La jeune société de gestion Horizon AM, filiale du groupe Horizon, créée l’an dernier et spécialisée dans le financement de projets immobiliers résidentiels en France et en Allemagne, va lancer deux sociétés de libre partenariat (SLP), a indiqué le 13 septembre à Paris Arnaud Monnet, directeur général de Horizon AM, à l’occasion d’un point de presse. La société de gestion, qui devrait très prochainement présenter les détails de ces nouvelles structures, sera ainsi la première dans le secteur de l’immobilier à lancer ce type de véhicule.Créée par la loi Macron en août 2015, la société de libre partenariat vient compléter l’offre de structures déjà disponibles en France qui permettent d’associer les investisseurs à la gouvernance d’un fonds d’investissement. La SLP doit permettre une flexibilité de gestion, à l’image des limited partnerships, tout en apportant une sécurité juridique aux gestionnaires et aux investisseurs.
Ancien ministre des Finances, Gerrit Zalm a notamment présidé à la fusion d'ABN Amro Bank et de Fortis Bank Nederland ainsi qu'à l’IPO du groupe en 2015.
La banque américaine ne donnera plus de consignes chiffrées à ses conseillers de banque de détail, après sa mise à l’amende pour pratiques commerciales illicites.
Le Parlement européen devrait voter aujourd’hui le rejet des standards techniques du formulaire d’information sur les produits packagés d’investissement de détail (Priips), qui doit être introduit le 1er janvier 2017. Les négociateurs des partis européens n’ont en effet pas réussi à trouver un accord avec la Commission européenne sur l’amendement de ces textes d’application. De sources proches du dossier, la Commission ne serait toutefois pas prête à en préparer une nouvelle version et préférerait laisser banques, fonds et assureurs, préparer le document d’information des clients en se fondant sur le règlement de base, en dépit de ses imprécisions.
L’administrateur délégué de Generali, Philippe Donnet, a déclaré mardi que l’assureur italien ne comptait pas fusionner avec Axa ou avec toute autre société. « Nous n’avons l’intention de fusionner avec personne; nous n’avons pas l’intention de fusionner avec Axa », a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence sur le secteur de la réassurance à Monte Carlo en réponse à une question. La spéculation autour d’une fusion entre les deux sociétés a ressurgi ces derniers mois.
Les travaux sur les nouvelles règles encadrant le risque souverain dans les banques sont actuellement en cours, a indiqué une source au sein du Comité de Bâle hier. Le régulateur international précise qu’une consultation publique sur ce sujet très délicat devrait normalement être lancée d’ici la fin de l’année ou au début de l’année 2017.
Les banques risquent une augmentation d’environ 10% des exigences de fonds propres en raison de la refonte des règles d’analyse du risque actuellement en cours au Comité de Bâle, estime Philippe Heim, directeur financier de la Société Générale. Les Etats et l’organe de supervision du comité de Bâle «veulent concrètement aboutir à une réforme qui améliore la comparaison des actifs pondérés par le risque, mais sans hausse significative de capital, a-t-il déclaré hier au cours d’une conférence à New York. Tout le débat est de savoir ce que signifie ‘pas d’augmentation significative de capital’. Nous commençons à craindre que ce pourrait être une inflation d’environ plus 10%». Après la prise de position le week-end dernier du groupe des gouverneurs de banque centrale et des autorités de supervision (GHOS), le Comité de Bâle doit se réunir les 14 et 15 septembre.
Les quatre petites banques italiennes que les pouvoirs publics tentent de vendre après les avoir sauvées de la faillite ont fait état hier d’une perte brute cumulée de 134 millions d’euros au premier semestre. L’Etat italien a relancé le mois dernier l’appel d’offres pour la reprise des actifs sains de ces quatre établissements (Banca Marche, Banca Etruria, CariChieti et CariFerrara) après le rejet de trois offres fermes soumises en juillet. La valeur globale des quatre banques a déjà été dépréciée à 1,4 milliard d’euros en raison du coût de leur restructuration.
L'établissement canadien Toronto Dominion Bank (TD Bank) a annoncé hier son intention d’acquérir la société de courtage et de trading américaine Albert Fried & Co, établie à New York. Il veut ainsi accroître sa présence dans le métier du courtage aux hedge funds américains. TD Bank n’a pas caché ses ambitions aux Etats-Unis, par croissance organique mais aussi à travers des acquisitions. Albert Fried & Co a été créée il y a 97 ans.
Le Parlement européen votera bien mercredi sur le rejet des standards techniques du formulaire d’information sur les produits packagés d’investissement de détail (Priips) qui doit être introduit le 1er janvier 2017. Les négociateurs des partis européens n’ont en effet pas réussi à trouver un accord avec la Commission européenne sur l’amendement de ces textes d’application. De sources proches du dossier, la Commission ne serait toutefois pas prête à en préparer une nouvelle version et préférerait laisser banques, fonds et assureurs, préparer le document d’information des cliens en se fondant sur le règlement de base, en dépit de ses imprécisions.
L’administrateur délégué de Generali, Philippe Donnet, a déclaré mardi que l’assureur italien ne comptait pas fusionner avec Axa ou avec toute autre société. « Nous n’avons l’intention de fusionner avec personne; nous n’avons pas l’intention de fusionner avec Axa », a-t-il déclaré à l’occasion d’une conférence sur le secteur de la réassurance à Monte Carlo en réponse à une question. La spéculation autour d’une fusion entre les deux sociétés a ressurgi ces derniers mois.
Les travaux sur les nouvelles règles encadrant le risque souverain dans les banques sont actuellement en cours, a indiqué une source au sein du Comité de Bâle aujourd’hui. Le régulateur international précise qu’une consultation publique sur ce sujet très délicat devrait normalement être lancée d’ici la fin de l’année ou au début de l’année 2017.
Och-ZIff, l’un des principaux hedge funds à travers le monde, est dans la ligne de mire des procureurs américains dans le cadre d’une enquête pour corruption en Afrique, rapporte le Financial Times. La société, qui gère 39 milliards de dollars, a déjà mis 414 millions de dollars de côté pour payer des sanctions. Mais les autorités américaines pourraient aussi chercher à incriminer des individus et pas seulement la société. L’affaire concerne notamment la joint venture Africa Management Limited, détenue en partie par Och-Ziff, et créée en 2007 comme véhicule pour des investissements dans des mines africaines. Le FT note que l’implication d’Och-Ziff dans une enquête pour corruption pourrait contrarier les fonds de pension, les fonds de dotation et les fondations clients du hedge fund, sensibles au risque de réputation. Certains investisseurs ont déjà réclamé leur argent, ce qui a diminué les actifs qui étaient à 48 milliards de dollars en juillet 2015.
Le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) a indiqué le 12 septembre qu’il soutenait l’initiative législative du gouvernement visant à accroître le contrôle de la rémunération et des avantages des dirigeants de sociétés par les actionnaires. L’Assemblée nationale a en effet adopté le 14 juin dernier un projet de loi rendant obligataire et contraignant pour les sociétés françaises un vote annuel des actionnaires sur ces rémunérations et avantages. Le FIR «épouse l’objectif d’un meilleur contrôle de la rémunération et des avantages des dirigeants par l’assemblée générale des actionnaires. Plus généralement, il considère qu’un partage équilibré de la valeur est un facteur essentiel de la cohésion sociale et de la performance d’une entreprise. La rémunération des dirigeants doit donc être établie de façon transparente et cohérente avec les performances de l’entreprise, en assurant la cohésion du collectif de travail dont le dirigeant est membre», explique le FIR dans un communiqué. La saison 2016 des assemblées générales des entreprises a été marquée par des controverses autour de la rémunération de certains dirigeants, illustrant l’insuffisance des pratiques actuelles de gouvernance pour encadrer ces rémunérations. A l’opacité de certaines structures de rémunération, s’est ajouté cette année un nouveau fait: le vote négatif des actionnaires en assemblée générale s’est vu désavoué par le conseil d’administration de plusieurs grandes sociétés européennes cotées en Bourse.
L’Autorité des marchés financiers a ouvert lundi 12 septembre et jusqu’au 28 octobre une consultation sur la future mise en oeuvre des règles de MIF 2 concernant le financement de la recherche financière. Les nouvelles règle européennes devraient être applicables au 1er janvier 2018, et pourraient bouleverser l'équilibre économique de l’activité.La directive déléguée introduit plusieurs changements, au nom de la lutte contre les conflits d’intérêts et de la protection du client final. L’AMF rappelle que MIF 2 permet ainsi aux entreprises d’investissement deux modes de financement possibles pour l’analyse financière, afin que celle-ci ne soit pas considérée comme une incitation : un financement direct sur leurs ressources propres ou un financement par les clients via un compte de frais de recherche dédié, sous certaines conditions, notamment de transparence à l’égard des clients, et d’utilité de cette recherche pour les services de conseil ou de gestion sous mandat qui leur sont fournis.
La banque néerlandaise ABN Amro a annoncé mardi que le président de son directoire, Gerrit Zalm, n’irait pas au bout de son mandat qui court jusqu’en mai 2018 et démissionnerait l’an prochain. « Après la séparation, la fusion et l’IPO, M. Zalm a décidé de laisser la place à un nouveau président qui sera capable de diriger la banque à plus long terme », a indiqué ABN Amro. L’ancien ministre des Finances néerlandais avait piloté le redressement de la banque après la crise financière de 2007-2009. Ce processus a abouti en novembre dernier à la cession de 30% du capital de la banque par l’Etat néerlandais lors de son introduction en Bourse. « Le Conseil de surveillance a entamé le processus de succession et fera des annonces sur le remplacement et la date de départ de Gerrit Zalm », conclut la banque.
La banque espagnole Banco Popular pourrait présenter dans les prochaines semaines un plan de réduction de ses effectifs, croit savoir le journal Expansion. Le projet, qui inclut des départs en retraite et des incitations aux départs volontaires, concernerait 2.800 postes. La banque espagnole serait sur le point d’entamer des pourparlers avec les organisations syndicales et pourrait lancer le plan de réduction des effectifs dès le mois d’octobre, ajoute Expansion. Banco Popular espère ainsi réaliser 175 millions d’euros d’économies dès l’an prochain.
Les banques risquent une augmentation d’environ 10% des exigences de fonds propres en raison de la refonte des règles d’analyse du risque actuellement en cours au Comité de Bâle, estime Philippe Heim, directeur financier de la Société Générale. Les Etats et l’organe de supervision du comité de Bâle « veulent concrètement aboutir à une réforme qui améliore la comparaison des actifs pondérés par le risque, mais sans hausse significative de capital, a-t-il déclaré hier au cours d’une conférence à New York. Tout le débat est de savoir ce que cela signifie : pas d’augmentation significative de capital. Nous commençons à craindre que ce pourrait être une inflation d’environ plus 10% ».
La banque néerlandaise a annoncé hier son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes dans le cadre d’un programme d'économies de coûts courant jusqu’en 2020 dont l’objectif est de faire baisser de 200 millions d’euros les coûts opérationnels. Dans un message adressé aux salariés, le directeur général Gerrit Zalm précise que tous les départements du groupe seront concernés par les suppressions de postes et il ajoute que d’autres mesures de réduction des effectifs ne peuvent être exclues. A fin 2015, ABN Amro employait quelque 22.000 personnes.
La Société Générale a annoncé hier la cession de sa filiale géorgienne Bank Republic à l'établissement local TBC Bank. La transaction, qui devrait être bouclée avant la fin 2016, est estimée à 315 millions de laris géorgiens (121 millions d’euros), précise la banque. Le montant sera réglé à 70% en numéraire et à 30% en actions de TBC Bank, qui est entrée à la Bourse de Londres en 2014. « Cette opération aurait un impact très limité sur les ratios financiers du groupe », poursuit la Société Générale. Elle avait annoncé en juillet un accord préliminaire pour céder Bank Republic au chinois Hualing Trade and Industry Group, mais la transaction avait capoté.
Elle rêvait de partir à l’étranger lorsqu’elle était plus jeune, et pourtant, Florence Guieu ne quittera quasiment pas sa région natale. Sans regret pour l’Aixoise qui est fière de son parcours réalisé essentiellement au sein du Groupe Airbus. Avant de devenir directrice générale de la Mutuelle Solidarité Aéronautique, Florence a su saisir les bonnes opportunités et ainsi gérer sa carrière d’une main de maître. Portrait d’une hyperactive pour qui l’action rime avec réaction.
La Mutuelle Solidarité Aéronautique vient de fêter cette année ses 60 ans d’existence. Protégeant près de 42 000 personnes aujourd’hui, la mutuelle tient à assurer une gestion financière prudente en investissant principalement dans des classes d’actifs classiques. A la tête de la structure depuis 2008, Florence Guieu explique la stratégie et le fonctionnement de la Mutuelle Solidarité Aéronautique (MSAE).
Les banques de la zone euro pourront elles-mêmes fixer leurs objectifs de réduction de leurs créances douteuses et seuls les écarts importants seront sanctionnés, indiquent les recommandations présentées aujourd’hui par la Banque centrale européenne (BCE). La BCE s’efforce d’inciter les banques à réduire le poids des créances douteuses dans leur bilan afin de favoriser le crédit et l’activité économique.
Dans un entretien à L’Agefi, Christian Thimann (groupe Axa), vice-président de la «task force» sur le reporting financier sur le climat créée à l’initiative du FSB, révèle l’avancée des travaux. Ainsi des recommandations sur la création de ce reporting pourraient être émises avant la fin de l’année. «Nous pensons proposer la création d’une section sur les risques climatiques dans le document de référence des sociétés et nous sommes en train d'étudier la façon dont les entreprises pourraient organiser le contenu de cette section. L’enjeu sera d’expliquer aux investisseurs comment l’entreprise s’approprie le sujet du changement climatique et de la transition énergétique.», explique-t-il. Des recommandations seront faites par secteur d’activité ainsi qu’en fonction de la taille des entreprises.
La Société Générale a annoncé lundi avoir accepté de céder sa filiale géorgienne Bank Republic à sa compatriote TBC Bank. La transaction, qui devrait être finalisée avant la fin 2016 après la réalisation des due diligence et la levée des conditions suspensives au contrat, est estimée à 315 millions de laris géorgiens (121 millions d’euros), précise la banque. Le montant sera réglé à 70% en numéraire et à 30% en actions de TBC Bank, qui est entrée à la Bourse de Londres en 2014.
La banque néerlandaise a annoncé lundi son intention de supprimer entre 975 et 1.375 postes dans le cadre d’un programme d'économies de coûts courant jusqu’en 2020 dont l’objectif est de faire baisser de 200 millions d’euros les coûts opérationnels. Dans un message adressé aux salariés, le directeur général Gerrit Zalm précise que tous les départements du groupe seront concernés par les suppressions de postes et il ajoute que d’autres mesures de réduction des effectifs ne peuvent être exclues. A fin 2015, ABN Amro employait quelque 22.000 personnes.