Juliette Brisac est nommée secrétaire générale de BNP Paribas Securities Services. Auparavant Chief Operator Officer (COO) du pôle Investment Solutions, elle occupera ses nouvelles fonctions à partir du 1er juillet. Juliette Brisac sera en charge des fonctions finances, ALMT et juridique, mais aussi de l’IT et veillera à la coordination de toutes les fonctions. «Ce qui est attendu de moi, c’est d’accroître la transversalité et la coopération entre les fonctions, de gagner encore en simplicité et en efficacité», a-t-elle expliqué. La nouvelle secrétaire générale aura la responsabilité hiérarchique directe des départements Finances (Cécile Grimault), ALMT (Frédéric Pascal) et IT (Stéphane Lubénec) ainsi que la responsabilité fonctionnelle du département juridique (Michèle Alcaydé), la ligne hiérarchique étant vers l'équipe juridique de CIB. Titulaire d’un DESS Banque et Finance de l’Université Paris I, elle a débuté dans une filiale de la Caisse des Dépôts et des Consignations (TGF) en tant que chargée d'étude. Elle rejoint Paribas en 1989 en qualité d'économiste. Fin 1993, Juliette Brisac est nommée responsable des Etudes économiques et bancaires de la Compagnie Bancaire, holding de Paribas fédérant des sociétés financières spécialisées (Arval, Cardif, Cetelem, Cortal, etc.). Elle pousse les portes de Cortal en 1997, avant d’y occuper les fonctions de directrice financière 2 ans plus tard. Nommée en 2004 responsable du Développement du pôle Investment Solutions, elle en devient directrice financière en 2005 et prend en charge l’ALM en 2007. Elle a été membre du conseil de surveillance de BNP Paribas Securities Services jusqu'à fin 2014.
L’assureur français a annoncé jeudi la création de trois nouvelles structures dédiées à l’investissement et l’innovation en Asie afin de mieux connecter le groupe aux entrepreneurs, aux talents et aux nouveaux modèles économiques qui se développent rapidement dans cette région. Ces structures («Axa Lab Asie» à Shanghai, «Data Innovation Lab» à Singapour et «Axa Strategic Ventures» à Hong-Kong) viendront compléter le dispositif mis en place par Axa en Europe et en Amérique du Nord.
HSBC a annoncé jeudi qu’elle verserait aux autorités genevoises 40 millions de francs suisses (38 millions d’euros) pour régler un litige concernant un blanchiment aggravé présumé de la part de sa filiale de banque privée suisse. Dans ce volet suisse de l’affaire dite des SwissLeaks, la banque précise que cette somme représente un dédommagement versé aux autorités locales au titre de carences organisationnelles passées et ajoute qu’il n’y aura aucune procédure au pénal.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) lance une consultation publique sur certaines modifications du livre II de son règlement général concernant les émetteurs et l’information financière du fait de la transposition de certaines dispositions de la directive Transparence révisée (2013/50/UE). Les propositions soumises à consultation portent notamment sur les articles du livre II faisant référence à l’information trimestrielle et au délai de publication des rapports financiers semestriels, et les précisions apportées à certaines notions de la directive Transparence (en particulier les définitions d’Etat membre d’origine et d'émetteur).Les commentaires sur les propositions soumises à consultation doivent être transmis d’ici le 15 juillet 2015, précise l’AMF. La transposition, en droit français, de la directive Transparence révisée se poursuivra dans les mois à venir, via une ordonnance du Gouvernement qui intègrera des dispositions relatives aux régimes de sanctions et de franchissements de seuils. L’AMF lancera une nouvelle consultation publique sur ces thèmes dans les meilleurs délais afin que les modifications du règlement général puissent être homologuées avant la date butoir de transposition de la directive, fixée au 27 novembre 2015.
Deux nouvelles banques suisses, Rothschild Bank et Banca Credinvest, ont signé un accord avec le département américain de la justice (DoJ) en vue de solder leur litige fiscal dans le cadre du programme prévu à cet effet, rapporte L’Agefi suisse. Elles paieront respectivement 11,51 millions et 3 millions de dollars. Les accords signés par les deux banques leur évitent des poursuites pour avoir aidé des résidents américains à cacher leurs fonds au fisc. Rothschild Bank s’acquittera d’une pénalité de 11,51 millions de dollars tandis que Banca Credinvest, paiera une somme de 3 millions de dollars. Selon le DoJ, Rothschild Bank a offert des services dont elle savait qu’ils pouvaient aider des sujets fiscaux américains à cacher leurs avoirs et revenus aux autorités fiscales. L’établissement leur a notamment accordé des comptes à numéros. Depuis août 2008, soit après l’accord signé avec UBS, il a géré 332 comptes pour des résidents américains avec des fonds culminant à un maximum de 1,5 milliard de dollars, environ. Banca Credinvest a pour sa part accueilli à fin 2008 des fonds d’anciens clients d’UBS dans onze comptes dont la gestion primaire a été assurée par un gérant externe à l’établissement. Depuis cette date, la banque a fait état de 31 comptes liés à des résidents américains avec des avoirs se chiffrant au maximum à 24 millions de dollars.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises a progressé de 1,5 point de pourcentage au mois de mai pour s'établir à 91,6%, selon les dernières statistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group, une division de The Bank of New York Mellon. Le taux de couverture se retrouve ainsi à son plus haut niveau depuis juin 2014 (92%) et il marque une avance de 4,3 points par rapport à son niveau du début de l’année.Durant le mois sous revue, les actifs ont diminué de 0,2% mais, dans le même temps, les engagements ont reculé de 1,9%, le taux d’actualisation augmentant de 15 points de base à 4,20%.
L’assureur français a annoncé hier qu’il avait décidé d’exercer son option de remboursement anticipé de ses obligations subordonnées non datées émises en juillet 2005, à la première date de call du 6 juillet 2015. Au 2 juin, le montant des titres en circulation était de 41,15 millions d’euros, sur un nominal initial de 500 millions.
Six personnes ont été mises en garde à vue le 3 juin dans le cadre de l’enquête sur des sondages commandés par l’Elysée sous Nicolas Sarkozy. Outre l’ex-ministre de l’Intérieur Claude Guéant, figurent parmi les gardés à vue Xavier Musca, ancien secrétaire général de la présidence, actuellement directeur général délégué de Crédit Agricole SA. Il en est ressorti un peu plus tard. Sont aussi concernés Emmanuelle Mignon, ex-directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Jean-Baptiste de Froment et Julien Vaulpré, ex-conseillers à l’Elysée, et le publicitaire Jean-Michel Goudard.
La filiale britannique de Santander a placé hier avec succès pour 750 millions de livres d’obligations contingentes convertibles (CoCos). Ces titres portent un coupon de 7,375% payable trimestriellement, précise Bloomberg. Le livre d’ordres a atteint 5 milliards de livres pour cette première émission de «CoCos» dans la devise britannique depuis l’été 2014.
Le département américain de la Justice (DoJ) a annoncé hier avoir passé un accord avec deux banques suisses supplémentaires, évitant à ces dernières des poursuites pénales pour complicité d'évasion fiscale. L'établissement zurichois Rothschild Bank va s’acquitter de 11,5 millions de dollars (10,2 millions d’euros) et Banca Credinvest de 3 millions de dollars. Sept autres banques ont déjà conclu des arrangements avec le DoJ et des dizaines d’autres devraient en faire autant cette année.
Selon le journal qui cite des sources proches du dossier, National Australia Bank, conseillée par JPMorgan, a engagé des négociations exclusives avec Nippon Life en vue de lui céder son activité sous-performante d’assurance vie, incluse dans sa division de gestion de fortune, pour au moins 2,5 milliards de dollars. La transaction pourrait être conclue d’ici à la mi-juin, ajoute le quotidien.
Le quotidien rapporte que la banque américaine vient de remporter une bataille juridique lui permettant d’éviter d’avoir à payer des milliards de dollars d’amendes liées à son rachat des activités bancaires de Washington Mutuel (WaMu), effectué à la demande des régulateurs en 2008. Un tribunal de Washington a indiqué hier que la FDIC devait assumer certaines poursuites juridiques découlant de décisions prises par WaMu avant d’être racheté.
Selon nos informations, la succursale française du gestionnaire britannique Schroders vient de recruter Yves Desjardins comme commercial sur les investisseurs institutionnels. Il était précédemment sales manager auprès de cette même clientèle chez HSBC Global Asset Management à Paris. A noter également le départ de Mustapha Bouheraoua, directeur de la clientèle institutionnelle chez Schroders France.
L’assureur Groupama a annoncé mercredi qu’il exercerait son option de remboursement anticipé de ses obligations subordonnées non datées émises en juillet 2005, à la première date de call du 6 juillet 2015. Au 2 juin, le montant des titres en circulation était de 41,15 millions d’euros sur un nominal initial de 500 millions.
La Financial Conduct Authority (FCA) a apporté son soutien aux sociétés de gestion qui se battent contre les propositions visant à les classer comme des établissements présentant un risque systémique. Martin Wheatley, responsable de l’autorité britannique, estime dans un entretien au Financial Times que les régulateurs mondiaux devaient répondre à « des questions importantes » avant de décider si les principales sociétés de gestion mondiales devaient être qualifiées de « importantes d’un point de vue systémique ». Pour lui, « ce ne sont pas les acteurs qui sont systémiques, généralement, mais les marchés sur lesquels ils exercent ».
La raison de l’intérêt des régulateurs pour les grandes sociétés de gestion est simple : les obligations. Depuis la crise financière, le montant des obligations aux mains des sociétés de gestion a explosé. Les 10 principaux groupes de gestion d’actifs dans le domaine obligataire détenaient 1.982 milliards de dollars en fonds obligataires au 31 janvier, contre 921 milliards de dollars le 31 janvier 2008, selon Morningstar. Cela a provoqué l’inquiétude des régulateurs sur ce qui pourrait se passer si une hausse des taux aux Etats-Unis provoque une sortie massive des obligations. Le Financial Stability Board envisage de qualifier les sociétés de gestion d’importantes d’un point de vue systémique. Mais Martin Wheatley, le responsable de la Financial Conduct Authority, estime que les régulateurs doivent d’abord répondre à de grandes questions avant de décider si les sociétés de gestion présentent un risque systémique. Les régulateurs s’intéressent aussi aux risques liés au prêt de titres.
La Belgique va placer son voisin, le Luxembourg, sur la liste des paradis fiscaux, obligeant les entreprises belges à déclarer leurs transactions pour des montants supérieurs à 100.000 euros dans ce pays, a indiqué le 2 juin le ministère des Finances. «Nous confirmons l’existence de cette circulaire qui sera publiée prochainement», a indiqué le ministère à l’AFP. Sur la base de la situation actuelle et de considérations juridiques, l’administration ne peut faire autrement que de placer le Luxembourg sur la liste, avait auparavant commenté dans le Morgen le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt. Il souligne toutefois que le Luxembourg fait beaucoup d’efforts pour améliorer la transparence. Mais notre pays veut suivre les directives de l’OCDE en matière de transparence. Cette mesure en est la conséquence.La Belgique a adopté en 2010 une loi stipulant que les pays qui figurent pendant plus d’un an sur la liste des paradis fiscaux de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) doivent faire l’objet de mesures particulières, ce qui est le cas du Luxembourg. Dorénavant, tous les paiements de plus de 100.000 euros à des personnes ou des comptes établis au Luxembourg doivent être déclarés au fisc belge, qu’ils soient directs ou indirects.Le Luxembourg figure sur cette liste depuis novembre 2013, soit avant que n'éclate le scandale Luxleaks révélant que des centaines de multinationales avaient passé des accords avec le fisc luxembourgeois pour minimiser leurs impôts, privant les Etats européens de milliards d’euros de recettes fiscales. Le Grand-Duché y avait été placé car il n’est pas en conformité avec les standards de transparence en matière de fiscalité par le Forum mondial sur la transparence fiscale, émanant de l’OCDE.Depuis, le Luxembourg a accepté un projet de la Commission européenne prévoyant des échanges d’informations entre les 28 Etats membres tous les trois mois sur les rescrits fiscaux ou décisions anticipées, au coeur du scandale Luxleaks. L’OCDE avait indiqué en décembre que des progrès avaient été accomplis par le Luxembourg et que la situation était en cours de réexamen. Une décision du Forum doit être prise cet été. Le premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a réagi mardi en ne voyant rien de nouveau dans la décision de la Belgique, puisque cette décision avait été prise par le gouvernement belge précédent et qu’elle est exécutée maintenant.
Bercy va supprimer la part fixe de la commission interbancaire de paiement afin de développer l’usage de la carte bancaire pour les achats de faibles montants. C’est l’un des projets du gouvernement évoqué à l’occasion des Assises des paiements.
Le groupe Apicil a présenté hier ses comptes 2014 qui font ressortir un résultat net de 40 millions d’euros, en hausse de 43%. L’activité assurance de personnes atteint 1,3 milliard (+25%). L’activité santé-prévoyance croît de 16%, tandis que la retraite complémentaire représente une collecte de 1,5 milliard. Cette dynamique permet le retour à un résultat d’exploitation positif (23 millions d’euros) ainsi qu’un résultat net part du groupe en forte hausse, à plus de 40 millions.
Le parquet général de Paris a requis lundi la confirmation du cautionnement d’un milliard d’euros imposé au groupe HSBC Holdings dans le cadre de l’enquête sur des soupçons de blanchiment de fraude fiscale par sa filiale suisse de banque privée en 2006-2007, indiquait hier une source judiciaire à Reuters. L’appel de HSBC Holdings contre ce cautionnement a été examiné lundi devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris. La décision de la chambre a été mise en délibéré au 15 juin, a précisé la source judiciaire.
Le réassureur a indiqué hier soir avoir placé avec succès des titres subordonnés à durée déterminée pour 250 millions d’euros. Le produit de cette émission sera utilisé pour financer les besoins généraux du groupe. Celui-ci entend en outre racheter l’encours des titres subordonnés à taux variable avec step-up libellés en dollars de maturité 2029, et ceux avec step-up libellés en euros à échéance 2020. Ces rachats interviendront respectivement le 25 juin et le 6 juillet 2015.
David Walker, ex-président de Barclays, déclare au journal que le cloisonnement des activités de banque de détail (ring-fencing) constitue «une politique purement britannique» qui pénalisera l’économie du Royaume-Uni. Il ajoute que cela incitera les banques à délocaliser certaines opérations à l’étranger, causant ainsi «des dégâts irréparables» au système bancaire du pays.
Le gouvernement a décidé de ramener la commission interbancaire de paiement de 0,28% à 0,23% de la valeur de la transaction en moyenne d’ici à la fin de l’année.
Selon nos informations, Philippe Dupuis, responsable France et membre du comité exécutif de BNP Paribas Securities Services depuis mai 2014 va prochainement quitter la banque dépositaire française. Il avait remplacé à ce poste Jean-Pierre Pasquier, désormais à la tête de BNP Paribas Portugal. Philippe Dupuis bénéficie de 25 années d’expérience dans les secteurs de la finance et de l’informatique. Il était précédemment directeur général de CACEIS France et a auparavant été directeur du développement et adjoint au directeur des services financiers de Natixis. Il a également été directeur général et président de SLIB, société de services informatiques et financiers.
Le groupe Apicil a présenté ses résultats 2014 avec un résultat net de 40 millions d’euros en hausse de 43%. L’activité assurance de personnes atteint 1,3 milliard d’euros (+25%). L’activité santé-prévoyance croît de 16%. La retraite complémentaire représente une collecte de 1,5 milliard. Cette dynamique de développement permet le retour à un résultat d’exploitation positif (23 millions d’euros) ainsi qu’un résultat net part du groupe en forte hausse, à plus de 40 millions d’euros.
Les banques ne doivent pas être dépendantes de leurs propres modèles pour évaluer les réserves de fonds propres à constituer, ont estimé mardi trois des principales instances internationales de régulation financière. «Dans les cas appropriés, des mesures simples pourraient être utilisées parallèlement aux modèles sophistiqués, afin de disposer d’un tableau plus complet», déclare dans un communiqué le Joint Forum, qui réunit le Comité de Bâle, l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV-IOSCO) et l’Association internationale des superviseurs d’assurance (IAIS). Il ajoute que les autorités doivent veiller à ce que les transactions sur des produits dérivés soient garanties par des collatéraux de qualité, comme les emprunts d’Etat, et à ce que les risques liés à l’exposition aux chambres de compensation soient correctement évalués.
Afin d’encourager les commerçants et les artisans à accepter davantage les paiements par cartes, la commission interbancaire de paiement va être abaissée en moyenne de 0,28% à 0,23% de la valeur de transaction, a annoncé le gouvernement à l’occasion des Assises des moyens de paiement. Le taux sera de 0,2% de la valeur de la transaction pour les cartes de débit et 0,3% pour les cartes de crédit. Les mesures s’appliqueront à compter du 9 décembre 2015. La partie fixe de cette commission sera supprimée pour favoriser le règlement par carte des petits montants chez les commerçants. Les banques «s’engagent, pour le cas où les dispositions contractuelles prévoient la perception d’un minimum de commission, à une diminution significative de ce minimum prélevé», précise un communiqué de la Fédération bancaire française.