Le géant bancaire japonais s’apprête selon le quotidien à mettre en place une holding bancaire aux Etats-Unis afin d’y loger l’ensemble de ses activités dans le pays. Le quotidien croit savoir que Mitsubishi UFJ Financial Group vise le mois de juillet prochain pour le lancement effectif de cette nouvelle structure.
Le CM11-CIC, qui regroupe 11 des 18 fédérations du Crédit Mutuel et le CIC, a redressé ses comptes en banque de détail. Son activité d’assurance vie a réalisé 17% de la collecte nette du marché français. Le groupe affiche une solvabilité régle-mentaire record de 13% sous Bâle 3.
La filiale du Crédit mutuel a vu son résultat net comptable progresser de 17,9% l’an dernier à 851 millions d’euros pour un produit net bancaire en hausse de 4,8% à 4,47 milliards. Le PNB dans la banque de détail, qui représente le gros de l’activité du groupe, s’inscrit en augmentation de 8%. Dans un communiqué, le CIC souligne que son ratio de solvabilité common equity tier one Bâle 3 atteignait 10,2% au 31 décembre.
L’assureur britannique Standard Life, basé à Edimbourg depuis 1825, a menacé de déménager une partie de ses activités hors d’Ecosse, où il emploie 5.000 personnes, si celle-ci proclame son indépendance. David Nish, directeur général, a indiqué que le groupe prenait des mesures de précaution pour demeurer compétitif et protéger ses intérêts, en citant les questions soulevées par le régime monétaire et la réglementation financière d’une Ecosse indépendante.
Le ministre de l'Économie belge Johan Vande Lanotte a annoncé mercredi le paquet de mesures Twin Peaks II qui comporte l’interdiction dès fin mars en Belgique de certains produits financiers comme le «life settlement», opération par laquelle le souscripteur d’une police d’assurance-vie en vend la propriété à un tiers, qui bénéficiera des avantages à son décès. Vande Lanotte interdira également les fonds de placement investis dans le vin et présentés comme des produits d’assurance afin d'échapper à des règles plus strictes.
Le britannique Aviva Investors vient de lancer une solution intégrée de gestion du partage des commissions multi-broker développée par la société de conseil Commcise qui aide les gestionnaires d’actifs à s’adapter aux nouvelles réglementations et à l'évolution des pratiques de marché.
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a infligé une amende de 4 millions de livres aux sociétés Forex Capital Markets Ltd et FXCM Securities Ltd («FXCM UK»), pour avoir permis à leur maison mère, le groupe américain FXCM, de réaliser indûment des bénéfices d’environ 6 millions de livres ($ 9,941,970) à partir des transactions effectuées par les clients de FXCM UK.Par ailleurs, FXCM UK a également omis de préciser à la FCA que les autorités américaines enquêtaient également le groupe FXCM pour les mêmes raisons.
Interrogée par L’Agefi sur Ucits 5 et sur l’harmonisation du régime des dépositaires de fonds grand public, Karima Lachgar, délégué général de l’Association française des professionnels des titres (AFTI), regrette qu’un paragraphe ajouté durant la dernière phase de négociations prévoit que les gestionnaires d’actifs pourront recourir pendant 24 mois supplémentaires à un dépositaire qui ne serait pas en conformité avec la directive. « Cela remet en question l’intérêt d’une clarification et d’une harmonisation rapide de la fonction dépositaire exprimé durant la crise financière », après les scandales Madoff et Lehman Brothers, à déploré Karima Lachgar.Ucits 5 pourrait entrer en vigueur début 2016, note le quotidien.
Le Collège de l’AMF a requis hier 50.000 euros contre une société, actuellement en liquidation judiciaire, et respectivement 20.000 et 30.000 euros à l’encontre de deux de ses anciens dirigeants, pour information inexacte, imprécise et trompeuse, rapporte L’Agefi. Le rapporteur de la commission des sanctions demande la mise hors de cause de l’un des anciens patrons de la société.
Dans le cadre de la finalisation de la transposition de la directive AIFM, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a modifié les livres de son règlement général relatifs aux prestataires et aux produits d'épargne collective, selon un communiqué de l’AMF. Le ministre de l'économie et des finances a homologué ces nouvelles dispositions par arrêté du 11 décembre 2013 publié au Journal officiel du 20 décembre 2013 et par arrêté du 11 février 2014, publié au Journal officiel du 20 février 2014.Les principales modifications apportées au règlement général concernent le livre IV sur les produits d'épargne collective et portent sur : - la création d’un titre II consacré aux FIA et, plus particulièrement, à la notification des demandes de commercialisation de ces fonds en France, à l'évaluation des actifs et à l’information des investisseurs et du régulateur ; - l’application à tous les FIA commercialisés en France de certaines des règles de commercialisation actuellement applicables aux OPCVM ; - l’insertion des mesures de compétitivité recommandées par le rapport du Comité de Place sur la transposition de la directive AIFM et le développement de la gestion innovante française portant, notamment, sur l’assouplissement de certaines règles d’investissement et la simplification des seuils de souscription en deux niveaux (100.000 euros pour les FIA ouverts aux investisseurs professionnels et 0 euro pour les FIA ouverts au grand public) ; - l’intégration de dispositions afin de prendre en compte la modification de l’article R. 214-15-1 du code monétaire et financier concernant le calcul des ratios d’exposition et d’investissement des OPCVM. Par ailleurs, l’AMF a mis en conformité l’ensemble de son règlement général, en particulier le livre III, concernant les renvois aux dispositions du code monétaire et financier relatives aux FIA et leurs sociétés de gestion, les nouvelles dénominations des FIA et la notion de placement collectif.
La banque centrale d’Irlande vient de publier ses priorités pour l’année 2014. Parmi les dossiers figure notamment la gouvernance des fonds d’investissement et des gestionnaires de fonds.Les actifs sous administration en Irlande s'élèvent à quelque 2.500 milliards d’euros, soit le double du niveau observé en 2009. En outre, de plus en plus de fonds sont domiciliés en Irlande, ce qui pose la question de leur surveillance effective, selon une étude de Reuters publiée l’an dernier. La législation exige qu’un fonds domicilié en Irlande soit chapeauté par deux résidents irlandais. Le nombre de fonds pris en charge n’est pas limité mais un code de conduite élaboré en 2012 stipule qu’il est possible de renoncer à ses responsabilités pour limiter le nombre de mandats.
Royal Bank of Scotland a publié ce matin une perte opérationnelle de 8,2 milliards de livres (10 milliards d’euros) en 2013, la plus importante depuis sa débâcle en 2008. Le résultat de la banque britannique est affecté par de nouvelles provisions et frais juridiques. Nationalisée à 81%, elle compte se recentrer davantage sur son marché domestique qui devra représenter 80% de ses actifs, contre 60% aujourd’hui. RBS prévoit aussi de nouvelles coupes dans ses charges opérationnelles qui devront baisser de 40% sous trois à quatre ans, soit une économie de 5,3 milliards de livres. Cela doit permettre d’abaisser son ratio de coûts sur revenus de 73% à 55% environ. Le groupe va notamment ramener le nombre de ses divisons de sept à trois. L’action RBS a perdu jusqu’à 6,8% dans la matinée, à 330 pence.
Rabobank a publié aujourd’hui un bénéfice net en baisse de 2% pour l’année 2013, à 2 milliards d’euros. Elle a été pénalisée par le marché immobilier néerlandais et des accords à l’amiable liés aux manipulations du Libor. L’activité immobilier a enregistré à elle seule une perte de 817 millions d’euros en 2013, principalement en raison de dépréciations d’actifs. Le litige sur le Libor coûte quant à lui 774 millions d’euros. Les perspectives ne sont guère plus encourageantes pour 2014 : la banque mutualiste néerlandaise s’attend en effet à une croissance très limitée aux Pays-Bas en 2014, même si le redémarrage du marché immobilier semble se confirmer. Le programme «Vision 2016" prévoit la suppression de 8.000 postes au total aux Pays-Bas d’ici à 2016 : 1.700 l’ont déjà été en 2013. Le ratio de fonds propres durs s’est établi en 2013 à 13,5%.
Allianz a annoncé jeudi une augmentation de près de 20% de son dividende proposé au titre de 2013, à 5,30 euros par action. Mais cela n’a pas suffit à satisfaire les investisseurs, qui ont fait chuter le titre de 3,5% en matinée. Un recul qui peut aussi se justifier par une prise de bénéfices, l’action ayant progressé de 24% au cours de ces 12 derniers mois. Le bénéfice net de l’assureur allemand au quatrième trimestre est conforme au consensus Reuters, mais inférieur à celui de Bloomberg, à 1,26 milliard d’euros. Les comptes ont été portés par une forte contribution de l’activité d’assurance dommage. Si la performance opérationnelle de la gestion d’actifs progresse de 7% (à 3,2 milliards d’euros), sa filiale américaine Pimco souffre d’une chute de 40 milliards d’euros de ses actifs sous gestion. Autre déception, les perspectives modestes annoncées par le groupe. Il prévoit un montant compris entre 9,5 et 10,5 milliards, contre 10,1 milliards en 2013, en raison de la faiblesse des taux d’intérêts. Il anticipe une année encore difficile dans la gestion d’actifs.
HSBC Trinkaus a dévoilé son intention de lever entre 750 millions et un milliard d’euros d’argent frais pour financer sa croissance. HSBC, qui détient 80,6% de la banque allemande, souscrira à l’opération, a déclaré le président du directoire Andreas Schmitz. HSBC Trinkaus a pour objectif depuis l’an dernier de devenir la «principale banque internationale» en Allemagne, en développant ses activités sur les marchés de capitaux, en élargissant sa clientèle auprès des PME-ETI et en renforçant sa coopération avec sa maison-mère.
General Electric a accepté de verser 175 milliards de yens (1,2 milliard d’euros) au groupe japonais Shinsei, ce qui réduira d’un milliard de dollars le résultat net du quatrième trimestre 2013 du conglomérat américain. La transaction résulte d’un accord passé en 2008 lorsque GE Capital avait vendu ses activités de crédit à la consommation au Japon à Shinsei pour 5,4 milliards de dollars. General Electric s'était alors engagé à compenser Shinsei pour le dédommagement de clients auxquels avaient été appliqués des taux d’intérêt trop élevés.
Le secteur bancaire américain a dégagé un résultat sans précédent de 154,7 milliards de dollars en 2013, en hausse de 9,6% selon l’organisme fédéral de garantie des dépôts (FDIC). Au quatrième trimestre, le bénéfice a augmenté de 16,9% à 40,3 milliards, les banques ayant réduit leurs provisions pour pertes et pour frais juridiques. En revanche, le revenu opérationnel du secteur a diminué de 1,7% durant le trimestre, conséquence d’un fléchissement du crédit immobilier et d’un tassement des revenus de trading. Deux établissements seulement ont déposé le bilan durant le trimestre, chiffre le plus faible depuis le deuxième trimestre 2008.
La banque allemande aura vraisemblablement besoin d’une aide d’Etat plus importante de quelques centaines de millions d’euros que prévu en raison d’une aggravation des pertes dans les créances au secteur du transport maritime. La banque a dit jusqu’ici qu’elle pourrait avoir besoin d’une aide publique allant jusqu'à 1,3 milliard entre 2019 et 2025. «Au vu de nos résultats 2013, je ne serais pas surpris si nous parvenions à la conclusion que nos besoins en la matière ressortent à un niveau légèrement supérieur», a dit Thomas Mirow, président du conseil de surveillance de l'établissement, cité par Reuters. La banque est détenue à 85% par les Länder de Hambourg et du Schleswig-Holstein.
Le courtier en assurance a dévoilé un chiffre d’affaires 2013 en hausse de 0,7% à 778,6 millions d’euros (+1,6% à taux de change constant) pour un résultat opérationnel courant impacté par la baisse des produits financiers de 86,5 millions, correspondant à un recul de 0,9 point à 11,1% de la marge associée. Le groupe assure que «pour 2014, les équipes mettent tout en œuvre pour amorcer le retour à la croissance et améliorer la rentabilité».
Royal Bank of Scotland a indiqué hier soir avoir engagé la cession de la quasi-totalité de sa participation résiduelle de 28,2% au capital de l’assureur automobile. La banque vend 423,2 millions de titres entre 256 pence et «le prix de marché» (pour un cours de clôture hier à Londres de 263 pence), pour en conserver 4,2 millions en vue de régler les bonus des dirigeants. En bas de fourchette, RBS récolterait ainsi près de 1,1 milliard de livres par le biais de cette opération menée par Goldman Sachs, Morgan Stanley et UBS. RBS devait sortir de Direct Line afin de respecter ses engagements envers Bruxelles après son sauvetage en 2008 par l’Etat britannique. Les observateurs attendaient plutôt un mouvement vers la fin de l’année. Un trader londonien y voit un geste «politique» destiné à accélérer le cheminement vers la privatisation de RBS, qui publie aujourd’hui ses résultats annuels.
La banque japonaise va repousser d’un an selon le quotidien, au printemps 2017, l’intégration de son nouveau système technologique central. Le coût initialement estimé de ce projet se situe entre 250 et 300 milliards de yens, soit entre 1,8 à 2,1 milliards d’euros. Le nouveau système est destiné à éviter un souci comparable aux graves dysfonctionnements subis en 2011.
Après une année 2012 déjà positive dans un contexte difficile pour l'assurance vie, la filiale privilégie la clientèle haut de gamme et les entreprises
Déjà malade de ses créances douteuses, le secteur a perdu 7% de ses dépôts la semaine dernière. La chute de la hryvnia, qui s’est poursuivie hier, menace les banques ukrainiennes, à la fois prêteuses et emprunteuses en devises étrangères. La banque centrale promet des mesures d’urgence.