Les trustees de la Fondation IFRS, responsable de la gouvernance et de la supervision du normalisateur comptable international, l’IASB, ont annoncé le 12 février la reconduction de Hans Hoogervorst en qualité de président de l’organisation internationale pour un second mandat de cinq ans à compter du 1er juillet 2016. Les trustees ont également annoncé que Ian Mackintosh avait décidé de ne pas se représenter pour un second mandat en qualité de vice-président de l’IASB lorsque son mandat arrivera à terme le 30 juin prochain. Sous la houlette de Hans Hoogervorst et Ian Mackintosh, l’IASB a contribué à l’introduction d’améliorations substantielles dans l’information financière, avec notamment la mise en place de plusieurs normes, à l’instar de l’IFRS 9 sur les instruments financiers ou encore de l’IFRS 15 sur les produits provenant de contrats avec les clients, ou très récemment de l’IFRS 16 sur les contrats de location. Parallèlement, le nombre de pays appliquant les normes IFRS et les IFRS pour les PME a fortement augmenté.
Jérôme Balmes a pris ce lundi les fonctions de directeur du digital et de l’innovation de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). Il aura en charge, en lien avec la commission numérique de l’Association française de l’assurance (AFA), de proposer une politique professionnelle innovante dans le domaine du digital. Jérôme Balmes, 39 ans, diplômé d’un Master of Management de l’ESCP-EAP et de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, est devenu associé au sein d’Alpha Capital Advisors en septembre 2015. Il avait travaillé précédemment chez Mediastay et Vivendi.
Après avoir rejoint le groupe Apicil le 1er janvier 2016, Legal & General en France s’est choisi un nouveau nom, Gresham. Celui-ci sera décliné sous la marque Gresham Banque Privée pour l’épargne patrimoniale et Gresham Assurances Collectives pour les activités de santé, prévoyance et retraite. Après l’acquisition de Skandia dans l’Hexagone l’année dernière, celui de Legal & General France portera les cotisations en assurances de personnes d’Apicil au-delà de 2 milliards d’euros et l’encours géré à 13 milliards en 2016.
HSBC ne va finalement pas s’exiler. La banque a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi avoir décidé de conserver son siège à Londres, après avoir terminé une revue interne, lancée en avril, sur l’opportunité de déplacer son siège social en dehors de la Grande-Bretagne. Prise à l’unanimité par le conseil d’administration, cette décision renforce le statut de Londres comme centre financier mondial, alors que le durcissement de la réglementation bancaire depuis la crise financière 2007-2009 et une hausse des coûts faisaient planer une ombre sur la capitale britannique. «Londres est l’un des tous premiers centres financiers mondiaux, où l’on trouve un vivier de talents internationaux hautement qualifiés», souligne HSBC dans un communiqué.
RCI Banque a enregistré en 2015 une hausse de 11,6% de ses nouveaux dossiers de financement, à 1,39 million. Compte tenu de la montée en gamme des montants financés, cette progression se traduit par un bond de 23,9% des nouveaux financements, qui permet à l’encours productif moyen d’atteindre 28,2 milliards d’euros (+11,1%). Grâce à la baisse du coût du risque, le résultat avant impôts atteint 844 millions d’euros, soit une hausse de 26,3%. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan a par ailleurs enregistré une augmentation de 3,7 milliards d’euros des dépôts de la clientèle particulière, à 10,2 milliards. En 2016, RCI Banque va enfin adopter une nouvelle identité commerciale en devenant «RCI Bank and Services».
HSBC ne va finalement pas s’exiler. La banque a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi avoir décidé de conserver son siège à Londres, après avoir terminé une revue interne, lancée en avril, sur l’opportunité de déplacer son siège social en dehors de la Grande-Bretagne. Prise à l’unanimité par le conseil d’administration, cette décision renforce le statut de Londres comme centre financier mondial, alors que le durcissement de la réglementation bancaire depuis la crise financière 2007-2009 et une hausse des coûts faisaient planer une ombre sur la capitale britannique. «Londres est l’un des tous premiers centres financiers mondiaux, où l’on trouve un vivier de talents internationaux hautement qualifiés», souligne HSBC dans un communiqué.
Banco Popolare espère parvenir à un accord de fusion avec son homologue Banca Popolare di Milano durant le week-end du 20 au 21 février, a dit vendredi l’administrateur délégué de la banque italienne. Quelques questions doivent encore être réglées mais aucun problème n’est attendu du côté de la Banque centrale européenne (BCE) quant au projet de fusion, a précisé Pier Francesco Saviotti, ajoutant qu’aucune augmentation du capital de la banque n’était prévue à cette fin. Il n’y a pas d’urgence à conclure la fusion, lui a toutefois répondu l’administrateur délégué de Banca Popolare di Milano, Giuseppe Castagna.
Les groupes bancaires de Singapour DBS Group Holdings et Oversea-Chinese Banking Corp, ainsi que la banque suisse Julius Baer, ont soumis des offres non contraignantes sur la filiale asiatique de gestion de fortune de Barclays, a appris vendredi Reuters de personnes au fait du dossier. Elle serait valorisée autour de 600 millions de dollars (530 millions d’euros). Cette vente s’inscrit dans le cadre d’un programme de restructuration lancé par le nouveau directeur général de Barclays Joe Staley.
Commerzbank a renoué avec le bénéfice au quatrième trimestre grâce à une baisse des provisions pour créances douteuses qu’elle doit à la bonne santé de l’économie outre-Rhin. Elle a publié vendredi un bénéfice net trimestriel de 187 millions d’euros, contre une perte de 280 millions subie un an auparavant. La banque allemande a annoncé qu’elle anticipait une légère hausse de son bénéfice net cette année. Signe de son retour à meilleure fortune, Commerzbank va fermer sa «bad bank», structure de défaisance regroupant ses actifs non stratégiques. Son portefeuille a été réduit à 63 milliards d’euros à fin 2015 contre 160 milliards en 2012, le solde étant réparti entre les autres divisions, à l’exception de 18 milliards d’euros, soit moins de 4% du total des actifs de la banque, qui seront regroupés dans une nouvelle structure. La perte d’exploitation de la structure de défaisance a été par ailleurs réduite de moitié à 401 millions d’euros l’an passé.
L’offre de rachat de dette de près de 4,5 milliards d’euros annoncé vendredi dernier a soutenu le rebond de l’action. Mais les maux dont souffre la banque allemande demeurent.
Les banques grecques n’ont pas besoin d’une nouvelle recapitalisation, après celle qui leur a apporté 14,4 milliards d’euros à l’automne dernier, a estimé Danièle Nouy, présidente du conseil de supervision au sein de la Banque centrale européenne (BCE), citée samedi par le journal grec Agora. Les banques grecques, a souligné Danièle Nouy, seront exclues des tests de résistance cette année, car elles en ont passé de «rigoureux» l’an dernier.
Le PDG de Bank of America, Brian Moynihan, a vu sa rémunération totale augmenter de 23% à 16 millions de dollars (14,2 millions d’euros) au titre de 2015, a indiqué la banque dans un communiqué vendredi soir. Son salaire de base est néanmoins demeuré stable à 1,5 million de dollars d’un an sur l’autre, le reste consistant en un bonus qui lui sera payé en actions. Pour qu’il puisse recevoir la totalité des 14,5 millions de dollars de ce bonus, Bank of America devra atteindre certains objectifs de croissance et de rentabilité sur la période allant de 2016 à 2018.
Le gouvernement irlandais envisage d’ici à 2020 de céder 50% du capital d’Allied Irish Banks (AIB), qu’il contrôle à 99%, s’il est reconduit à l’issue des législatives du 26 février, a déclaré hier le ministre des Finances, Michael Noonan. Dans un premier temps, le gouvernement vendra vraisemblablement à l’automne prochain 25% des parts de la banque, comme prévu, si les conditions de marché le permettent, a-t-il ajouté, en soulignant que l’argent récolté servirait à réduire la dette du pays.
Dans leurs séances du mercredi 10 février 2016, les Conseils d’Orientation et de Surveillance des Caisses d’Epargne Picardie et Nord France Europe ont adopté le principe de l’ouverture des travaux en vue d’un rapprochement des deux entreprises à horizon 2017. La réflexion qui s’engage entre les deux Caisses d’Epargne s’appuie sur les éléments suivants : les Caisses d’Epargne Picardie et Nord France Europe figurent toutes deux parmi les plus performantes du Groupe BPCE. Leurs résultats économiques, l’ensemble de leurs ratios d’activités et réglementaires en attestent ; ce sont deux entreprises solides et dynamiques dont témoigne leur ancrage sur leurs territoires. Sur la base de ces atouts, ce rapprochement donnerait naissance à une banque coopérative régionale puissante au cœur de la nouvelle Grande Région. Celle-ci disposera de capacités d’accompagnement ainsi démultipliées pour le développement des projets de ses clients et de l’économie régionale. Si la fusion des Caisses d’Epargne Picardie et Nord France Europe se concrétise, la future caisse pèsera 1,9 millions de clients particuliers, « plus de 450.000 sociétaires », 33 milliards d’euros d’encours de collecte et 21 milliards d’euros de crédit, pour 3.300 collaborateurs, selon les informations livrées par la caisse picarde, sur son blog. La caisse Nord France Europe, qui compte plus du double de clients et d’agences que sa voisine picarde, est déjà issue d’une fusion récente, celle des caisses régionales Flandre, Pas-de-Calais et Pays du Hainaut en octobre 2007. Selon le quotidien Les Echos, le protocole de rapprochement devrait être acté avant le 30 juin, pour une fusion espérée au mois d’avril 2017.
Deutsche Bank va racheter l’équivalent de près de 4,7 milliards d’euros de dette senior, a annoncé vendredi la première banque allemande dans un communiqué qui confirme la rumeur des derniers jours. Le groupe précise que l’offre porte sur un volume maximal de 3 milliards d’euros de titres libellés en euros et de 2 milliards de dollars d’obligations libellées en dollars. Il devrait réaliser un gain dans cette opération compte tenu du niveau auquel traitent les titres.
La Suisse a adressé davantage de demandes d’assistance administrative en matière fiscale. En 2015, Berne a déposé 39 requêtes à l’étranger, contre 11 entre 2011 et 2014, rapporte L’Agefi suisse. Cette hausse ne signifie pas forcément que les cas d’évasion fiscale sont en augmentation aussi, a indiqué hier le porte-parole de l’administration fédérale des contributions, Thierry Li-Marchetti, qui confirmait ainsi une information du journal alémanique Blick. Selon Thierry Li-Marchetti, les autorités cantonales y avaient moins recours jusqu’alors, car elles ne pensaient pas nécessairement que cet instrument était à leur disposition. L’administration fédérale des contributions coordonne les demandes et les fait suivre. Son porte-parole n’a pas pu préciser auprès de quels pays la Suisse a déposé ces demandes en raison du secret fiscal.
Commerzbank a renoué avec le bénéfice au quatrième trimestre grâce à une baisse des provisions pour créances douteuses qu’elle doit à la bonne santé de l’économie allemande. Elle a dégagé un bénéfice net trimestriel de 187 millions d’euros, contre une perte de 280 millions d’euros un an auparavant. La banque allemande a annoncé qu’elle anticipait une légère hausse de son bénéfice net cette année. Signe de son retour à meilleure fortune, Commerzbank va fermer sa «bad bank», structure de défaisance regroupant ses actifs non stratégiques. Son portefeuille a été réduit à 63 milliards d’euros fin 2015 contre 160 milliards en 2012, le solde étant réparti entre les autres divisions, à l’exception de 18 milliards d’euros, soit moins de 4% du total des actifs de la banque, qui seront regroupés dans une nouvelle structure. La perte d’exploitation de la structure de défaisance a été par ailleurs réduite de moitié à 401 millions d’euros l’an passé.
Les groupes bancaires de Singapour DBS Group Holdings et Oversea-Chinese Banking Corp ainsi que la banque suisse Julius Baer ont soumis des offres non contraignantes sur la filiale asiatique de gestion de fortune de Barclays, a appris Reuters de personnes au fait du dossier. Elle serait valorisée autour de 600 millions de dollars (530 millions d’euros). Cette vente s’inscrit dans le cadre d’un programme de restructuration lancé par le nouveau directeur général de Barclays Joe Staley.
Banco Popolare espère parvenir à un accord de fusion avec son homologue Banca Popolare di Milano durant le week-end du 20 au 21 février, a dit vendredi l’administrateur délégué de la banque italienne. Quelques questions doivent encore être réglées mais aucun problème n’est attendu du côté de la Banque centrale européenne (BCE) quant au projet de fusion, a dit Pier Francesco Saviotti, en marge d’une conférence, ajoutant qu’aucune augmentation du capital de la banque n’était prévue à cette fin. Il n’y a pas d’urgence à conclure la fusion, lui a toutefois répondu l’administrateur délégué de Banca Popolare di Milano, Giuseppe Castagna. La fusion entre les deux banques consituerait une première depuis l’adoption l’année dernière de réformes du secteur bancaire destinées à stimuler sa consolidation.
La place de marché de prêts américaine a annoncé jeudi soir, à l’occasion de la publication de ses résultats, un programme de rachat d’actions de 150 millions de dollars. Le groupe dirigé par Renaud Laplanche estime qu’il y a «un potentiel énorme à long terme qui n’est pas reflété dans le cours». Au quatrième trimestre, la société a originé 2,58 milliards de dollars de prêts, contre 1,41 milliard un an plus tôt. Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté atteint 24,6 millions de dollars, contre 7,9 millions au quatrième trimestre 2014. Le résultat net Gaap s’élève à 4,6 millions de dollars.
Banca Carige a réduit de 92% sa perte nette en 2015, à 44,6 millions d’euros, sous l’effet d’une forte baisse de ses prévisions pour créances douteuses (-56%, à 286 millions d’euros) et grâce également à la cession de ses activités d’assurance. La banque génoise a précisé jeudi que son ratio de solvabilité CET 1 s’établissait à 12,2% à fin décembre, un niveau stable par rapport à fin septembre.
BNP Paribas a décidé de suspendre le redéveloppement de ses activités de «reserve-based lending» (financements adossés à des réserves d’hydrocarbures) «en raison de l’environnement actuel des marchés du pétrole et du gaz et de leurs perspectives à court et moyen terme». La banque française s’est refusée à indiquer la taille de cette activité. Le groupe précise qu’il continuera de servir ses clients existants et reste engagé à long terme sur le marché de l’énergie et des matières premières en Amérique du Nord.
Les revenus de Rothschild & Co ont progressé de 26% au troisième trimestre de son exercice décalé, à 477,1 millions d’euros. C’est dans le conseil financier que la croissance a été la plus forte, avec une hausse de 33% des revenus, à 333,8 millions d’euros. La banque a profité de la solidité du marché des fusions et acquisitions. Les revenus ont augmenté de 16% dans la banque privée et la gestion d’actifs (à 100,8 millions d’euros), tandis qu’ils ont décliné de 23% dans le capital-investissement et la dette privée en raison de moindres plus-values sur investissements.
Axa a décidé d’accélérer le développement de son offre d’assurance dédiée aux classes moyennes des pays émergents. Ces pays ne comptent que pour 17% du marché mondial de l’assurance, alors qu’ils représentent déjà 40% du PIB mondial. Pour combler cet écart de protection, l’assureur alloue des ressources et une expertise spécifiques à ces nouveaux clients afin de développer des offres innovantes (produits, services, partenariats...) d’assurance vie, santé, dommages et assistance. Axa compte s’appuyer sur des schémas de micro-assurance déjà développés localement par les équipes d’Axa. Le groupe porte par ailleurs à 46% sa participation dans MicroEnsure, un spécialiste de la micro-assurance en Asie et en Afrique. Garance Wattez-Richard, jusqu’alors directrice des relations médias et de la réputation du groupe, a été nommée responsable de ce segment de clientèle spécifique.