Après la RDR, la directive MiF 2 pourrait inciter les conseillers financiers indépendants (IFA) à revoir leur modèle d’affaires. Plus de la moitié (52%) des conseillers britanniques estiment que les exigences réglementaires supplémentaires liées à l’introduction de la directive devraient encourager les conseillers à réviser leurs modèles afin d’améliorer leur efficacité, selon une étude réalisée par Investec Wealth & Investment. Un conseiller sur cinq indique toutefois que la directive n’aura qu’un impact très limité sur leur activité.Il est très probable que les conseillers commencent d’abord (52%) par revoir leurs fonctions de compliance pour les aligner sur les exigences de la directive, pour ensuite se pencher sur la structure de leur tarification (42%) afin de la rendre plus lisible et transparente, précise l'étude. Un conseiller sur quatre devrait réduire son exposition aux aléas en révisant sa couverture des risques professionnels tandis que près d’un tiers d’entre eux envisage d’externaliser des portefeuilles clients à des gestionnaires discrétionnaires.Ces évolutions interviennent alors que les conseillers sont désormais obnubilés par une autre problématique de premier ordre, les conséquences du Brexit qui ont poussé les clients à s’intéresser davantage à leur portefeuille et à demander conseil sur les moyens de protéger leurs investissements de la volatilité post-Brexit...
La Banque centrale européenne (BCE) est opposée à ce que Fininvest, la compagnie holding de Silvio Berlusconi, ait une « part signicative » dans Banca Mediolanum. En octobre 2014, la Banque d’Italie avait ordonné à Fininvest, qui détient 30% de Banca Mediolanum, de céder une part de plus de 20%, l’ancien président du Conseil n'étant plus jugé apte à détenir plus de 10% d’une entreprise financière après avoir été condamné pour fraude fiscale.
Banco Santander a annoncé ce matin un bénéfice net trimestriel supérieur aux attentes, en hausse de 1% par rapport à la même période de l’an dernier. La deuxième banque de la zone euro par sa capitalisation a publié un bénéfice net de 1,7 milliard d’euros pour le troisième trimestre, alors que les analystes attendaient en moyenne 1,5 milliard, selon le consensus de Reuters. Le groupe espagnol a été soutenu par ses bonnes performances sur le marché brésilien, alors que la chute de la livre sterling a fait reculer son bénéfice réalisé au Royaume-Uni. Le revenu net d’intérêts a atteint 7,8 milliards d’euros, en baisse de 2,3% par rapport à la même période de 2015, reflet des pressions sur les marges auxquelles sont confrontées les banques espagnoles.
Claude Zaouati, directeur général d’Aviva Assurances, le pôle d’assurances IARD du groupe britannique en France, va rejoindre Groupama pour prendre les rênes de Gan Assurances. L’annonce en a été faite hier en interne chez Groupama, a appris L’Agefi. Claude Zaouati, 48 ans, remplace Philippe Delerive, dont le départ avait été annoncé fin septembre, et prendra ses fonctions de directeur général en janvier. Il aura notamment pour mission de restaurer la rentabilité technique du quatrième réseau français d’agents généraux.
La banque britannique Lloyds a publié ce matin un bénéfice courant avant impôt de 1,91 milliard de livres sterling (2,12 milliards d’euros) au troisième trimestre, contre 1,97 milliard de livres un an auparavant. Son produit net bancaire s’est établi à 4,3 milliards de livres. La marge nette d’intérêt est ressortie en baisse à 2,69% contre 2,74% au trimestre précédent.
En marge de la présentation de ses résultats du troisième trimestre, marqués par une hausse de 14% de son profit, Nordea a récusé toute tentative pour échapper à la régulation suédoise, nettement plus sévère que celle de la zone euro. « Ce n’est pas quelque chose que nous étudions activement », a indiqué à Bloomberg Casper von Koskull, le directeur général de la banque suédoise. « Pour ma part, je me concentre en réalité sur la transformation de la banque », a-t-il ajouté tout en refusant de commenter les propos de son président Bjorn Wahlroos. Ce dernier a confirmé samedi avoir discuté cet été avec le ministère néerlandais des Finances et l’agence des participations d’Etat NLFI d’une fusion avec la banque ABN Amro, nationalisée en 2008.
Le suisse Julius Baer, le singapourien DBS et la banque du Liechtenstein LGT Bank auraient exprimé leur intérêt pour les activités de banque privée d’ABN Amro en Asie, rapporte Bloomberg. Le groupe néerlandais souhaiterait céder cet actif avant la fin de l’année et souhaiterait en retirer plus de 300 millions de dollars. Secteur très concurrentiel, la banque privée asiatique a vu de nombreux fonds de commerce changer de mains récemment. OCBC a repris en avril l’activité de Barclays pour 320 millions de dollars, tandis que la Société Générale avait cédé en 2014 sa banque privée en Asie à DBS.
Deutsche Bank envisage un revirement stratégique sur sa filiale de banque de détail Postbank, que le groupe pourrait intégrer totalement au lieu de la vendre, indique Reuters de sources proches du dossier. La première banque allemande, qui a acquis Postbank entre 2008 et 2010 pour 6 milliards d’euros, envisageait de la revendre pour renforcer son bilan. Mais aucun acquéreur crédible n’a émergé et une introduction en Bourse semble difficile dans le contexte de marché actuel. Le conseil de surveillance devrait débattre aujourd’hui de différentes pistes, incluant celle d’une intégration totale au sein du groupe.
A l’occasion d’une levée de fonds de 12 millions d’euros, CNP Assurances est entré au capital d’Alan, première société d’assurance indépendante lancée en France depuis 1986. Alan propose aux start-up et aux PME une complémentaire santé par souscription directe 100 % en ligne. Après Lendix et H4D, c’est le troisième investissement du programme Open CNP. L’assureur a investi aux côtés de Power Financial of Canada, Partech Ventures et d’entrepreneurs individuels. Il devient également à cette occasion le réassureur de référence d’Alan. Hélène Falchier, responsable du private equity de CNP Assurances et directrice générale d’Open CNP, rejoint le conseil d’administration de l’assurtech.
En concurrence avec Francfort, en Allemagne, Paris doit gagner la bataille visant à attirer les sociétés de la City handicapées par le Brexit, a estimé hier Alain Juppé, candidat à la primaire de droite pour l'élection présidentielle en France. «Comment gagner cette bataille de l’attractivité ? Premièrement ne pas faire de bêtises, or c’est mal parti», a-t-il déclaré, en référence à la politique fiscale du gouvernement. Comme François Hollande, il a estimé que le Royaume-Uni devait accepter les quatre libertés de circulation - des personnes, des capitaux, des biens et des services - s’il veut conserver l’accès au marché intérieur européen.
La banque italienne a présenté son plan stratégique et donné davantage de détails sur l’assainissement de son bilan qu’elle doit lancer d’ici à fin 2016.
Deutsche Bank envisage un revirement stratégique sur sa filiale de banque de détail Postbank, que le groupe pourrait intégrer totalement au lieu de la vendre, indique Reuters de sources proches du dossier.
A l’occasion d’une levée de fonds de 12 millions d’euros, CNP Assurances est entré au capital d’Alan, première société d’assurance indépendante lancée en France depuis 1986. Alan propose aux start-up et aux PME une complémentaire santé avec souscription directe 100 % en ligne. Après Lendix et H4D, c’est le troisième investissement du programme Open CNP, indique l’assureur.
Le suisse Julius Baer, le singapourien DBS et la banque du Liechtenstein LGT Bank auraient exprimé des marques d’intérêt pour les activités de banque privée d’ABN Amro en Asie, rapporte Bloomberg. Le groupe néerlandais souhaiterait céder la division avant la fin de l’année et pourrait en retirer plus de 300 millions de dollars.
Les politiques et les groupes de protection des consommateurs se sont interrogés sur l’intégrité du secteur européen des fonds lors d’un événement à Bruxelles qui était consacré au rôle du marché de la gestion d’actifs, rapporte le Financial Times fund management. Les participants à la réunion qui se tenait au Parlement européen, dont Sven Giegold, ont accusé les sociétés de gestion de surfacturer leurs clients et de ne pas mettre les intérêts des clients en premier. Sven Giegold, parlementaire vert, et Sirpa Pietikäinen, du parti European People, estiment que les coûts élevés pénalisent les rendements.
L’AFG annonce la publication de son Guide professionnel sur l’Article 173 de la Loi sur la Transition Énergétique. L’association professionnelle rappelle ainsi que l’article 173 et son décret d’application invitent les sociétés de gestion de portefeuille et les investisseurs institutionnels à expliquer comment ils prennent en compte les objectifs environnementaux, sociaux et de qualité de gouvernance (ESG) dans leurs politiques d’investissement. La loi Grenelle 2 de juillet 2010 avait ouvert la voie en demandant déjà aux sociétés de gestion un reporting ESG. La loi sur la Transition Énergétique va plus loin en élargissant le périmètre aux investisseurs institutionnels et en mettant un accent particulier sur la lutte contre le réchauffement climatique. L’AFG ajoute avoir souhaité poursuivre sa mobilisation sur les enjeux ESG en mettant à disposition de ses adhérents un guide pratique pour faciliter leur communication sur la prise en compte des critères ESG. L’accent est mis sur l’interprétation du texte, la compréhension des attentes du régulateur et l’identification du type d’informations à présenter. Ce guide, rédigé par un groupe de travail présidé par Léa Dunand-Chatellet, directrice de la gestion actions chez Mirova, se présente sous forme de questions réponses qui ont été remontées par les adhérents de l’AFG. Il est organisé autour de 6 questions centrales : Quel est l’objet du décret ? Qui est concerné ? Quelles sont les informations à déclarer ? Comment les présenter ? Quelles sont leurs modalités de communication ? Quand communiquer ?
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde les investisseurs français à l'égard de «Keystone Fund, un fonds qui n’est pas autorisé à la commercialisation en France. « Keystone Fund » est un fonds d’investissement alternatif (FIA) - Specialized Investment Fund (« SIF ») – luxembourgeois disposant de 2 compartiments : «Keystone Real Estate Placement» et «Keys Placement». Ce produit a été proposé à des investisseurs français, particuliers et professionnels, notamment par l’intermédiaire de conseillers en investissements financiers (CIF). Cependant, cette Sicav n’est pas autorisée à la commercialisation en France, contrairement à ce que la documentation commerciale affiche. En effet, la Sicav luxembourgeoise « Keystone Fund » ne remplit pas à ce jour les conditions pour pouvoir bénéficier du passeport européen et ainsi être commercialisée auprès d’investisseurs professionnels en France, souligne l’AMF. Par ailleurs, elle ne peut en aucun cas être commercialisée auprès d’investisseurs non professionnels. En outre, l’AMF attire l’attention des investisseurs sur le fait que les documents de présentation du produit « Keystone Fund » et de ses 2 compartiments, qui servent de support à leur commercialisation, comportent des informations «non claires ou trompeuses».
Les investisseurs de deux hedge funds de Highland Capital Management fermés en 2008 estiment qu’on leur doit encore des centaines de millions de dollars et poursuivent la société en justice pour récupérer l’argent, rapporte le Wall Street Journal. La plainte affirme que Highland, qui gère environ 17 milliards de dollars, s’est enrichi en prélevant secrètement des frais de 30 millions de dollars sur un fonds, appelé Crusader, et en vendant des actifs de manière inappropriée d’un second, appelé Credit Strategies.
Aviva France a annoncé mardi la nomination de Patrick Dixneuf en tant que directeur général à compter du 1er novembre à la place de Nicolas Schimel. Après quatre années passées à la tête d’Aviva France, ce dernier « quittera le groupe à la fin du mois d’octobre, en accord avec le conseil d’administration », précise un communiqué.
Banca Monte dei Paschi di Siena (MPS) a annoncé mardi un plan de redressement assorti de suppressions d’emplois et intégrant une augmentation de capital de 5 milliards d’euros. La banque italienne a par ailleurs précisé qu’elle terminerait l’année 2016 sur une perte de 4,8 milliards d’euros en raison d’une hausse des dépréciations sur ses portefeuilles de créances. La banque toscane vise un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros à la fin de son plan stratégique 2016-2019, ainsi qu’un ratio de solvabilité CET1 de 13,5%, contre 11% environ prévu cette année.
La banque italienne a annoncé une augmentation de capital, une suppression de 2.600 postes et le transfert de 28 milliards d'euros de créances douteuses à un véhicule spécialisé.
Le groupe financier chinois va débourser 2,7 milliards de dollars et injecter 1,1 milliard de capital supplémentaire pour assainir le bilan de l'ex-filiale de GE.
Le conseil d’administration de Monte dei Paschi di Siena a approuvé hier soir à l’unanimité le plan de redressement de la banque toscane, préalable à une augmentation de capital de 5 milliards d’euros de capitaux frais, a déclaré l’un de ses membres à Reuters. La publication du communiqué sur le plan et les résultats trimestriels, prévue dans la foulée du conseil, a en revanche été repoussée à ce matin, date de l’annonce du plan aux investisseurs, sans qu’une raison soit donnée. Un représentant syndical a par ailleurs déclaré à Reuters que le nouveau plan prévoyait 1.600 suppressions de postes en plus des 1.400 déjà annoncées par la banque, contre seulement 300 recrutements. Selon l’administrateur, une assemblée générale des actionnaires aura lieu avant la fin du mois de novembre pour se prononcer sur les dispositions portant sur le renforcement du bilan.
La banque d’affaires française AEC Partners a ajouté une corde à son arc : elle a annoncé hier la création d’un département consacré aux fintech, aux côtés des départements assurance, pharmaceutique et biotech. Cette nouvelle entité, baptisée AEC Fintech, sera dirigée par Stéphane Olmi, associé gérant, et animée par Adrien Choquet, qui vient de rejoindre AEC Partners. «L’objectif de l’équipe est d’accompagner les nouvelles étapes de croissance des Fintech et Assurtech sur leurs opérations en capital», indique la banque.
L’Association Française de la Gestion Financière (AFG) vient de faire paraître un guide pratique pour aider à mieux communiquer sur la prise en compte des objectifs environnementaux, sociaux et de qualité de gouvernance (ESG). Il est destiné à ses adhérents mais aussi aux investisseurs institutionnels qui sont aussi concernés par l’article 173 de la Loi sur la Transition Energétique pour la Croissance Verte et par son décret d’application. Cette nouvelle réglementation invite les sociétés de gestion de portefeuille et les investisseurs institutionnels à décrire la manière dont ils prennent en compte les critères ESG dans leurs politiques d’investissement et de gestion des risques. Le guide, rédigé par un groupe de travail présidé par Léa Dunand-Chatellet, directrice de la gestion actions chez Mirova, est organisé autour de 6 questions centrales : quel est l’objet du décret ? Qui est concerné ? Quelles sont les informations déclarer ?Comment les présenter ? Quelles sont leurs modalités de communication ? Quand communiquer ? Consultez le Guide professionnel sur l’Article 173 de la Loi Transition Energétique.
Pour le mois de septembre 2016, avec un niveau de cotisations et de prestations identiques de 9,6 milliards d’euros, la collecte nette est à l’équilibre.
Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement, a accueilli deux nouveaux membres. Il s’agit de la société de gestion locale Söderberg & Partners Asset Management, qui rejoint l’association comme membre ordinaire, et le cabinet d’avocats Claesson & Ståhl, qui arrive en tant que membre associé.Désormais, Fondbolagens Förening regroupe 45 sociétés de gestion et 12 membres associés (sociétés dont les activités sont liées au secteur de la gestion d’actifs).