En pleine expansion mondiale, Revolut organise son recentrage européen sur la France où elle estime avoir atteint une taille critique pour lancer des produits adaptés au marché local.
Dans son deuxième Observatoire des transitions numériques, le cabinet De Gaulle Fleurance dépeint deux mondes qui bâtissent des ponts pour se rejoindre, soutenus par la réglementation européenne.
Advanthink et Quandela travaillent ensemble depuis quelques mois sur un cas d’usage crucial, la détection de fraude, en complément des outils à base d’intelligence artificielle. Les premiers résultats sont encourageants.
Le World Payments Report 2026 de Capgemini dresse un tableau frappant de la puissance acquise par les «paytechs» auprès des commerçants, grâce à leur maîtrise technologique bien meilleure que celle des banques.
Le Lightning Stock Exchange, ou Lise, entre dans le club restreint des infrastructures de marché sur blockchain agréées dans le cadre du Régime Pilote, qui permet l’émission et l’échange de titres financiers tokenisés.
AP Monitoring apporte la capacité de détecter les comportements atypiques et d’identifier en temps réel les opérations suspectes. Un outil qui permet de stopper la fraude avant qu’elle ne se produise.
Victime de la carence d’un fournisseur critique, la néobanque française est contrainte à la liquidation, même si elle intéresse plusieurs repreneurs et pourrait ainsi poursuivre son activité. La question de la responsabilité des prestataires essentiels dans le cadre du «banking-as-a-service» est posée.
La fintech spécialisée dans le crédit conso instantané a signé cette facilité de paiement qui est adossée à un portefeuille de prêts octroyés en France et en Italie.
Dans le cadre du dialogue entre régulateurs et fintechs, le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau a annoncé quelques mesures vouées à fortifier les start-up de la finance. Et surtout, a apporté pour la première fois son soutien à des stablecoins privés en euro.
Pour sa deuxième édition, le rapport sur la feuille de route du G20 réalisé par la fintech montre une belle ouverture de l’accès aux systèmes de paiement mais une transparence encore faible sur les tarifs.