La banque française a enregistré une hausse de 39% de son profit économique qui lui a permis de renforcer son ratio CET1 de 30 points de base, à 11,4%.
La Banque centrale européenne (BCE) souhaite faire converger l’application des règles prudentielles pour les plus petites banques de la zone euro. Elle a lancé jeudi après-midi une consultation sur ce sujet. Les parties prenantes ont jusqu’au 5 janvier prochain pour y répondre. L’objectif est de «garantir ainsi une égalité de traitement et le bon fonctionnement du système bancaire de la zone euro dans son ensemble», écrit la BCE dans un communiqué. Une application incohérente des différentes options offertes par la régulation risque à ses yeux de «compromettre la solidité d’ensemble du cadre de surveillance ainsi que la comparabilité des exigences prudentielles entre les établissements de crédit». La BCE assure qu’elle a pris garde de respecter le principe de proportionnalité et que les autorités nationales pourront conserver une certaine souplesse sur certains aspects de la régulation.
Wells Fargo a déclaré jeudi que ses frais juridiques pourraient dépasser de 1,7 milliard de dollars (1,54 milliard d’euros) le montant qu’elle a déjà provisionné. Elle évoquait en août un dépassement de 1 milliard de dollars. La banque californienne a aussi confirmé que l’autorité boursière américaine, la SEC, enquêtait sur ses pratiques commerciales.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, l’assureur crédit «confirme son objectif d’un ratio de sinistralité net entre 63 et 66 % pour l’année 2016». Cet indicateur s’est élevé à 64,6% sur les neuf premiers mois de l’année (+12,1 points), tandis que le ratio combiné net de réassurance, qui inclut aussi les coûts de gestion, atteint 96,6%. Le résultat net de Coface sur neuf mois a chuté de 85% par rapport à la même période de 2015, à 14,4 millions d’euros.
La banque italienne a promu Francisco Bachiller au poste de co-responsable de ses activités de banque de financement et d’investissement, dans le cadre d’une réorganisation plus vaste de sa BFI. Arrivé en 2015, cet ancien de Morgan Stanley conservera ses activités de patron de Mediobanca pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Il se concentrera sur la gestion de la BFI tandis que Stefano Marsaglia, actuel président de la division, se consacrera aux relations avec les plus gros clients et au développement des ventes croisées. Mediobanca a par ailleurs nommé Francesco Canzonieri patron du corporate finance, et Stefano Dova patron des activités de marchés de capitaux.
La Commission chinoise de régulation du secteur bancaire (CBRC) a récemment donné son feu vert au transfert de la participation de Deutsche Bank dans la banque chinoise Hua Xia, qui s'élève à un peu moins de 20%, à l’assureur chinois PICC Property and Casualty Co., a déclaré Hua Xia jeudi. Cette transaction, d’un montant de l’ordre de 4 milliards de dollars, ne change pas vraiment la donne pour l’activité internationale de banque d’investissement de Deutsche Bank. Néanmoins, elle libérera des capitaux et augmentera de 40 à 50 points de base le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) du groupe, une mesure clé de sa santé financière. En tenant compte de cette transaction et d’une autre cession d’actif imminente, le ratio devrait atteindre 11,7%. L'établissement bancaire allemand vise un ratio CET1 d’au moins 12,5% d’ici à 2019.
L’Association Française de la Gestion financière (AFG) a organisé le 13 octobre 2016 ses premières « Assises Européennes de la Gestion ». La qualité de ses intervenants, la richesse des débats, un auditoire composé des plus grandes figures de la Place et de l’industrie européenne ont donné à cette manifestation une dimension inédite, conforme à l’ambition de la profession de bâtir ensemble une industrie européenne de la gestion d’actifs au service de la croissance. Retrouvez l’essentiel des débats et interventions dans la lettre d’information disponible en téléchargement à la fin de cet article.
La banque italienne a promu Francisco Bachiller au poste de co-responsable de ses activités de banque de financement et d’investissement, dans le cadre d’une réorganisation plus vaste de sa BFI. Arrivé en 2015, cet ancien de Morgan Stanley conservera ses activités patron de Mediobanca pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Il se concentrera sur la gestion de la BFI tandis que Stefano Marsaglia, actuel président de la division, se consacrera aux relations avec les plus gros clients et au développement des ventes croisées.
Wells Fargo a déclaré jeudi que ses frais juridiques pourraient dépasser de 1,7 milliard de dollars (1,54 milliard d’euros) le montant qu’elle a déjà provisionné. Elle évoquait en août un dépassement de 1 milliard de dollars. La banque californienne a aussi annoncé que l’autorité boursière américaine, la SEC, enquêtait sur ses pratiques commerciales. Wells Fargo est vivement critiquée aux Etats-Unis depuis qu’il est apparu en septembre qu’elle avait ouvert jusqu'à deux millions de comptes fantômes à l’insu de ses clients. La révélation de ce scandale a entraîné le départ de son PDG John Stumpf le mois dernier.
La situation financière de Deutsche Bank pourrait bientôt recevoir un coup de pouce grâce à la vente de la participation minoritaire du géant allemand dans la banque chinoise Hua Xia. La Commission chinoise de régulation du secteur bancaire (CBRC) a récemment donné son feu vert au transfert de la participation de Deutsche Bank, qui s'élève à un peu moins de 20%, à l’assureur chinois PICC Property and Casualty Co., a déclaré Hua Xia jeudi. Cet aval constitue une étape clé pour la finalisation d’une opération annoncée par Deutsche Bank fin décembre 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, l’assureur crédit «confirme son objectif d’un ratio de sinistralité net entre 63 et 66 % pour l’année 2016». Cet indicateur s’est élevé à 64,6% sur les neuf premiers mois de l’année (+12,1 points), tandis que le ratio combiné net de réassurance, qui inclut aussi les coûts de gestion, atteint 96,6%. Le résultat net de Coface sur neuf mois a chuté de 85% par rapport à la même période de 2015, à 14,4 millions d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) souhaite faire converger l’application des règles prudentielles pour les plus petites banques de la zone euro. Elle a lancé jeudi après-midi une consultation sur ce sujet. Les parties prenantes ont jusqu’au 5 janvier prochain pour y répondre.
« Je ne l’aurais pas fait si le conseil n’avait pas été unanime à me le demander », assure-t-il. Denis Kessler, PDG du groupe Scor depuis quatorze ans, a évoqué ce matin devant des journalistes sa prolongation au gouvernail du réassureur. En avril 2017, lors de l’assemblée générale des actionnaires, le conseil d’administration devrait proposer unanimement le renouvellement de son mandat pour quatre ans supplémentaires.
Le titre Credit Suisse a perdu plus de 5% ce matin à la Bourse de Zurich, malgré la publication d’un résultat trimestriel supérieur aux attentes. La deuxième banque helvétique a annoncé un bénéfice net de 41 millions de francs suisses (38 millions d’euros) grâce à un gain exceptionnel lié à la vente d’un actif immobilier. Après les propos prudents de son directeur général Tidjane Thiam fin septembre, les analystes interrogés par Reuters anticipaient une perte de 120 millions de francs en moyenne.
La Société Générale a annoncé un bénéfice de 1,1 milliard d’euros au troisième trimestre (-2,4% sur un an) qui a nettement dépassé les attentes. Les analystes, qui anticipaient une réduction du coût du risque plus faible que le plongeon de 27% enregistré, tablaient sur un recul des profits de 33%, à 745 millions d’euros. Hors éléments non économiques, le résultat net part du groupe grimpe de 39%, à 1,25 milliard d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 non phasé de la Société Générale a augmenté sur le trimestre de 30 points de base, à 11,4%. La banque vise une fourchette de 11,5% à 12% à la fin 2017.
Swiss Re a publié ce matin un bénéfice net de 1,18 milliard de dollars (1,06 milliard d’euros) au troisième trimestre, contre 1,4 milliard de dollars il y a un an. Les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne un résultat net de 967 millions de dollars sur la période tandis que ceux de Bloomberg tablaient sur 932 millions.
L’autorité italienne de régulation boursière (Consob) a infligé une amende de 350.000 euros à Alessandro Sonvico, gérant de la société de gestion suisse Pentagram dans le cadre d’une enquête qui vise le directeur général délégué de LVMH. Celui-ci a été condamné à la même somme pour avoir divulgué une information confidentielle à son gestionnaire de fonds avant le rachat du joaillier italien Bulgari par LVMH en 2011, indique Reuters. Antonio Belloni a informé Alessandro Sonvico, gérant de la société de gestion suisse Pentagram, de l’offre de rachat de Bulgari.
Un ancien gérant de BlackRock, Mark Lyttleton, a plaidé coupable de deux chefs d’accusation de délit d’initié devant la Cour de Southwark Crown, rapporte Money Marketing. Le jugement sera établi le 21 décembre. Fin septembre, la FCA annonçait que Mark Lyttleton fait l’objet de trois chefs d’accusation concernant un délit d’initié pour des faits remontant entre le 2 octobre 2011 et le 16 décembre 2011. Les deux titres en question étaient EnCore Oil et Cairn Energy et étaient négociées par le gérant par le biais d’une société de gestion étrangère négociant pour le compte d’une entreprise enregistrée au Panama. A l’époque, Mark Lyttleton travaillait dans l’équipe actions fondamentales de BlackRock.
Dans sa réponse du 28 octobre à une consultation de l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Association française de la gestion financière (AFG), estime que les sociétés de gestion françaises de taille modeste devraient bénéficier de plus de souplesse pour la facturation de l’analyse financière à leurs clients. La consultation avait été lancée le 12 septembre 2016 sur le financement de la recherche financière dans le cadre de la directive MIF2 applicable à partir de 2018. L’AFG propose notamment qu’en dessous d’un seuil de budget de recherche fixé à «0,10% des actifs gérés en mandat, plafonné à 500.000 euros par an», les sociétés de gestion puissent bénéficier de plus de liberté dans l'établissement leur budget de recherche."Il a été déterminé en référence au seuil des 500.000 euros de transactions qui déclenche le reporting sur les transactions adressé à l’AMF chaque année, indique le document. Certes la part de la recherche est estimée à 2/3 des coûts de transactions soit 350.000 euros mais à laquelle il faudra ajouter le cout de la recherche non actions».
Mirova, la filiale de Natixis dédiée à l’investissement responsable, vient d’obtenir le label ISR d’Etat pour 21 fonds dont elle assure la gestion, qui représentent 2,2 milliards d’euros sous gestion. Créé début 2016 par le Ministère des Finances et des Comptes Publics avec l’appui des professionnels de la gestion d’actifs, ce label vise à favoriser la visibilité de la gestion ISR (investissement socialement responsable) par les épargnants. Il permet aux investisseurs d’identifier aisément des produits d’investissement qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et gouvernance (ESG) dans leur politique d’investissement.Les 21 fonds de Mirova labellisés sont les suivants : -Mirova Global Sustainable Equity Fund-Horizon Actions Monde-Mirova Europe Sustainable Equity Fund-Fructi Actions Européennes-Mirova Euro Sustainable Equity Fund-Fructi Euro ISR-Ecureuil Bénéfices Responsable-Mirova Global Energy Transition Equity Fund-Mirova Global Water & Agriculture Equity Fund-Mirova Europe Real Estate Securities Fund-Foncier Investissement-Mirova Europe Environmental Equity Fund-Ecureuil Bénéfices Environnement-Fructi Actions Environnement-Insertion Emplois Dynamique-Ecureuil Bénéfices Emploi-Fructi Emploi France-Mirova Green Bond Global-Mirova Euro Sustainable Aggregate Fund-Fructi ISR Obli Euro-Mirova Euro Sustainable Corporate Bond Fund
L’action Société Générale a ouvert en hausse de 3,1% à Paris jeudi matin et prenait plus de 5% en début de séance, après la publication de résultats trimestriels bien supérieurs aux attentes des analystes.
L’assureur Axa a annoncé mercredi avoir finalisé la cession de ses activités bancaires en Hongrie à OTP Bank. L’opération avait été annoncée en février dernier et avait occasionné une perte exceptionnelle d’environ 80 millions d’euros en résultat net dans les comptes 2015 de l’assureur. «Cette transaction est la dernière étape du repositionnement d’Axa Bank Europe en tant que banque de détail présente exclusivement sur le marché belge», a rappelé mercredi le groupe d’assurances.
La première banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, va faire de son implantation à Amsterdam sa base pour l’Europe continentale. En mai, le groupe a déjà changé le nom de sa filiale néerlandaise en MUFG Bank (Europe) NV en vue d’en faire la tête de pont de ses succursales européennes hors Royaume-Uni. MUFG travaille depuis plusieurs années à ce projet, qui n’aurait pas de lien avec le vote britannique sur le Brexit, Londres demeurant le siège des activités de MUFG pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient (EMEA).
L’action de la banque danoise Danske Bank a cédé hier 3,48%, dans le sillage de l’annonce par A.P. Moller-Maersk de la vente des derniers titres qu’il possédait. Le groupe de transport maritime et d’énergie, qui avait annoncé en mars 2015 son intention de se défaire de sa participation de 20% dans Danske Bank, a cédé 16 millions d’actions à 200 couronnes danoises, soit 3,2% de moins que le cours de clôture de 206,7 couronnes de mardi. Dans un communiqué séparé, le fonds activiste suédois Cevian a par ailleurs indiqué avoir réduit sa participation dans la banque danoise à moins de 5%, sans préciser les montants en jeu.
La première banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, va faire de son implantation à Amsterdam sa base pour l’Europe continentale. En mai, le groupe a déjà changé le nom de sa filiale néerlandaise en MUFG Bank (Europe) NV en vue d’en faire la tête de pont de ses succursales européennes hors Royaume-Uni.
L’assureur et gestionnaire d’actifs néerlandais NN group, l’ex-branche d’assurances d’ING, a réaffirmé ce matin son intérêt pour le rachat de son compatriote Delta Lloyd. Le 5 octobre dernier, NN avait annoncé le lancement d’une OPA hostile de 2,4 milliards d’euros à 5,30 euros en numéraire par actions, jugée sous-évaluée par Delta Lloyd qui l’a rejetée le 7 octobre.