Steven Maijoor, président de l'Esma, estime que la facturation séparée de la recherche actions sur les valeurs moyennes n'a pas à être remise en cause par Bruxelles.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a élu la française Odile Renaud-Basso à sa présidence. Actuelle directrice générale du Trésor depuis 2016, Odile Renaud-Basso, 55 ans, est la première femme à occuper ce poste. Elle prendra ses fonctions plus tard dans l’année et succèdera au britannique Suma Chakrabarti, qui avait démissionné en juillet après avoir dirigé la banque depuis 2012. Diplômée de l’ENA et de l’université américaine d’Harvard, Odile Renaud-Basso a passé une partie de sa carrière au Trésor mais a également été directrice de cabinet adjointe de Matignon à l'époque de Jean-Marc Ayrault, et directrice générale adjointe de la Caisse des dépôts.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a élu la française Odile Renaud-Basso à sa présidence. Actuelle directrice générale du Trésor depuis 2016, Odile Renaud-Basso, 55 ans, est la première femme à occuper ce poste.
La CGT a assigné hier la Caisse d'épargne Ile-de-France pour discrimination envers les femmes. Cette procédure suit l’action de groupe intentée en juin 2019 par huit salariées de la banque, la première lancée en France pour ce motif dans une grande entreprises privée, affirme le syndicat.Selon l’organisation syndicale, le salaire des hommes est supérieur de 18% en moyenne à celui des femmes au sein de la Caisse d’Epargne Ile-de-France, membre du groupe BPCE.
A chaque projet de loi de finances (PLF), sa polémique sur la fiscalité de l’assurance vie. Le PLF 2021 n’a pas dérogé à la règle avec un énième amendement (CF 1335) visant à augmenter la fiscalité du produit d'épargne préféré des Français. Plusieurs députés Modem ont ainsi proposé de modifier la taxation en cas de succession afin de diminuer les problèmes de « distorsion fiscale entre fiscalité des successions et assurance vie », expliquaient-ils dans le texte.
Les régulateurs bancaires américains ont annoncé mercredi soir une amende de 400 millions de dollars (340 millions d’euros) à l’encontre de Citigroup, ordonnant à la banque de corriger « plusieurs déficiences importantes » dans ses systèmes de gestion des risques.
La principale banque danoise, Danske Bank, va supprimer 1.600 postes supplémentaires dans les six à 12 prochains mois, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts qui court jusqu’en 2023. Un millier de salariés a déjà quitté le groupe depuis juin 2019. Les départs prévus, qui seraient majoritairement volontaires, vont surtout concerner le Danemark qui emploie la moitié des 22.000 collaborateurs du groupe.
Le gendarme des marchés financiers américainSecurities and Exchange Commission a adopté un nouveau cadre réglementaire visant les arrangementsdans les fonds de fonds. Ces nouvelles règles ont pour objectif de créer un régime plus efficace pour la formation et la supervision de fonds de fonds enregistrés aux Etats-Unis.Les nouvelles règles permettront notamment aux fonds d’acquérir des parts d’un autre fonds au-delà des limites imposées par l’Investment Company Act sans avoir à demander un avis d’exemption de la SEC.Environ40% des fonds enregistrés aux Etats-Unis détiennent une position dans au moins un autre fonds d’investissement tandis que les encours des fonds de fonds américains s'élevaient à 2.540 milliards de dollars fin 2019 selon la SEC.
Sous prétexte qu’elles ont fait des économies pendant le confinement du fait du report de soins, l’Etat veut taxer les mutuelles. Un comble si l’on songe que la vocation de ces organismes est de redistribuer la totalité de leurs excédents financiers à leurs adhérents. Après la ponction de l’Etat, qui évalue à 2,2 milliards d’euros les dépenses évitées, c’est donc l’augmentation des tarifs qui va prévaloir, touchant en premier lieu les populations les plus pauvres. Le circuit de redistribution perd au passage en efficacité et en transparence. Heureusement que l’esprit de solidarité doit présider au grand tournant de société annoncé par nos gouvernants ! Que la démocratie au plus près du terrain doit céder le pas à la bureaucratie ! Dans l’immédiat, la ponction des mutuelles ne va pas aider non plus à faire baisser les charges de fonctionnement trop élevées qu’on reproche à ces organismes, estimées à 25 % des cotisations collectées…
... soit 1.316 milliards d’euros, c’est le montant des actifs transférés de Londres vers l’Union européenne dans le sillage du Brexit, selon une étude EY. Plus de 400 relocalisations de postes ont été annoncées en septembre, portant à plus de 7.500 le nombre d’employés ayant quitté la City.
« La faible valorisation en Bourse des banques européennes est un problème majeur, il faut agir sur les revenus, le bilan, la transformation bien plus que la consolidation. »
QVT. Le 1er octobre, la Matmut et l’ensemble des syndicats représentatifs ont signé un accord pour le déploiement du télétravail au sein de la mutuelle d’assurance. Ce dernier pourra prendre quatre formes : habituel, jusqu’à deux jours par semaine, occasionnel, exceptionnel (déclenché par l’employeur) et enfin en faveur du soin (pour les salariés aidants) et/ou du retour à l’emploi (après une longue maladie par exemple). Les salariés itinérants et les managers pourront aussi accéder au télétravail habituel avec un package pouvant aller jusqu’à 70 jours par an. « Une expérimentation sera menée pour les salariés du réseau d’agences, sur plus de la moitié des sites, en préservant l’ouverture et l’accueil physique des sociétaires en agences », précise la Matmut. Le groupe compte au total 6.300 collaborateurs.
Evolution. Alors que les négociations salariales obligatoires sont lancées, laissant peu d’espoir à une augmentation générale de salaires, la direction de BNP Paribas a présenté un nouvel accord prenant le relais de deux textes de 2016 sur la diversité et le « contrat de génération », intégrant les dispositifs de fin de carrière. Cet accord unique, en pointe sur l’évolution de la société sur certains points, traite de la gouvernance de la diversité au sein de BNP Paribas SA, de la diversité d’origine, de la lutte contre les discriminations, de l’accompagnement de la transition entre activité professionnelle et retraite, ainsi que de l’égalité femmes-hommes. Ce dernier point pose problème. Parmi les syndicats négociateurs, si le SNB-CFE/CGC a signé l’accord, la CFDT se réserve le droit de toute action.
C’est le montant de la « taxe Covid » prévue par le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale. Si les complémentaires santé ont économisé plus de 2 milliards de remboursements de soins avec le confinement, elles n’en tireront pas profit en 2020, ni en 2021.
Dissonances. Les cabinets d’audit et de conseil, sas d’entrée dans la vie active pour de nombreux jeunes diplômés, sont connus pour leur turnover. Employeurs et candidats s’accordent à dire que le phénomène provoque chez les collaborateurs un sentiment d’insatisfaction dû à une organisation interne instable (respectivement 65 % et 61 % des répondants), selon une étude du cabinet Fed Finance. Leurs analyses des réponses apportées divergent en revanche radicalement. Du côté des cabinets, on estime avoir fait de gros efforts pour limiter les départs et attirer les talents, efforts pas vraiment perçus par ceux à qui ils s’adressent. La mise en œuvre d’un management de proximité est ainsi citée par 60 % des décisionnaires mais seulement 11 % des candidats. Même dissonance lorsqu’il s’agit d’évoquer la flexibilité horaire (citée par 65 % des recruteurs et 25 % des candidats) ou la formation (60 % contre 20 %). Les vues se rapprochent tout de même quant à l’impact de la crise sanitaire sur l’organisation du travail et les projets à mener (voir le graphique). Sur un marché tendu, où 7 collaborateurs sur 10 se disent à l’écoute des opportunités externes et où une grande majorité rêve de rejoindre une entreprise, les cabinets ont encore du travail à faire pour améliorer leur « marque employeur ».
La banque a changé de direction, mais pas de modèle d’affaires. Son plan 2024 doit être annoncé en janvier dans une perspective de performance globale, pas seulement financière.
Mercredi matin, l’intersyndicale composée de la CFDT, de FO, de la CGT, de la CFTC et du SNB/CFE-CGC de la BNP Paribas a appelé à une grève des salariés du réseau le 13 octobre prochain. Les raisons de ce mouvement sont multiples, mais l’étincelle l’ayant déclenché provient d’un projet de modification des horaires présenté par la direction aux salariés du groupe. «Remise en cause du forfait des cadres, perte de RTT sans compensations financières, problématiques de garde d’enfants, de transport, télétravail non intégré au projet»… Les points de désaccords énoncés dans l’appel des syndicats sont nombreux. Les négociations annuelles obligatoires (NAO) posent aussi problème. En l'état des négociations, cette année, il n’y aura pas d’augmentation de salaire généralisée. Chez BNP Paribas, la dernière grève remonte à 2018, à la suite de NAO infructueuses.
Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale, estime que «la valorisation actuelle de SocGen n’a aucun sens», dans un entretien à Reuters publié mercredi. Le dirigeant estime que la refonte des activités de marchés actions, associée à la levée attendue de l’interdiction par la Banque centrale européenne de verser des dividendes, et le rapprochement envisagé des réseaux Société Générale et Crédit du Nord en France, permettront à la banque de se relancer. Mercredi, l’action Société Générale traitait autour de 12,2 euros, pour clôturer à 12,33 euros, en recul de 60% depuis le début de l’année. Elle capitalise à peine plus de 10 milliards d’euros. La valeur a notamment pâti cette année des pertes enregistrées par le groupe dans ses activités de produits dérivés sur dividendes. «La situation devrait être très différente dans trois ou quatre trimestres», promet Frédéric Oudéa.
La réponse aux failles réglementaires mises en évidence en Allemagne par le scandale Wirecard se précise. Les partis de la coalition au pouvoir ont validé un projet de réformes des règles financières et comptables, indique Reuters qui a pu consulter le document. Dans ce cadre, la BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, disposerait de plus de droits sur les auditeurs.
Frédéric Oudéa, directeur général de la Société Générale, estime que «la valorisation actuelle de SocGen n’a aucun sens», dans un entretien à Reuters publié mercredi. Le dirigeant estime que la refonte des activités de marchés actions, associée à la levée attendue de l’interdiction par la Banque centrale européenne de verser des dividendes, et le rapprochement envisagé des réseaux Société Générale et Crédit du Nord en France, permettront à la banque de se relancer.
Si les femmes restent sous-représentées dans les fonctions d’investissement et moins bien payées, l’égalité est mieux respectée pour les nouvelles générations.
L’assureur mutualiste Matmut a annoncé la création d’une nouvelle filiale dédiée à la gestion de patrimoine. Matmut Patrimoine est née de l’acquisition de la totalité de la structure OFI Patrimonial, ce qui lui a permis de disposer de l’ensemble des agréments nécessaires. La nouvelle entité prend la forme d’une société par actions simplifiée unipersonnelle, présidée par Tristan de La Fonchais, directeur général adjoint finances et patrimoine du groupe. L’entité pour débuter comptera une quinzaine de conseillers patrimoniaux disposant des certifications nécessaires. La Matmut vise ici une clientèle dite «confortable» - possédant sa résidence principale et disposant de plus de 100.000 euros d’avoirs financiers – soit 7 à 8% de ses sociétaires estimés à 4 millions de personnes.