L’investissement pourrait continuer à ralentir, sans que cela ait forcément un effet dépréciateur, vu les problèmes structurels d’offre et la demande liée à une économie résiliente. Le marché et les prix ne devraient cependant pas trop augmenter cette année.
L’activité du secteur privé en Allemagne a légèrement progressé en février, selon les données préliminaires publiées vendredi par S&P Global et Hamburg Commercial Bank (HCOB), mais a encore reculé, et de façon plus prononcée que prévu, dans l’Hexagone.
Cette nouveauté permettra aux particuliers de se positionner sur les obligations souveraines, depuis longtemps difficiles d’accès en direct pour cette typologie d’investisseurs dans certains pays comme la France.
Le marché locatif n’a pas encore vraiment redémarré en janvier à Paris. Les tendances observées en 2024 laissent tout de même de la place à l’optimisme pour les grandes métropoles européennes.
Les annonces de nouvelles opérations n’ont cessé de se multiplier depuis novembre. Les banques élargissent l’utilisation de ces transferts de risques pour renforcer leurs ratios de capital.
La RBA a ramené son taux directeur de 4,35% à 4,10%, comme c’était attendu depuis ses déclarations de fin d’année. Mais elle le maintiendra en territoire restrictif, en raison des incertitudes sur le marché du travail domestique, et des tensions liées aux risques géopolitiques et à la nouvelle politique commerciale des Etats-Unis.
Les taxes douanières évoquées par le président Donald Trump restent compliquées à évaluer, probablement assez élevées, surtout si elles sont «égalisées» avec des barrières non douanières comme la TVA. Les investisseurs n’y croient pas tellement, notamment parce qu’elles seraient coûteuses pour les Etats-Unis, et continuent à acheter des taux et des actions.