Le Premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, a confirmé le 10 avril que son pays était prêt à assouplir le secret bancaire, en acceptant l'échange automatique d’informations à partir du 1er janvier 2015."Nous pouvons sans danger introduire l'échange automatique à partir du 1er janvier 2015", a déclaré M. Juncker devant le Parlement luxembourgeois. «Nous pouvons introduire l'échange automatique d’informations parce que notre place financière est prête à le faire», a-t-il ajouté.Le ministre luxembourgeois des Finances, Luc Frieden, s'était déjà prononcé dans le même sens dimanche dans les colonnes d’un journal allemand. Pour Jean-Claude Juncker, «la place financière ne dépend pas de manière existentielle du secret bancaire, les lumières ne vont pas s'éteindre. Notre place financière ne vit pas de l’argent noir ni de la fraude fiscale», a-t-il assuré. Le ministère allemand des Finances a salué le même jour la décision du Luxembourg d’assouplir le secret bancaire à compter de 2015, faisant part de son grand respect.
La principauté du Liechtenstein a accédé à la demande informelle des Etats-Unis de leur remettre des données statistiques issues de son administration fiscale.La majorité des 20 fiduciaires approchées ont transmis les documents requis, a assuré Katja Gey, directrice du bureau liechtensteinois pour les affaires fiscales internationales, dans les colonnes de la «NZZ» du mercredi 10 avril. Le paquet de données à été remis le 29 mars à l’administration américaine, selon la responsable.Les Etats-Unis avaient demandé la coopération du Liechtenstein dans le cadre de leur chasse aux évadés fiscaux. Les procureurs new-yorkais chargés de l’affaire souhaitaient connaître le nombre de clients américains disposant d’avoirs auprès des fiduciaires de la principauté.Les Etats-Unis ont désormais jusqu'à fin avril pour déposer une demande d’entraide administrative groupée.
Le représentant du Collège de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a proposé jeudi matin à la Commission des sanctions d’infliger une amende de 800.000 euros à l’encontre de la Société Générale ainsi qu’un avertissement. Il estime que l’activité de dépositaire de la banque ne possédait pas suffisamment de moyens humains pour mettre en œuvre correctement les procédures d’entrée en relation et les audits des sociétés de gestion. Il a aussi déploré que le manque de moyens techniques ait pesé sur les contrôles dans cette activité. La Commission des sanctions devrait rendre sa décision dans quelques semaines.
La vente par Axa d’un portefeuille d’assurance vie de sa filiale américaine Mony se traduira par une moins-value exceptionnelle inférieure à 100 millions d’euros qui sera comptabilisée en résultat net, a indiqué le groupe. L’assureur a annoncé jeudi la vente à Protective Life Corporation pour 1,06 milliard de dollars (820 millions d’euros) en numéraire de sa filiale américaine Mony Life Insurance Company, qui gère un portefeuille de polices d’assurance-vie souscrites principalement avant 2004. La transaction représente un multiple implicite de 12 fois le résultat opérationnel de 2012 des activités cédées et aura un effet positif de 3 points sur le ratio de solvabilité, qui atteignait 233% au 31 décembre 2012.
Denizbank, l’ex-filiale de Dexia en Turquie reprise par Sberbank l’an dernier, a annoncé le rachat des activités de crédit à la consommation de Citigroup dans le pays. La banque américaine avait annoncé son intention de se recentrer sur la clientèle d’entreprises en Turquie. Denizbank rachète un portefeuille d’environ 600.000 clients et de 650 millions de dollars de crédits à fin 2012. Le prix de la transaction n’est pas encore fixé.
Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a indiqué à la Chambre des députés que l’Etat luxembourgeois comptait se retirer en fin d’année du capital de BGL BNP Paribas, dont il détient 34%, à condition que le prix proposé par l’actionnaire majoritaire soit adéquat. «Si les conditions ne sont pas bonnes, nous ne vendrons pas», a-t-il prévenu.
Maître Charles Constantin-Vallet a confirmé à l’AFP l’ouverture d’une information judiciaire pour pratique commerciale trompeuse concernant un emprunt BNP Paribas en francs suisses. La jugeClaire Thépaut a été désignée pour conduire l’enquête, a-t-il précisé, confirmant une information de Libération. Plusieurs dizaines de plaintes ont déjà été déposées.
Les banques portugaises ont besoin de 8 milliard d’euros de capitaux supplémentaire, d’après les évaluations les plus sévères réalisés par l’agence. Selon Pepa Mori, analyste en chef pour les banques portugaises, les créances douteuses ont augmenté plus que prévu en raison de la persistance de la récession qui touche le pays.
Herbert Stepic a décidé de rembourser 2 millions d’euros à la banque autrichienne après avoir réalisé que le prochain rapport annuel montrerait une hausse de sa rémunération, alors que l’établissement a été déficitaire et a supprimé des postes en 2012. Ce remboursement, qu’il justifie par une «solidarité» et un respect vis-à-vis des employés porte sur le volet en actions de son bonus.
L’assureur a annoncé avoir conclu un accord avec Protective Life afin de lui céder le portefeuille de sa filiale d’assurance vie Mony Life Insurance pour 1,06 milliard de dollars. Directeur général d’Axa Financial, Mark Pearson souligne que la transaction «permet de générer des ressources financières à partir d’un portefeuille fermé aux affaires nouvelles, mis en run-off».
L’accord amiable conclu outre-Atlantique entre les distributeurs de cartes de crédit Visa et MasterCard et les détaillants, ces derniers devant percevoir quelque 7,2 milliards de dollars, pourrait bien être mis en péril par sa dénonciation par une influente association, la Rila (Retail industry leaders association).
Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a indiqué à la Chambre des députés que l’Etat luxembourgeois comptait se retirer en fin d’année du capital de BGL BNP Paribas, dont il détient 34%, à condition que le prix proposé par l’actionnaire majoritaire soit adéquat. «Si les conditions ne sont pas bonnes, nous ne vendrons pas», a-t-il prévenu.
Me Charles Constantin-Vallet a confirmé à l’AFP l’ouverture d’une information judiciaire à Paris pour pratique commerciale trompeuse concernant des prêts de BNP Paribas en francs suisses. La juge Claire Thépaut a été désignée pour conduire l’enquête, a-t-il précisé, confirmant une information de Libération. Plusieurs dizaines de plaintes ont déjà été déposées dans cette affaire.
Les banques portugaises ont besoin de huit milliard d’euros de capitaux supplémentaire, d’après les évaluations les plus sévères réalisés par l’agence de notation Moody’s pour évaluer la santé du système financier du pays. Selon Pepa Mori, analyste en chef pour les banques portugaises de l’agence américaine, les créances douteuses ont augmenté plus que prévu en raison de la persistance de la récession qui touche le pays.
Herbert Stepic a décidé de rembourser 2 millions d’euros à la banque autrichienne après avoir réalisé que le prochain rapport annuel montrerait une hausse de sa rémunération, alors que l’établissement a été déficitaire et a supprimé des postes en 2012. Ce remboursement, qu’il justifie par une «solidarité» et un respect vis-à-vis des employés porte sur le volet en actions de son bonus. Raiffeisen va publier pour la première fois cette année le détail des rémunérations accordées aux membres du conseil d’administration. La banque n’indiquait auparavant qu’une somme globale.
Quel rôle peut jouer le normalisateur comptable international, l’IASB, dans la promotion de l’investissement de long terme ? «Je dirai que la promotion de l’investissement de long terme constitue une partie essentielle de notre travail», a déclaré le président de l’IASB, Hans Hoogervorst, dans un discours prononcé le 9 avril à Londres.Le patron de l’IASB a notamment tenté de répondre aux critiques selon lesquelles les normes IFRS découragent l’investissement de long terme en se basant dans des proportions excessives sur la juste valeur qui encourage, dit-on l’ingénierie financière et les prises de bénéfices à court terme.Hans Hoogervorst rappelle notamment qu'à l’exception de l’industrie financière, la plupart des sociétés n’ont pas grand-chose à faire de la comptabilité à la juste valeur et que même dans le secteur financier, la comptabilité au coût amorti reste un élément important d'évaluation.Le patron de l’IASB a ensuite évoqué longuement l’exposé-sondage sur les contrats d’assurance, en cours de finalisation, qui constitue à ses yeux une illustration parfaite du débat entre investissement de long terme et court-termisme. L’IASB devrait notamment proposer un certain nombre de dispositifs pour réduire la volatilité comptable des nouvelles normes, souvent mise en exergue.Hans Hoogervorst a en outre critiqué la proposition de mesure des engagements sur la base du rendement attendu sur les actifs détenus par l’assureur. «Nous ne pensons pas qu’il soit prudent de fonder l'évaluation d’un engagement sur le rendement incertain des actifs. «Buy-and-hold» ne devrait pas se transformer en «buy-and-hope» (acheter et espérer)», a lancé Hans Hoogervorst."Je voudrais insister sur le fait que même les investisseurs de long terme ne peuvent pas se permettre d’ignorer les fluctations à court terme, ne serait-ce que parce qu’on ne sait jamais précisément quelle sera la briéveté du court terme», a insisté le président de l’IASB, relevant que les taux d’intérêt japonais sont «exceptionnellement bas» depuis une quinzaine d’années!"Tous ceux qui s’intéressent au long terme devraient aussi savoir où ils trouvent aujourd’hui. Notre mission est de fournir une transparence maximale à la fois sur le court terme et le long terme. Notre contribution est de fournir à l’investisseur de long terme la meilleure information dont il a besoin dans toutes les circonstances», a conclu le patron de l’IASB.
L’Autriche va négocier la levée du secret bancaire pour les résidents étrangers détenteurs d’un compte sur son sol, comme le lui demande l’Union européenne, a déclaré le 9 avril le chancelier social-démocrate Werner Faymann."Nous sommes prêts à négocier sur l'échange automatique d’informations exigée par l’Union européenne. Jusqu’ici nous n’avons transmis des données que dans les cas de soupçons fondés, c’est trop peu. Dans la lutte contre la fraude fiscale, nous devons agir plus vite et plus fort», a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres. Les discussions portent sur l'échange automatique de données bancaires de résidents de l’Union européenne détenteurs d’un compte en Autriche. Mais le secret bancaire, inscrit dans la Constitution, devrait être préservé pour les Autrichiens, a-t-il ajouté. «Nous ne sommes pas un paradis fiscal», a-t-il dit mardi, estimant toutefois que le classement de l’Autriche, en 17ème position, dans le palmarès des paradis fiscaux établi par le réseau «Tax Justice Network», est loin d'être satisfaisant. L’Autriche, ainsi que le Luxembourg, sont les deux seuls pays de l’Union européenne à refuser, au nom du secret bancaire, de transmettre automatiquement des informations sur les comptes de résidents de l’Union sur son sol, au nom du secret bancaire.
The Wall Street Journal rapporte que Scott London, un des associés de KPMG, a reconnu avoir transmis des tuyaux sur des actions de sociétés clientes à un ami en échange d’argent et de cadeaux. Ce scandale a obligé la compagnie à renoncer à ses mandats d’auditeur pour les société Herbalife et Skechers.KPMG précise qu’il retire de ce fait sa certification des comptes d’Herbalife pour les trois derniers exercices et de ceux de Skechers (chaussures) pour les deux derniers.
Interviewé dans L’Agefi, Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque publique d’investissement (BPI), a assuré que la banque n’a pas de problèmes de capacité qui la contraindrait à céder des actifs du Fonds stratégique d’investissement (FSI). S’agissant des cessions, a expliqué le responsable, le FSI s’est allégé en 2013 dans des participations cotées dont il a hérité à sa création en 2009, mais il n’a pas encore vocation à céder les lignes acquises depuis cette date. Par ailleurs, Nicolas Dufourcq a précisé que la doctrine d’investissement du FSI a évolué car elle lui interdisait de pratiquer le «cash out», c’est-à-dire de racheter des sociétés sous LBO à des fonds. BPI France, a-t-il noté, doit pouvoir reprendre des sociétés sous LBO, en co-investissant avec des acteurs privés, afin de créer des consolidateurs d’origine française.
L’Autriche va négocier la levée du secret bancaire pour les résidents étrangers détenteurs d’un compte sur son sol, comme le lui demande l’Union européenne, a déclaré le 9 avril le chancelier social-démocrate Werner Faymann."Nous sommes prêts à négocier sur l'échange automatique d’informations exigée par l’Union européenne. Jusqu’ici nous n’avons transmis des données que dans les cas de soupçons fondés, c’est trop peu. Dans la lutte contre la fraude fiscale, nous devons agir plus vite et plus fort», a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres. Les discussions portent sur l'échange automatique de données bancaires de résidents de l’Union européenne détenteurs d’un compte en Autriche.Mais le secret bancaire, inscrit dans la Constitution, devrait être préservé pour les Autrichiens, a-t-il ajouté. «Nous ne sommes pas un paradis fiscal», a-t-il dit mardi, estimant toutefois que le classement de l’Autriche, en 17ème position, dans le palmarès des paradis fiscaux établi par le réseau «Tax Justice Network», est loin d'être satisfaisant.L’Autriche, ainsi que le Luxembourg, sont les deux seuls pays de l’Union européenne à refuser, au nom du secret bancaire, de transmettre automatiquement des informations sur les comptes de résidents de l’Union sur son sol, au nom du secret bancaire.De leur côté, la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Italie ont écrit à la Commission européenne pour demander un échange automatique d’informations bancaires au sein de l’Union européenne, comme l’a annoncé hier le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici, à l’Assemblée nationale, selon l’AFP."Ce matin, j’ai signé avec mes homologues allemand, britannique, italien, espagnol une lettre à la Commission européenne pour qu’il y ait un Fatca européen, pour que ce soit appliqué dans toute l’Union et en particulier en France», a déclaré le ministre en réponse à une question de la députée Europe-ecologie-Les Verts (EELV) Barbara Pompili.
Selon le financier George Soros, les pays de la zone euro pourraient sortir du cauchemar de la crise financière qui menace de détruire l’Union européenne s’ils étaient autorisés à échanger le montant de leur dette publique existante contre des euro-obligations.S’exprimant au Center for Financial Studies à Francfort le 9 avril lors d’une conférence intitulée « Comment sauver l’Union européenne de la crise de l’euro », George Soros a lancé un appel pour l'émission de nouvelles euro-obligations pour remplacer les obligations d'État existantes. Cette mesure entraînerait « rien de moins qu’un miracle », argumente-t-il. La plupart des problèmes de la zone euro « disparaîtraient rapidement ». Les primes de risque disparaîtraient alors que le risque de défaut diminuerait, donnant ainsi aux budgets des pays très endettés et aux soldes des banques une impulsion immédiate.George Soros soutient que l’opposition de la chancelière Merkel aux euro-obligations met l’euro en danger. Si l’Allemagne ne reconsidérait pas sa position, elle devrait quitter l’euro : « l’Allemagne a le droit de rejeter les euro-obligations. Mais elle ne peut pas empêcher les pays très endettés de sortir de la misère en se réunissant pour émettre des obligations. » Il soutient que le « choix privilégié » de l’Allemagne, à la veille des élections en septembre, de « faire le minimum pour sauver l’euro, mais rien de plus » pourrait finalement détruire l’Union européenne.George Soros prévoit qu’après cinq ans d’euro-obligations, la dette souveraine des pays de la zone euro serait graduellement réduite à 60 % du PIB, et l’Italie économiserait jusqu'à 4 % de son PIB : « Son budget afficherait un excédent et la relance fiscale remplacerait l’austérité ». Il réfute la revendication commune selon laquelle les euro-obligations ruineraient la notation de crédit de l’Allemagne, argumentant que les euro-obligations soutiendraient la comparaison avec les obligations des États-Unis, du Royaume-Uni et du Japon sur les marchés financiers.Contrairement à la croyance populaire, George Soros affirme que les euro-obligations émises par une zone euro sans l’Allemagne soutiendraient toujours la comparaison avec les autres pays, la menace de défaut étant écartée. Sans l’Allemagne, les autres pays de la zone euro observeraient une dépréciation de la valeur de l’euro, ce qui leur permettrait de retrouver leur compétitivité, d’abaisser le prix de leurs exportations et de réduire leurs dettes. Toutefois, si l’Italie devait quitter la zone euro, le fardeau de sa dette majoritairement en euro deviendrait ingérable et « plongerait le reste de l’Europe et du monde dans une crise financière ».
Tous les dépôts bancaires en Grèce sont protégés, quel que soit leur montant, a déclaré le gouverneur de la banque centrale grecque. Les dépôts dans les banques grecques ont augmenté de plus de 1,5 milliard d’euros en mars en dépit de la crise bancaire chypriote qui a fait craindre une ruée aux guichets dans d’autres pays européens méridionaux, a dit George Provopoulos au parlement.
James Crosby, ancien directeur général de HBOS, a renoncé à son titre de chevalier et à une partie de sa retraite après avoir été mis en cause dans l’effondrement de la banque britannique, sauvée par les pouvoirs publics en 2008. Cette décision fait suite à la publication, vendredi, d’un rapport d’une commission d’enquête parlementaire dénonçant un «colossal manque de jugement» de trois hauts dirigeants de HBOS, dont Sir James Crosby.
Revendiquant le titre de deuxième assureur privé en santé individuel, Swiss Life France se dit ouvert à des partenariats avec des institutions de prévoyance pour accélérer son développement en assurance santé. «Nous avons des atouts qui font que certaines pourraient avoir intérêt à venir nous voir, a déclaré PDG de Swiss Life France lors d’une rencontre avec l’association nationale des journalistes de l’assurance (Anja). Nous sommes dans une démarche proactive et nous sommes prêts à collaborer avec elles». L’objectif est de contrer les impacts négatifs de l’Accord national interprofessionnel (ANI) qui généralise la complémentaire santé à l’ensemble des entreprises françaises. La compagnie, qui réalise environ 800 millions d’euros de revenus en assurance santé, estime que l’ANI aurait un impact «maximum de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires», selon Charles Relecom.
Responsable R&D Asset and Fund Services chez BNP Paribas Securities Services, Philippe Denis a vu, ces dernières années, le métier de dépositaire connaître un nouvel essor avec le flot de nouvelles réglementations, dont la directive Solvabilité II. Il l'explique ce mouvement par le besoin accru d'information sur les portefeuilles.
HSBC France a sollicité mardi les investisseurs sur une maturité longue. La banque a levé pour 1,25 milliard d’euros de covered bonds de maturité 10,5 ans, à un spread de 35 points de base au-dessus des mid-swaps. La demande finale a atteint 4 milliards d’euros en provenance de 160 investisseurs.
L’Australie et la Chine sont convenues que leurs monnaies respectives deviendront directement convertibles mutuellement à compter de mercredi 10 avril, a annoncé le premier ministre australien Julia Gillard, rapporte The Wall Street Journal.Jusqu’à présent, deux autres monnaies seulement étaient directement convertibles en yuans, le dollar américain et le yen. La mesure annoncée dispense les entreprises et les cambistes de convertir d’abord leurs dollars australiens ou leurs yuans en dollars américains.Julia Gillard a aussi indiqué que la Banque du Peuple chinoise a déjà accordé des licences à Westpac Banking Corp et ANZ Bank comme teneurs de marché pour le négoce direct sur les deux monnaies.
Pékin pourrait signer un accord «Fatca» avec les Etats-Unis, selon Asian Investor qui rappelle que le non-respect de cette réglementation entraîne des taxes très lourdes et qui souligne que le gouvernement chinois dispose d’un certain pouvoir de négociation dans le mesure où la Chine détient de la dette américaine dans des proportions massives.Le Fatca (Foreign Account Tax Compliance Act) est une loi américaine, adoptée en 2010, qui vise à lutter contre l'évasion fiscale et qui devrait entrer en vigueur en juillet prochain. Elle impose aux établissements financiers étrangers de transmettre au fisc américain (IRS) des informations sur les comptes détenus par des contribuables américains (citoyens des Etats-Unis ou non): nom et adresse du titulaire, situation du compte, montant des retraits et des versements bruts...Des données qui doivent lui permettre de recouper les déclarations de revenus individuelles faites par les contribuables.