CapMan Buyout a réalisé le premier closing de son onzième fonds, CapMan Buyout XI, avec environ 160 millions d’euros d’engagements d’une vingtaine d’investisseurs. Le fonds a notamment reçu le soutien de Varma et Ilmarinen, ainsi que de Tesi. L’objectif de levée de fonds de CapMan est de 250 millions d’euros. CapMan a pour sa part investi 30 millions d’euros. CapMan Buyout XI va prendre des participations de contrôle dans des sociétés non cotées de taille moyenne en Finlande et en Suède, un segment composé de plus de 7.000 entreprises. L’équipe buyout de CapMan se compose de 11 professionnels de l’investissement basés à Helsinki et Stockholm.
Edmond de Rothschild Holding a repris la quasi-totalité de la banque Edmond de Rothschild (Suisse), au terme de l’offre publique d’acquisition qui s’est terminée jeudi. Quelque 4490 actions au porteur ont été présentées à l’offre, correspondant à 80,84% des 5554 actions au porteur se trouvant en mains du public sur lesquelles porte l’OPA, préciseEdmond de Rothschild (Suisse) dans un communiqué. A l’issue de l’opération et en tenant compte des actions déjà détenues par l’acquéreur, Edmond de Rothschild Holding possède 99,57% des droits de vote et 98,82% du capital-actions d’Edmond de Rothschild (Suisse), selon l’annonce provisoire du résultat intermédiaire de l’OPA. L’annonce définitive du résultat intermédiaire sera publiée jeudi prochain. Le délai supplémentaire de dix jours de Bourse permettant aux actionnaires minoritaires restants d’accepter l’offre débutera le 14 juin et s’achèvera le 27 juin. La Banque Edmond de Rothschild (Suisse) doit être décotée de la Bourse de Zurich vers la fin du troisième trimestre, comme l’avait annoncé il y a deux mois Ariane de Rothschild, directrice générale du groupe (2700 employés) et bru du fondateur de la banque, Edmond de Rothschild. L’établissement passe entièrement dans le gironde la famille Benjamin de Rothschild, qui la contrôlait déjà. L’objectif est de simplifier les structures du groupe genevois et de rendre la «banque plus agile afin de correspondre aux normes de l’industrie», dans un contexte d’évolution de la banque privée qui ne «peut plus se permettre d’attendre (passivement) le dépôt des clients». Edmond de Rothschild (Suisse) a dégagé un bénéfice brut d’exploitation de 120 millions de francs en 2018, en baisse de 6,5%, pour un résultat net de 222 millions, porté cependant par un élément exceptionnel dans l’immobilier. Les avoirs de la clientèle ont fondu de 7% à de 128 milliards.
First State Investments lance le First State China A Shares Fund, nouveau compartiment de son fonds UCITS domicilié à Dublin. Le nouveau véhicule est investi dans les valeurs cotées sur les bourses chinoises. Le First State China A Shares Fund est géré à Hong Kong par Quanqiang Xian, gérant de portefeuille, en collaboration avec l’ensemble de l’équipe de First State Stewart Asia. Sa gestion se fonde sur une approche «bottom-up» de sélection de valeurs, associée à une prise en compte intégrée des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). «La philosophie d’investissement du fonds met l’accent sur une exposition à long terme à des sociétés de qualité, en privilégiant celles qui peuvent s’appuyer sur des équipes de direction compétentes et des franchises solides et stables», détaille First State. «First State Investments possède une longue expérience en matière d’investissement à la fois en Chine continentale et dans la région de la Grande Chine», souligne un communiqué de presse. L’équipe de First State Stewart Asia gère des fonds dans l’ensemble de la région depuis plus de dix ans, dont 533 millions de dollars d’encours à travers sa stratégie dédiée aux actions A chinoises et 4,5 milliards dans ses stratégies axées sur la Grande Chine.
Aegon va renforcer sa présence en Chine continentale. Le gérant d’actifs néerlandais a signé un memorandum of understanding avec le district financier de Shanghai pour ouvrir un wholly foreign-owned enterprise (WFOE), a appris Citywire Asia. Le WFOE est un véhicule juridique permettant aux sociétés étrangères de distribuer leurs produits et services auprès de clients institutionnels et high-net-worth en Chine, sans besoin de partenaire local. Aegon est présent en Chine depuis 2008 au travers de la joint-venture Aegon Industrial Fund Management Company, qu’il a noué avec Industrial Securities.
Ces derniers mois, les positions vendeuses nettes sur Azimut ont pratiquement été divisées par deux, rapporte Milano Finanza. En août 2018, le titre était en tête des sociétés les plus ciblées à Milan avec des positions vendeuses à hauteur de 9,45 %. En juin, la somme des paris à la baisse est de 4,95 %. De nombreux hedge funds ont disparu et les historiques ont réduit leurs positions. Engadine Partners est passé de 3,82 % en janvier à 1,61 % actuellement. Marshall Wace est descendu de 2,62 % il y a un an à 0,51 %. Seul BlackRock a gardé sa position inchangée à 2,32 %, contre 2,54 % en mars dernier. Le groupe américain est aussi l’un des principaux investisseurs institutionnels de la société de gestion avec 5,631 % du capital.
Kingstone Investment Management et Universal Investment ont annoncé vendredi 7 juin le lancement d’un fonds immobilier commun. BaptiséKingstone Growth Regions South Germany le fonds investira dans le sud et l’ouest de l’Allemagne en se concentrant dans les régions en forte croissance. Il sera lancé sur la plateforme d’Universal Investment. Le fonds dispose d’un volume cible de 300 millions d’euros avec un ratio de dette maximum de 50 %. Il cible desactifs d’une valeur comprise entre 10 et 50 millions d’euros. Il s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels allemands avec un ticket d’entrée fixé à 3 millions d’euros.
Jouer la guerre commerciale signifie habituellement parier contre les sociétés susceptibles d’en souffrir comme celles du secteur technologique ou ayant une activité en Chine. Mais ce n’est pas le cas pour un nouvel ETF de M-CAM International qui essaie d’identifier les gagnants avec une approche qui pourrait surprendre les investisseurs, observe Bloomberg. L’Innovation Alpha Trade War ETF, lancé mercredi sous le nom TWAR, prévoit d’acquérir des sociétés qui ont des contrats avec le gouvernement, estimant que le soutien de l’Etat pourrait doper ces titres si les tensions s’accroissent. Seules les sociétés ayant une forte propriété intellectuelle sont éligibles au fonds. L’indice de l’ETF inclut International Business Machines et Cisco Systems et des multinationales de pays comme l’Allemagne, le Brésil, la Chine et le Mexique. La stratégie évite les petites capitalisations.
Aberdeen Standard Investments a créé une joint-venture avec Sumitomo Mitsui Trust Bank pour investir le marché immobilier résidentiel japonais, et potentiellement d’autres marchés matures de l’Asie-Pacifique. L'équipe de gestion va adopter une stratégie d’investissement «value-added», et visera principalement des complexes d’appartements familiaux, étudiants, seniors...
Artemis va transférer la gestion de son fonds Global Energy à Guinness Asset Management le 31 juillet, rapporte Investment Week. Le fonds de 37,1 millions de livres sera géré par Tim Guinness, Jonathan Waghorn et Will Riley, qui pilotent déjà le fonds Guinness Global Energy de 233,4 millions de dollars. Les deux fonds seront gérés de la même manière et le fonds d’Artemis sera renommé TB Guinness Global Energy. Artemis Global Energy est actuellement co-géré par Richard Hulf et John Dodd. Ce dernier restera consultant du fonds. Artemis externalise la gestion du fonds pour se concentrer sur d’autres classes d’actifs où la société pense avoir une valeur ajoutée.
L'indice Asset Manager Composite de SS&C montre un rebond des encours sous gestion de 18 gestionnaires américains cotés au premier trimestre 2019 mais leurs marges opérationnelles ont atteint leur point le plus bas depuis 2010.
La société de gestion nippone Nikko Asset Management a annoncé jeudi 6 juin le lancement d’un nouveau fonds dédiéaux obligations TLAC (Total Loss-Absorbing Capacity). Le fonds estgéré par l'équipe londonienne «Global Fixed Income» qui gère plus de 10 milliards d’euros à l’heure actuelle. Le fonds a déjà enregistré une collectede 144 millions d’euros auprès d’institutionnels japonais.
Les frais moyens pour un fonds actions venu en Suède s’élevaient à 1,58 % en 2018, contre 1,66 % l’année précédente et 1,83 % en 2016. Mais ces chiffres sont des «prix de catalogue» et les prix réels sont probablement considérablement inférieurs, estime l’Association suédoise des fonds Fondbolagens Förening, dans un article de Realtid.se. Cela s’explique en partie par le fait que les entreprises et les institutions disposant d’encours importants négocient des frais moins élevés. Cela s’applique également aux fonds de pension professionnels. Fredrik Nordström, le directeur général de l’association, s’attend à ce que la baisse des tarifs se poursuive.
T. Rowe Price a nommé Marcus Gibbon et Stephen McCall au sein de son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires, rapporte Investment Week. En tant que nouveau responsable britannique des ventes discrétionnaires de T. Rowe Price, Marcus Gibbon sera responsable de renforcer les relations avec les sélectionneurs de fonds et intermédiaires financiers. Avant cela, il a passé plus de dix ans à un poste similaire au sein d’Aberdeen Standard Investments (ASI). Stephen McCall rejoint T. Rowe Price en tant que gérant des relations couvrant l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le Nord Est. Il sera rattaché au responsable britannique des ventes régionales Matt Jenkins. Avant cela, il a occupé des postes chez J.P. Morgan, F&C et Ignis Asset Management.
BlackRock a recruté Carole Crozat pour diriger sa recherche thématique dans son équipe d’investissement durable. C’est ce qu’a annoncé le groupe aux salariés dans une note lue par Reuters. Carole Crozat était dernièrement responsable de la recherche durable au sein d’Exane. Elle va contribuer à la conception d’une plate-forme de recherche et aidera à créer de nouveaux produits, ainsi qu’à intégrer l’investissement durable dans toute la société. Carole Crozat sera basée à Paris et rattachée par Andre Bertolotti.
Le programme de co-investissement entre UniCredit, Pimco, GWM et Aurora Recovery Capital est entré dans sa phase opérationnelle le 6 juin. Cela fait suite au lancement du projet Sandokan en 2016 portant sur 1,3 milliard d’euros de créances problématiques. Cette fois, le projet porte sur 2 milliards d’euros de créances immobilières.
La société de gestion de Neil Woodford a encore perdu des investisseurs jeudi, rapporte le Financial Times. Openword, le réseau de conseil qui était le dernier gros clients du gérant, a mis un terme à son mandat de 330 millions de livres. Les investisseurs particuliers ont demandé le remboursement de plus de 30 millions de livres de son fonds Income Focus, selon une analyse du FT des données de Morningstar. La décote du cours de l’action de son trust Patient Capital de 820 millions de livres s’est élargie à plus de 25, reflétant les ventes massives touchant le fonds fermé coté. Abu Dhabi Investment Authority, un autre client de long terme, a retiré son argent ces dernières semaines. Neil Woodford lutte pour sauver sa carrière, après que son plus gros client, St James’s Place, a récupéré ses 3,5 milliards de livres mercredi. Woodford Investment Mangaement avait terminé la semaine dernière avec 8,6 milliards de livres d’actifs. Jeudi, ils étaient à 5 milliards. Sur ce total, 3,7 milliards sont bloqués dans l’Equity Income qui a été gelé lundi.
Amundi Immobilier a annoncé ce jeudi 6 juin qu’elle allait acquérir une partie des actifs développés par Novaxia dans le cadre de la transformation de l’Hôtel-Dieu de Paris.Le 16 mai dernier, Novaxia a remportéle concours lancé en 2017 par l’AP-HP pour transformer un tiers de la surface occupée par le célèbre hôpital parisien situé sur le parvis de Notre Dame. «Il s’agit de repenser l’aménagement et l’occupation d’une partie du plus ancien Hôpital de Paris, symbole de charité et d’hospitalité, fondé en 650 et dont la construction s’est finalisée à la fin du 19e siècle», rappelle Amundi dans un communiqué, précisant que la sélection s’est faite sur des critères architecturaux, environnementaux, d’innovation et de responsabilité sociale, mais aussi sur la solidité juridique et financière du candidat. Au total, 20 000 m², soit un tiers de la surface totale du bâtiment, vont être cédés d’ici 3 ans à Amundi Immobilier sous la forme d’un bail à construction de longue durée de 80 ans et Novaxia sera chargé de la mise en œuvre du projet de transformation urbaine. Le projet présenté comporte 3 pôles distincts : - Un pôle santé, sur la moitié de la surface, soit 10 000 m². Il accueillera un incubateur de biotechnologies – Biolabs - et d’intelligence artificielle et permettra à une cinquantaine d’entreprises innovantes dans le domaine des biotechnologies et de l’intelligence artificielle de se développer à proximité immédiate des équipes médicales de l’AP-HP. - Un pôle solidaire comprenant une résidence sociale étudiante, une maison du handicap et une crèche associative - Un pôle d’attractivité commerciale, avec une offre variée de commerces et de restauration, comprenant notamment un restaurant gastronomique. Les travaux devraient démarrer en 2022 pour une livraison fin 2025.
Amundi a confirmé jeudi ses ambitions stratégiques dans le cadre du plan à moyen terme 2022 de Crédit Agricole, sa maison-mère. Amundi affiche ainsi un objectif de croissance annuelle du résultat net ajusté de 5% en moyenne entre 2018 et 2022 par rapport au résultat net part du groupe ajusté 2018 de 946 millions d’euros, qui n’inclut pas l’amortissement des contrats de distribution ni, en 2018, les coûts d’intégration, et un coefficient d’exploitation inférieur ou égal à 53%. Dans le cadre de ce plan, Amundi confirme ses objectifs de rentabilité à horizon 2020, avec un résultat net comptable supérieur ou égal à 1 milliard d’euros, et un résultat net ajusté supérieur à 1,05 milliard d’euros. Le taux de distribution du dividende demeurera à 65%.
Gregorio Saichin rejoint le family office irlandais Even Keel Family Office, annonce le CEO, Bruno Doutrelepont, sur Linked-In. L’intéressé était responsable mondial de la dette émergente au sein d’Allianz Global Investors jusqu’en 2018. Avant cela, il était à la tête des fonds obligataires marchés émergents et haut rendement au sein de Pionner Investments (qui a été racheté par Amundi). «Greg nous rejoint pour travailler sur des projets spéciaux. L’un de ces projets se concentrera sur l’ESG et l’impact investing», précise Bruno Doutrelepont. Even Keel Family Office est un family office créé par trois familles européennes basées en Irlande.
La société d’investissementAdvent International, spécialiséedans le rachat d’entreprises, a annoncé ce 6 juinavoir collecté 17,5 milliards de dollars ou un peu plus de 15milliards d’eurospour son dernier fonds, dépassant ainsi son objectif qui était de 16 milliards. Le groupe américain a mis à peine plus de six mois pour rassembler cette somme pour son neuvième fonds, baptisé GPE IX. Il avait levé 13 milliards de dollars pour son précédent véhicule d’investissement en 2016. Cet afflux de capitaux témoigne du peu d’inquiétude des investisseurs quant à une surchauffe du secteur dans un contexte de recherche de rendements supérieurs à ceux des marchés actions. En avril dernier, Blackstone avait déjà levé plus de 22 milliards de dollars pour son dernier fonds. Dans un communiqué, Advent indique vouloir se concentrer sur les services commerciaux et financiers, la santé, l’industrie, la distribution et la consommation, ainsi que sur les technologies, les médias et les télécoms. Le fonds dit disposer d’une «expérience et d’un savoir» importants dans ces secteurs.
Le groupe suisse UBSva offrirà la clientèle de Sumitomo ses propres produits et services. Pour ce faire, UBS va créer une coentreprise avec la holding financière japonaise Sumitomo. «Nous allons signer un partenariat avec le japonais Bank Sumitomo Mitsui Trust dans la gestion de fortune», a déclaré le directeur général Sergio Ermotti dans une interview parue ce jeudi 6 juindans leHandelsblatt. L’information a été confirmée par UBS. Selon le quotidien allemand, UBS offrira à la clientèle de Sumitomo ses propres produits et services. Le projet doit encore être approuvé par les autorités, et son lancement devrait intervenir vers la fin 2019. Le numéro un bancaire helvétique détiendra une majorité de la coentreprise. Sumitomo est le plus important gestionnaire de fortune au pays du Soleil-Levant, avec une masse sous gestion d’environ 285.000 milliards de yens, soit environ 2.600de milliards de francs.
Helene Williamson, responsable du pôle «dette des marchés émergents» chez First State, va quitter la société pour explorer de nouvelles opportunités, rapporteCitywire Selectorjeudi 6 juin. L’intéressée travaillait chez First State depuis 2011. La société de gestion a affirmé au media britannique qu’un plan était en place pour assurer une transition en douceurau sein de l'équipe EMD. La passation de pouvoir s’effectuera sous la supervision deJamie Grant, responsable des marchés émergents et de l’Asie. Ce dernier continuera à être impliqué activement dans le processus d’investissement de l’ensemble des portefeuilles. Les responsabilités de gestion d’Helene Williamson seront partagées au sein de son équipe.
AllianzGlobal Investors s’est associé l’associationThe Sea Cleaners pour lutter contre la pollution des océans par le plastique, selon un communiqué du jeudi 6 juin. La signature dupartenariat porte sur une périodede cinq ans. «Le soutien d’AllianzGI à The Sea Cleaners s’inscrit en cohérence avec l’engagement de l’entreprise en faveur de l’investissement durable. Ce partenariat créera également de nouvelles opportunités de participation pour les collaborateurs et clients d’AllianzGI, qui sont déjà nombreux à lutter activement contre la pollution liée aux déchets plastiques», explique la société de gestion. Le partenariatcontribuera au financement de la construction du « Manta », le nouveau navire géant de collecte des déchets de The Sea Cleaners. Le Manta mesurera 70 mètres de long, 49 mètres de large et 61 mètres de haut. Sa mise à l’eau devrait intervenir en 2022. Il utilisera une technologie innovante pour collecter les macro-déchets plastiques dans des zones à forte densité démographique, comme les côtes et les estuaires, avant qu’ils ne se dispersent en se désagrégeant, évitant ainsi d’endommager de manière irréversible la biodiversité. Outre son rôle dans le ramassage des déchets de plastique, le navire alimenté par des éoliennes, des panneaux solaires et des plateformes automatisées permettra de mener des recherches scientifiques de pointe, The Sea Cleaners fournissant des données open source. Une unité de récupération d’énergie convertira également le plastique non recyclable pour faire fonctionner le navire et l’usine installée à bord. Sur terre, The Sea Cleaners sensibilisera les jeunes générations aux dommages causés par la pollution plastique grâce à des animations dans les écoles et sur des salons. Dans le cadre de ce nouveau partenariat, les collaborateurs d’AllianzGI auront l’occasion de participer à des événements avec l'équipe de l’association responsable de la réduction de la pollution plastique. De plus, certains dirigeants de The Sea Cleaners prendront part à divers événements liés au développement durable organisés par AllianzGI. «Chaque année, 9 millions de tonnes de plastique sont déversées dans l’océan, soit environ 300 kilos par seconde. En tant qu’investisseurs de long terme très attachés à l’investissement durable, nous voulons participer activement à la lutte contre le fléau de la pollution plastique. ce chantier commun fournira à nos collaborateurs et clients de nouvelles manières de s’impliquer dans un domaine qui, nous le savons, leur tient beaucoup à cœur», insisteThorsten Heymann, responsable de la stratégie chez AllianzGI. Dans le cadre de l’action visant à réduire l’utilisation du plastique dans l’ensemble de ses activités mondiales, AllianzGI mène des campagnes internes pour diminuer l’utilisation de plastiques à usage unique, notamment en adoptant les « Plastic Free Tuesdays » dans son bureau de Londres. Des collaborateurs ont également participé à des séances de nettoyage de plages à Baker Beach à San Francisco, Lamma Island à Hong Kong et au « Coastal Cleanup » à Taïwan. Le bureau d’AllianzGI à Hong Kong a récemment reçu la « Hong Kong Green Organisation Certification » en reconnaissance de sa participation active à l’adoption de diverses pratiques environnementales, notamment la réduction de l’utilisation des plastiques et la promotion d’un espace de travail écologique. En France, AllianzGI est partenaire de la Fondation Tara Ocean, qui organise depuis 15 ans, avec sa goélette scientifique, des missions pour mieux comprendre l’impact de l’homme, et notamment des micro-plastiques, sur les océans. Sa nouvelle expédition, débutée en mai, est consacrée à l’identification de l’origine des matières plastiques retrouvées en mer, afin de mieux connaitre les sources de pollution et permettre de concentrer les efforts pour stopper leurs flux. Pour mémoire, AllianzGI a récemment nommé il y a quelques semaines Beatrix Anton-Groenemeyer au poste de directrice du développement durable. Cette dernière estdirectement rattachée au directeur général, Andreas Utermann. De plus, AllianzGI s’est engagée à intégrer les facteurs ESG dans toutes ses stratégies d’investissement et l’ESG s’applique déjà à 118 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Par ailleurs, en plus des 22 milliards d’euros d’encours clients dans le cadre des stratégies ISR dédiées, AllianzGI gère environ 6 milliards d’euros d’investissements à impact.
DWS, la filiale de gestion de Deutsche Bank, veut prendre un nouveau départ en participant à la restructuration attendue du marché européen après une année 2018 peu enthousiasmante et un cours de Bourse qui, à 31 euros mercredi, reste en dessous de son cours d’introduction (32,55 euros) en mars 2018. DWS «jouera un rôle actif et saisira les opportunités de croissance externe si elles se présentent», a notamment déclaré Asoka Wöhrmann, le président du directoire de DWS à l’occasion de la première assemblée générale de la société, le 5 juin à Francfort, rapporte l’agence Reuters. Christian Sewing, le patron de Deutsche Bank, veut hisser DWS dans le club des dix plus grands gestionnaires de fonds de la planète. Un objectif difficile à atteindre sans une contribution extérieure puisque DWS doit, dans cette perspective, doubler ses actifs sous gestion à environ 1.400 milliards d’euros.D’où les différentes combinaisons envisagées ces derniers mois mais dont aucune ne semble vouloir aboutir dans l’immédiat. Les discussions avec UBS notamment ne semblent pas beaucoup avancer, selon des initiés qui remarquent que les deux parties butent sur la question de savoir qui va contrôler la nouvelle entité. En attendant, Asoka Wöhrmann va enregistrer à moyen terme une progression moyenne de la collecte nette comprise entre 3% et 5% tout en diminuant par ailleurs les coûts.