Barclays a annoncé mardi avoir nommé Paul Compton à la tête de ses activités de banque d’investissement, dans le cadre d’un remaniement plus large engagé après l’annonce du départ soudain du directeur général du groupe britannique. Début novembre, Barclays a annoncé que Jes Staley allait démissionner après les conclusions préliminaires de l’enquête menée par les régulateurs britanniques sur ses relations avec Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en 2019 avant son procès pour trafic sexuel de mineures. Ancien banquier de JPMorgan Chase, Paul Compton était jusqu’ici responsable des activités bancaires mondiales de Barclays et co-dirigeait la banque d’investissement du groupe aux côtés de C.S. Venkatakrishnan. Ce dernier a depuis été nommé directeur général de Barclays en remplacement de Jes Staley.
La banque italienne UniCredit a annoncé lundi soir qu’elle allait enregistrer une perte de 1,6 milliard d’euros dans ses comptes à la suite de la cession de ses parts dans la banque turque Yapi Kredi. Le groupe, qui avait signé en 2019 un accord prévoyant sa baisse progressive au capital en faveur de son partenaire Koç Holding, a vendu à ce dernier 18% du capital de Yapi Kredi au prix de 0,3 milliard d’euros au taux de change actuel. «Le solde de 2% devrait être vendu sur le marché», a ajouté UniCredit, qui s’attend à boucler au premier trimestre 2022 la vente de son bloc de 18% à Koç Holding. L’impact négatif sur les comptes est lié à la réévaluation de la réserve liée à cette participation, en raison de la dépréciation de la devise turque.
La commission des sanctions de l’AMF vient de prononcer un avertissement et une sanction pécuniaire de 300.000 euros à l’encontre de la société polonaise X-Trade Brokers Dom Maklerski (XTB) pour des manquements à ses obligations professionnelles au titre de l’activité de sa succursale française. Le Collège demandait un avertissement et 400.000 euros d’amende. Le gendarme boursier reproche à XTB trois séries de manquements dans la commercialisation de contracts for difference (CFD). Notamment en s’adressant des clients susceptibles d’être non professionnels, en ne précisant pas clairement les risques de perte en capital, et en contournant les mesures de restriction de vente prises par l’AMF.
Le Covid continue de peser sur le secteur de la réassurance. Munich Re a relevé mardi ses prévisions de pertes liées à la pandémie à 800 millions d’euros pour l’année contre 700 millions précédemment. Malgré ces pertes et les fortes demandes d’indemnisation dues aux tempêtes en Allemagne et aux États-Unis, l’objectif de bénéfice de 2,8 milliards d’euros pour 2021 « reste à portée de main », a déclaré le directeur financier Christoph Jurecka. Au troisième trimestre, le réassureur allemand a dégagé un bénéfice net de 366 millions d’euros,inférieur aux prévisions des résultats préliminairesqui planchaient sur des gains d’environ 400 millions d’euros. Des pertes plus élevées qu’anticipées dans le segment vie et santé liées au Covid (170 millions d’euros) ont freiné le résultat.
L’agence de notation S&P Global Ratings vient de relever la note de crédit à long terme de Deutsche Bank de BBB+ à A-, assortie d’une perspective stable. Ce relèvement d’un cran fait suite à des annonces dans le même sens de la part de Moody’s et Fitch ces dernières semaines.
Barclays a annoncé mardi avoir nommé Paul Compton à la tête de ses activités de banque d’investissement, dans le cadre d’un remaniement plus large engagé après l’annonce du départ soudain du directeur général du groupe britannique. Début novembre, Barclays a annoncé que Jes Staley allait démissionner après les conclusions préliminaires de l’enquête menée par les régulateurs britanniques sur ses relations avec Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en 2019 avant son procès pour trafic sexuel de mineures.
Le Covid continue de peser sur le secteur de la réassurance. Munich Re a relevé mardi ses prévisions de pertes liées à la pandémie à 800 millions d’euros pour l’année contre 700 millions précédemment. Malgré ces pertes et les fortes demandes d’indemnisation dues aux tempêtes en Allemagne et aux États-Unis, l’objectif de bénéfice de 2,8 milliards d’euros pour 2021 « reste à portée de main », a déclaré le directeur financier Christoph Jurecka.
La banque italienne UniCredit a annoncé lundi soir qu’elle allait enregistrer une perte de 1,6 milliard d’euros dans ses comptes à la suite de la cession de ses parts dans la banque turque Yapi Kredi. Le groupe, qui avait signé en 2019 un accord prévoyant sa baisse progressive au capital en faveur de son partenaire Koç Holding, a vendu à ce dernier 18% du capital de Yapi Kredi au prix de 0,3 milliard d’euros au taux de change actuel.
Le conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux (BRI) a décidé lundi de prolonger le mandat de ses dirigeants et de nomme Stefan Ingves vice-président. Agustín Carstens, le directeur général de la BRI, dont le mandat s’achevait en novembre 2022, pourra rester en poste jusqu’en juin 2025. Son adjoint Luiz Awazu Pereira da Silva, voit son mandat prolongé d’un an, à août 2023. A ces échéances respectives, les deux hommes seront atteints par la limite d'âge fixée à 67 ans. Stefan Ingves, gouverneur de la Banque de Suède, a été élu vice-président pour trois ans. La BRI favorise la coopération internationale sur les sujets de stabilité financière et monétaire, par exemple les monnaies digitales de banques centrales.
La banque américaine Citigroup comptabilisera des charges de 1,2 milliard à 1,5 milliard de dollars en lien avec son projet de fermeture de son activité de banque de détail en Corée du Sud, selon un document réglementaire. Ces coûts concernent des indemnités de départs volontaires et seront comptabilisés sous forme de charges en 2021 et 2022. Citigroup avait annoncé en avril qu’il recentrerait ses activités de banque de détail en Asie et dans la zone Europe-Moyen-Orient-Afrique sur quatre marchés de la clientèle fortunée : Singapour, Hong Kong, les Emirats arabes unis et Londres. La banque compte réinvestir ces fonds dans d’autres activités plus rentables, comme la gestion de fortune et la banque de financement. Citigroup pourrait également augmenter la rémunération de ses actionnaires, au moyen d’une hausse du dividende ou de rachats d’actions, ont souligné ses dirigeants.
Intesa Sanpaolo pourrait considérer d’autres petites acquisitions dans le domaine de la banque privée en Suisse, a déclaré lundi le directeur général Carlo Messina à Blooomberg TV. La première banque italienne, qui a dépassé les attentes au troisième trimestre avec un bénéfice net de 983 millions d’euros, est déjà active sur ce marché. En fin d’année dernière, elle a racheté la banque privée suisse Reylavant d’annoncer en septembre 2021 l’acquisition de la compagnie de Banque Privée Quilvest (CBPQ). Le groupe transalpin revendique son modèle de bancassurance dans lequel elle voit des passerelles entre l’assurance, la gestion d’actifs et la banque privée. Première banque privée en Italie avec 327 milliards d’euros sous gestion, elle atteint la sixième place au niveau européen.
La banque française a signé un accord de recommandation avec Credit Suisse pour soutenir les clients prime services and derivatives clearing de la banque suisse.
L’assureur canadien Definity Financial Corp a déclaré lundi qu’il comptait lever jusque 1,25 milliard de dollars canadiens (866 millions d’euros) lors de son premier appel public à l'épargne. Definity, anciennement connue sous le nom de Economical Mutual Insurance Company, cherche à fixer le prix de son introduction en bourse entre 19 et 22 dollars canadiens par action, a indiqué la société. Elle prévoit de s’inscrire à la Bourse de Toronto sous le symbole «DFY» ces prochaines semaines. Definity, une société nouvellement formée en vertu de la Loi sur les sociétés d’assurances (Canada), sera la société mère d’Economical Mutual Insurance, qui est un assureur de dommages. Dans le cadre d’un processus appelé «démutualisation», Assurance Economical changera sa structure et passera d’une société d’assurance mutuelle à une entité autorisée à négocier publiquement.
Intesa Sanpaolo pourrait considérer d’autres petites acquisitions dans le domaine de la banque privée en Suisse, a déclaré lundi le directeur général Carlo Messina à Blooomberg TV. La première banque italienne, qui a dépassé les attentes au troisième trimestre avec un bénéfice net de 983 millions d’euros, est déjà active sur ce marché. En fin d’année dernière, elle a racheté la banque privée suisse Reylavant d’annoncer en septembre 2021 l’acquisition de la compagnie de Banque Privée Quilvest (CBPQ).
La banque américaine Citigroup comptabilisera des charges de 1,2 milliard à 1,5 milliard de dollars en lien avec son projet de fermeture de son activité de banque de détail en Corée du Sud, selon un document réglementaire. Ces coûts concernent des indemnités de départs volontaires et seront comptabilisés sous forme de charges en 2021 et 2022.
Le conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux (BRI) a décidé lundi de prolonger le mandat de ses dirigeants et de nomme Stefan Ingves vice-président. Agustín Carstens, le directeur général de la BRI, dont le mandat s’achevait en novembre 2022, pourra rester en poste jusqu’en juin 2025. Son adjoint Luiz Awazu Pereira da Silva, voit son mandat prolongé d’un an, à août 2023. A ces échéances respectives, les deux hommes seront atteints par la limite d'âge fixée à 67 ans.
Les entreprises pourront continuer de souscrire un prêt garanti par l’Etat jusqu’à fin juin 2022, rapporte lundi Le Figaro. Le dispositif, qui devait initialement prendre fin le 30 juin 2021 et avait déjà été repoussé de 6 mois jusqu’au 31 décembre 2021, perdura donc six mois de plus. Au 15 octobre 2021, les banques françaises avaient distribué 142,7 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat à 692 755 entreprises, selon les derniers chiffres de la Fédération bancaire française (FBF). Au début de la crise, Bercy avait annoncé une enveloppe de 300 milliards d’euros.
Ces palmarès peuvent changer significativement. Construits à partir de méthodes différentes, ils participent au flou sur les engagements ESG des banques.
La troisième banque italienne a dévoilé son plan stratégique 2021-2024 qui vise à atteindre un bénéfice net supérieur à 1 milliard d’euros (330 millions en 2020) et un ratio de fonds propres durs (CET1) de 14,4% (13,1% en 2020). Des objectifs basés sur une croissance des revenus, espérés en hausse de 2,4% par an sur la période, et une plus grande maîtrise des coûts et du risque. Elle affiche un objectif de ratio d’exploitation autour des 53% (59,2% aujourd’hui) et un coût du risque à 48 points de base en 2024 (122 points de base en 2020). Banco BPM mise sur la digitalisation: les services bancaires continueront à s’orienter vers un modèle « mobile first » (ambitionnant 80% de clients inscrits aux services numériques et 90% des transactions effectuées à distance), le réseau de distribution se spécialisera sur l’offre commercial à travers une évolution de l’espace client vers «une agence numérique» et l’approche omnicanale sera développée.
Credit Suisse va dans la bonne direction, mais il faudra du temps au groupe bancaire suisse pour atteindre ses objectifs, indiquent les analystes de Deutsche Bank, qui abaissent leur recommandation sur le titre d'«acheter» à «conserver». Le projet de Credit Suisse de consacrer moins de capitaux à la banque d’investissement et de mettre l’accent sur la gestion de fortune est bienvenu, mais ses nouveaux objectifs pour 2024 paraissent ambitieux et dépendent d’une forte croissance du produit net bancaire qui pourrait mettre du temps à se concrétiser, souligne Deutsche Bank. Credit Suisse n’a pas vraiment donné d’indications sur sa politique de rémunération des actionnaires après 2022, ce qui suggère que des incertitudes demeurent, observe également Deutsche Bank, qui maintient son objectif de cours à 11 francs suisses.
Banco BPM a tracé sa route. La troisième banque italienne a dévoilé son plan stratégique 2021-2024 qui vise à atteindre un bénéfice net supérieur à 1 milliard d’euros (330 millions en 2020) et un ratio de fonds propres durs (CET1) de 14,4% (13,1% en 2020). Des objectifs basés sur une croissance des revenus, espérés en hausse de 2,4% par an sur la période, et une plus grande maîtrise des coûts et du risque. Elle affiche un objectif de ratio d’exploitation autour des 53% (59,2% aujourd’hui) et un coût du risque à 48 points de base en 2024 (122 points de base en 2020).
ING Group a publié jeudi un bénéfice net au titre du troisième trimestre de 1,92 milliard d’euros, supérieur au consensus Refinitiv de 1,80 milliard d’euros. Les frais et commissions ont augmenté de 20% à 882 millions d’euros alors que le directeur général, Steven van Rijswijk, a souligné dans un communiqué la poursuite de la croissance du crédit immobilier. La croissance du crédit a été de 3,1 milliards d’euros, dont 4,7 milliards d’euros de prêts aux particuliers. La marge nette d’intérêt de la banque s’est améliorée, passant à 1,38% contre 1,36% à la même période l’année dernière tandis que son ratio coûts-revenus est passé à 57,8% contre 61%. La plus grande banque des Pays-Bas cherche à vendre sa banque de détail en France.
La Société Générale a dégagé au troisième trimestre 2021 des résultats record, supérieurs à ceux du trimestre précédent. Ils lui permettent de confirmer le lancement du plan de rachats d’actions de 470 millions d’euros dont le principe avait été annoncé cet été. Au troisième trimestre, la banque de La Défense a réalisé un produit net bancaire (PNB), l’équivalent du chiffre d’affaires, de 6,672 milliards d’euros, en hausse de 14,9% d’une année sur l’autre, et très nettement au-dessus du consensus FactSet de 5,891 milliards. Le résultat brut d’exploitation a progressé de 26,1%, à 2,5 milliards d’euros, contre un consensus de 1,893 milliard. Le résultat net part du groupe a bondi de 85,7% à 1,6 milliard d’euros, quasiment 600 millions au-dessus des attentes. Le retour sur fonds propres tangibles (ROTE) atteint 13%, soit 2 points de plus qu’au deuxième trimestre.
Le deuxième prêteur allemanda relevé jeudi sa prévision pour 2021 et table désormais sur un résultat net positif pour l’année après une année 2020 marquée par des pertes, une première depuis 2009, de 2,9 milliards d’euros. Cet optimisme s’appuie sur un troisième trimestre qui a dépassé les attentes avec un bénéfice net part du groupe de 403 millions d’euros contre 245 millions attendus par Factset. Une performance rendue possible par de faibles provisions nettes pour risque de crédit, à 22 millions d’euros contre 272 millions d’euros à la même époque en 2020, et des charges d’exploitation en recul de 2%. Le ratio de fonds propres ressort à 13,5%. Engagé dans un plan de restructuration, Commerzbank prévoit la fermeture de 340 de ses 790 succursales en Allemagne, dont 190 en 2021, et 7.500 suppressions nettes d’emploisau total sur 48.500 postes.
L’assureur Axa a annoncé mardi le lancement d’un programme de rachat d’actions d’un montant de 1,7 milliard d’euros après une nouvelle progression de son ratio de solvabilité et la poursuite d’une forte dynamique de son chiffre d’affaires au troisième trimestre. Le groupe prévoit de débuter ce programme en date du 8 novembre 2021, ou aux alentours de cette date, et de le terminer d’ici la fin du mois d’avril 2022, a-t-il indiqué dans un communiqué. Axa a également annoncé son intention de lancer un rachat supplémentaire en 2022 d’un montant maximal de 0,5 milliard d’euros «afin de neutraliser l’impact dilutif lié aux cessions récentes», a indiqué Alban de Mailly Nesle, le directeur financier du groupe. Au cours des neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de l’assureur s’est établi à 76 milliards d’euros, en hausse de 4% en données publiées (7% en base comparable). Le chiffre d’affaires était déjà ressorti en hausse de 7% à change constant au premier semestre.
Le groupe BPCE a publié jeudi des résultats en forte hausse pour les neuf premiers mois de l’année, en ligne avec son bon premier semestre. Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2021, les revenus du groupe ont atteint plus de 18,7 milliards d’euros, en hausse de 15,5% par rapport à la même période en 2020. Pour le seul troisième trimestre, le groupe fédérant les Caisses d’Epargne, les Banques Populaires et Natixis enregistre une croissance de 14,2% de son produit net bancaire par rapport à 2020, à 6,3 milliards d’euros. Son résultat net atteint 1,3 milliard d’euros sur le trimestre et 3,2 milliards d’euros sur neuf mois. La banque a su maitriser ses coûts, avec un coefficient d’exploitation de 66,9% sur les neuf premiers mois de 2021, en baisse de 6,3 points de base par rapport à la même période en 2020.