BNP Paribas a commencé à recruter pour son nouveau centre européen de reporting financier, peut-on lire dans une offre d’emploi publiée sur le site internet de la banque de la rue d’Antin, indique Reuters. «BNP Paribas crée actuellement un centre européen d’opérations financières à Lisbonne avec environ 200 postes», écrit le groupe bancaire, qui n’avait encore jamais communiqué officiellement sur ce projet, révélé par L’Agefi en juin dernier. Ce centre, qui regroupera au Portugal des fonctions basées dans d’autres pays européens, a vocation à prendre en charge la montée en puissance des fonctions finances très sollicitées, notamment par les exigences des régulateurs.
L’assureur néerlandais a conclu la vente d’un portefeuille de seize actifs immobiliers commerciaux situés aux Pays-Bas à un consortium d’investisseurs comprenant le promoteur singapourien First Sponsor Group et Cobb Netherlands. Le montant de la transaction s’élève à 226,6 millions d’euros. Delta Lloyd doit faire le point le 2 décembre sur les impacts pour le groupe de Solvabilité 2.
Mizuho Financial Group a vendu les dernières actions Bank of America qu’il détenait encore, indiquait vendredi Reuters en se référant à des sources de marché. Le groupe bancaire japonais a placé 30 millions de titres sur le marché, à un prix unitaire de 17,10 dollars, soit avec une décote de 1,6% sur le cours de clôture de jeudi soir.
Tête de liste PS aux élections régionales en Bretagne, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a apporté son soutien jeudi au Crédit Mutuel Arkéa (CMA) dans le combat qui oppose la banque au CM11-CIC, son cousin de Strasbourg. Arkéa conteste le changement des statuts de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), où le CM11-CIC est largement majoritaire, craignant d’y perdre son autonomie. Voté le mois dernier, il prévoit de transformer la CNCM, association loi 1901, en société coopérative à capital variable, une exigence liée à la mise en place de la supervision bancaire unique à la BCE.
L’International Finance Corporation (IFC), rattaché à la Banque mondiale, va participer à la recapitalisation des quatre principales banques grecques. «Nous avons l’accord de notre conseil pour prendre part à la recapitalisation du secteur et investir jusqu’à 300 millions d’euros», a indiqué vendredi Dimitris Tsitsiragos, vice-président de l’IFC. National Bank of Greece, Piraeus Bank, Eurobank and Alpha Bank doivent combler un déficit de fonds propres estimé à 14,4 milliards d’euros à la suite du test de résistance mené par la BCE en octobre.
Le PDG d’Axa va rejoindre le conseil d’administration du groupe bancaire britannique HSBC à compter du 1er mars prochain. Il siègera en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Paul Walsh, l’ancien PDG de Diageo, intègrera pour sa part le conseil à compter du 1er janvier. Rona Fairhead et Sir Simon Robertson se retireront à l’occasion de l’assemblée générale 2016, tandis que Safra Catz quittera le conseil dès fin 2015. A l’issue de ces changements, le conseil comptera 14 administrateurs indépendants non exécutifs, trois administrateurs exécutifs et un président à plein temps.
Un tribunal fédéral de Manhattan a estimé vendredi que la banque américaine avait agi de bonne fois en vendant à découvert à l’automne 2008 des actions du fabricant de pièces détachées automobiles Magna International. Morgan Stanley était accusée par Oleg Deripaska d’avoir utilisé des informations privilégiées pour prendre cette décision qui a fait perdre à Veleron, la société d’investissement de l’homme d’affaires russe, environ 900 millions de dollars (836 millions d’euros) sur un total de 1,5 milliard investis.
Les banques allemandes ne seront pas en mesure de réduire leurs dépenses suffisamment rapidement au cours des dix prochaines années pour couvrir leur coût du capital, rapportait samedi Bloomberg en s’appuyant sur un rapport publié par Bain Capital. Le groupe de private equity, qui estime à 6,6% le coût moyen de leurs fonds propres, indique que le secteur bancaire allemand devrait pour y parvenir fermer 11.000 succursales et supprimer 125.000 emplois.
La Banque centrale européenne (BCE) a ordonné samedi à la banque portugaise Novo Banco de combler un besoin en capitaux de 1,4 milliard d’euros, ce qui risque de compliquer le processus de vente de la banque née du sauvetage de Banco Espirito Santo (BES). Novo Banco a deux semaines pour présenter un plan de recapitalisation et neuf mois pour le mettre en oeuvre. La Banque du Portugal a déclaré que Novo Banco avait déjà commencé à plancher sur un plan de levée de fonds, passant par des cessions d’actifs, qui sera présenté dans les semaines à venir. Le montant de 1,4 milliard d’euros représente plus de 80% des besoins en capitaux calculés par la BCE qui a testé cette année neuf établissements, à savoir la Banque Degroof en Belgique, l’Agence française de développement, J.P. Morgan Bank Luxembourg, les filiales autrichiennes des banques russes Sberbank et VTB Bank, la filiale slovène d’UniCredit, la banque finlandaise Kuntarahoitus et la maltaise Mediterranean Bank.
Les banques grecques Alpha Bank et Piraeus Bank ont été autorisées ce week-end par leurs actionnaires à lever des fonds auprès du secteur privé pour combler une partie du manque en capitaux dévoilé fin octobre par la Banque centrale européenne (BCE). Samedi, la première a dit prévoir de lever à brève échéance 1,55 milliard d’euros via l’émission de nouvelles actions et la seconde a annoncé hier qu’elle visait 1,34 milliard d’euros dans le cadre d’un appel au marché.
Bien que très attendu, le projet d’amélioration du traitement prudentiel des investissements en infrastructures défendue dans le cadre de l’Union des marchés de capitaux (UMC) ne suscite guère l’enthousiasme. Les organisations professionnelles pointent la complexité du dispositif, tandis que le marché déplore le peu d’offres sur cette classe d’actifs.
Dans quelques semaines, les 500 collaborateurs du groupe La Française vont quitter le boulevard Haussmann pour investir de nouveaux bureaux situés au 128/130 boulevard Raspail dans le 6e arrondissement de Paris. Conçu à la fin des années 70 par Cogedim, l’immeuble de 10.000 m² de bureaux (huit niveaux et cinq niveaux de sous-sols dont les deux premiers contiennent bureaux et salles de réunions sur patios), doté de 220 places de stationnement, vient d’être entièrement réhabilité après des travaux lancés en juin 2013. Il a été repensé par un jeune architecte, Franklin Azzi, qui a notamment travaillé sur le réaménagement des Berges de Seine. Le bâtiment sera prochainement livré par Altarea Cogedim, promoteur de l’opération. Le groupe de gestion d’actifs dirigé par Xavier Lépine avait acquis cet immeuble moderne aux façades en verre en juin 2014 en partenariat avec le Crédit Mutuel Nord Europe, son principal actionnaire.
Tête de liste PS aux élections régionales en Bretagne, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a apporté son soutien jeudi au Crédit Mutuel Arkéa (CMA) dans le combat qui oppose la banque au CM11-CIC, son cousin de Strasbourg. «Je suis un combattant du Crédit Mutuel de Bretagne et de la mutualité en Bretagne depuis longtemps», a assuré Jean-Yves Le Drian au quotidien régional Le Télégramme. Arkéa conteste le changement des statuts de la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), où le CM11-CIC est largement majoritaire, craignant d’y perdre son autonomie. Voté le mois dernier, il prévoit de transformer la CNCM, association loi 1901, en société coopérative à capital variable, une exigence liée à la mise en place de la supervision bancaire unique à la BCE.
Mizuho Financial Group a vendu les dernières actions Bank of America qu’il détenait encore, indique Reuters de sources de marché. Le groupe bancaire japonais a placé 30 millions de titres sur le marché, à un prix unitaire de 17,10 dollars, soit avec une décote de 1,6% sur le cours de clôture de jeudi soir.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a publié le 12 novembre un ensemble de dispositions visant à limiter les risques liés à la finance parallèle ou «shadow banking». Les régulateurs ont notamment décidé d’augmenter le montant de collatéral nécessaire au bon déroulement des opérations de prêts et emprunts de titres entre établissements non bancaires. Le FSB a par ailleurs publié des statistiques actualisées sur la finance parallèle qui couvre toutes les opérations de création de crédit par le biais d'établissements tels que les hedge funds, les fonds de pension ou encore les assureurs. L’activité de «shadow banking», dans un sens restrictif qui exclut les fonds de pension et les assureurs mais qui prend en compte les hedge funds et les organismes de placement collectifs comme les fonds monétaires, représentait 36.000 milliards de dollars en 2014, en hausse de 1.100 milliards de dollars sur un an, principalement dans les pays développés mais aussi dans les économies émergentes. Ce montant représente environ 59% du PNB des juridictions participantes et 12% des actifs du système financier, selon le rapport annuel du Conseil de stabilité financière (FSB). Dans une acception plus large qui englobe les assureurs et les fonds de pension, le volume total du secteur de la finance parallèle s'établissait à 137.000 milliards de dollars l’année dernière, en progression de 9% par rapport à 2013 et représentant environ 40% des actifs du système financier dans vingt juridictions et dans la zone euro. Le financement hors du système bancaire constitue «une alternative intéressante (...) et permet de soutenir l’activité économique réelle» en diversifiant les sources de crédit et en renforçant la concurrence entre les banques, estime le FSB. Cette activité peut néanmoins receler un risque systémique, lorsque ses acteurs deviennent actifs dans les activités bancaires traditionnelles, d’où la volonté du FSB de rendre ce secteur plus solide. L’organe de surveillance publiera en mars 2016 ses conclusions sur une harmonisation de la régularisation du secteur et émettra des recommandation dans le milieu de l’année prochaine.
Jugés trop laxistes par l’Autorité des marchés financiers (AMF) sur l’encadrement des rémunérations des dirigeants des entreprises cotées, l’Afep et le Medef ont dévoilé jeudi 12 novembre une version enrichie de leur code de gouvernement d’entreprise des sociétés cotées, rapporte L’Agefi. Les deux instances patronales se devaient surtout dans un premier temps de se mettre «en phase» avec les mesures de la loi Macron. Entre autres, la loi interdit désormais que les régimes de retraites chapeaux soient exonérés de conditions de performance. La loi Macron limite également à 3% la hausse annuelle des droits conditionnels sur la base de la rémunération annuelle servant de référence au calcul de la rente versée. Le code révisé de 2013 fixait la limite à 5% par an. Les autres dispositions ne changent pas, notamment celle limitant à 45% la part du revenu de référence attribuable sous forme de retraite complémentaire. Cette mise en conformité avec la loi n’exemptera pas l’Afep-Medef de procéder, en 2016, à une révision approfondie de son code.
Le PDG d’Axa, Henri de Castries, 61 ans, va rejoindre le conseil d’administration du groupe bancaire britannique HSBC à compter du 1er mars prochain. Il siègera en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il occupe déjà une fonction similaire pour le compte de Nestlé. Paul Walsh, l’ancien PDG de Diageo, intègrera pour sa part le conseil à compter du 1er janvier. Les deux nouveaux administrateurs viennent pallier plusieurs départs : Rona Fairhead et Sir Simon Robertson se retireront à l’occasion de l’assemblée générale 2016, tandis que Safra Catz quittera le conseil dès la fin de l’année. A l’issue de ces changements, le conseil comptera 14 administrateurs indépendants non exécutifs, trois administrateurs exécutifs et un président à plein temps.
L’International Finance Corporation (IFC), rattaché à la Banque mondiale, va participer à la recapitalisation des quatre principales banques grecques. «Nous avons l’accord de notre conseil pour prendre part à la recapitalisation du secteur et investir jusqu’à 300 millions d’euros, a indiqué vendredi Dimitris Tsitsiragos, vice-président de l’IFC. L’objectif principal est de rétablir la confiance pour l’investissement en Grèce». National Bank of Greece, Piraeus Bank, Eurobank and Alpha Bank doivent combler un déficit de fonds propres estimé à 14,4 milliards d’euros à la suite du test de résistance mené parla BCE en octobre.
Dans le sillage de sa maison-mère la Société Générale, qui a annoncé fin septembre la fermeture de 20% de ses agences pour 2020, le Crédit du Nord «prévoit de fermer 10% de ses points de vente au cours des cinq prochaines années», indique son directeur général Philippe Aymerich, soit 80 agences. En complément, les agences fonctionneront en réseau, se complétant sur l’offre de services. Seules les agences isolées offriront l’intégralité des services.
La filiale de banque de détail de Deutsche Bank veut être prête à se séparer de sa maison-mère au premier semestre 2016, a déclaré hier son président du directoire Frank Strauss. Il a ajouté que les résultats financiers 2015 de Postbank incluraient plus de 100 millions d’euros de charges liées aux préparatifs de la scission. Au troisième trimestre, Deutsche Postbank a réalisé un bénéfice imposable des activités poursuivies en hausse de 76% à 144 millions d’euros.
L’assureur zurichois a fait état hier d’un revenu des primes de 3,56 milliards de francs suisses (3,31 milliards d’euros) au troisième trimestre, contre 3,57 milliards un an auparavant et un consensus anticipant 3,4 milliards. Le revenu a augmenté de 2% en Suisse et de 13% dans le pôle «international» (Autriche, République tchèque, Pologne et Grande-Bretagne). En France et en Allemagne, Swiss Life a connu un fléchissement de l’activité. Le directeur financier Thomas Büss a déclaré que l’assureur avait dépassé son objectif d’économies, avec 180 millions de francs réalisés, contre 130 à 160 millions visés.
Des données bancaires de clients UBS suspectés d’avoir fraudé le fisc pourraient être fournies aux Pays-Bas, rapporte L’Agefi suisse. L’Administration fédérale des finances a accepté de traiter une demande groupée provenant de ce pays. «Il s’agit de la seconde sollicitation groupée après celle des Etats-Unis», a indiqué hier soir à l’ats Patrick Teuscher, responsable de la communication à l’Administration fédérale des finances (AFF). Il revenait sur des informations parues dans Le Temps et la Neue Zürcher Zeitung (NZZ). Les Pays-Bas ont sollicité les données de personnes qui remplissent différents critères. Il doit tout d’abord s’agir de clients ayant possédé un compte bancaire auprès d’UBS entre février 2013 et décembre 2014 tout en ayant une adresse de domicile aux Pays-Bas.
Le Conseil fédéral a désigné Philippe Egger au poste de vice-président du conseil d’administration de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Il succédera dès le 1er janvier 2016 à Paul Müller, qui quittera ses fonctions à fin décembre, indique l’administration fédérale le 11 novembre dans un communiqué.Membre du conseil d’administration de la Finma depuis mai 2014, Philippe Egger est titulaire d’un diplôme fédéral de spécialiste en assurance. Il a été responsable du marketing de la Fribourgeoise générale d’assurance, avant de rejoindre la Bâloise Assurances, dont il a fait partie du comité de direction. Philippe Egger a également travaillé au service d’AXA Winterthur, qu’il a dirigé entre 2007 et 2013.
Un consensus semble se dégager à Bruxelles sur la nécessité de ménager un délai d’une année pour mettre en œuvre la directive MIF 2. Martin Merlin, responsable des marchés financiers à la Commission européenne, a ainsi estimé le 10 novembre dans l’enceinte du Parlement européen qu’un report était nécessaire «si nous voulons avoir une mise en œuvre sans heurt».Martin Merlin a ainsi proposé un report d’un an de l’ensemble du dispositif qui devait entrer en vigueur le 3 janvier 2017. Steven Maijoor, président de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) qui s’exprimait dans la même réunion du Parlement, a précisé que des problèmes technologiques liés au reporting des transactions, aux exigences de transparence et au reporting des positions étaient la principale raison nécessitant un report. Selon Steven Maijoor, il ne s’agit pas seulement des systèmes IT de l’Esma et des régulateurs nationaux, mais également des plateformes de trading et des firmes d’investissement qui auront besoin d’un peu plus de temps. Le détail du dispositif technique ne sera pas arrêté avant 2016, ce qui signifie que les travaux nécessaires à la mise en place des systèmes informatiques ne seront pas encore complètement connus à ce stade.