La fin d’année sur les marchés est généralement marquée par un rallye sur les actions. Mais les catalyseurs semblent manquer. Cette saisonnalité se retrouve à d’autres moments de l’année.
Le regain de tension géopolitique a mis un coup d’arrêt aux émissions obligataires corporate euro, face au risque d’exécution et à des investisseurs plus sélectifs.
Les investisseurs ont de nouveau testé ce seuil après l’avoir dépassé en début de semaine. Outre la résilience de l’économie américaine, ses besoins de financement font décoller les taux.
Le regain de tension au Proche-Orient aura des conséquences sur l’économie israélienne, avec une augmentation des dépenses publiques et de la dette, et un risque de stagflation. La banque centrale se concentre sur la stabilité du système financier.
Le PIB américain a augmenté de 4,9% entre juillet et octobre en rythme annualisé, plus que prévu par les économistes, confirmant la résilience de l’économie malgré les taux élevés.
Les places boursières ont jusque-là bien résisté au regain de risque. L’histoire montre qu’après le choc initial, les actions se reprennent rapidement et affichent des gains après un an.
Alors que les déséquilibres économiques se sont aggravés, le président turc s’est résolu à une politique économique et monétaire plus orthodoxe. Les investisseurs restent prudents.