L’investisseur activiste américain Carl Icahn a annoncé lundi qu’il pourrait proposer la création d’un nouveau siège au conseil d’administration d’American International Group (AIG), en expliquant que Peter Hancock, le directeur général de l’assureur, ne semblait pas prêt à «étudier avec sincérité» sa proposition de scinder le groupe en trois. Carl Icahn a précisé à cette occasion qu’il détenait 42 millions d’actions AIG en date du 28 octobre, ce qui en ferait le cinquième actionnaire selon les données Thomson Reuters. Le nouvel administrateur envisagé par l’investisseur accepterait par avance de succéder à Peter Hancock à la direction générale si le conseil le lui demandait, explique Carl Icahn dans un communiqué, ajoutant qu’il s’adressera bientôt directement aux actionnaires d’AIG.
Bencis Capital Partners BV («Bencis ») et Gimv-XL (Gimv) ont annoncé le 20 novembre la conclusion d’un accord pour la cession à Flint Group (« Flint ») de XBC B.V., société détenant une participation majoritaire dans Xeikon NV (« Xeikon »). Fin septembre 2013, Bencis et Gimv ont indirectement acquis une participation de 65,68% dans Xeikon. Après une offre publique d’achat obligatoire, cette participation s’est élevée à plus de 95%, entraînant une procédure de retrait qui est actuellement en cours. La volonté d’XBC d’acquérir 100% des actions ne sera pas impactée par la transaction.Bencis et Gimv ont récemment conclu un accord avec Flint Group pour la cession à ce dernier de leur participation de contrôle indirecte dans Xeikon, l’un des principaux fournisseurs de solutions numériques pour le marché de l’emballage et de l’impression commerciale. Les produits et services novateurs de Xeikon constitueront le socle d’une nouvelle division, Flint Group Digital Printing Solutions. Flint Group (http://www.flintgrp.com/) développe, fabrique et commercialise un vaste portefeuille de produits consommables d’impression. Basé à Luxembourg, il emploie environ 6 800 personnes et son chiffre d’affaires 2014 s’est élevé à 2,1 milliards d’euros. À l'échelle mondiale, Flint Group est le fournisseur numéro un ou deux dans chacun des marchés majeurs sur lequel il opère. Pour Gimv-XL, la vente de Xeikon aura un impact positif de 5,2 millions d’euros sur la valeur des capitaux propres au 30 septembre 2015, dont 2,2 millions d’euros pour l’entité cotée Gimv NV (soit 0,09 euro par action). Gimv est très satisfait du rendement obtenu sur cet investissement. Aucun autre élément financier concernant cette opération ne sera divulgué.
BlackRock est la société qui a rencontré le plus souvent des responsables de l’Union européennes pour discuter de sujets financiers entre janvier et juillet dernier, rapporte le Financial Times, pour qui c’est le signe de l’influence grandissante de la société de gestion. Le géant américain, qui gère 4.500 milliards de dollars d’encours, a eu davantage de réunions avec des représentants de la Commission européenne sur les sept mois que Goldman Sachs, HSBC ou Deutsche Bank. Il a notamment rencontré Jonathan Hill, le commissaire européen en charge des services financiers, et son équipe à cinq reprises.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a annoncé le 20 novembre avoir publié la circulaire révisée relative aux exigences en matière de publication que doivent respecter les banques, «publication-banques». Elle entrera en vigueur le 1er janvier 2016 et mettra en oeuvre les normes révisées que toutes les instituts bancaires devront respecter en Suisse à partir du 31 décembre 2016, précise l’organe de surveillance dans un communiqué.Les dispositions ont été adaptées à l'évolution des normes internationales. Les standards de publication révisés améliorent de manière générale les bases d’information et de décision des acteurs du marché et permettent une meilleure comparaison des établissements. L’application des nouvelles normes dépend de la taille de la banque. Ainsi, les 35 plus grandes banques de Suisse devront intégralement appliquer les normes internationales en matière de publication ou justifier un éventuel renoncement à une publication en expliquant pourquoi celle-ci n’est pas appropriée."Les autres banques suisses, soit environ 90%, respecteront en principe ces normes pour leur publication, mais dans une étendue réduite, à une fréquence moindre et avec des délais de transition plus longs pour l’introduction des nouvelles formes», conclut le communiqué.
Le cabinet de conseil Towers Watson demandera à ses actionnaires de se prononcer le 11 décembre lors d’une assemblée générale extraordinaire sur son projet de fusion avec le courtier Willis. Le 19 novembre, les deux groupes ont modifié les termes de leur accord dévoilé cet été. Les actionnaires de Towers Watson toucheront désormais un dividende exceptionnel de 10 dollars par action, contre 4,87 dollars dans la proposition initiale. L’AG du cabinet de conseil prévue le 18 novembre avait été reportée faute de soutien des actionnaires, alors que certains activistes ainsi que les grandes agences de conseil en vote ont critiqué les termes initiaux de la fusion.
Réunis en urgence vendredi dans la foulée des attentats du 13 novembre à Paris, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ont réclamé des mesures de surveillance accrue des paiements qui transitent hors du système bancaire, comme le bitcoin ou les cartes prépayées, afin de lutter contre la menace terroriste. Le Conseil «justice et affaires intérieures» a demandé à la Commission européenne des propositions pour «renforcer les contrôles des méthodes de paiement non bancaires telles que les paiements électroniques/anonymes, les transferts d’argent, les monnaies virtuelles, les transferts d’or ou de métaux précieux et les cartes prépayées, en ligne avec le risque qu’elles présentent». Michel Sapin, le ministre des Finances et des Comptes publics, tient par ailleurs ce lundi à Bercy une conférence de presse consacrée à la lutte contre le financement du terrorisme.
Avant l’entrée en vigueur des règles du bail-in le 1er janvier 2016, la banque centrale italienne et le ministère des Finances ont approuvé un dispositif de résolution pour quatre banques de taille modeste en difficulté. Selon Reuters, l’opération sera conduite pour un coût d’au moins 3 milliards d’euros, supporté par les banques italiennes qui financent un fonds national de résolution nouvellement créé. Ce sauvetage concerne Banca delle Marche, Banca Popolare dell’Etruria, Cassa di Risparmio di Ferrara et Cassa di Risparmio di Chieti, toutes placées sous la direction d’un administrateur spécial. La Banque d’Italie devrait créer quatre structures de défaisance dans lesquelles seraient placés les actifs dégradés de chacun des établissements, pour lesquels elle tenterait ensuite de trouver des acquéreurs.
L'ordonnance qui adapte le régime prudentiel de Solvabilité 2 à Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les îles Wallis et Futuna récèle aussi des précisions sur la constitution des groupes prudentiels.
La Société Générale espère recruter en France 100.000 particuliers nets par an d’ici à 2020, qui marque l’horizon de son plan de digitalisation. La banque française a présenté vendredi matin lors d’une conférence de presse la réorganisation de son réseau, marquée par la fermeture de 20% des agences, la suppression de 2.000 postes, l’introduction de frais de tenue de compte et la fin du conseiller dédié pour chaque client.
Le cabinet de conseil Towers Watson demandera à ses actionnaires de se prononcer le 11 décembre lors d’une assemblée générale extraordinaire sur son projet de fusion avec le courtier Willis. Le 19 novembre, les deux groupes ont modifié les termes de leur accord dévoilé cet été. Les actionnaires de Towers Watson toucheront désormais un dividende exceptionnel de 10 dollars par action, contre 4,87 dollars dans la proposition initiale. L’AG du cabinet de conseil prévue le 18 novembre avait été reportée faute de soutien des actionnaires, alors que certains activistes ainsi que les grandes agences de conseil en vote ont critiqué les termes initiaux de la fusion.
Réunis en urgence vendredi dans la foulée des attentats du 13 novembre à Paris, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ont réclamé des mesures de surveillance accrue des paiements qui transitent hors du système bancaire, comme le Bitcoin ou les cartes prépayées, afin de lutter contre la menace terroriste. Le Conseil «justice et affaires intérieures» a demandé à la Commission européenne des propositions pour «renforcer les contrôles des méthodes de paiement non bancaires telles que les paiements électroniques/anonymes, les transferts d’argent, les monnaies virtuelles, les transferts d’or ou de métaux précieux et les cartes prépayées, en ligne avec le risque qu’elles présentent». Un officiel de la Commission européenne cité par Reuters a précisé que les monnaies virtuelles telles que le Bitcoin feraient l’objet d’une «attention particulière».
Le nombre de conseillers financiers (financial advisers) a augmenté de 5 % l’année passée à 22.557, rapporte fund strategy, citant des chiffres de la Financial Conduct Authority. En octobre 2014, on en recensait 21.496. Le nombre de conseillers dépend de 4.504 sociétés de conseil financier.
Le groupe indépendant Invest Securities a annoncé ce matin la création de PRE-IPO, la première plateforme européenne d’investissement en capital (equity crowdfunding) ou en autres valeurs mobilières qui donne à des particuliers l’opportunité unique de participer au dernier tour de financement privé d’entreprises de croissance quelques mois avant leur introduction en bourse. Côté investisseurs, la plateforme s’adresse aux particuliers, business angels, family offices et fonds d’investissement qui souhaitent investir en décote par rapport au futur prix d’IPO en saisissant l’opportunité du dernier tour de financement de sociétés éligibles à la bourse. Le ticket d’entrée pour un investissement est fixé à un minimum de 2 500 euros. La plupart des dossiers seront éligibles au PEA et PEA-PME ou bien pourront donner un avantage fiscal sur l’ISF ou l’impôt sur le revenu.Côté émetteurs, PRE-IPO est destiné à toute société européenne avec un projet d’entrer en bourse dans moins de 18 mois, et désireuse d’effectuer une dernière levée avant son IPO. La plateforme PRE-IPO participera à ce tour de financement pour un montant pouvant aller jusqu'à 5 millions d’euros, seul ou à côté d’investisseurs professionnels. Enfin, en ce qui concerne les intermédiaires et professionnels de la finance, PRE-IPO travaillera de manière privilégiée avec les équipes du groupe Invest Securities mais pas uniquement. La plateforme a vocation à travailler avec d’autres banques d’affaires, «listing sponsors» et fonds de venture-capital en Europe, qui pourront proposer leurs meilleurs dossiers en phase de levée pré-IPO. La plateforme agira avec eux exactement comme le ferait un fonds en co-investissement, jouant son rôle de sélection, de négociation, de due diligence et de préparation du tour, indique un communiqué. La plateforme sera officiellement ouverte dans sa version complète le 26 janvier 2016.
Le collège de supervision de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adopté, le 13 novembre 2015, des lignes directrices conjointes ACPR-Tracfin sur les obligations de déclaration et d’information à Tracfin. Elles se substituent aux précédentes lignes directrices conjointes publiées en juin 2010. Les lignes directrices précisent les attentes de la cellule de renseignement financier, comme celles du superviseur, concernant les obligations de déclaration et d’information à Tracfin, en matière notamment de mise en place de dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) adaptés et efficaces ; de mesures de vigilance à mettre en oeuvre en cas de fraude et notamment de fraude documentaire ; de mesures de vigilance dans le cadre des opérations de rapatriement de fonds provenant de l’étranger avec régularisation fiscale ; et enfin, d’obligations de vigilance à l’égard de la clientèle occasionnelle. Parmi les nouveautés, un chapitre des lignes directrices est consacré au dispositif des communications systématiques d’informations relatives à la transmission de fonds. Enfin, des exemples de typologies de blanchiment dans le secteur bancaire et celui des assurances figurent en annexe du document. Les lignes directrices ont fait l’objet, préalablement à leur adoption, d’une concertation au sein de la Commission consultative Lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme instituée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Elles sont publiques et feront l’objet d’adaptations ultérieures pour tenir compte des évolutions normatives ainsi que des retours d’expérience de l’ACPR et de TRACFIN.
Le Conseil fédéral n’envisage pas pour l’instant de suspendre l’accord avec Washington sur le transfert d’informations à vocation commerciale, rapporte L’Agefi suisse. Il attend de voir comment évolue le dossier au sein de l’UE. Des mesures peuvent néanmoins être prises pour assurer la protection des données. Début octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a qualifié d’invalide le régime «Safe Harbour» qui encadre depuis 15 ans les transferts de données aux Etats-Unis par des milliers d’entreprises. Elle a réagi à la plainte d’un juriste autrichien utilisant Facebook qui estimait, suite aux révélations faites par Edward Snowden sur les activités d’espionnage de la NSA, que ses données personnelles n’étaient plus suffisamment protégées.
L’AMF a publié sur son site la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France des options binaires, sans y être autorisés.Voici la liste des nouveaux sites récemment identifiés :• www.bankofinvest.com• www.bloomex-options.com• www.groupebinary.com• www.igm-financial.com• www.inglobalmarkets.com• www.londonbrokersoptions.com• www.privat-epargne.com• www.success-bank.com• www.superoptions.com• www.tradarea.com• www.tx-markets.comElle s’ajoute à la liste pouvant être consultée en cliquant sur le lien suivant : http://www.amf-france.org/Epargne-Info-Service/Placements-a-haut-risque-ou-arnaques-les-conseils-de-l-AMF/Listes-noires-des-sites-non-autorises.html#title_paragraph_2
Le département du Trésor a adopté le 19 novembre des mesures contre l’"inversion fiscale», mécanisme par lequel des entreprises américaines délocalisent leur siège social dans un pays à taux d’imposition plus bas en achetant une société étrangère. Le Trésor américain a annoncé avoir pris plusieurs mesures immédiatement applicables qui rendent ces opérations plus difficiles à réaliser via la limitation de la capacité de l’acquéreur à créer une nouvelle société mère à l'étranger, et d’y transférer des actifs.De plus, le Trésor a annoncé avoir durci la règle existante qui «limite la capacité d’une multinationale américaine à remplacer sa domiciliation fiscale américaine par une domiciliation fiscale dans un autre pays dans lequel elle n’a pas d’activités significatives». «Bien que nous ayons l’intention de prendre de nouvelles mesures dans les mois à venir, il y a une limite à ce que le département du Trésor peut faire pour empêcher des opérations d'évasion fiscale. Seule la législation peut arrêter les inversions de façon décisive», a déclaré le secrétaire au Trésor Jack Lew dans un communiqué présentant les nouvelles règles. Ces nouvelles règles pourraient notamment affecter le projet de rachat par le laboratoire américain Pfizer de son concurrent irlandais Allergan pour environ 150 milliards de dollars. La fusion de Pfizer et d’Allergan déboucherait sur la création du premier groupe pharmaceutique mondial, basé en Irlande pour des raisons d’optimisation fiscale.
Le titre ABN Amro était en nette hausse vendredi pour son retour en Bourse d’Amsterdam qui marque la plus importante privatisation bancaire survenue en Europe depuis la crise financière de 2008. Le certificat de dépôt a atteint en séance un pic de 18,35 euros, représentant une hausse de 3,4% sur le prix d’introduction en Bourse de 17,75 euros. Au prix d’IPO, l’Etat néerlandais a pu lever 3,3 milliards d’euros en plaçant une participation de 20%. Celle-ci pourra atteindre 23% en prenant en compte l’option de surallocation. Le solde du capital sera vendu par tranches.
Face à l’augmentation du coût unitaire du traitement du chèque, en raison de la baisse constante de son utilisation, les caisses régionales de Crédit Agricole et LCL vont créer une filiale commune de traitement des chèques, indique le quotidien Les Echos. Cette «usine» a pour ambition de s’ouvrir à des banques concurrentes. Dans le même temps, ajoute le journal, la Société Générale envisage l’externalisation de son activité de gestion des chèques
Les filiales suisses des banques françaises BNP Paribas et Banque CIC, ainsi que la banque privée KBL (Suisse) ont accepté de payer des pénalités d’un montant total de 81 millions de dollars (75,6 millions d’euros) afin d’échapper à des poursuites aux Etats-Unis pour avoir aidé des contribuables à frauder le fisc, a annoncé hier le département américain de la justice. Elles se sont aussi engagées à coopérer avec toute procédure en cours. BNP Paribas, qui devra verser 59,8 millions de dollars, avait 760 comptes liés à des détenteurs de nationalité américaine. Banque CIC, filiale du Crédit Mutuel-CIC, avait 261 comptes liés à des détenteurs américains et versera 3,3 millions de dollars.
Après la Société Générale mercredi, BNP Paribas a dévoilé hier sa nouvelle politique dans le domaine de la transition énergétique. La banque veut faire passer ses financements dans le domaine des énergies renouvelables de 6,9 milliards d’euros en 2014 à 15 milliards en 2020. Par ailleurs, elle cessera de financer les centrales à charbon dans les pays dits à hauts revenus et le fera selon certains critères dans les autres -à savoir qu’elle «ne financera que les entreprises productrices d’électricité qui ont une stratégie de réduction de la part de charbon dans leur production au moins aussi ambitieuse que celle de leur pays», précise la banque.
L’assureur Covéa (MMA, Maaf, GMF) a annoncé hier la nomination de Philippe Maso y Guell Rivet en tant que directeur général technologie & système d’information du groupe. L’ancien directeur général d’Aviva France de 2011 à 2013 et d’Axa Insurance en Grande-Bretagne de 2007 à 2011 avait rejoint Covéa cet été en tant que conseiller du PDG Thierry Derez.
Les actionnaires de Credit Suisse ont adopté les augmentations de capital totalisant 6 milliards de francs suisses (5,5 milliards d’euros) afin de renforcer le bilan de la banque et de financer sa restructuration. Un placement privé de 1,32 milliard de francs a reçu le soutien de près de 95% des actionnaires réunis en assemblée générale, tandis que l’augmentation de capital au produit attendu de 4,7 milliards a été votée à 96%.
Le collège de supervision de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adopté, le 13 novembre 2015, des lignes directrices conjointes ACPR-Tracfin sur les obligations de déclaration et d’information à la cellule de renseignement financier. Elles se substituent aux précédentes, publiées en juin 2010. Les lignes directrices précisent les attentes des deux entités en matière de dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) adaptés et efficaces ; de mesures de vigilance à mettre en oeuvre en cas de fraude et notamment de fraude documentaire ; de mesures de vigilance dans le cadre des opérations de rapatriement de fonds provenant de l’étranger avec régularisation fiscale ; et d’obligations de vigilance à l’égard de la clientèle occasionnelle. Parmi les nouveautés, un chapitre des lignes directrices est consacré au dispositif des communications systématiques d’informations relatives à la transmission de fonds.
BNP Paribas s’engage plus avant dans le financement de la transition énergétique. La banque va multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables : de 6,9Mds € en 2014 à 15 Mds € en 2020. Elle renforce également son dispositif de gestion du risque carbone.