La Banque nationale suisse (BNS) reste plus que sceptique face aux cryptomonnaies. «On n’y croit pas», a déclaré jeudi soir à Genève Andréa Maechler, membre de la direction générale, lors de «l’apéro monétaire» de l’institut d'émission, rapporte l’agence AWP. La banque centrale s’intéresse en revanche à la technologie sous-jacente, la blockchain. «La cryptomonnaie va rester un instrument de spéculation», a assuré Andréa Maechler, s’interrogeant sur la confiance que l’on peut accorder à cette nouvelle valeur. La BNS n’a elle-même de surcroît «aucune intention» d'émettre une monnaie numérique."Les banques centrales se sont interrogées sur la question (d'émettre des monnaies numériques), mais nous ne voyons aucun avantage à le faire. Cela induirait des risques importants et reviendrait à faire d’une banque centrale une banque commerciale. Nous ne voulons pas introduire du risque dans un système stable», a relevé Mme Maechler en réponse à des questions de l’assistance, forte de quelque 200 personnes.La BNS reconnaît en revanche un intérêt pour la blockchain. Elle voit dans cette nouvelle technologie de stockage et de transmission de données un moyen d’améliorer l’efficacité, par exemple dans le système des paiements. «Nous soutenons les innovations aussi longtemps qu’elles ne contreviennent pas à la stabilité», a précisé l’oratrice.
Après BNP Paribas et le Crédit Agricole, la Société Générale et BPCE ont confirmé en fin de semaine dernière que l’heure est à la stabilisation des revenus.
La banque italienne a publié vendredi un bénéfice net en baisse de 62% au titre du troisième trimestre sur un an, à 91 millions d’euros. Le prêteur a compensé une baisse de ses revenus par la réduction de ses coûts de 3,5% sur la période. Il a aussi allégé de 2,9 milliards d’euros son portefeuille d’emprunts d’Etat italiens. Monte dei Paschi, en pleine restructuration après son sauvetage par Rome l’an dernier, a précisé que son ratio de fonds propres CET 1 transitoire s'établissait à 12,8% à fin septembre.
La Slovénie va céder une participation de 59,1% dans Nova Ljubljanska Banka (NLB), la plus grande banque du pays, dans le cadre d’une mise en Bourse valorisant l'établissement 1,03 milliard d’euros. La vente de cette participation à des institutionnels et des investisseurs particuliers constitue l’une des plus importantes privatisations du pays qui s’est engagé à céder 75% de NLB, condition du feu vert accordé par Bruxelles à une aide d’Etat à la banque en 2013. Dans un avis à la Bourse de Ljubljana, NLB a précisé vendredi qu’elle serait cotée le 14 novembre à 51,5 euros par action, dans le bas de la fourchette indicative de l’IPO fixée en octobre dernier.
La banque suisse opte pour la confrontation face aux poursuites engagées par les Etats-Unis en lien avec les subprimes. Comme pour son procès en France.
La stratégie de Commerzbank suscite depuis longtemps l’inquiétude des responsables de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne mais ces derniers n’ont découvert aucune mauvaise surprise lors de leurs inspections au siège de la banque, a déclaré vendredi à Reuters une source proche des procédures de supervision. «Il y a des inquiétudes et des questions en suspens», a dit cette source. Commerzbank a accusé une baisse de 53% de son bénéfice au troisième trimestre, à 218 millions d’euros.
La Fédération Française de l’Assurance (FFA) estime à 35.000 le nombre de sinistres occasionnés par les inondations des 14 et 15 octobre, dont 27.000 pour le seul département de l’Aude. Leur coût final atteint 220 millions d’euros environ, selon l’association représentative des assureurs. «Des avances sur indemnisations ont été versées à hauteur de 17 millions d’euros, avec une attention particulière portée aux personnes en grande difficulté», indique le communiqué de la FFA.
Les principales banques d’investissement américaines prévoient de transférer environ 250 milliards d’euros d’actifs au bilan vers Francfort en raison du Brexit, selon plusieurs sources proches, citées par Bloomberg hier. Goldman Sachs, JPMorgan Chase, Morgan Stanley et Citigroup ont présenté des projets pour augmenter leurs actifs détenus via leurs filiales à Francfort, en Allemagne, en vue du Brexit. JPMorgan détient 273 milliards d’euros d’actifs au Royaume-Uni, sur un total de 2,21 billions d’euros fin 2017. Contactés par l’agence de presse, les porte-parole des banques citées n’ont pas souhaité commenter. Bon nombre de banques bouclent leurs plans à quelques mois du divorce annoncé entre le Royaume-Uni et l’UE, et sont dans l’incertitude quant aux volets clés de l’accord final. Elles attendent l’approbation de leurs projets par les régulateurs.
Randal Quarles, le vice-président de la Réserve fédérale américaine, a promis vendredi que la banque centrale allait réexaminer les modalités d’une nouvelle règle de solvabilité imposée aux banques, les «stress capital buffer», face à l’inquiétude du secteur. En outre, il s’est prononcé pour un assouplissement des tests de résistance annuels des banques. La banque centrale envisage une modification qui permettrait à une banque de connaître l'évaluation de la Fed avant tout plan de distribution de liquidités. Randal Quarles a aussi expliqué que la Fed envisageait de réduire la volatilité des résultats des «stress tests» pour prendre en considération l’augmentation des réserves de fonds propres des banques depuis la crise financière.
Les cinq plus grandes banques italiennes envisagent d’accorder une ligne de crédit de 2,7 milliards d’euros au fonds national de garantie des dépôts (FITD), pour renforcer la confiance dans le système financier de l’Italie, ont déclaré vendredi trois sources à Reuters. Elles discutent depuis plus d’un an avec le FITD à ce sujet, afin d'éviter une injection directe de fonds dans ce mécanisme de garantie des dépôts. Le quotidien Il Messaggero avait déjà rapporté que ces établissements avaient accepté d’injecter 2,75 milliards d’euros supplémentaires dans le FITD. Ces sources disent cependant que les banques privilégient l’octroi d’une ligne de crédit. Des inquiétudes sur la solidité des banques italiennes ont ressurgi avec l’arrivée au pouvoir à Rome en mai de deux partis dénonçant les contraintes budgétaires européennes.
La stratégie de Commerzbank suscite depuis longtemps l’inquiétude des responsables de la supervision bancaire au sein de la Banque centrale européenne mais ces derniers n’ont découvert aucune mauvaise surprise lors de leurs inspections au siège de la banque, a déclaré vendredi à Reuters une source proche des procédures de supervision. «Il y a des inquiétudes et des questions en suspens», a dit cette source.
Les cinq plus grandes banques d’Italie envisagent d’accorder une ligne de crédit de 2,7 milliards d’euros au fonds national de garantie des dépôts (FITD) afin de renforcer la confiance dans le système financier de l’Italie, ont déclaré vendredi trois sources à Reuters, confirmant des informations du quotidien Il Messaggero. Intesa Sanpaolo, UniCredit , Banco BPM, Ubi Banca et Banca Monte dei Paschi di Siena discuteraient depuis plus d’un an avec le FITD au sujet d’une telle ligne de crédit, qui permettrait d'éviter une injection directe de fonds dans ce mécanisme de garantie des dépôts.
La Fédération Française de l’Assurance (FFA) estime à 35.000 le nombre de sinistres occasionnés par les inondations des 14 et 15 octobre, dont 27.000 pour le seul département de l’Aude. Leur coût final atteint 220 millions d’euros environ, selon l’association représentative des assureurs. «Des avances sur indemnisations ont été versées à hauteur de 17 millions d’euros, avec une attention particulière portée aux personnes en grande difficulté», indique le communiqué de la FFA.
La Slovénie va céder une participation de 59,1% dans Nova Ljubljanska Banka (NLB), la plus grande banque du pays, dans le cadre d’une introduction en Bourse valorisant l'établissement 1,03 milliard d’euros. La vente de cette participation à des institutionnels et des investisseurs particuliers constitue l’une des plus importantes privatisations du pays qui s’est engagé auprès de la Commission européenne à céder 75% de NLB, condition du feu vert accordé par Bruxelles à une aide d’Etat à la banque en 2013.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena a publié vendredi un bénéfice net en baisse de 62% au titre du troisième trimestre sur un an, à 91 millions d’euros. Le prêteur a compensé une baisse de ses revenus par la réduction de ses coûts de 3,5% sur la période. Il a aussi allégé de 2,9 milliards d’euros son portefeuille d’emprunts d’Etat italiens.
Le parquet national financier (PNF) a requis jeudi une amende de 3,7 milliards d’euros contre le géant bancaire suisse UBS AG, accusé d’avoir «en parfaite conscience» illégalement démarché de riches clients français et dissimulé des milliards d’avoirs non déclarés, rapporte l’AFP. «La fraude à l’impôt, ce n’est rien d’autre qu’un vol commis au préjudice de la collectivité», «une attaque inacceptable contre le pacte républicain» et «les banques méritent d'être poursuivies et sanctionnées à hauteur du préjudice» subi par la société, a asséné le procureur Eric Russo, au terme du premier procès tenu en France pour une fraude d’une telle ampleur.Pour l’accusation, «UBS AG et ses dirigeants avaient parfaitement conscience d’enfreindre la loi française» en venant démarcher des résidents fiscaux français lors d’"events», comme les réceptions, tournois sportifs ou parties de chasses. «Elle est le numéro 1 de la banque privée, ce qui implique des devoirs. Votre décision doit être significative et la sanction doit être proportionnelle au montant des fonds dissimulés», a affirmé Serge Roques, deuxième représentant du ministère public. Le PNF a justifié l’amende requise par un savant calcul tenant compte du montant des avoirs français dissimulés en Suisse - «entre 3,7 et 23 milliards d’euros selon les évaluations» - et des peines déjà infligées dans des affaires similaires. La réaction de la banque n’a pas tardé: dans un communiqué, elle a fustigé «le calcul irrationnel» des amendes requises, déplorant une «approche simpliste» sans «aucune preuve des délits incriminés».
Le quotidien économique belge L’Echo rapporte que le ministre des finances belge Johan Van Overtveldt propose une réforme en profondeur de la Banque nationale de Belgique. Cette proposition fait suite aux critiques à l’encontre des mandats trop nombreux au sein de la BNB, des rémunérations trop élevées et du nombre limité de femmes à des postes clés de l’institution.La réforme comporte une réduction du nombre de mandats. Le nombre de mandats que le gouverneur de la BNB pourra exercer sera limité au nombre de deux. Des coupes seront aussi effectuées au sein du Conseil de régence, à savoir le conseil d’administration de la BNB, actuellement composé de dix régents et de six directeurs. Le nombre de directeurs restera inchangé tandis que le nombre de régents sera baissé à huit. Les nouveaux directeurs seront par ailleurs auditionnés par le Parlement belge avant d'être nommés. Quant au Collège des censeurs, qui sert de comité d’audit, sera supprimé. Selon l’Echo, il sera procédé à une comparaison des salaires des directeurs et gouverneurs de la BNB avec ceux de leurs pairs dans le reste de l’Union Européenne. Une analyse qui pourrait déboucher sur une diminution de leurs rémunérations. Actuellement, le gouverneur Jan Smets et le vice-gouverneur Pierre Wunsch gagnent respectivement 490 000 euros brut et 391 000 euros brut par an quant les directeurs perçoivent 337 000 euros brut par an. Enfin, Johan Van Overheldt souhaite que le Conseil de régence soit composé d’un tiers de femmes à partir de 2023 à l’image de la réglementation en vigueur dans les entreprises cotées en bourse. En outre, si le gouverneur de la BNB est un homme, le président du Conseil de Régence devra être une femme. Quatre administrateurs indépendants figureront aussi au sein du Conseil de régence contre aucun actuellement.
Le géant de la gestion d’actifs BlackRock a fait l’objet le 7 novembre d’une perquisition dans ses bureaux de Munich dans le cadre du scandale « cum-ex » d’évasion fiscale qui a notamment touché l’Allemagne mais également d’autres pays européens, ont indiqué plusieurs agences de presse. La pratique du «cum-ex» est un mécanisme d’optimisation fiscale visant à frauder le fisc qui consiste à acheter des actions d’une société avec un syndicat de banques, d’investisseurs et de fonds de couverture peu avant la déclaration d’un dividende afin de donner l’impression de nombreux propriétaires pour brouiller les pistes, puis à revendre ces actions rapidement lorsqu’elles sont ex-dividendes. Les investisseurs réclament ensuite à l’Etat le remboursement des taxes sur les dividendes, comme peuvent le faire légalement certains investisseurs étrangers grâce à des conventions fiscales favorables. Sauf que les dividendes n’ont, en réalité, jamais été payés. Dans certains cas, ils ont même obtenu jusqu’à dix remboursements du même dividende.Friedrich Merz, président du conseil de surveillance de BlackRock Deutschland depuis 2016 et candidat déclaré à la succession d’Angela Merkel à la présidence de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), a déclaré avoir ordonné à la direction du fonds de coopérer avec les procureurs. «J’ai ordonné à la direction de coopérer avec les autorités responsables de l’enquête et de mettre tous les documents sur la table. Tout fera l’objet d’une enquête et nous y participerons activement», a-t-il dit en début de soirée lors d’une réunion politique à Düsseldorf à laquelle participait un de ses rivaux, le ministre de la Santé Jens Spahn, rapporte l’agence Reuters.Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, a exhorté l’Europe à renforcer sa coopération contre les montages d’optimisation fiscale abusifs, après que de nombreux médias eurent révélé l’existence de faux accords commerciaux qui ont coûté des milliards d’euros aux contribuables, autour de 10 milliards d’euros côté allemand, selon les estimations. Le parquet de Cologne aurait aussi fait procéder à une perquisition chez HypoVereinsbank, filiale d’UniCredit en Allemagne.
Les autorités italiennes enquêtent contre la banque privée tessinoise PKB et sa filiale italienne Cassa Lombarda, rapporte L’Agefi suisse. Les agissements de 18 cadres sont pointés du doigt. Ces personnes sont soupçonnées par le procureur de Milan Francesco Greco de fraude fiscale et de blanchiment d’argent. La banque a indiqué prendre acte de l’ouverture de l’enquête. La procédure concerne 198 clients italiens et porte sur un montant total de 409 millions d’euros non déclarés au fisc transalpin. Les employés concernés auraient accepté cet argent et l’auraient transféré à PKB. Les 18 personnes et la Cassa Lombarda à Milan ont fait l’objet de perquisitions par la Guardia di Finanza, la police douanière et financière italienne.
Le département américain de la Justice (DoJ) a déposé jeudi une plainte contre UBS concernant des pertes « catastrophiques » subies par les détenteurs de titres adossés à des crédits immobiliers qui avaient été vendus en 2006 et 2007, avant la crise financière. Ces accusations, contre lesquelles UBS compte se défendre, risquent de peser sur la banque helvétique durant de nombreux mois. « Les investisseurs qui ont acheté à UBS [des titres adossés à des crédits immobiliers résidentiels (RMBS)] ont subi des pertes catastrophiques, qui n’ont pas seulement pénalisé directement ces investisseurs mais ont également contribué à la crise financière de 2008 », a déclaré le procureur américain Richard Donoghue.
L’assureur allemand Allianz a publié vendredi un bénéfice net en hausse de 20,6% au troisième trimestre, qui s’établit à 1,92 milliard d’euros, contre 1,57 milliard d’euros en 2017 à la même période. C’est mieux que les prévisions des analystes qui tablaient sur un bénéfice net de 1,89 milliard d’euros, d’après le consensus réalisé par FactSet. Ce bon chiffre est dû à l’amélioration du résultat opérationnel des activités d’assurance et de gestion d’actifs. Le chiffre d’affaires du groupe a lui progressé à 30,5 milliards d’euros, contre 28,3 milliards d’euros.
L’action BBVA perdait plus de 6% à la mi-journée à la Bourse de Madrid,en raison d’une proposition d’un parlementaire mexicain potentiellement coûteuse pour les banques. Un sénateur mexicain du parti Morena, celui du président Andres Manuel Lopez Obrador, a contre toute attente déposé un projet de loi visant à interdire certaines commissions bancaires (sur les retraits aux distributeurs, les transferts d’argent, les relevés de compte...). Le parti Morena, avec l’appui de ses alliés de gauche, dispose d’une majorité confortable aux deux chambres du Congrès.
Le Crédit Mutuel Arkéa est entré en négociations exclusives avec NBB Lease en vue de la cession de Leasecom et de sa filiale Leasecom Car. Arkéa avait racheté en 2010 ce loueur de matériel de bureautique et équipements technologiques pour renforcer son pôle de banque d’entreprise. Ses neuf agences commerciales et son réseau de 3.000 partenaires vont renforcer la position de NBB Lease, acteur indépendant fondé à Bordeaux en 2015. Leasecom a réalisé un bénéfice de 2 millions d’euros l’an dernier. L’entreprise, qui dispose de 14 millions de fonds propres, présente un écart d’acquisition de 32,7 millions d’euros dans les comptes du groupe bancaire à fin 2017.
Un groupe d’investisseurs institutionnels, dont BlackRock et Pacific Investment Management (Allianz), poursuivent en justice 16 grandes banques, dont la Société générale et BNP Paribas, devant le tribunal de district à Manhattan. Ces plaignants ont décidé de se retirer du dossier de manipulation des changes où 15 des banques ont plaidé coupable aux Etats-Unis, et accepté de payer un montant global de 2,31 milliards de dollars d’amendes (2,02 milliards d’euros). Ils accusent les banques d’avoir violé les lois antitrust américaines, en s’entendant de 2003 à 2013 pour manipuler à leur avantage les indices de référence des changes. Plusieurs de ces plaignants envisagent d’engager des poursuites similaires devant un tribunal de Londres contre des banques pour des transactions en Europe.
La banque mutualiste et sa filiale cotée publient des résultats à fin septembre en ligne avec leurs objectifs 2020, contrairement à certaines concurrentes.
Le ministère public a requis hier une amende de 3,7 milliards d’euros contre UBS, dans le procès de la plus grande banque suisse devant le tribunal correctionnel de Paris pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale. Les procureurs ont aussi requis une amende de 15 millions d’euros contre UBS France, et des peines de 6 à 24 mois de prison avec sursis, assorties d’amendes de 50.000 à 500.000 euros, contre six de leurs dirigeants ou ex-cadres. UBS est accusé d’avoir aidé des milliers de contribuables français à échapper au fisc entre 2004 et 2012. L’Etat français, seule partie civile, réclame pour sa part 1,6 milliard d’euros de dommages et intérêts à UBS, qui a déjà dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros. UBS critique «le calcul irrationnel» du montant des amendes requises dans un communiqué, et conteste toute responsabilité pénale dans cette affaire. Le verdict est attendu le 15 novembre. .