A l’instar des fonds quantitatifs américains en 2007, leurs homologues chinois ont subi une très forte secousse début février en raison de leur trop grande exposition aux petites capitalisations. Ce mouvement, exacerbé par l’interventionnisme de Pékin, a entraîné des pertes de plusieurs milliards de dollars.
Pour le moment, les marchés réagissent favorablement aux politiques d’austérité mises en place par le président libertarien argentin. Le pays vient de réaliser une opération d'échange de dette.
Et si la banque centrale américaine ne baissait finalement pas ses taux cette année, en raison d'une inflation persistante et d'une croissance soutenue ? Ce scénario extrême n’est pas exclu, mais le marché peine encore à en mesurer la probabilité.
Le candidat républicain veut porter à 60% les tarifs douaniers pour les biens chinois et mettre en place des droits universels de 10%. Avec un impact non négligeable sur la croissance et l’inflation.
Les entreprises se ruent sur le marché après la publication de leurs résultats annuels pour profiter de la forte demande des investisseurs et de spreads serrés.
Les investisseurs comparent le mouvement actuel au boom internet de 2000, mais les entreprises technologiques génèrent aujourd’hui d’importants bénéfices. Les bulles peuvent aussi se prolonger un certain temps.
L'inflation plus élevée, alimentée par de nouvelles tendances structurelles, modifie radicalement les attentes de rendement pour la prochaine décennie, ainsi que la prime de risque des actions.
La volatilité implicite est la meilleure façon de couvrir des portefeuilles lors d’événements géopolitiques, celle sur les matières premières étant la plus efficiente.