Les actions technologiques américaines ont soutenu la performance du fonds souverain norvégien qui reste toutefois légèrement en deçà de son indice de référence.
Il s’agit du quatrième cas en quelques semaines de poursuites engagées envers des employeurs qui ont choisi d’externaliser ces engagements auprès de la filiale d’Apollo.
Les arguments de la banque centrale en faveur d’une entrée dans la classe d’actifs n’ont pas porté auprès du gouvernement norvégien qui vient de mettre son véto.