Dimanche après-midi, UBS a annoncé qu’après vérification, les «opérations de négoce non autorisées» effectuées par un courtier de l'équipe global Synthetic Equity de sa division banque d’investissement à Londres (Kweku Adoboli) se traduiront par une perte de 2,3 milliards de dollars (au lieu des 2 milliards primitivement annoncés, lire notre article du 16 septembre). «Aucune position de client n’a été affectée», précise le groupe helvétique.Le risque lié à ces transactions spéculatives non autorisées sur divers futures sur indices (S&P 500, DAX et EuroStoxx) au cours des trois derniers mois a désormais été couvert.Les positions prises «rentrent dans le cadre du flux d’activité normal d’une grande maison de courtage d’actions internationale au sein d’un portefeuille assorti d’opérations de couverture appropriées», souligne UBS. Cette dernière ajoute que «la véritable ampleur de l’exposition au risque a toutefois été faussée par le fait que les positions étaient compensées dans les systèmes internes par des positions fictives sur ETF en espèces à règlement à terme, prétendument exécutées par le courtier». Ces transactions fictives cachaient le fait que les transactions sur futures sur indices dépassaient les limites de risque d’UBS.Le conseil d’administration d’UBS a créé un comité spécial chargé de mener une enquête indépendante sur les activités de négoce non autorisées et sur leur lien avec l’environnement de contrôle. Présidé par David Sidwell, administrateur senior indépendant, ce comité sera subordonné au conseil d’administration. Les autres membres du comité sont Ann Godbehere et Joseph Yam. A noter enfin que le directeur d’UBS, Oswald Grübel, s’estime responsable mais pas coupable de la perte provoquée par les agissements du courtier londonien. Il a déclaré au journal alémanique «Sonntag» qu’il ne comptait pas démissionner. Alors que des voix s'élèvent pour demander son départ, Oswald Grübel dit qu’il «ne songe pas à un retrait», des propos confirmés par un porte-parole d’UBS dimanche. A ses yeux, ces appels à la démission sont «purement politiques». Il appartient Conseil d’administration de trancher cette question, a-t-il ajouté.
Le Credit Suisse va débourser un montant de 150 millions d’euros pour solder les affaires avec la justice allemande.«Le Credit Suisse Group et le parquet de Düsseldorf sont parvenus à un accord dans la procédure visant des collaborateurs du Credit Suisse», a indiqué le groupe le 19 septembre dans un communiqué.Cette procédure sera entièrement close après versement d’un montant de 150 millions d’euros qui sera inscrit dans les comptes du troisième trimestre 2011. Le parquet de Düsseldorf déposera aujourd’hui une demande correspondante auprès du tribunal de Düsseldorf.
La crise financière et les normes prudentielles bancaires dites de Bâle III, qui visent à renforcer la solidité du système bancaire international, placent aujourd’hui la liquidité au c??ur des préoccupations des banques. En effet, le respect des nouveaux ratios de liquidité impose une gestion de la liquidité à court et à long terme, Bâle III visant à garantir la capacité des établissements financiers à faire face à une crise de liquidité de 30 jours tout en exigeant que les emplois à long terme des banques soient adossés à des ressources longues. Les établissements financiers doivent ainsi identifier l’ensemble des options à leur disposition afin d’augmenter la part d’actifs liquides, susceptibles d'être vendus en cas de nécessité. Les OPCVM monétaires et l’assurance en ligne de mire Même si l’ensemble des composantes entrant dans le calcul des ratios ne sont pas encore figées, les grandes lignes directrices ont permis aux établissements financiers français d'établir des schémas directeurs afin de devenir plus liquides, et ceux-ci ont entrepris de nombreuses opérations en ce sens. Cependant, le système financier français présente un certain nombre de spécificités qui rendent ces opérations complexes, tels le recours substantiel au marché interbancaire, l’importance des fonds monétaires et surtout les faibles dépôts au profit des produits d’assurances vie et des OPCVM monétaires. Les établissements bancaires sont ainsi amenés à revoir leurs stratégies. Lire la suite: cliquez ici
En discussions avec BNP Paribas pour la cession du conseil en immobilier DTZ, St George Participations SAS (SGP), son premier actionnaire, a jusqu’au 17octobre pour lancer une OPA sur la société cotée à Londres, d’après un communiqué publié vendredi dernier suite à l’assemblée générale de DTZ. SGP prévoit ensuite de sortir la société de la cote et de la céder à BNP Paribas. DTZ précise qu’il continue d'évaluer d’autres options stratégiques si l’offre de SGP n’est pas satisfaisante.
Les dix premières banques allemandes ont besoin d’un supplément de fonds propres de 127 milliards d’euros, rapporte le Frankfurter Allgemeine SonntagsZeitung, citant une étude de l’institut d'études économiques DIW. Selon Dorothea Schäfer, directeur d'études des marchés financiers du DIW, le ratio de ces banques rapportant les fonds propres au total du bilan doit être relevé au moins à 5%.
La banque irlandaise poursuit des discussions exclusives avec l’un de ses nouveaux investisseurs, la société immobilière américaine Kennedy Wilson , dans le but de céder autour de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) de créances britanniques, a déclaré dimanche une source proche du dossier citée par Reuters.
Selon un rapport trimestriel de l’OCC (Office of the Comptroller of the Currency), les revenus de courtage des banques américaines ont totalisé 17 milliards de dollars au deuxième trimestre, soit un repli de 18% par rapport au premier trimestre et de 24% en glissement annuel. Cette tendance devrait perdurer au troisième trimestre alors que les grandes banques doivent composer avec la volatilité du marché et la prudence des investisseurs.
Les gouvernements allemand et suisse comptent signer cette semaine une convention d’imposition des Allemands qui ont ouvert des comptes secrets en Suisse, selon une source gouvernementale allemande. Le compromis, passé en août, requiert aussi l’approbation des parlements allemand et suisse, ce qui pourrait créer certaines difficultés.
Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, qui préside également le Conseil européen du risque systémique (CERS) a indiqué ce week-end que ce dernier préparait un rapport sur la finance dite de l’ombre (shadow banking). Il s’agira du premier rapport du CERS.
Le directeur financier de Lloyds Banking Group, Tim Tookey, va présenter sa démission pour rejoindre au même poste le groupe d’assurance vie britannique Friends Life. Le dirigeant aurait des doutes sur la crédibilité des nouveaux objectifs financiers mis en avant par la banque, qui passent par la suppression de 15.000 emplois. «Le moment est venu pour un nouveau défi» a-t-il indiqué au quotidien.
Le fonds public espagnol de soutien au secteur bancaire s’apprête à assurer la nationalisation de trois nouveaux groupes de caisses d’épargne à la fin de ce mois, selon le quotidien. Pour un coût de près de 5 milliards d’euros. Citant des sources proches, le quotidien indique que le Frob pourrait en parallèle accorder à deux autres groupes du temps supplémentaire pour dénicher des investisseurs susceptibles de leur permettre de renforcer leur fonds propres. Faute d’avoir présenté un plan à la date limite du 10 septembre, NovaCaixaGalicia (NCG), Caixa Catalunya et Unnim seront recapitalisées par le Frob, tandis que Liberbank et BMN (Banco Mare Nostrum) obtiennent un délai.
« La Société générale banque privée coopère avec le département de la Justice s’agissant des requêtes qui lui ont été adressées. En raison de l’enquête en cours dans ce dossier, nous ne sommes pas en position de dire autre chose », a dit à Reuters un porte-parole de la banque française, dans le cadre de l’enquête sur la pyramide Ponzi mis en place par le financier texan Allen Stanford.
Le gouverneur de la Banque de France, dans un entretien aux Echos, rappelle que les banques devraient provisionner «à la hauteur nécessaire» le risque grec si le plan de sauvetage échouait. «Il serait en tout cas souhaitable que l’EBA (l’Autorité bancaire européenne, ndlr) émette une recommandation à toutes les banques européennes afin d’adopter une pratique comptable harmonisée en matière de décote», plaide Christian Noyer.
Dans le sillage des avertissements lancés au printemps 2011 par le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux ou encore le Fonds monétaire international, les fournisseurs d’ETF sont de plus en plus nombreux à jouer la carte de la transparence. «Jusqu’à la fin 2010, le niveau de transparence des ETF synthétiques laissait vraiment à désirer», observe une étude de Morningstar sur les ETF synthétiques présentée le 15 septembre («Synthetic ETFs Under the Microscope»). La composition du collatéral ou des paniers de substitution n’était proposée qu’une fois voire deux fois par an et souvent à la demande de l’investisseur. «De réels progrès ont été réalisés sur ce front, en raison principalement de la pression des investisseurs sur les fournisseurs d’ETF», relève l’étude.Quelques fournisseurs d’ETF synthétiques publient désormais des données sur la composition des paniers sur une base quotidienne et plusieurs acteurs ont indiqué récemment qu’ils allaient aussi le faire. Un signe de bonne volonté qui ne peut que contribuer à entretenir ou à reconquérir la confiance des investisseurs dans un contexte de suspicion généralisée où le régulateur aura toujours un temps de retard sur les pratiques.Cela dit, «il y a encore de la place pour des améliorations sur le front de la transparence», constate l’étude qui suggère plusieurs pistes, notamment la généralisation de la publication quotidienne du panier. «Des mises à jours quotidiennes sont d’autant plus pertinentes dans des périodes de forte volatilité sur les marchés et dans le sillage d’événements comme la faillite de Lehman ou le récent tremblement de terre au Japon».Les auteurs de l’étude estiment aussi que l’information quotidienne ne devrait pas se limiter à la seule composition du panier mais pourrait également comporter l’allocation sectorielle, l’allocation pays, l’exposition au risque devises ou encore la qualité de crédit pour les obligations. L’étude appelle également de ses vœux des appels de marge quotidiens et une plus grande transparence sur le coût des swaps, souvent non inclus dans le total des frais sur encours (TFE).
Le Comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) a publié le 15 septembre son rapport sur l’encadrement et la supervision des marchés de dérivés sur matières premières (Principles for the Regulation and Supervisiobn of Commodity Derivatives Markets).Ces recommandations devraient permettre d'établir une approche harmonisée de la supervision de ces marchés, de lutter contre les manipulations de marchés et favoriser la transparence. La «task force» sur les Commodity Futures Markets, qui a préparé ces principes, continue de travailler avec l’Agence internationale de l'énergie, le Forum international de l'énergie et l’OPEP sur un rapport concernant l'évaluation des prix du pétrole.
Le Département de la Justice a ouvert une enquête pour établir si la Société Générale a contribué, en ignorant des transactions suspectes, à faciliter la tâche du financier texan R. Allen Stanford, qui se serait rendu coupable d’avoir organisé une pyramide de Ponzi pour 7 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal.L’affaire concerne le compte bancaire d’une des sociétés de R. Allen Stanford auprès de SG Private Banking (Suisse) SA qui aurait été alimenté par des souscriptions des investisseurs et utilisé pour effectuer des versements sur les comptes personnels de R. Allen Stanford ainsi que pour verser des pots-de-vin au commissaire aux comptes d’Antigua.Les enquêteurs, dans le cadre de la procédure pénale, cherchent à établir si la Société Générale a négligé d’appliquer les procédures de due diligence ou de poser des questions sur des activités bancaires irrégulières, d’après les proches du dossier.
En réponse à la consultation lancée par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) sur les mesures de niveau 2 de la directive AIFM, l’association internationale de la gestion alternative (AIMA) estime qu’une bonne partie des propositions de l’Autorité sont «mesurées», mais que de nombreux points mériteraient d'être amendés.Dans un document de plus d’une centaine de pages, l’association professionnelle a notamment tenté de mesurer l’impact économique de la directive et propose également une analyse juridique détaillée. C’est ainsi que, dans une analyse de l’impact de la directive sur les dépositaires, l’AIMA chiffre à plus de 6 milliards de dollars le coût total pour les hedge funds des mesures les plus strictes envisagées dans la directive. Ce montant particulièrement élevé est lié à la forte augmentation des commissions que ne vont pas manquer d’exiger les dépositaires pour faire face à leur devoir d’engagement pour les pertes éventuelles subies par des sous-conservateurs non affiliés. Selon l’AIMA, ces coûts seront «inévitablement» répercutés sur les investisseurs comme les fonds de pension ou les assureurs. Selon le CEO de l’AIMA, Andrew Baker, les propositions relatives aux dépositaires sont certainement bienvenues mais «certaines des options envisagées sont si extrêmes que le régime éventuel qui en résulterait pourrait non seulement être inapplicable mais également potentiellement dangereux en accroissant dans des proportions considérables le risque systémique».
La BCE a insufflé une bouffée d’air aux marchés hier en annonçant qu’elle procèderait à trois opérations de refinancement en dollars à 3 mois, d’octobre à décembre, la première pour le 12 octobre, rapporte L’Agefi. Le swap de change euro/dollar s’est ainsi détendu. Cette annonce résonne avec le débat entre l’industrie bancaire et les autorités de régulation au sujet des ratios de liquidité demandés par le Comité de Bâle. A la conférence Eurofi hier à Wroclaw (Pologne), les positions se sont avérées toujours très éloignées.Certains représentants de l’industrie ont minimisé le besoin de réforme au motif que la Banque centrale doit jouer le rôle de prêteur en dernier ressort. D’autres ont annoncé la fin de la transformation bancaire. L’accord prévoit en réalité une période d’observation pour faire face aux conséquences inattendues, note le quotidien.
L’Agefi rapporte que dans un arrêt du 15 septembre, la cour d’appel de Paris a confirmé la décision de l’AMF de janvier dernier d’accorder à la famille Hermès une dérogation à l’obligation de lancer une offre publique sur les minoritaires, malgré la constitution d’une holding familiale, regroupant 20,2% du capital du groupe de luxe. Le sellier du faubourg-Saint-Honoré comme le régulateur prennent acte de cette décision, dans l’attente de la création de la holding familiale «dans les prochaines semaines». L’avocat de l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), Alain Géniteau, envisage un pourvoi en cassation, précise le quotidien.
Le groupe bancaire suisse UBS a annoncé le 15 septembre dans un bref communiqué qu’un courtier de la banque d’investissement ayant réalisé des opérations non autorisées avait généré des pertes pour un montant estimé à environ 2 milliards de dollars.Alors que l’enquête se poursuit, UBS assure dans son communiqué qu’aucune position client n’est concernée mais précise que ce problème pourrait se traduire par une perte au troisième trimestre. UBS n’a délivré que peu d’informations mais il semble que des opérations de courtage non autorisées ont été effectuées à Londres, au sein de l’unité Marché d’actions. La police britannique a en tout cas confirmé avoir arrêté jeudi vers 3h30 un homme de 31 ans, employé par l’UBS. Il est accusé d’abus de confiance. Si son identité n’a pas été officiellement révélée, plusieurs médias avancent le nom de Kweku Adoboli, révèle L’Agefi de vendredi 16 septembre. Selon son profil LinkedIn, ce trader est directeur des opérations ETF et Delta One de la banque d’investissement d’UBS à Londres. Dans la soirée de jeudi, l’agence de notation financière Moody’s a annoncé avoir placé la note AA3 long terme d’UBS sous surveillance. Cela en vue d’une possible dégradation en raison des «faiblesses dans la gestion du risque du groupe». Moody’s étudiera également «les implications d’un tel événement sur la capacité de la direction à faire croître le chiffre d’affaires de la banque d’investissement d’une façon convenable en termes de risque, et l’impact potentiel sur ses bénéfices d’un nouveau revers sur ce front». «De la même façon, nous envisagerons les implications potentielles d’un tel événement sur la réputation d’UBS auprès de ses clients de son activité de banque privée et de gestion de fortune», ajoute l’agence. La nouvelle est tombée alors que le Conseil national a refusé par 115 voix contre 45 de renvoyer le projet de réglementation bancaire «Too Big to Fail» au Conseil fédéral. L’affaire n’est pas sans rappeler celle qui avait touché la Société Générale en 2008, lorsque des opérations d’un de ses courtiers, Jérôme Kerviel, avaient entraîné des pertes de 4,9 milliards d’euros. Jugé seul responsable de ce débours, l’ex-trader a été condamné en octobre 2010 à cinq ans de prison dont trois ferme.
La banque verte lancera dès le 18 septembre sa nouvelle campagne publicitaire, bâtie autour de témoignages de Français (pas forcément clients) et du slogan «le bon sens a de l’avenir». Le budget, non communiqué, sera réparti à 80% sur la télévision et 20% sur les autres medias. «Il ne s’agit pas d’une communication faite en réaction à la crise actuelle, mais que l’on a mûrement réfléchie dans la durée», explique Bertrand Corbeau, directeur général de la Fédération nationale du Crédit Agricole. La campagne sera déclinée en octobre sur l’assurance, puis en fin d’année sur des cibles spécifiques.
Dans l’article «Financement, les banques françaises déstabilisées» de L’Agefi hebdo du 15 septembre, le tableau intitulé «Le financement court terme en perpétuel ajustement face aux actifs» fait apparaître une trésorerie dollars pour la Société Générale de 53 milliards d’euros, une donnée au 16 août. Le groupe Société Générale indique qu’il aurait fallu porter le montant de 33 milliards d’euros correspondant au financement non collatéralisé à moins de 12 mois, net des dépôts au jour le jour auprès des banques centrales, en date du 31 août.
Surnommé «Mack The Knife» en raison de ses tactiques agressives de réduction des coûts, John Mack, 66 ans, va céder la présidence de Morgan Stanley en fin d’année au directeur général James Gorman. Il abandonnera tout rôle à plein temps au sein de l’établissement mais restera un conseiller senior.
Wells Fargo, en qualité d’administrateur d’un portefeuille de dette hypothécaire, a décidé d’attaquer en justice EMC Mortgage, une filiale de JPMorgan, pour avoir refusé de lui racheter plus de 558 millions de dollars de prêts immobiliers défaillants. Selon la banque américaine, EMC a rejeté « des demandes répétées de rachat» pour des prêts logés dans le Bear Stearns Mortgage Funding Trust 2007-AR2.
Les actions chinoises cotées sur les marchés de Hong Kong et Shanghai pourraient gagner 15% sur les 12 prochains mois, le prix des actions suivant la croissance des profits, selon le responsable de la gestion des actions chinoises chez BNP Paribas Investment Partners, Patrick Ho cité par Bloomberg.
La société de courtage publique la plus importante de Chine pourrait lever jusqu’à 1,94 milliard de dollars lors son émission de titres à Hong Kong, destinés à financer ses ambitions internationales. Citic Securities offre 995,3 millions d’actions à un prix compris entre 12,84 et 15,2 dollars de Hong Kong l’unité.