OTP, la première banque de Hongrie, négocierait le rachat du portefeuille de prêts immobilier de la succursale locale d’Axa Bank Europe, indique Reuters. Axa Bank Europe, qui a son siège en Belgique, n’a fait aucun commentaire. La filiale bancaire de l’assureur français a déjà réduit son bilan en Hongrie, de 550 milliards de forints en 2010 à 351 milliards (1,12 milliard d’euros) fin 2014. Elle a essuyé 37,8 milliards de forints de pertes en 2014 dans le pays, après déjà plusieurs exercices dans le rouge. Les taxes bancaires, les créances douteuses et la conversion forcée des prêts en devises étrangères ont imposé de lourdes pertes à la plupart des banques actives en Hongrie ces dernières années.
Premier acteur du secteur à le faire, l’assureur britannique va publier cette semaine son capital de solvabilité requis (SCR) sous Solvabilité 2. «J’attends quelque chose de l’ordre de 180% à 190%», déclare Barrie Cornes, analyste chez Panmure cité par le Financial Times. L’annonce de ce ratio sera faite lors d’une journée investisseurs prévue jeudi. Prudential pourrait également présenter un objectif pour son SCR, une mesure prise par d’autres assureurs.
Premier acteur du secteur à le faire, l’assureur britannique va publier cette semaine son capital de solvabilité requis (SCR) sous Solvabilité 2. «J’attends quelque chose de l’ordre de 180% à 190%», déclare Barrie Cornes, analyste chez Panmure cité par le Financial Times. L’annonce de ce ratio sera faite lors d’une journée investisseurs prévue jeudi. Prudential pourrait également présenter un objectif pour son SCR, une mesure prise par d’autres assureurs.
Le gouvernement lancera le 1er février sur internet un comparatif public des tarifs bancaires, qui sont orientés à la hausse en France en 2016. «Ce site internet permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes», explique le ministre des Finances, Michel Sapin, dans Le Parisien Dimanche. Le site gouvernemental détaillera onze tarifs de base avec l’objectif que «la concurrence s’exerce dans de bonnes conditions». Une réunion est prévue ce lundi à Bercy avec les dirigeants des groupes bancaires français, notamment BNP Paribas, Société Générale ou Crédit mutuel. «Je veux vérifier avec eux qu’ils ne facturent pas, d’un côté, des frais de tenue de compte et, de l’autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup», prévient Michel Sapin.
CNP Assurances a finalisé vendredi un placement privé d’une obligation subordonnée de 500 millions de dollars «auprès d’un investisseur institutionnel de premier plan». Le groupe a profité d’une demande spécifique pour réaliser cette opération. «La transaction, de type « Fixed for Life », comporte un coupon de 6% en dollars en ligne, après swap en euros, avec le niveau de la dernière obligation subordonnée émise en décembre 2015 par CNP Assurances. La maturité légale est de 33 ans, avec un premier remboursement optionnel dans 13 ans», précise un communiqué. Sur le plan réglementaire, l’obligation sera admise en capital Tier 2 dans le référentiel Solvabilité 2. Le placement bénéficie d’une notation BBB+ chez S&P.
Le conseil d’administration de Coface réuni ce jour sous la présidence de Laurent Mignon a décidé de nommer Xavier Durand au poste de directeur général, a indiqué l’assureur crédit dans un communiqué. Cette nomination prendra effet à l’issue du conseil d’administration du 9 février qui arrêtera les comptes de l’année 2015. Jean-Marc Pillu, dont le départ alimentait les rumeurs en interne ces dernières semaines, continuera d’assurer la direction générale jusqu’à cette date. Le conseil l’a remercié pour son action durant 5 ans, marqués par le recentrage du groupe et la mise en Bourse de 60% du capital en 2014.
La banque américaine a passé 250 millions de dollars de provisions au quatrième trimestre 2015, destinées à couvrir d’éventuelles pertes sur son portefeuille de prêts au secteur de l’énergie, fragilisé par la chute des cours du pétrole. Citigroup a néanmoins publié vendredi un bénéfice trimestriel en forte hausse, de 3,34 milliards de dollars, soit 1,02 dollar par action, après 344 millions de dollars (6 cents par action) un an auparavant, grâce à la division par cinq des frais de litiges et à des plus-values de cession.
OTP, la première banque de Hongrie, négocierait le rachat du portefeuille de prêts immobilier de la succursale locale d’Axa Bank Europe, indique Reuters. Axa Bank Europe, qui a son siège en Belgique, n’a fait aucun commentaire. La filiale bancaire de l’assureur français a déjà réduit son bilan en Hongrie, de 550 milliards de forints en 2010 à 351 milliards (1,12 milliard d’euros) fin 2014. Elle a essuyé 37,8 milliards de forints de pertes en 2014 dans le pays, après déjà plusieurs exercices dans le rouge. Les taxes bancaires, les créances douteuses et la conversion forcée des prêts en devises étrangères ont imposé de lourdes pertes à la plupart des banques actives en Hongrie ces dernières années.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé vendredi une baisse de 0,8% de son bénéfice net trimestriel, après avoir augmenté ses provisions sur créances douteuses. Celles-ci ont grimpé à 831 millions de dollars, contre 703 millions un an plus tôt, en raison d’une perte de 90 millions de dollars sur le portefeuille de prêts au secteur de l’énergie, fragilisé par la chute des cours, et d’une augmentation saisonnière des prêts hors immobilier aux particuliers.
Le Comité de Bâle a revu jeudi à la baisse ses exigences initiales en matière de fonds propres que doivent constituer les établissements pour réduire les risques relatifs à leurs activités de marché. A l’issue de plusieurs études d’impact, le «calibrage» décidé en janvier par le Comité de Bâle établit «une exigence de capital global plus basse que dans les versions antérieures», explique l’organisme dans une note publiée sur son site.Le Comité a mené des analyses d’impact à l’aide des données fournies par les banques et en supposant que le cadre révisé pour le risque de marché était pleinement entré en application à fin juin 2015. «Aux termes du cadre révisé, les actifs pondérés en fonction des risques de marché représentent moins de 10 % du total des actifs pondérés, contre 6 % environ dans le cadre actuel. Comparée au dispositif actuel régissant le risque de marché, la norme révisée se traduirait par une hausse médiane (en moyenne pondérée) d’environ 22 % (40 %) du total des fonds propres requis en regard du risque de marché. Ces estimations d’impact tiennent compte des ajustements de calibrage qui ont été approuvés par le Comité en décembre 2015", précise le Comité de Bâle dans un communiqué. Le dispositif révisé pour le risque de marché entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Durant la période de mise en œuvre, le Comité continuera de surveiller l’impact que produit la norme révisée sur les fonds propres, afin d’assurer la cohérence du calibrage global du dispositif de Bâle sur les fonds propres.
De nombreux clients d’UBS sont dans le viseur d’enquêteurs pénaux allemands depuis que le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie a acquis, fin 2012, des CD contenant les données de fraudeurs fiscaux. Le ministère public de Bochum a déjà ouvert quelque 2000 procédures. Parmi celles-ci, 340 ont été réglées par le paiement d’amendes d’un montant total de 16,4 millions d’euros, a indiqué le procureur général Bernd Bieniossek au journal allemand Westdeutsche Allgemeine Zeitung dans son édition du 14 janvier. Les personnes visées devront encore s’acquitter d’arriérés d’impôts. Très peu de fraudeurs ont été condamnés à des peines privatives de liberté avec sursis d’au plus un an. Environ 400 procédures sont encore en cours à Bochum, selon Bernd Bieniossek. Le reste a été réglé sans conditions ou transféré à des Ministères publics d’autres Länder.
Goldman Sachs a annoncé le 14 janvier être parvenue à un accord de principe de 5,06 milliards de dollars avec les autorités américaines pour solder un litige immobilier remontant à la crise financière de 2008. La banque d’affaires new-yorkaise est accusée d’avoir vendu de 2005 à 2007 un portefeuille titrisé de prêts hypothécaires résidentiels (RMBS), c’est-à-dire des crédits immobiliers convertis en produits financiers qui ont par la suite causé des pertes abyssales aux acheteurs finaux. Dans le détail, la banque a écopé d’une amende civile de 2,4 milliards de dollars. Elle devrait verser 875 millions de dollars à des investisseurs lésés et consacrer 1,8 milliard à dédommager les consommateurs sous différentes formes.
ACE Limited a annoncé hier la finalisation de l’acquisition de Chubb, créant la compagnie d’assurance IARD cotée en Bourse la plus importante au monde. Sur une base pro forma, la capitalisation boursière de la société s’établit à 51,2 milliards de dollars, le montant annuel des primes émises atteint 37 milliards de dollars, et le total de l’actif s’établit à environ à 150 milliards de dollars. ACE a déboursé environ 29,5 milliards dollars en espèces et en actions. L’ensemble fusionné adopte, avec effet immédiat, le nom de Chubb dans le monde entier, et la société est cotée à la Bourse de New York sous le symbole «CB».
Moins de 5% des entreprises françaises – et seulement 6% des particuliers – possèdent une cyber-assurance en 2015. C’est ce que révèle l’étude de PwC «Le marché de la cyber-assurance: la Révolution commence maintenant» qui analyse les résultats d’une enquête réalisée en collaboration avec l’Ifop en septembre 2015. Si les grandes entreprises, particulièrement dans le secteur de l’industrie, ont bien pris conscience des cyber-risques qu’elles encourent, les TPE-PME sous-évaluent encore leur exposition à ces nouveaux risques. Les Français, quant à eux, ignorent encore largement l’existence des offres de cyber-assurance. En revanche, 64% des Français et 52% des entreprises interrogés se disent prêts à souscrire ce nouveau type d’assurance dans le but avant tout de protéger leurs données confidentielles.
Lemon Way, fintech française qui gère les comptes de paiement des clients de cagnottes en ligne, sites de financement participatif et places de marché, veut atteindre trois millions de comptes en 2016. A quatre ans, l’objectif est d’en ouvrir 30 millions en Europe et 40 millions de comptes mobiles en Afrique où l’entreprise vient de s’implanter. Au 31 décembre 2015, la société revendique déjà 1,32 million de clients à travers onze pays. Les flux entrants se sont élevés à 190 millions d’euros, soit un triplement par rapport à 2014. Le chiffre d’affaires de Lemon Way a atteint 3,8 millions d’euros en 2015, contre un million l’année précédente. La fintech est devenue bénéficiaire (400.000 euros), alors qu’elle perdait encore de l’argent en 2014. En outre, Lemon Way affirme avoir recruté 203 nouveaux partenaires.
Un juge de Manhattan a annoncé la fin d’un litige vieux de plus de 12 ans entre Allied Irish Bank (AIB) et Citigroup au sujet d’un trader indélicat. La banque irlandaise accusait Citigroup de complicité, dans des transactions qui lui ont fait perdre 691 millions de dollars - un montant très significatif à l’époque. AIB demande 500 millions de dollars de dommages et intérêts. Les termes de l’accord n’ont pas été divulgués.
Dans le cadre de la reprise à CNP Assurances des affaires nouvelles en assurance vie pour le réseau des Caisses d’Epargne, Natixis Assurances a ouvert au mois de décembre un nouveau centre d’expertise et de relation client à Villeneuve d’Ascq (Nord). Situé dans le parc scientifique européen de la Haute Borne, ce centre regroupe aujourd’hui 40 collaborateurs sur 2.600 mètres carrés. «Les systèmes d’information ont été repensés afin d’intégrer des processus simplifiés et nativement digitalisés», explique Christophe Le Pape, directeur général adjoint de Natixis Assurances. Quatre points principaux ont été identifiés pour améliorer la qualité de service : des engagements sur des délais de traitement plus courts, zéro défaut en conformité, une amélioration du traitement des successions et une visibilité accrue pour les clients. La montée en puissance sera progressive, avec une extension à compter de l’année prochaine au réseau des Banques Populaire.
Le ministre de l’Economie rencontrera lundi les représentants des principaux établissements de crédit pour promouvoir davantage de transparence dans les tarifs bancaires s’appliquant aux particuliers. Michel Sapin a indiqué hier, en marge de ses voeux à la presse, qu’il discuterait notamment de la mise en place d’une plate-forme internet à cet effet. «Face à des tarifs bancaires en croissance, la bonne réponse, c’est d’abord de rendre les tarifs plus transparents et comparables, et les changements de banque plus faciles. Nous travaillons aussi à rendre l’utilisation de la carte bancaire moins chère», a-t-il déclaré La Société générale et BNP Paribas appliquent depuis le 1er janvier des frais de tenue de compte, une pratique qui se généralise dans les banques de détail dites traditionnelles, alors qu’elle est plus rare dans les banques en ligne.
JPMorgan Chase a annoncé un bénéfice meilleur que prévu au dernier trimestre de 2015, une bonne maîtrise des dépenses et des frais de justice en baisse ayant largement compensé une croissance molle des revenus. Le groupe a ainsi réduit de 7,4% à 14,26 milliards de dollars ses dépenses hors intérêts au quatrième trimestre, tandis que ses charges juridiques sont passées de 1,1 milliard à 644 millions. Le bénéfice net a augmenté à 5,43 milliards de dollars (4,99 milliards d’euros) sur les trois derniers mois de l’année dernière contre 4,93 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action s’établit à 1,32 dollar, soit au-dessus du consensus des analystes, qui le donnait à 1,25 dollar.
Lemon Way, fintech française qui gère les comptes de paiement des clients de cagnottes en ligne, de sites de financement participatif et de places de marché, veut atteindre trois millions de comptes en 2016. A quatre ans, l’objectif est d’ouvrir 30 millions de comptes en Europe et 40 millions de comptes mobiles en Afrique ou l’entreprise vient de s’implanter. Au 31 décembre 2015, la société revendique déjà 1,32 million de clients à travers 11 pays. Les flux entrants se sont élevés à 190 millions d’euros, soit un triplement par rapport à 2014. Le chiffre d’affaires de Lemon Way a atteint 3,8 millions d’euros en 2015, contre un million l’année précédente. La fintech est devenue bénéficiaire (400.000 euros), alors qu’elle perdait encore de l’argent en 2014. En outre, Lemon Way affirme avoir recruté 203 nouveaux partenaires.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué le 13 janvier avoir demandé des informations à Casino et à la société d’analyse financière Muddy Waters pour apprécier les critiques formulées sur les comptes du groupe français de grande distribution, rapporte l’agence Reuters. L’AMF n’a en revanche pas voulu dire s’il avait formellement ouvert une enquête. Muddy Waters, créé par l’investisseur américain Carson Block, a estimé, dans une note publiée à la mi-décembre, que les comptes de Casino masquaient une forte détérioration de ses activités et un endettement élevé, provoquant la chute en Bourse de l’action du distributeur."Je compte bien regarder de près les arguments des uns et des autres et analyser le caractère trompeur ou non des arguments de cet intervenant (Muddy Waters, ndlr)» a déclaré mercredi Gérard Rameix, le président de l’AMF, lors d’une conférence de presse. «Cela a fait plus qu’attirer notre attention (...) Cela prendra du temps.» Prié de dire si l’AMF avait demandé à Casino et à Muddy Waters des informations pour étayer son analyse, Gérard Rameix a répondu: «Oui bien sûr. Dans ce genre d’affaires, nous sommes immédiatement en contact avec les acteurs.»
La Banque d’Angleterre (BoE) propose de nouvelles mesures pour lutter contre les mauvais comportements de certains traders «mercenaires», ces opérateurs de marché qui empochent des bonus et partent travailler dans un autre établissement avant de pouvoir être sanctionnés. Il est commun qu’un nouvel employeur compense le bonus perdu par un trader lorsqu’il change d’entreprise. La BoE propose d’insérer une clause dans le contrat de travail des traders qui stipulerait que l’employé pourrait se voir infliger un malus ou un «clawback» (récupération) si son ancien employeur venait à déterminer qu’il a fait preuve de mauvaise conduite ou encore commis des erreurs en matière de gestion des risques.