Permira nomme Francesco Pascalizi co-responsable du bureau de Milan aux côtés de Fabrizio Carretti, annonce un communiqué diffusé en Italie. Francesco Pascalizi a rejoint Permira en 2007. Il est membre de l’équipe Industrial Tech & Services. Avant de rejoindre Permira, il a travaillé au sein de la division private equity de Bain Capital et précédemment il a fait partie de l’équipe M&A d’UBS à Milan et Londres.
Greg Geiling, managing director senior qui supervisait les investissements dans les situations spéciales au sein de la division Blackstone Alternative Asset Management, a quitté la société, ont indiqué à Reuters deux personnes au courant de ce mouvement. Greg Geiling a présenté sa démission il y a quelques mois et a quitté la société la semaine dernière. Durant les neuf années passées chez Blackstone, Greg Geilung a notamment participé au lancement du fonds Strategic Opportunity, dont les encours s'élèvent à plus de 10 milliards de dollars investis pour le compte de fonds de pension publics et privés et de fonds souverains.
Le fournisseur d’indices et gestionnaire WisdomTree Investments a annoncé le départ de Michael Stenihardt, depuis quinze ans président du conseil d’administration de la société, et qui a beaucoup contribué au développement de la société sur le marché des ETF. Frank Salerno, principal membre indépendant du conseil, va prendre sa succession. Frank Salerno, est membre du board depuis juillet 2005 et a été président du comité d’audit et président du comité des rémunérations. Avant de rejoindre WisdomTree, Frank Salerno a été managing director et chief operating officer de Merrill Lynch Investment Advisers-Americas Institutional Division, de juillet 1999 à son départ en retraite en février 2004, après 18 années chez Bankers Trust. Les actifs sous gestion de WisdomTree s'élèvent à environ 61,5 milliards de dollars.
Le groupe Carlyle, qui affichait 223 milliards de dollars d’actifs à fin juin 2019,a annoncé ce 24 octobreavoir levé 6,4 milliards d’euros pour le nouveau millésime du fonds Carlyle Europe Partners, dépassant ainsi son objectif initial de près de 1 milliard. Au total, le fonds, nommé Carlyle Europe Partners V, rassemble plus de 300 investisseurs, dont de très nombreux souscripteurs historiques,provenant de 37 pays. Le fonds Carlyle Europe Partners V sera géré par une équipe de 40 professionnels répartis dans 5 bureaux européens et ce véhicule poursuivra la stratégie d’investissement qui a fait le succès des millésimes précédents. Celle-ci consiste à investir dans des entreprises de grande et de moyenne taille en Europe à travers un large éventail de secteurs et d’industries présentant toutes un potentiel appréciable en termes de transformation commerciale. Ce fonds constitue le cinquième de la franchise Carlyle Europe Partners qui, au cours des 22 dernières années, a déployé 15,2 milliards d’euros via 78 investissements en Europe. Carlyle Europe Partners V a déjà réalisé 5 investissements dans des sociétés situées en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas : Forgital, entreprise manufacturière qui fabrique de grandes pièces forgées et usinées pour l’industrie aérospatiale ; Cepsa, la plus grande multinationale espagnole intégrée du secteur de l’énergie ; Nouryon, leader dans la fabrication de composantes et solutions chimiques ; Design Holding, acteur mondial de l’aménagement intérieur haut de gamme ; et Jeanologia, fournisseur de technologies écologiques de pointe.
Le pôle gestion d’actifs Nordea a enregistré des souscriptions nettes de 3,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2019. Cette collecte est à peu près équivalente à celle enregistrée au deuxième trimestre (+3,8 milliards d’euros). Depuis le début de l’année, la gestion d’actifs de Nordea a drainé 8,5 milliards d’euros, alors que le second semestre 2018 avait été négatif de 3,4 milliards d’euros. Les encours ont atteint 314 milliards d’euros fin septembre contre 307 milliards d’euros fin juin et 298 milliards fin septembre 2018. Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 209 millions d’euros, soit un niveau stable par rapport à juin 2019 et septembre 2018. Le coefficient d’exploitation s’établit à 47 %.
Hedge Invest SGR, société de gestion italienne spécialisée dans la gestion alternative, basée à Milan et à Londres, a confié à Laura Baldin la responsabilité du marketing et des ventes. L’intéressée avait rejoint Hedge Invest SGR en mai 2018 comme responsable des relations avec les investisseurs institutionnels. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre.
Mediolanum International Funds Ltd (MIFL), la société de gestion irlandaise de Mediolanum Banking Group, a recruté Elizabeth Geoghegan en tant que gérante obligataire. Elle sera basée à Dublin et travaillera en étroite collaboration avec Charles Diebel, responsable de l’obligataire. Elizabeth Geoghegan vient de Goodbody Asset Management, une boutique irlandaise, où elle était gérante de fonds obligataires. Elle s’est largement impliquée dans le programme interne de mentorat étudiant, travaillant à encourager les jeunes femmes à commencer une carrière dans la finance.
Schroders a annoncé qu’il va devenir le gestionnaire de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois que le changement sera effectif, c’est-à-dire avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust.
«Tout va bien chez Carmignac», a lancé Didier Saint-Georges à l’occasion d’un point presse. «Nous sommes sereins pour la suite et pour 2020. Au troisième trimestre, les sorties nettes sont 50% inférieures à celles du deuxième trimestre», a ajouté le managing director, membre du comité d’investissement stratégique du géran d’actifs. La décollecte a ralenti à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre et les actifs sous gestion s’inscrivaient à 35 milliards d’euros fin septembre contre 37 milliards d’euros à fin juin 2019.
Schroders annonce ce 24 octobre qu’il va devenir le gestionnaire de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois que le changement sera effectif, c’est-à-dire avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust plc. Ce trust était géré précédemment par Woodford Investment Management, la société de Neil Woodford qui a mis la clé sous la porte mi-octobre. Neil Woodford avait d’ores et déjà annoncé le 15 octobre qu’il ne gérerait plus le trust. Schroders indique avoir l’intention de s’occuper du portefeuille «en ligne avec l’objectif et la politique d’investissement existants du trust». Fin juin, le trust gérait 654,2 millions de livres.
Le milliardaire Jeffrey Vinik a annoncé la fermeture de son hedge fund moins de huit mois après l’avoir lancé, rapporte le Wall Street Journal. Cela met un terme au troisième «comeback» de l’ancienne star de Fidelity et actuel propriétaire de l’équipe de hockey Tampa Bay Lightning. Il avait annoncé son retour en janvier après avoir fermé un hedge fund à deux reprises précédemment. Il prévoyait de lever 3 milliards de dollars d’ici au 1er mars. Dans une lettre datée de mercredi annonçant sa décision, Jeffrey Vinik écrit qu’il a été plus difficile de lever de l’argent ces derniers mois que ce qu’il anticipait. Il avait réuni 465 millions de dollars au 1er mars et gère actuellement 550 millions de dollars.
Le régulateur financier espagnol CNMV, qui avait fixé parmi ses priorités une étude sur les frais des fonds espagnols suite à l'étudesur les frais desOPC européens de l’Esma publiéedébut2019, en a dévoilé les premiers résultats dans son bulletin trimestriel. Selon la CNMV, les chiffres présentés par l’Esma pour les coûts des fonds espagnols sontexagérés, l'étude du superviseur hispanique montrant au contraire qu’ils sont en réalité inférieurs. Ainsi, la recherche de la CNMV, qui porte sur les frais de gestion des fonds domiciliés en Espagne à fin 2017, montre que ceux-ci seraient entre 15 et 40 points de base en deçàdes seuils calculés par l’Esma. Comme le tableau ci-dessous l’indique, le coût des fonds obligataires espagnols fin 2017 était de 0,66% en moyenne d’après la CNMV contre 0,81% selon l’Esma et une moyenne dans l’Union européenne de 1,04%. Seuls les fonds actions et monétaires espagnols seraient plus chers que la moyenne européenne - 1,76% dans l’UE contre 1.81% en Espagne et 0,21% contre 0,29% en Espagne respectivement - mais leurs frais seraient toujours moindres par rapport à ceux calculés par l’Esma pour le marché espagnol(2.15% pour les fonds actions et 0.44% pour les fonds monétaires). Pour 2018, les premiers travaux de la CNMV suggèrent qu'à l’exception des fonds monétaires, les fonds d’investissement espagnols ont enregistré leur plus bas niveau de frais de gestion moyen jamais observé en 10 ans (entre 0,35% pour les fonds monétaires et 1,75% pour les fonds actions).
Le groupe italien Unicredit, avec sa filiale allemande HypoVereinsbank, veut pousser les feux de la gestion de fortune au sein de son organisation. «Nous avons de grandes ambitions. Notre objectif est de figurer parmi le Top 5 en Europe dans les activités de wealth management en termes d’actifs gérés», a déclaré Marco Bizzozero, directeur général des activités de wealth management d’Unicredit, dans un entretien au quotidien financier allemand Börsen-Zeitung. Selon le responsable, «la gestion de fortune est un marché intéressant qui se développe non seulement en Asie, mais également en Europe». Et en Europe, le marché du wealth management est encore très fragmenté. «Unicredit, en tant que banque paneuropéenne, peut utiliser encore plus que par le passé son réseau international et les synergies entre divisions sur ce marché très fragmenté», explique Marco Bizzozero.
La société de gestion américaine T. Rowe Price, nouvelle entrante sur le marché des ETF, vient d’embaucher Tim Coyne pour diriger sonunité nouvellement créée sur la gestion passive, rapporte Citywire Americas. Tim Coyne occupait auparavant les postes de senior managing director et responsable des marchés de capitaux de SPDR ETF chez State Street, où il a passé13 ans et aussi dirigé l’activité des ventes d’ETF aux institutionnels.
Tikehau Capital, groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement, annonce la nomination d’Anne Maillé au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI) de Tikehau Investment Management, sa principale filiale de gestion d’actifs. Sous la responsabilité de Thomas Friedberger et d’Henri Marcoux, co-directeurs généraux de Tikehau IM, et d’Ephraïm Marquer, directeur de la conformité de Tikehau Capital, Anne Maillé sera en charge de la conformité et du contrôle interne des activités de la société de gestion. Anne Maillé, 36 ans, a occupé précédemment les fonctions d’adjoint RCCI au sein de Primonial REIM, après avoir occupé notamment celles de compliance officer au sein d’AXA REIM SGP et d’auditeur Interne au sein de Candriam (Groupe New York Life).
Les gestionnaires d’actifs français perdent la tête. En l’espace de quelques jours, cinq maisons ayant pignon sur rue ont enregistré le départ de leurs dirigeants, des informations dont les fidèles lecteurs des publications de L’Agefi ont d’ailleurs eu la primeur. Succursale de groupe étranger ou régional de l’étape, filiale de banque ou d’assureur, spécialiste de la clientèle privée ou institutionnelle, tous sont logés à même enseigne. S’il convient de faire le tri entre ce qui relève des situations personnelles, du mercato des talents et des choix stratégiques, le doute n’est plus permis devant cette valse de dirigeants : l’industrie se cherche.