La société de gestion Aviva Investors France, dont la société mère Aviva France est passée dans le giron d’Aéma - groupe issu de la fusion entre Macif et Aésio – depuis le 30 septembre a récemment changé de dénomination sociale, a appris NewsManagers. Sur le plan juridique, Aviva Investors France est désormais baptisée Abeille Asset Management, depuis le 22 novembre. Lors d’un conseil de surveillance d’Aviva Investors France s'étant tenu fin septembre, Michael Craston, Patrick Dixneuf (ancien patron d’Aviva France) et Steven Farrall ont démissionné de leurs fonctions respectives de président, vice-président et membres du conseil de surveillance, avec effet immédiat. Le nouveau directeur général d’Aviva France, Philippe-Michel Labrosse, a été nommé président et membre du conseil de surveillance tandis que François Bonnin et Jean-Pierre Grimaud ont également rejoint le conseil de surveillance d’Aviva Investors France.
Le gouvernement néo-zélandais prévoit d’interdire aux jeunes d’acheter des cigarettes au cours de leur vie, en instaurant l’une des mesures les plus sévères du monde à l'égard de l’industrie du tabac, arguant que les autres efforts visant à éradiquer le tabagisme prennent trop de temps. Les personnes âgées de 14 ans en 2027, date à laquelle la loi devrait entrer en vigueur, ne seront jamais autorisées à acheter légalement des cigarettes en Nouvelle-Zélande, et le taux de nicotine de toutes les cigarettes sera réduit.
Le département américain de la Justice (DoJ) a informé Deutsche Bank qu’elle aurait violé un accord liant les deux parties, a révélé le Wall Street Journal en citant des sources anonymes. Le groupe aurait omis d’indiquer à la justice américaine qu’il faisait l’objet d’une plainte de la part d’une de ses ex-salariées dans son pôle de gestion d’actifs. Une référence au dossier Desiree Fixler, ancienne directrice de l’investissement responsable de DWS, qui a accusé la filiale de gestion d’actifs de fausses promesses concernant le caractère vert de ses fonds (greenwashing).
La société de gestion Aviva Investors France, dont la société mère Aviva France est passée dans le giron d’Aéma - groupe issu de la fusion entre Macif et Aésio – depuis le 30 septembre a récemment changé de dénomination sociale, a appris NewsManagers.
Les actionnaires d’UniCredit n’ont pas attendu la fin de la présentation jeudi matin du nouveau plan stratégique de la banque italienne, baptisé «UniCredit Unlocked», pour montrer leur approbation. Dès la publication des objectifs du groupe pour les trois prochaines années, son titre a bondi de près de 10% pour finir en hausse de 10,8% à la Bourse de Milan.
Generali ne regarde pas qu’en Europe. L’assureur italien, qui doit présenter un nouveau plan stratégique triennal le 15 décembre, chercherait à augmenter sa participation dans ses deux coentreprises d’assurance indiennes, rapporte jeudi Reuters. Generali envisagerait de monter sa participation de 49% à 74% dans les entités d’assurance vie et non-vie Future Generali. Son partenaire local, le conglomérat indien Future Group est très présent dans la vente au détail et dans la mode, notamment à travers Future Retail Limited et Future Lifestyle Fashions Limited. Il cherche à se retirer de l’accord pour trouver des liquidités.
Pénuries. S’il y a un secteur qui vit aujourd’hui au rythme de l’inflation salariale et des pénuries de main-d’œuvre, c’est bien celui du digital. Le cabinet spécialisé Aravati pointe une augmentation moyenne de 10,6 % des rémunérations cette année pour ces compétences de plus en plus prisées, selon son étude annuelle publiée le 29 novembre (voir le graphique). Lors d’un changement de poste, la hausse moyenne atteint 13 %, le pouvoir de négociation étant aux mains du salarié. « Toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, se disputent les mêmes profils. La pénurie de ressources qui en découle renforce la tension sur le marché du recrutement », souligne sa fondatrice Hymane Ben Aoun.
Acquis sociaux. Mise en cause en début d’année par des juniors mécontents de leurs conditions de travail, Goldman Sachs multiplie depuis les gestes de bonne volonté. La banque américaine a annoncé de nouvelles mesures en faveur de ses salariés et futures recrues, alors que le marché de l’emploi est très tendu aux Etats-Unis. Au programme, un congé payé de 20 jours en cas de décès d’un proche ou d’accident de grossesse, et la possibilité de prendre un congé sabbatique non rémunéré de six semaines pour les employés affichant au moins 15 ans d’ancienneté. Goldman Sachs va aussi accroître sa contribution au fonds de pension de ses salariés américains. Il la portera de 4 % à 6 % de la rémunération totale, et même à 8 % pour ceux qui gagnent moins de 125.000 dollars par an. « Nous voulons nous assurer que nous sommes en tête de la course, pas simplement en compétition », a indiqué Bentley de Beyer, responsable mondial de la gestion du capital humain pour la banque, dans un entretien au Wall Street Journal.
UniCredit, qui doit dévoiler son plan stratégique ce jeudi 9 décembre, pourrait annoncer 3.000 suppressions de postes, selon des fuites dans la presse. Les fonctions centrales devraient en supporter l’essentiel. Ces coupes claires s’ajoutent aux 3.900 suppressions qui restent encore à mettre en œuvre dans le cadre du plan précédent et qui ont fait l’objet d’accords avec les syndicats du groupe. A fin septembre, la deuxième banque italienne employait 87.000 collaborateurs dans le monde. Sous la direction de son nouveau patron Andrea Orcel, UniCredit devrait poursuivre son recentrage. Mi-novembre, Bloomberg évoquait environ 700 postes à supprimer dans les bureaux internationaux du groupe, dont Tokyo et New York.
Diriger Goldman Sachs avec un salaire à huit chiffres, c’est frustrant. Dans un monde où fondateurs de licornes et gérants de hedge funds encombrent le club des milliardaires, David Solomon (photo) et ses collègues au comex font figure de gagne-petit. Pour gonfler la rémunération de son directeur général et d’autres cadres dirigeants, la banque américaine envisagerait de leur offrir des parts dans ses Spac, rapporte Bloomberg. Goldman Sachs a en effet monté pour son compte des special purpose acquisition companies, ces coquilles vides cotées en Bourse dont les fondateurs bénéficient d’un mécanisme d’intéressement au capital très avantageux, le promote, qui leur offre des perspectives d’énormes plus-values. Ce mécanisme aurait aussi l’avantage de passer inaperçu aux yeux du grand public, contrairement à un gros bonus.
Je suis en souffrance au travail, j’ai besoin de me révéler dans mon job, j’ai l’impression de stagner… Parmi 50 affirmations de ce genre, plus de cinq vous correspondent ? Vous êtes peut-être comme 75 % des Français (étude du 30 septembre) qui sont prêts pour une reconversion. Marina Bourgeois, dirigeante du cabinet « Oser rêver sa carrière », qui a été enseignante-chercheuse à l’ESCP Europe et Neoma Business School, et Caroline Averty, coach de carrière qui a travaillé une dizaine d’années aux RH de Suez, ont écrit un guide pratique pour « Trouver sa voie » (Editions Vuibert). De sorte que vos bonnes résolutions pour 2022 soient fondées et tenues !
Rattrapage. La pandémie a tout bousculé, y compris les prévisions des institutions financières dans leurs dépenses liées à l’open banking : prévues pour s’étager entre 50 et 100 millions d’euros en 2020, elles n’ont finalement pas dépassé les 32 millions. C’est pourquoi 2021 devrait être une année de rattrapage, en particulier pour les sociétés de gestion de patrimoine (SGP), les banques de financement et d’investissement et les organismes de crédit, dont plus de la moitié des établissements interrogés par YouGov pour le compte de Tink prévoient d’augmenter leurs dépenses d’open banking. Les plus importants budgets restent ceux des banques de détail et des SGP, respectivement de 84 et de 78 millions d’euros. C’est logique, l’impératif de mise en conformité avec la directive DSP2 sur les paiements les a poussés à terminer rapidement le développement de leurs interfaces de programmation pour l’accès aux comptes et l’initiation de paiement. Les usages liés à la sécurité et l’amélioration de l’expérience client, notamment lors du processus d’entrée en relation, sont des priorités pour les entreprises sondées.
Bon élève. Le marché a apprécié les objectifs financiers à trois ans dévoilés par Allianz. Et sans compter l’apport d’une plateforme mondiale en remplacement de son informatique actuelle : un seul système assuranciel pour 80 pays, avec 12.000 experts rassemblés au sein de sa filiale Allianz Technology à Munich. L’objet est de standardiser les offres, et auparavant les processus en amont, afin de gagner en productivité, mais aussi de servir le client de façon plus fluide. C’est la logique qui sous-tend le plan « Simplicité à grande échelle ». Le groupe dispose déjà depuis plus de cinq ans d’un centre de données pour toute l’Europe et ne lance pas ce projet sans l’avoir testé. Fabien Wathlé, directeur général d’Allianz France depuis le 1er janvier, a regroupé 600 collaborateurs internes (et autant d’externes).
La banque britannique Paragon Banking a commencé à proposer aux propriétaires des prêts hypothécaires à bas prix s’ils envisagent d’acheter des propriétés respectueuses de l’environnement ou de moderniser leurs maisons actuelles, a déclaré mardi son directeur général Nigel Terrington. Il a détaillé les plans du prêteur pour étendre ses offres de «prêts hypothécaires verts» après que Paragon a affiché un bénéfice annuel record. La société Paragon, cotée à Londres, cherche à promouvoir la durabilité et à aider le pays à atteindre son objectif zéro émission de carbone d’ici 2050. De plus grandes banques britanniques comme Barclays ont déjà commencé à proposer des taux hypothécaires plus bas pour acheter des maisons écoénergétiques. Paragon a affiché un bond de près de 30% des prêts hypothécaires à 1,63 milliard de livres (1,90 milliard de dollars) pour l’ensemble de l’année 2020 en raison d’une forte demande de propriétés achetées pour être louées.
Vidée par la faillite de Greensill, l’assurance facultative des dépôts en Allemagne introduit de nouveaux plafonds et sort du dispositif certains déposants professionnels.
Visa a lancé mercredi un service mondial de conseil en cryptomonnaies pour ses clients bancaires et ses commerçants, alors que l’adoption des monnaies numériques prend de l’ampleur. Cette décision vise les institutions financières, les détaillants cherchant à se plonger dans les jetons non fongibles (NFT) ou les banques centrales explorant les monnaies numériques, a déclaré la société. Les services de Visa incluent la formation des institutions sur les cryptomonnaies, la possibilité pour les clients d’utiliser le réseau du processeur de paiement pour les offres numériques et l’aide à la gestion des opérations. Visa est sur le point de lancer des services qui permettront l’achat, la vente et la conservation de monnaie numérique par l’intermédiaire de ses partenaires bancaires.Le réseau permettra également à son client d’utiliser USD Coin, une cryptomonnaie stable dont la valeur est directement liée au dollar américain, pour régler les transactions sur son réseau de paiement.
La banque espagnole Banco Santander a annoncé mercredi avoir augmenté sa participation dans sa filiale mexicaine Santander Mexico à 96,2% contre 91,6% après l’expiration de la période d’acceptation d’une offre publique d’achat. Le groupe avait indiqué en octobre qu’il lancerait une OPA sur Banco Santander Mexico au prix de 26,50 pesos mexicains par action et 6,25 dollars en numéraire par certificat de dépôt américain (ADS). Santander versera 5,17 milliards de pesos mexicains (218 millions d’euros) pour les actions Santander Mexico apportées à l’offre et 131,5 millions de dollars (116,5 millions d’euros) pour les ADS.
La Banque de France (BdF), la Banque des règlements internationaux (BRI) et la Banque nationale suisse (BNS) ont mené avec succès une expérience de monnaie digitale de banque centrale (MDBC). Dénommée « projet Jura », celle-ci comprenait le règlement de transactions de change en euros et en francs suisses MDBC, ainsi que l'émission, le transfert et le remboursement d’un billet de trésorerie (NEU CP) français libellé en euros entre des institutions financières françaises et suisses. Cette expérience concerne les MDBC de gros (ou wholesale), c’est-à-dire accessibles aux seuls intermédiaires financiers.
Visa a lancé mercredi un service mondial de conseil en cryptomonnaies pour ses clients bancaires et ses commerçants, alors que l’adoption des monnaies numériques prend de l’ampleur.