La concomitance d’une dette élevée et des défis liés au dérèglement climatique complique encore plus la tâche des pays les plus pauvres, en situation de défaut ou près de l'être. Mais des solutions sont explorées.
Après deux années calmes, les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises ont nettement repris, profitant de la forte demande des investisseurs et de la baisse des taux.
Les électeurs turcs retournent aux urnes ce weekend pour les municipales. La forte hausse des taux de la TCMB la semaine passée face au dérapage de l’inflation renforce sa crédibilité.
Le Royaume-Uni a enregistré deux trimestres consécutifs de contraction. Les économistes attendent un léger rebond cette année grâce à la consommation et la hausse du revenu disponible net.
La hausse des rendements en début d’année a mis un coup d’arrêt au rallye des small caps, mais la plus grande visibilité sur les taux et le soft landing remettent ce segment sous-valorisé sur le devant de la scène.
Les niveaux de portage offerts par la classe d’actifs lui assurent en général un rendement total significatif, ce qui permet d’amortir d’éventuels soubresauts sur les taux et les spreads.
Les émetteurs investment grade ont placé plus de 110 milliards d’euros d’obligations, soit un gros tiers de plus que l’an dernier, portés par la forte demande des investisseurs.