Ben Bernanke, ex-président de la banque centrale américaine, a ciblé en mars l’absence de visions prospectives dans la politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE). La boussole des grands argentiers est-elle la bonne ?
La troisième transaction sur le marché obligataire du groupe automobile, qui n’a pas de rating, a été couronnée de succès. Mais le marché reste sélectif et de nombreuses entreprises se font noter.
La baisse récente du marché est liée aux tensions au Moyen-Orient ainsi qu’au réajustement des anticipations de taux, mais aussi à la vente par les particuliers d’une partie de leurs actions, notamment technologiques, pour payer les impôts. Un effet récurrent en avril.
Atos, Clariane et Vallourec occupent le podium des valeurs «shortées» à Paris. Le groupe de services numériques a remplacé un autre groupe en difficulté, Casino, à la tête de ce palmarès.
Le groupe énergéticien italien a annoncé une diminution de ses émissions de gaz à effet de serre moindre qu’attendu pour 2023, en raison de la crise énergétique en Europe, ce qui entraîne une hausse des coupons de dix titres.
Les écarts de performance des principales capitalisations de la technologie américaine se creusent. Mais l’environnement de taux et la crainte de déception sur les résultats commencent aussi à ébranler le concept.
La détérioration plus importante que prévu des finances publiques en mars diminue la capacité à réduire les impôts avant un scrutin législatif où le parti conservateur est donné perdant.
Les indices PMI préliminaires pour avril montrent une reprise du secteur privé, grâce aux services qui bénéficient de la hausse du pouvoir d’achat des ménages, malgré la faiblesse persistante du secteur manufacturier.