L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé ce 25 juillet le lancement d’un fonds de fonds thématiques, dénommé «UBAM - Multifunds Secular Trends». La stratégie, long-only, est exposée à quatre grandes tendances : le changement climatique, la démographie, les modes de consommation et l’innovation disruptive. Elle intégrera également des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le véhicule est géré par l’équipe Multi-Management & Fund Research de l’UBP, dirigée par Didier Chan-Voc-Chun. Le portefeuille comptera entre 10 et 20 fonds thématiques actions UCITS externes. Pour sélectionner les meilleurs gérants, M. Chan-Voc-Chun a précisé compter sur des «critères stricts, comme la transparence, la consistance et une gestion rigoureuse de la capacité des actifs ainsi qu’une structure pérenne et l’alignement avec les intérêts des investisseurs».
La société de gestion immobilière Savills Investment Management a recrutéPierre Escande en tant que responsable des investissements France et Belux. Il sera directement rattaché à Laurent Vouin, directeur France et Belux. Pierre Escande sera notamment en charge du sourcing et de l’exécution des investissements. Les transactions réalisées en France et Beluxpar Savills IM au cours des 18 derniers mois représentent un montant d’environ 500 millions d’euros, dont 450 millions d’euros d’acquisitions. Le total des actifs gérés par la société dans cette région s’élève désormais à plus de 900 millions d’euros. Parmi les récentes opérations de Savills IM en France et au Belux figurent entre autres l’acquisition de deux centres de marques à Troyes (10) et Roubaix (59) pour un prix proche de 300 millions d’euros, ainsi que l’acquisition d’une plateforme logistique à Belleville-Sur-Saône près de Lyon (69) pour le compte de son fonds paneuropéen European Logistics Fund 2 (ELF 2). La semaine dernière, Savills IM a également acquis un immeuble de bureaux au cœur de Bruxelles pour le compte de son principal fonds européen European Commercial (ECF). Avant de rejoindre Savills IM, PierreEscande était executive director au sein du bureau parisien d’AEW, et était plus précisément responsable du développement et de la gestion de fonds pour le compte de grands clients institutionnels. Auparavant, il a débuté sa carrière en tant qu’analyste chez CBRE Capital Markets à Paris, avant de rejoindre CBRE Global Investors à Londres, puis Invesco en tant qu’associate director.
La BCE a modifié jeudi ses indications prospectives pour signaler une possible baisse des taux d'intérêt dans les prochains mois, mais a laissé ses taux directeurs inchangés pour le moment.
Le groupe bancaire espagnol Banca March, qui avait renoncé à vendre sa plateforme de fonds de placement Inversis fin février, étudie toujours l’avenir de cette dernière avec le consultant Boston Consulting Group. Suite à la non-cession d’Inversis, Banca March avait déclaré qu’elle renforcerait les activités d’Inversis par le biais d’alliances avec des partenaires stratégiques et industriels. Et selon lequotidien espagnol El Confidencial, le groupe financier espagnol serait en pourparlers avec le géant informatique américain IBM et d’autres acteurs du secteur de la technologieafin de renforcer les capacités technologiques d’Inversis, notamment pour la fourniture de services ainsi que pour les fonctions de dépositaire et de conservateur d’actifs. Différentes options seraient envisagées dont une entrée au capital minoritaired’IBM dans Inversis via un partenariat stratégique de long terme. Un processus de vente d’Inversis avait été ouvert avec Bank of America l'été dernier puis refermé fin février, les offres parvenues à Banca March n’ayantpas été jugées suffisantes.
La boutique de gestion espagnole GVC Gaesco Gestión s’est vu confier un mandat par le gestionnaire japonais Capital Asset Management pour la gestion de son nouveau fonds investi en actions internationales. Ce fonds, baptisé World Tourism Equity, réplique le fonds GVC Gaesco 300 Places Worldwide, lancé en février 2014 et qui investit dans les compagnies du secteur du tourisme fournissant des services dans les 300 lieux les plus visités au monde. Le gestionnaire prévoit le lancement du fonds World Tourism Equity au Luxembourg dans les prochaines semaines pour assurer sa distribution internationale. Jaume Puig, directeur général et CIO de GVC Gaesco, gère le fonds GVC Gaesco 300 Places Worldwide et assurera celle de World Tourism Equity. «Dans un monde où habituellement les mandats sont confiés à des gestionnaires internationaux, notre société de gestiona justement achevé le contraire avec le mandat d’un gestionnaire japonais», a déclaré Jaume Puig. Santiago Vázquez, responsable des ventes institutionnelles internationales de GVC Gaesco, a indiqué que ce mandat était une ouverture sur l’un des plus gros marchés d’Asie et que ce type de relations offrait de multiples options de croissance.
Franklin Templeton a recruté Alan Bartlett en tant que directeur mondial des investissementsactions, rapporte Citywire Selector. Cette arrivée compensera le départ à la retraite de Norm Boersma à la fin de l’année, l’actuel CIO. Alan Bartlett,qui rejoindra le groupe au 1er octobre, travaillera étroitement avec Sandy Nairn, présidente du pôle actions depuis mai 2018. Le nouveau CIO actionsa récemment fondé la boutiqueGoodhart Partners et travaillait auparavant chezWestLB Mellon Asset. La société de gestion américaine a également recruté Peter Sartori en tant que gérant et responsable de l'équipe d’investissement actions asiatiques. Il occupait le même poste au sein de Nikko AM et a plus de 29 ans d’expériences dans l’investissement. Il sera basé à Singapour et reportera directement àAlan Bartlett. La firme basée en Californie accueillera également Kyle Denning en tant qu’analyste le 12 août prochain. Il travaillera aux côtés du gérant Harlan Hodes. Par ailleurs, le média britannique indique qu’Heather Arnold, responsable de la supervision de plusieurs fonds actions, prendra sa retraite dans un futur proche.
C’est l’heure du grand chambardement chez Franklin Templeton.La société de gestion américaine a réorganisé plusieurs équipes de gestion et créé le rôle de directeur quantitatif et fintech au sein de son pôlefixed income, a révélé mercredi 24 juillet Citywire Selector. Sonal Desai, actuellement directrice des investissementfixed income, a modifié les priorités du pôle et le processus d’investissement pour intégrer d’avantage d'éléments quantitatifs dans les différentes équipes. L’approche, qui consistait jusqu’ici à avoir des gérants principaux et des gérants supports, a été remplacée par une «philosophied'équipe», explique le média britannique. Roger Bayston, endossera le nouveau rôle de directeur des stratégies quantitativeset fintech au sein du pôle dès le 1er août. Il reportera directement à Sonal Desai et abandonnera sesfonctions de gestion actuelles à partir du 15 octobre. David Yuen va quant à lui diriger les équipes d’investissement quantitatif et multi-secteurs. Il travaillera aux côtés de Tony Pecore, qui dirigera les spécialistes de la data science.Rick Klein, qui reportera à David Yuen, est lui nommé à la tête de l'équipe stratégies multi-secteurs.Ces changements seront tous effectifs à partir du 15 octobre. Par ailleurs, MichaelMaterasso etBetsy Hofman, deux gérants vétérans de la société, prendront leur retraite respectivement en décembre et en octobre.
Après le burn-out, épuisement physique et mental lié au travail, le bore-out, épuisement professionnel par l’ennui, voici le brown-out, lassitude engendrée par le manque de perspectives, de sens et de compréhension du travail effectué. C’est une démission mentale ; les individus en brown-out vaquent à leurs occupations professionnelles sans y porter le moindre intérêt ni se préoccuper de la qualité de ce qu’ils accomplissent. Si les termes anglo-saxons sont d’apparition récente et ont vocation à classifier les problèmes, les symptômes qu’ils décrivent n’ont rien de nouveau. Déprime, m’enfoutisme, indifférence existent depuis que le salariat existe.
« L’Agefi Hebdo » a réuni cinq experts pour débattre des taux négatifs. Tous sont convaincus d’une nouvelle baisse orchestrée par la BCE, mais jusqu’où ?
Patricia Barbizet, administratrice d’Axa, administratrice référente de Pernod Ricard et de Total, et présidente du Haut Comité pour le gouvernement d’entreprise
Les plus de 40 ans disposent d’un niveau de vie moyen supérieur à l’ensemble de la population. Et alors, me direz-vous, quoi de neuf ? L’équité entre les générations est respectée puisqu’il faut avoir été jeune pour être senior (même si certains seniors prétendent être toujours jeunes !). Sauf que le Conseil d’orientation des retraites explique que dans les années 1970, c’était l’inverse : les plus de 65 ans, qu’à l’époque on appelait « les vieux », avaient le niveau de vie le plus faible. Le COR en conclut que les générations nées vers 1945 sont favorisées car « elles ont été successivement jeunes à une époque favorable aux jeunes puis senior à une époque favorable aux seniors ». Conclusion, les générations ne naissent pas égales entre elles.
C’est le taux de revalorisation moyen des fonds euros des contrats individuels d’assurance-vie en 2018, indique l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution). C’est exactement le même taux qu’en 2017 et en deçà de celui de 2016 qui s’était établi à 1,93 %. L’évolution du taux de revalorisation l’an dernier n’a donc pas suivi la baisse de rendement de l’actif (-24 points de base) bien que les assureurs continuent à doter la provision pour participation aux bénéfices, fait remarquer l’ACPR.
S&P Global Ratings a passé en revue l’exposition des collectivités locales au marché immobilier dans 14 pays. On ne sait jamais, en cas de retournement un peu brutal. Tout va bien, nous dit l’agence. Avec une exposition moyenne (taxes sur les transaction et ventes d’actifs) de 4,4 % du total de leurs recettes, pas de souci. A deux exceptions près. Les provinces chinoises et les départements… français courent un risque substantiel de contraction de leurs revenus : un ratio de 30,3 % pour les premières et de 16,7 % pour les seconds. Au moins, on sait où se trouvent les « politiques » qui ont intérêt à alimenter une bulle immobilière.
Ce n’est pas le moindre des paradoxes de voir les investisseurs allemands se ruer à l’émission du 50 ans - 2,8 % de l’Etat italien le 10 juillet dernier. La quasi-totalité de l’émission a été raflée par les non-résidents en quête de rendement et les acheteurs allemands représentaient 35 % d’entre eux. Que l’on songe aux critiques allemandes il y a peu sur le niveau d’endettement de l’Etat italien, le plus gros des « périphériques », relégué dans le club des PIGS au moment de la crise grecque. Après avoir dit pis que pendre de l’Italie, l’épargnant allemand laminé par les taux négatifs chez lui, est bienheureux aujourd’hui de trouver du rendement dans la péninsule.
« Recherche rendement désespérément » est devenu la devise des investisseurs. Cette recherche est « plus problématique que jamais », selon les économistes de La Banque Postale AM. Ils en veulent pour preuve que les flux acheteurs de crédit high yield (HY) sont au plus haut. Comme proxy de ces flux acheteurs, ils suivent les encours des principaux ETF (exchange traded funds) HY et investment grade (IG) Ishares. Ces chiffres sont « imparfaits », ne capturant qu’un seul canal pour les investisseurs d’être exposés à une classe d’actifs. « Toutefois, ils sont disponibles immédiatement en données journalières et ils donnent en général un signal très fiable sur les flux. » Depuis le début de l’année, constatent-ils, les encours sous gestion ont progressé de 61 % pour l’IG et de 73 % pour le HY. Un bond est constaté à compter du 19 juin et le discours de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) à Sintra, a constitué « un point d’inflexion : 16 % et 26 % d’encours supplémentaire sur le mois qui a suivi ». Plus globalement, le quart de l’univers du crédit IG délivre un rendement négatif. Pour « les volumes émis en ‘high yield’, quelque 5 % cotent avec des taux négatifs et un quart du marché offre un taux inférieur à 1 % ». Pour l’instant, les entreprises ne viennent pas en grand nombre sur le marché, et n’augmentent pas « leur levier au-delà du raisonnable ». Le phénomène ne se cantonne pas à l’Europe. Les économistes de Lazard Frères Gestion soulignent que, fin juin, l’encours des obligations à rendement négatif totalisait 13.000 milliards de dollars, « une réalité étonnante car l’inflation n’est négative nulle part », précisent-ils.
POSSIBILITÉ Ce ne serait pas le moindre des paradoxes de voir les Etats-Unis manipuler le taux de change du dollar. Régulièrement, le Trésor américain publie un rapport sur la manipulation des taux de change dans le monde, décrétant quel pays peut être désigné comme manipulateur ou non. Les analystes commencent à étudier le sujet de près. Certes, la politique de change est du ressort du Trésor. Il consulte la Réserve fédérale et doit recourir à la Fed de New York pour l’exécution sur les marchés d’interventions sur les changes. Les économistes d’ABN Amro jugent improbable une intervention unilatérale des autorités américaines pour déprécier leur devise. Ce scénario nécessiterait une puissance de feu hors du commun tant la taille du marché du dollar est imposante. De plus, les interventions unilatérales sont inefficaces sur le court terme et seules les interventions coordonnées entre plusieurs banques centrales parviennent à avoir un impact. Il est donc peu probable de voir les Etats-Unis intervenir sur leur devise. Reste que les volte-face de l’administration et les sorties de Donald Trump en font « quelque chose que nous ne pouvons totalement écarter ».
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a confirmé son retour à une collecte nette positive pour le deuxième trimestre consécutif, avec 4,2 milliards d’euros de flux entre avril et juin. Hors produits de trésorerie, la collecte nette tombe cependant à 0,6 milliard. Ces flux se sont portés sur des produits peu rémunérateurs, puisque les fonds actifs (hors cash) ont enregistré des sorties nettes de 5,2 milliards sur le trimestre, tandis que la gestion passive a attiré 3,5 milliards. DWS s’est dit en bonne voie pour atteindre son objectif de 150 millions d’euros de synergies cette année, et d’un coefficient d’exploitation de 70% sur la base de revenus stables.
L’European Fund and Asset Management Association (EFAMA) a publié ce 24 juillet ses statistiques de collecte sur les fonds UCITS et AIF pour le mois de mai. Les fonds UCITS ont attiré 12 milliard d’euros, bien moins que les 43 milliards d’avril. La collecte nette s'élève à seulement 1 milliard, contre 27 milliards le mois précédent. Au global, les fonds UCITS et AIF ont vu leurs encours sous gestion baisser de 1,8%, à 16.263 milliards d’euros. Les fonds actions UCITS ont subi une décollecte nette de 21,9 milliards d’euros. Il s’agit du quatrième mois négatif d’affilée. Cette désaffection a notamment profité aux fonds obligataires UCITS (+23,3 milliards). Bernard Delbecque, le directeur senior pour la recherche économique de l’EFAMA, impute ce basculement aux inquiétudes des investisseurs vis-à-vis des tensions commerciales sino-américaines. Sur le segment des fonds AIF, les variations sont modestes sur l’ensemble des typologies de véhicules, à l’exception de la catégorie «autres», qui récolte 8,8 milliards d’euros nets. Au total, les AIF ont enregistré une collecte nette de 11,4 milliards d’euros sur le mois.
Nordea a fermé son fonds Nordea 2-Emerging Markets Akjer Etisk, a appris Citywire Selector. Une note adressée aux porteurs de parts indique que le fonds a subi d’importants retraits ces derniers mois, et qu’il n’avait plus que 8 millions d’euros d’encoursfin juin. Le fonds, domicilié au Luxembourg, et lancé en septembre 2016, était géré par Juliana Hansved et Emily Leveille.
Kempen Capital Management a nommé Andre Keijsers à la tête de son bureau de Londres, rapporte ce 24 juillet Investment Europe. L’intéressé débutera en août 2019. Il se concentrera sur la croissance des stratégies de gestion active et au rôle grandissant de Kempen «en tant que gérant fiduciaire de premier plan au Royaume-Uni». Avant de rejoindre Kempen,Andre Keijsers travaillait pour le multi-family office Vedra Partners. Auparavant, il a travaillé en tant que directeur chez Kings Rock Global Investment Partners et au sein de Gottex Fund Management. La société de gestion néerlandaise a également annoncé le recrutement de Vicky Casebourne en tant que directrice commerciale dédiée à la gestion fiduciaire et celui de Kathy Lewis en tant que directrice de la gestion fiduciaire. Vicky Casebourne arrive en provenance deCharles Stanley où elle travaillait depuis février 2013. De son côté,Kathy Lewis travaillait depuis 2016 chez Legal & General Investment Management.
La Deutsche Bank, plombée par sa banque d’affaires, a présenté des résultats trimestriels en chute libre ce 24 juillet. La perte de 3,1 milliards d’euros est principalement due au processus de restructuration dans lequel la banque est engagée. Si l’on exclut les coûts de restructuration, le résultat net s'élève à 231 millions d’euros (-39% par rapport au T2-2018). Au milieu des difficultés, la gestion d’actifs tient bon avec une progression de 5,7% du revenu à 593 millions d’euros. La progression profite notamment de la hausse des frais de performance, qui passent de 29 millions à 66 millions d’euros entre le T2 2018 et 2019. Les encours sont gestion s'élèvent désormais à 721 milliards d’euros (+2,1%), tirés par une collecte nette positive de 4 milliards d’euros, principalement dans les véhicules passifs et alternatifs. La gestion de fortune, sur laquelle parie également la nouvelle équipe de management, a vu son chiffre d’affaires progresser de 4% (en année glissante, en excluant Sal. Oppenheim), notamment grâce au dynamisme des marchés émergents. Solide trimestre pour DWS DWS a présenté une hausse de 21% de son résultat avant impôt au T2, à 185 millions d’euros. Pour la première moitié de l’année, le résultat corrigé avant impôts s’élève à 338 millions d’euros. Après impôts, le résultat net est de 112 millions d’euros pour le T2, contre 102 millions au T1. Le chiffre d’affaires a progressé de 14%, à 608 millions d’euros au T2 (534 millions au T1). Les frais de gestion et les autres revenus récurrents se sont améliorés, grâce à une meilleure collecte et un effet marché. Le chiffre d’affaires semestriel est de 1,142 milliards d’euros. Les encours sous gestion s’élèvent à 719 milliards d’euros contre 704 milliards trois mois plus tôt, et 662 milliards au début de l’année. L’effet marché et la collecte nette ont participé à cette hausse, tandis que les effets de change ont eu un impact négatif. «La performance positive de nos différentes plateformes, et l’implication de notre équipe, ont permis de réunir une forte collecte et nous positionne fermement sur la route pour atteindre nos objectifs d’ici la fin de l’année», a commenté le directeur général Asoka Woehrmann.
Sébastien Lagarde, gérant microcap au sein de Mandarine Gestion, s’apprête à quitter la société, rapporte ce 24 juillet le site H24 Finance. D’après le site spécialisé,Marie-Claire Marques, directrice développement distribution de Mandarine Gestion, aurait déjà «acté son départ». Les fonds Mandarine Global Microcap et Mandarine Europe Microcap, qui étaient gérés par Sébastien Lagarde, vont être repris par l'équipe de gestion, sans modification du processus quantitatif «mais en ajoutant par contre plus de fondamental dans la sélection de titres», a précisé à H24 Finance la société de gestion française.
Le fournisseur d’ETF et ETP WisdomTree a annoncé ce 24 juillet la nomination d’Alexis Marinof au poste de vice-président exécutif et directeur de WisdomTree Europe. Il intègre également le comité exécutif de WisdomTree. L’intéressé a rejoint la société en juillet 2017 comme directeur de la distribution pour l’Europe, et était dernièrement directeur des opérations Europe de WisdomTree. Il remplace David Abner, qui va créer une société indépendante de conseil dédiée à la convergence entre les actifs traditionnels et digitaux. WisdomTree fait partie des premiers clients sur des projets reliés au marché des ETP.
UBS France a annoncé ce 24 juillet avoir signé un accord de principe en vue de renforcer sa participation dans UBS La Maison de Gestion. La participation d’UBS passerait de 51% à 95% au terme de cette opération. Le gestionnaire de fortune suisse souhaite renforcer ses liens capitalistiques avec cette entité, créée en 2017, et qui gère déjà 5 milliards d’euros d’encours. L’objectif estde poursuivre son intégration au sein des activités d’UBS en France et d’accélérer son développement. «Cette opération telle qu’envisagée nous permettra d’intégrer davantage la société aux activités d’UBS en France et de poursuivre notre stratégie de croissance en enrichissant notre offre auprès de nos clients», a souligné Jean-Frédéric de Leusse, président du directoire d’UBS France, dans un communiqué. «Les actionnaires minoritaires qui ont accompagné avec succès la mise en place d’UBS La Maison de Gestion resteront aux côtés d’UBS France pour continuer son développement dans l’esprit qui a présidé à la création de ce partenariat», a ajouté Michel Cicurel, président de La Maison.
JPMorgan AM a recruté Nick Kim en qualité de spécialiste pour son équipe de stratégies beta asiatiques, a appris le site spécialisé Asia Asset Management. Nick Kim était jusqu’ici vice-président, chargé du développement commercial des ETF chez Mirae Asset Global Investment. Basé à Hong Kong, il reporte à Sean Cunningham, directeur des ETF asiatiques.