux consacrés aux marchés émergents (869 millions d’euros d’entrées de capitaux, un record en un an). Les ETF sur les actions asiatiques émergentes ont continué d’enregistrer des sorties de capitaux, à hauteur de 112 millions d’euros, contre 752 millions d’euros en août 2015. A l’inverse, les entrées de capitaux en faveur des actions développées ont été limitées à 1 milliard d’euros, les valorisations semblant moins intéressantes au vu des dynamiques économique et bénéficiaire actuelles. Les flux ont été quasi nuls pour les ETF actions américaines et japonaises. Les entrées de capitaux vers les ETF actions européennes sont ressorties à leur plus bas niveau depuis juin 2015, à 669 millions d’euros. Les entrées nettes dans les fonds indiciels obligataires ont enregistré un net rebond, à 3,5 milliards d’euros. Ces flux obligataires se sont manifestés dans toutes les catégories. Les entrées de capitaux vers les ETF sur les obligations d’Etat européennes frôlent un record sur un an, à 1,2 milliard d’euros. Les obligations d’entreprises des marchés développés ont tiré profit d’un contexte plus favorable, avec 807 millions d’euros pour le segment investment grade et 659 millions d’euros pour le haut rendement. Près de trois quarts des flux sur les obligations d’entreprises investment grade concernent les ETF américains, la hausse des rendements et la baisse des craintes entourant le relèvement des taux ayant soutenu le marché aux Etats-Unis. Les fonds indiciels sur la dette émergente ont eux aussi été recherchés, attirant quelque 388 millions d’euros, après cinq mois de sorties de capitaux. Les matières premières ont enregistré des flux positifs, avec 90 millions d’euros pour les ETF généraux sur matières premières, tandis que les ETF sur métaux précieux ont subi des sorties de capitaux à hauteur de 71 millions d’euros.
Alexandre Caminade, directeur Europe des investissements crédit chez Allianz Global Investors, explique dans L’Agefi avoir accru son exposition au crédit. «Notre neutralité sur le crédit relevait donc principalement de la relative faiblesse des facteurs techniques et d’un niveau de valorisation qui nous paraissait peu attractif. A la suite du mouvement d'écartement généralisé qu’a connu le marché du crédit cet été jusqu'à son apogée fin septembre, les niveaux de valorisation devenus plus attractifs nous ont amenés à passer début octobre en surexposition sur la classe d’actif». La conviction de son équipe à horizon fin 215 a été renforcée par la possible annonce d’une extension du QE par la BCE en décembre. Alexandre Carminade favorise les segments seniors pour le secteur non financier et subordonnés pour le secteur financier.
BATS Global Markets, déjà numéro un aux Etats-Unis pour le négoce des ETF, veut consolider son emprise sur le marché de la cotation des ETF avec le lancement de huit nouveaux ETF ces derniers jours et le lancement de deux autres très prochainement, rapporte le Kansas City Business Journal. BATS a ainsi introduit cinq ETF de iShares et annoncé la cotation de trois nouveaux ETF de Wisdom Tree. Par ailleurs, BATS a réussi à gagner la cotation de deux ETF de State Street au détriment du NYSE. Et si tout se passe bien, BATS espère bien pouvoir encore tailler des croupières à sa concurrente new-yorkaise. BATS contrôle environ 27% du marché. Il offre 41 ETF aux Etats-Unis et 8 en Europe. «Il faut reconnaître que ces cotations ne représentent qu’une toute petite partie du marché, mais certaines des décisions stratégiques que nous avons prises nous positionnent plutôt bien», estime Bryan Harkins, responsable des marchés américains pour BATS. «Qu’il s’agisse de iShares ou de Wisdom Tree ou encore de l’annonce concernant State Street, nous continuons de développer nos relations avec les émetteurs. Nous voulons continuer de profiter de notre réussite du côté du trading, mais notre objectif est de devenir numéro un pour le listing des ETF», ajoute Bryan Harkins.
Laurent Jacquier-Laforge, directeur de la gestion actions de La Française, continue de privilégier l’Europe. «De bons indicateurs d’activité pour la zone euro, un consommateur toujours actif, la politique accommodante de la BCE et la nouvelle baisse de la parité euro/dollar maintiennent l’Europe en bonne position relative», souligne-t-il dans L’Agefi. Il estime que les marchés européens, plus particulièrement en euro, conservent un potentiel de hausse. «A ce jour (70% des sociétés ont publié), les résultats du troisième trimestre sont décevants (le plus faible depuis le premier trimestre 2013), mais après un bon premier semestre et en bonne position relative face au marché américain qui affiche une bais se des résultats en 2015", ajoute le directeur.
Durant la semaine au 4 novembre, les investisseurs ont encore plébiscité les actions européennes alors qu’ils semblent plus réservés sur les perspectives aux Etats-Unis où une hausse des taux de la Réserve fédérale pourrait intervenir avant la fin de l’année. Malgré le regain d’appétit pour le risque, les investisseurs restent également à l'écart des marchés émergents. Les fonds spécialisés sur les actions ont attiré 2 milliards de dollars, le plus faible montant enregistré au cours des quatre dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch sur la base de données communiquées par le cabinet spécialisé sur l'évolution des flux EPFR Global. Avec une collecte de 7,9 milliards de dollars dans les ETF mais des sorties nettes de 5,9 milliards de dollars du côté des fonds ouverts. Dans le détail, les fonds d’actions européennes ont encore affiché des entrées nettes de 2,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur 23ème semaine de collecte au cours des 25 dernières semaines. Les fonds d’actions japonaises sont restés dans le vert, avec une collecte nette de 0,6 milliard de dollars. En revanche, les fonds dédiés aux actions émergentes ont subi des sorties nettes pour un montant de 1,2 milliard de dollars, enregistrant ainsi leur première décollecte des quatre dernières semaines. Même scénario pour les actions américaines qui tombent dans le rouge avec une décollecte de 0,5 milliard de dollars, la première des quatre dernières semaines, avec 7,1 milliards d’entrées nettes pour les ETF mais 7,6 milliards de dollars de sorties nettes pour les mutual funds. Du côté obligataire, la semaine s’est terminée sur une collecte nette de 2,3 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement ont attiré un montant très significatif de 3,6 milliards de dollars tandis que les fonds dédiés aux obligations en catégorie d’investissement enregistraient une collecte nette de 1,7 milliard de dollars. En revanche, les fonds d’obligations gouvernementales de court terme ont affiche une décollecte nette de 2,1 milliards de dollars, la plus élevée des vingt dernières semaines. Dans le sillage des semaines précédentes, les fonds de dette émergente ont terminé la semaine sur une décollecte de 1,2 milliard de dollars.
Bpifrance participe à la recomposition capitalistique de l’Adit (Agence pour la diffusion de l’information technologique). Parallèlement à l’acquisition de 66% du capital de l’Adit par Weinberg Capital Partners auprès de Butler Capital Partners, Bpifrance a acheté 24% auprès de l’Agence des participations de l’Etat. L’APE conserve 10%. L’Adit est spécialisée dans l’intelligence économique et accompagne ses clients dans la préparation, le déploiement et la sécurisation de leur développement à l’international.
La banque française a envoyé une note à ses clients cette semaine leur signifiant qu’elle allait fermer à compter du mois prochain sa plate-forme de négociation anonyme à Hong Kong, baptisée BNP Paribas Internal Exchange, a rapporté vendredi Reuters. La banque tirerait ainsi les leçons du durcissement de la réglementation des dark pools à Hong Kong, qui rendrait ceux-ci non rentables en prévoyant d’interdire le passage de petits ordres via ces plates-formes, d’obliger à exécuter les ordres de la clientèle avant ceux réalisés pour compte propre, et de renforcer les contrôles. Le groupe ne fait pas de commentaires. La place financière de Hong Kong compte 16 opérateurs de dark pools, qui ne concentrent qu’environ 2% des volumes traités.
La restructuration du secteur des courtiers interbancaires prend un nouveau tournant. Tullett Prebon a indiqué vendredi dans un communiqué qu’il envisageait de racheter les activités de courtage à la voix d’Icap. Le périmètre ciblé comprend les activités de ce dernier en Europe, en Asie et en Amérique, soit un total de 1.458 courtiers, ainsi que sa participation de 40% dans iSwap, une plate-forme électronique de swaps de taux. Il n’y a aucune certitude que la transaction aille à son terme, précise Tullett.
BNP Paribas a envoyé une note à ses clients cette semaine leur disant qu’elle allait fermer à compter du mois prochain sa plate-forme de négociation anonyme à Hong Kong, baptisée BNP Paribas Internal Exchange, rapporte vendredi Reuters. La banque tirerait ainsi les leçons du durcissement de la réglementation des dark pools à Hong Kong, qui rendrait ceux-ci non rentables en prévoyant d’interdire le passage de petits ordres via ces plates-formes, d’obliger à exécuter les ordres de la clientèle avant ceux réalisés pour compte propre, et de renforcer les contrôles. Le groupe ne fait pas de commentaires.
L’Institutional Investors Group on Climate Change, représentant 118 investisseurs avec 12.000 milliards d’euros d’encours sous gestion, appelle la Commission européenne à renforcer les tests de véhicules pour les émissions de dioxyde de carbone, suite aux derniers développements du scandale Volkswagen, rapporte le Financial Times. Le groupe, qui comprend notamment BlackRock, Deutsche Asset and Wealth Management, Aberdeen Asset Management, Janus Capital et Amundi, réclame l’introduction de contrôle sur le terrain, et non plus uniquement en laboratoire, pour les émissions C02.