La banque centrale britannique devrait laisser ses taux inchangés jeudi pour la troisième fois consécutive, mais elle s’attachera à atténuer les anticipations de baisse rapide des taux en 2024.
Sur un an, les prix ont augmenté de 3,1% en novembre. L'indice sous-jacent progresse de 4%, comme en octobre. Des chiffres dont la banque centrale américaine devrait tenir compte lors de sa réunion du 13 décembre.
L’année 2023 restera celle des émetteurs à haut rendement malgré le ralentissement à venir. Mais les signatures les moins bien notées intègrent une forte dégradation de la conjoncture.
Les grandes valeurs de la technologie américaine ont régné en maître à Wall Street, mais elles évoluent dans une fourchette étroite depuis cet été, laissant la place à d’autres noms plus discrets.
Javier Milei sera investi ce dimanche et promet rapidement un vaste train de mesures. Le marché attend une forte dévaluation du peso. La dollarisation n’est pas pour tout de suite.
L’opérateur de télécoms a lancé mercredi une offre de rachat sur deux obligations 2024 et une émission de nouveaux titres à échéance 2029 de 650 millions d'euros.
Isabel Schnabel, comptant parmi les membres les plus «faucons» de la banque centrale, estime qu’il n’y a plus à relever les taux, compte tenu de la forte baisse de l’inflation.