Budget Telecom a signé un accord de financement avec le fonds European Select Growth Opportunities au profit duquel le groupe prévoit d’émettre des obligations à option de remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles et/ou existantes (Ornane) assorties de bons de souscription d’actions (BSA). L’opération se traduirait potentiellement par un apport de fonds propres de 7,2 millions d’euros, 6 millions correspondant au remboursement en actions nouvelles de la totalité des Ornane et 1,2 million via l’exercice de la totalité des BSA.
Safran a annoncé lundi avoir conclu auprès d’un syndicat bancaire un prêt-relais garanti de 4 milliards d’euros en vue de l’acquisition de Zodiac Aerospace. Regroupant douze banques, l’opération a été sursouscrite de 70%, «démontrant le fort engagement des banques partenaires de Safran et leur soutien à l’opération d’acquisition», a indiqué Safran dans un communiqué. Le fabricant de moteurs d’avions a rappelé qu’il financera la partie en numéraire de l’acquisition et le versement du dividende exceptionnel avec sa trésorerie, dont le produit des cessions à venir de Safran Identity & Security, ses lignes de crédit disponibles et ce prêt-relais de 4 milliards d’euros.
La participation des investisseurs individuels, qui représentent le tiers du capital flottant du groupe, jouera sur la réussite de l'augmentation de capital.
NJJ Holding, la société d’investissement de Xavier Niel, va pouvoir toucher son dividende de 500 millions de francs suisses. Les créanciers de Matterhorn, la holding à la tête de l’opérateur de télécoms suisse, ont donné leur accord au dividend recap qui vise à endetter la société pour verser un dividende à son actionnaire. Leur accord était nécessaire compte tenu du passage du ratio de levier au-dessus de la limite fixée dans la documentation de la dette.
NJJ Holding, la société d’investissement de Xavier Niel, va pouvoir toucher son dividende de 500 millions de francs suisses. Les créanciers de Matterhorn, la holding à la tête de l’opérateur de télécoms suisse, ont donné leur accord au dividend recap qui vise à endetter la société pour verser un dividende à son actionnaire. Leur accord était nécessaire compte tenu du passage du ratio de levier au-dessus de la limite fixée dans la documentation de la dette. En échange, Matterhorn a légèrement amélioré les conditions de rémunérations proposées à ses créanciers dans le cadre de l'émission de la nouvelle dette.
Le groupe de services maritimes a obtenu de ses créanciers un amortissement plus supportable de ses 692 millions d'euros de dette à moyen et long terme.
OGF, le groupe français de pompes funèbres aujourd’hui contrôlé par le fonds russe Pamplona, a lancé un refinancement de 960 millions d’euros avec le soutien de BNP Paribas, rapporte S&P LCD. Ce term loan B de maturité 2023 et à clauses contractuelles allégées (cov-lite) permettra, d’une part, de refinancer un prêt de 650 millions d’euros d'échéance 2020, et d’autre part, de remonter un dividende de 310 millions aux actionnaires.
L’Association française des sociétés financières (ASF), qui promeut la spécialisation en matière de crédit et de services financiers et d’investissement, a fait ce mercredi le bilan de l’année 2016. L’exercice a été marqué par une confirmation de la reprise, « mais elle reste fragile [et] certains secteurs (…) en bénéficient plus que d’autres », estime l’association, qui revendique 282 adhérents totalisant 40.000 salariés et 20% des crédits au secteur privé français.
Le gestionnaire américain Alcentra a annoncé hier le closing final de son deuxième fonds européen de prêts, European Direct Lending. La taille du véhicule atteint 4,3 milliards d’euros. Le gestionnaire alternatif contrôlé par BNY Mellon avait clos son premier fonds en novembre 2014, à hauteur de 1,5 milliard. Le véhicule investira dans différents instruments émis par des entreprises européennes du mid-market: dette senior, unitranche, second-lien, mezzanine et actions. Alcentra aurait déjà investi 40% de ce nouveau fonds.
Le gestionnaire américain Alcentra a annoncé mardi le closing final de son deuxième fonds européen de prêts, European Direct Lending. La taille du véhicule atteint 4,3 milliards d’euros. Le gestionnaire alternatif contrôlé par BNY Mellon avait clos son premier fonds en novembre 2014, à hauteur de 1,5 milliard.
Crédit Agricole CIB a annoncé hier la réalisation de Premium Green 2017-2, une opération synthétique de transfert de risques d’un montant notionnel de 3 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) portant sur un portefeuille de financements de projets et de financements d’actifs. Les titres ont été souscrits par le groupe américain Mariner Investment Group. Cette titrisation se veut responsable, car Crédit Agricole CIB s’est engagé à réallouer les fonds propres réglementaires libérés dans de nouveaux financements verts à hauteur de 2 milliards de dollars, tels que le financement du secteur des énergies renouvelables ou des prêts éco-énergétiques en vue de la rénovation de bâtiments commerciaux.
Le géant des matériaux de construction Saint-Gobain a annoncé hier avoir levé 750 millions d’obligations à 8 ans assorties d’un coupon de 1%. «Saint-Gobain a profité des conditions favorables sur le marché du crédit pour allonger la maturité moyenne de sa dette et optimiser son coût de financement moyen», a indiqué le groupe. La dette à long terme de Saint-Gobain est notée «BBB» par Standard & Poor’s et «Baa2» par Moody’s.
Crédit Agricole CIB annonce ce lundi la réalisation de Premium Green 2017-2, une opération synthétique de transfert de risques d’un montant notionnel de 3 milliards de dollars portant sur un portefeuille de financements de projets et de financements d’actifs. Les titres ont été souscrits par le groupe américain Mariner Investment Group. Le portefeuille Premium Green 2017-2 comporte près de 200 débiteurs, avec des actifs répartis dans l’énergie, le pétrole et gaz, l’immobilier, les infrastructures, l’aéronautique, le maritime et le rail.
Hudson’s Bay peine à monter le financement d’une offre sur Macy’s, plus d’un mois après avoir contacté la première chaîne américaine de grands magasins, ont indiqué vendredi à Reuters plusieurs sources proches du dossier. Pour monter une offre crédible sur Macy’s, dont la capitalisation boursière représente plus de 10 milliards de dollars américains (9,47 milliards d’euros), le président de Hudson’s Bay, Richard Baker, étudie un financement à la fois par de la dette et par émission de titres. Les associés d’Hudson Bay, tels que le gérant de centres commerciaux Simon Property Group, rechignent à le soutenir car cela les obligerait à investir davantage dans de l’immobilier commercial alors même que les consommateurs désertent de plus en plus les magasins en dur au profit du shopping en ligne.
Hudson’s Bay peine à monter le financement d’une offre sur Macy’s, plus d’un mois après avoir contacté la première chaîne américaine de grands magasins, ont dit à Reuters plusieurs sources proches du dossier. Macy’s doute qu’Hudson’s Bay puisse lever les fonds nécessaires à son OPA et n’est engagé actuellement dans aucune négociation en vue d’aboutir à un éventuel accord, ont ajouté les sources. Pour monter une offre crédible sur Macy’s, dont la capitalisation boursière représente plus de 10 milliards de dollars américains (9,47 milliards d’euros), le président de Hudson’s Bay, Richard Baker, étudie un financement à la fois par de la dette et par émission de titres. La capitalisation boursière d’Hudson’s Bay s'élève à seulement 2,2 milliards de dollars canadiens (1,55 milliard d’euros).
Auchan Retail France a présenté hier à ses partenaires sociaux son projet de marque unique. Concrètement, le groupe veut basculer les 256 supermarchés Simply Market et magasins de proximité A2Pas détenus en propre respectivement à Auchan Supermarché et MyAuchan, ce en moins d’un an. Ce plan sera soutenu par un investissement de 1,3 milliard d’euros sur trois ans.
L’opérateur télécom a procédé hier à une émission obligataire multitranches. Orange a levé 750 millions d’euros à échéance septembre 2023, à un spread de 50 points de base au-dessus des swaps, et 500 millions d’euros à échéance septembre 2027, à un spread de 78 points de base. Les rendements offerts ont été nettement resserrés par rapport aux indications initiales de prix. Barclays et la Société Générale ont été les coordinateurs globaux de la transaction.
Dans le sillage d’une étude de l’UFC-Que Choisir, qui pointe taux de défaut élevés et rendements décevants, les acteurs de ce jeune secteur sont montés au créneau.
Conscient de sa mauvaise image liée au Mediator, le laboratoire voulait tester l'intérêt du marché. Son premier Euro PP de 55 millions d'euros doit ouvrir la voie à d'autres opérations.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a débloqué un financement de 200 millions d’euros au profit d’Iliad pour le déploiement des réseaux de fibre optique (FTTH) en France. «Ce nouveau prêt porte à 550 millions d’euros le total des investissements réalisés par la BEI depuis 2009, en appui à la stratégie de développement et d’innovation du groupe en France », indique Iliad. Le financement bénéficie du soutien du Fonds européen pour les investissements stratégiques (Plan Juncker).
La Banque européenne d’investissement (BEI) a débloqué un financement de 200 millions d’euros au profit d’Iliad pour le déploiement des réseaux de fibre optique (FTTH) en France. «Ce nouveau prêt porte à 550 millions d’euros le total des investissements réalisés par la BEI depuis 2009, en appui à la stratégie de développement et d’innovation du groupe en France », indique Iliad. Le financement bénéficie du soutien du Fonds européen pour les investissements stratégiques (Plan Juncker).
L’opérateur télécom a procédé jeudi à une émission obligataire multitranches. Orange a levé 750 millions d’euros à échéance septembre 2023, à un spread de 50 points de base au-dessus des swaps, et 500 millions d’euros à échéance septembre 2027, à un spread de 78 points de base. Les rendements offerts ont été nettement resserrées par rapport aux indications initiales de prix. Barclays et la Société Générale ont été les coordinateurs globaux de la transaction.
Le groupe parapétrolier Seadrill, endetté à hauteur de 14 milliards de dollars (13,21 milliards d’euros), a déclaré hier qu’il serait difficile de parvenir à un «accord totalement consensuel» avec ses créanciers avant la date butoir du 30 avril. Seadrill discute avec plus de 40 banques et des détenteurs d’obligations. Faute d’accord, le groupe norvégien prépare «différents plans d’urgence, dont un recours au processus du Chapitre 11» sur les faillites. L’entreprise a souffert de la baisse des cours de l’or noir et des coupes budgétaires des compagnies pétrolières.
Le groupe parapétrolier Seadrill, endetté à hauteur de 14 milliards de dollars (13,21 milliards d’euros), a déclaré mardi qu’il serait difficile de parvenir à un «accord totalement consensuel» avec ses créanciers avant la date limite du 30 avril. Seadrill discute depuis des mois avec plus de 40 banques et des détenteurs d’obligations. S’il ne peut parvenir à un accord, le groupe norvégien prépare «également différents plans d’urgence, dont un recours éventuel au processus du Chapitre 11» sur les faillites.
Le fabricant de jeans a placé hier 475 millions d’euros d’obligations à 10 ans, rachetables par anticipation au bout de 5 ans. La taille du placement a été accrue de 25 millions grâce à une forte demande. Le rendement est de 3,375%, inférieur à la fourchette proposée de 3,5% à 3,625%. Le produit de l'émission permettra de financer une offre d’achat sur des obligations seniors d'échéance 2022 qui portent un coupon de 6,875%. Noté Ba2/BB+, Levi Strauss a été assisté par BoA Merrill Lynch, Goldman Sachs, JPMorgan, Deutsche Bank, SunTrust, Scotia et Wells Fargo.
La première banque italienne a annoncé hier soir que son augmentation de capital record de 13 milliards d’euros a été souscrite à hauteur de 99,8%. L’exercice des droits d’option était ouvert entre le 6 février et hier en Italie et Allemagne. Les droits non exercés seront offerts à Milan à partir de lundi, le dernier jour pour la souscription étant fixé au 6 mars. Selon Bloomberg qui cite une source proche, les deux premiers actionnaires d’UniCredit, le fonds californien Capital Research & Management et le fonds d’Abu Dhabi Aabar Investments, ont exercé tous leurs droits afin de maintenir le niveau de leur participation.