La société d’investissement de l'homme d'affaires a annoncé, dimanche 7 avril, soutenir le projet stratégique de David Layani pour Atos. Le groupe d’informatique présentait, lundi 8 avril en fin de journée, un schéma de réduction de sa dette.
Le numéro un mondial des puces mémoires prévoit un rebond de son bénéfice pour le premier trimestre. Il annonce en outre vouloir investir 44 milliards de dollars dans une unité de production au Texas.
Les débris spatiaux issus des satellites envoyés en orbite au-dessus de la Terre représentent un nouvel enjeu. Une poignée de start-up s'en emparent, et une ébauche de législation émerge.
L’Europe peine à maintenir son rang dans la conquête spatiale face à la concurrence des géants technologiques américains et d’une poignée de milliardaires. La Nasa et l’Agence spatiale européenne (ESA) en viennent à collaborer avec des start-up ou avec le nouvel acteur incontournable, Elon Musk.
Starlink, Eutelsat-OneWeb, bientôt, Kuiper, et Iris² : ces différents réseaux de satellites se font concurrence pour fournir l’internet haut débit sur toute la planète. Mais les européens ont peu de moyens face aux nouveaux acteurs américains.
Les douze membres du conseil d'administration candidats à leur réélection ont été renouvelés, mercredi 3 avril. Mais les fonds activistes ont imposé plusieurs priorités au géant du divertissement dans sa stratégie.
L’Agence européenne de la cybersécurité alerte sur l’impact de l’intelligence artificielle, la multiplication des infox, mais aussi sur les difficultés à recruter dans le secteur.
Le groupe tricolore de services numériques essuie 3,44 milliards d’euros de pertes en 2023, et ne fournit plus d’objectifs chiffrés pour cette année. L'ouverture d'une procédure de conciliation avec ses prêteurs lui assure quatre mois pour restructurer son bilan. Avec le spectre d’une restructuration très dilutive pour les actionnaires.
La Commission européenne lance des procédures contre Apple, Alphabet et Meta. Elle les suspecte d’infractions présumées aux règles européennes de concurrence dans le cadre du nouveau règlement sur les marchés numériques (DMA). Elle compte surtout marquer le coup pour imposer ce texte inédit dans son arsenal législatif, seulement dix-huit jours après son entrée en vigueur.