Le groupe belge Degroof Petercam chercherait un repreneur pour sa filiale espagnole, selon El Confidencial. Les mauvaises performances de l’entité, près de 12 millions d’euros perdus en cinq ans, en seraient la cause. Degroof Petercam aurait mandaté la banque d’affaires madrilène Arcano pour approcher des acheteurs. Présente dans la banque privée et la gestion d’actifs, l’ex-" PrivatBank» compte une soixantaine de banquiers privés et gère 1,3 milliard d’euros d’actifs. Degroof Petercam est également présent en Espagne via sa filiale de gestion d’actifs pour couvrir le marché des institutionnels.
Generali Investments lance Generali Investments SICAV (GIS) Euro Green & Sustainable Bond, son premier fonds en obligations vertes et durables. Ce nouveau produit est principalement investi en obligations Investment Grade vertes et durables libellées en euros. Son univers d’investissement se base sur l’indice obligataire Bloomberg MSCI Barclays Euro Green bond. Des filtres éthiques propriétaires permettent d’identifier de possibles activités controversées en termes ESG qui pourraient affecter les émetteurs. Une note de risque ESG supplémentaire fournie par Sustainalytics permet de surveiller les émetteurs sur la base des critères ESG en plus de leurs émissions d’obligations vertes. La construction du portefeuille et la sélection des obligations sont effectuées par des experts internes spécialistes des obligations en euros, sur la base de la recherche interne axée sur la dette souveraine et le crédit. GIS Euro Green & Sustainable Bond est géré par Mauro Valle, responsable obligataire au sein de Generali Investments Partners. Le fonds est enregistré en Italie, en France, en Allemagne et en Autriche.
A l’occasion de ses résultats annuels, le groupe BNP Paribas a fait état d’une collecte nette de 1,5 milliard d’euros au quatrième trimestre 2019 dans son activité de gestion d’actifs contre une décollecte de 2,5 milliards au trimestre précédent et une décollecte de 3,4 milliards au quatrième trimestre 2018. Les actifs gérés s’établissent à 440 milliards d’euros contre 399 milliards un an plus tôt. Ces chiffres n’incluent pas l’activité de Real Estate IM qui comptabilise 30 milliards d’encours fin 2019. Selon les calculs de NewsManagers, BNP Paribas a subi des rachats nets de 400 millions d’euros dans son activité de gestion d’actifs sur l’année 2019. Pour rappel, la société de gestion a engagé un plan de suppression de postes de 10% dans sa filiale Asset Management à Paris. En Wealth Management, les actifs sous gestion ont fini l’année à 393 milliards grâce notamment grâce à une collecte de 4,2 milliards sur le dernier trimestre. Pour la période correspondante de 2018, l’activité avait décollecté 800 millions d’euros. «Le métier Asset Management poursuit son évolution et amplifie l’adaptation de son organisation, le déploiement réussi du système opérationnel global d’investissement Aladdin (système d’information du groupe BlackRock, ndlr) ainsi que le développement de nouvelles solutions (ESG, solutions quantitatives, multi assets, actifs réels…)», commente le communiqué. Le groupe précise que les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée (3 320 millions d’euros) enregistrent une hausse de 1,0% par rapport à 2018, avec une amélioration continue au cours de l’année après un premier trimestre difficile, lié à la crise des marchés financiers fin 2018 et avec une très bonne performance de Real Estate en fin d’année. Les frais de gestion s’élèvent à 2 682 millions d’euros. Ils augmentent de 1,7% par rapport à 2018 grâce aux mesures du plan de transformation, notamment dans l’Asset Management (décommissionnement progressif de 50 applications après le déploiement réussi de la solution Aladdin). Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, s’élève ainsi, à 695 millions d’euros, en hausse de 2,0% par rapport à 2018. Soutenu par une plus-value sur la cession d’une participation dans l’indien SBI Life, le résultat net du groupe est ressorti en hausse de 8,6% en 2019, à 8,17 milliards d’euros. Le produit net bancaire (PNB), l'équivalent du chiffre d’affaires, a progressé de 4,9% l’année dernière, à 44,60 milliards d’euros. En 2020, BNP Paribas s’attend à dégager des revenus en hausse et à bénéficier à plein des 3,3 milliards d’euros d'économies récurrentes de son plan de transformation, tout en voyant ses dépenses baisser de 700 millions d’euros sur un an grâce à l’arrêt des coûts de réorganisation. Les éléments exceptionnels devraient être positifs à hauteur de 100 millions d’euros cette année. * Y compris les actifs distribués
Groupama Asset Management a enregistré une collecte nette provenant de la clientèle externe de 1,2 milliard d’euros en 2019. Le monétaire et l’obligataire ont drainé l’essentiel des souscriptions. Les encours sous gestion totaux se sont élevés à 105,3 milliards d’euros au 31 décembre 2019, contre 99,4 milliards au 31 décembre 2018. A fin 2019, la part des encours gérés pour compte de tiers s’élève à 22% des encours totaux gérés par Groupama AM, en progression d’environ 16% sur 2019. Près de 39% des actifs gérés pour compte de tiers proviennent d’investisseurs internationaux. Le développement de l’activité à l’international s’est matérialisé par une collecte nette de 584 millions d’euros, provenant en grande partie du marché de la distribution en Espagne. Parallèlement, Groupama Asset Management assure avoir accru ses parts de marché auprès des investisseurs institutionnels de gestion assurantielle. Les encours des mandats assurantiels pour compte de tiers ont ainsi progressé de 84 % en 2019. En termes de profils de clientèle, Groupama Asset Management a aussi enregistré une collecte nette de 507 millions d’euros sur le segment de la distribution.
La société de gestion espagnole Renta 4 a fait enregistrer un produit actions internationales sur le thème des méga-tendances, Renta 4 Megatendencia, auprès du régulateur localCNMV, selon Funds People. Le véhiculecontient deux compartiments. Le premier investit dans la santé, la biotechnologie et l’innovation médicale: le second dans les énergies renouvelables et l’hydrogène. Pour la gestion de ce deuxième compartiment, Renta 4 est conseillé par Ariema Fifo SL, une compagnie évoluant dans le domaine de l’hydrogène et du fioul depuis plus de 25 ans.
Une récente étude d’Equita a analysé le niveau d’inclusion des critères ESG dans les valorisations et les stratégies d’investissement des principales sociétés de gestion actives en Italie, interrogeant 30 maisons, rapporte Il Sole 24 Ore. 24 % des répondants ne tiennent pas compte des critères ESG dans la valorisation et 56 % en tiennent compte de manière marginale. Entre outre, seulement 20 % de l’échantillon a structuré une équipe interne pour effectuer la due diligence des critères, tandis que la majorité(36 %) utilise des notations de fournisseurs. La qualité de ces derniers, toutefois, est jugée inadaptée ou à peine suffisante.
Schroders va lancer un fonds d’infrastructures equity «core » cet été, a appris Newsmanagers. Le véhicule investira dans les infrastructures essentielles dans les domaines de la transition énergétique, du numérique et de la mobilité en France. Le fonds, qui n’est pas encore baptisé, souhaite réorienter les investissements des investisseurs institutionnels sur le territoire français. Charles Dupont, le responsable du financement des infrastructures chez Schroders, a indiqué que le fonds, géré par Schroder Aida, allait répliquer dans l’Hexagone une stratégie d’investissement déjà appliquée au niveau européen par le fonds Core Equity Infra Fund. « Nous continuons d’investir dans les infrastructures stratégiques, celles qui ont un rôle clé dans le développement régional et la création d’emplois, comme nous le faisons déjà depuis 5 ans. Ce fonds visera plus particulièrement les entreprises de taille moyenne françaises et le financement de leurs services essentiels à la population», a expliqué Charles Dupont.
Mark Bristow, le patron de Barrick Gold, s’en est pris au secteur de la gestion d’actifs et à son intérêt tout nouveau pour l’ESG, rapporte le Financial Times. S’exprimant lors d’un événement majeur à Cape Town, le dirigeant s’est demandé pourquoi certains des asset managers les plus avides de profits dans le monde refusaient désormais d’investir dans des entreprises qui ne satisfaisaient pas certains critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. «Même les praticiens prétendument sans fard du capitalisme tardif ont soudainement découvert les mérites d’une conscience sociale et disent maintenant qu’ils n’investiront pas dans une entreprise qui n’a pas un ESG satisfaisant», a indiqué Mark Bristow. «A ces gens je dis… bienvenue au club. Je clame depuis longtemps qu’une bonne entreprise doit aussi être une bonne citoyenne, particulièrement dans les pays émergents».
Michael Ronen, un haut dirigeant du fonds Vision de Softbank et qui pèse quelque 100 milliards de dollars, est sur le départ après avoir exprimé des inquiétudes concernant des «problèmes» au sein du conglomérat technologique, rapporte le Financial Times. Le groupe a subi une série de revers l’an dernier, dont un investissement qui a mal tourné dans WeWork. Michael Ronen, un ancien banquier de Goldman Sachs qui a rejoint SoftBank en 2017, a indiqué au FT qu’il avaitnégocié les conditions de son départ anticipé depuis plusieurs semaines. SoftBank est aussi en discussions concernant l’avenir de Ron Fisher au sein de la société, selon trois sources. Ron Fisher est l’un des bras droits de longue date du fondateur Masayoshi Son et il était l’un des promoteurs principaux du pari démesuré de SoftBank dans WeWork.
Plusieurs banquiers suisses se sont alliés pour créer une nouvelle société de gestion, a appris Finews. Dénommée Lion Amber Capital, la société de gestion a été constituée en juin 2019. Elle souhaite se démarquer notamment par sa politique tarifaire, qui ne comprendra pas de frais de gestion. Olivier Bernard, ex-directeur de l'équipe d’investissement de Julius Baer, et Roman Neuhauser, ex-directeur du conseil pour les clients russes et pays de l’Est chez Bank J. Safra Sarasin, font partie des premiers membres connus. Le premier occupe le poste de CFO et COO, et le second celui de directeur des investissements. Tous deux sont des anciens du desk Russe de Société Générale Private Banking en Suisse. Olivier Bernard y fut directeur de la gestion discrétionnaire de 2007 à 2015, et Roman Neuhauser gérant de portefeuille senior de 2006 à 2015. D’autres banquiers, actuellement en partance de leur entreprise actuelle, doivent annoncer prochainement leur arrivée.
Les pistes concernent la performance ou les frais des produits et sont le fruit d’un consensus entre consommateurs, professionnels et autorités de marché au sein du CCSF.
L’hémorragie se poursuit pour Janus Henderson. La société de gestion américaine a essuyé des rachats nets de 27,4 milliards de dollars en 2019. C’est plus qu’en 2018 où elle avait déjà vu sortir plus de 18 milliards de dollars. Tous les trimestres de l’année ont été négatifs: -7,4 milliards au premier trimestre, -9,8 milliards au deuxième, -3,5 milliards au troisième et -6,7 au dernier trimestre. Le pôle actions a beaucoup souffert sur l’ensemble de l’année. Les actions gérées activement ont vu sortir 12 milliards de dollars, tandis que les actions quantitatives ont abandonné 10,8 milliards de dollars. Le pôle alternatif a quant à lui subi des rachats de 23,9 milliards de dollars. L’obligataire est aussi dans le rouge (-3,9 milliards de dollars). Seul le multi-asset est en positif, avec une collecte de 3,1 milliards de dollars sur l’année. Malgré tout, Janus Henderson a vu ses encours croître de 14 % sur l’année à 374,8 milliards de dollars, grâce à des marchés favorables. Pour Dick Weill, le directeur général, cela constitue «un bon point de départ pour 2020». La société de gestion américaine a aussi dégagé un bénéfice d’exploitation de 540,9 millions de dollars sur 2019, en retrait par rapport aux 649,8 millions de 2018.
L’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni vient de publier des lignes directrices concernant la diversité et l’inclusion au sein des sociétés de gestion, des Sicav et des Sicaf. Les lignes directrices visent à aider les sociétés de gestion à définir des procédures et politiques de diversité et d’inclusion des instances sociales des sociétés de gestion. Elles contiennent en outre des mesures et un recueil de «meilleures pratiques» visant à promouvoir l’égalité de traitement et de chances entre les hommes et les femmes au sein de l’ensemble de l’entreprise. Cela fait suite à la publication de nouvelles règles en la matière par la Banque d’Italie. Assogestioni a aussi l’intention de créer sur son site institutionnel un guichet «diversité et inclusion», c’est-à-dire un lieu de confrontation entre les responsables des ressources humaines des sociétés de gestion, Sicav et Sicaf sur les modalités de mise en œuvre des principales «best practice» en matière de diversité et d’inclusion. Cela permettra aussi d’organiser des rencontres sur le thème de l’égalité des genres».
Federated Investors et Hermes Investment Management deviennent Federated Hermes, une société de gestion de 576 milliards de dollars. Cette union fait suite à l’acquisition par Federated Investors de 60 % d’Hermes Fund Managers en 2018. Depuis, Federated a lancé cinq fonds dédiés aux investisseurs américains façonnés à partir de produits d’Hermes. La société a aussi intégré les critères ESG d’Hermes dans les processus d’investissement des fonds monétaires, et va faire de même pour les stratégies actions et obligations. «Au-delà d’un nouveau nom, notre société réunit le meilleur de Federated et d’Hermes», a commenté J. Christopher Donahue, président et directeur général de Federated Hermes. La nouvelle entité est portée par Federated Investors, qui a donc changé son nom ainsi que son ticker à la Bourse de New York en FHI. Federated Hermes propose aux intermédiaires financiers et institutions des stratégies incluant des actions mondiales et régionales, de l’obligataire, du monétaire, de l’immobilier, des infrastructures, du private equity et de la dette privée. De plus, Federated Hermes fournit des services de «stewardship» par le bias d’EOS, dont de l’engagement auprès d’émetteurs, des services de vote ou de conseil en politique de vote, indique un communiqué. Le changement s’accompagne d’une nouvelle identité visuelle.
Le gérant américain Neuberger Berman a annoncé ce 3 février l’acquisition du spécialiste de l’investissement dans les sociétés immobilières Almanac Realty Investors. Cela doit permettre à la firme de New York de compléter ainsi les stratégies cotées REIT qui représentent 1,8 milliard de dollars, dont 2 fonds Ucits, les transactions secondaires de capital-investissement immobilier et les titres de crédit hypothécaire cotés et non-cotés. Almanac continuera d’opérer de manière autonome, avec Matthew Kaplan reconduit à sa tête, tout comme le comité d’investissement. L’ensemble des employés intègreront Neuberger Berman. La société a été fondée par Rothschild en 1981, puis a quitté le giron du groupe en 2007. Au cours de son existence, elle a investi 5,5 milliards de dollars auprès de 44 sociétés immobilières cotées et non cotées en Amérique du Nord.
La Française Real Estate Managers (REM) a annoncé ce 4 février l’acquisition, en VEFA, auprès de Keys Asset Management, d’un immeuble de bureaux à Levallois-Perret. Situé au 22 rue Marius Aufan, cet actif développe une surface de 3.131 m² et est entièrement loué à l’opérateur d’espaces de travail flexibles Regus, dans le cadre d’un bail de 9 ans fermes. L’ensemble immobilier vise la certification BREEAM Very Good et sera livré en septembre 2020. Cette acquisition a été réalisée pour le compte des Sociétés Civiles de Placement Immobilier Crédit Mutuel Pierre 1 et Sélectinvest 1 et auprès d’un fonds géré par Keys REIM.
Robeco a annoncé ce 4 février la nomination de plusieurs nouveaux membres au sein de son équipe d’investissement thématique. Dès mars arriveront Michiel van Voorst et Koos Burema comme gérants, puis Sam Brasser comme analyste en mai. Michiel van Voorst et Koos Burema seront responsables des fonds Robeco Global FinTech Equities et de Robeco New World Financial Equities, au côté de Patrick Lemmens, qui restera le principal gérant de portefeuille. En tant qu’analyste thématique, Sam Brasser se concentrera sur les mégatendances et leur articulation avec les stratégies d’investissement thématique de Robeco, qui a récemment dévoilé ses priorités pour 2020. Le groupe avait aussi perdu une partie de son équipe investissement thématique récemment partie chez LOIM. Michiel van Voorst était jusqu’ici directeur des investissements pour les actions asiatiques chez Union Bancaire Privée (UBP) à Hong Kong. Il fut déjà par le passé gérant chez Robeco, notamment des fonds Rolinco et Robeco Asian Stars Equities. Koos Burema était précédemment membre de l'équipe Global Emerging Markets de Robeco, en tant qu’analyste en charge de la Corée du Sud ainsi que du secteur technologie sur Taïwan et la Chine continentale. Sam Brasser vient pour sa part de terminer ses études en économie financière à l’Université Erasmus de Rotterdam. L'équipe d’investment thématique de Robeco et RobecoSAM est composée de plus de 20 professionnels de l’investissement, basés à Rotterdam et à Zurich. Elle gère environ 11 milliards d’euros d’actifs.
La banque privée belge Nagelmackers a annoncé ce lundi soir le départ de son patronTim Rooney, moins de deux ans après sa prise de function. Il est remplacé par interim par le directeur financier David Yuan. Le comité de direction est dès lors composé de David Yuan, CEO ad interim et chief financial officer, Sjaak Kuin, chief risk officer, et Aymon Detroch, chief commercial officer. L’institution détenue depuis 2014 par le chinois Anbang a par ailleurs dévoilé une partie de son résultat annuel avec un bénéfice net attendu de plus de 9 millions d’euros pour 2019.
BNP Paribas Asset Management va fusionner, le 6 mars prochain, son fonds BNP Paribas Telecom avec le fonds BNP ParibasDisruptive Technology, deux stratégiesgérées par Pamela Hegarty, a appris NewsManagers. Dans une lettre aux actionnaires,la société de gestion indique que l’univers d’investissement du compartiment absorbé (Telecom) n’est plus utilisé comme référence pour générer une surperformance. Aussi le gestionnaire affirme-t-il qu’il cible désormais les entreprises et les secteurs qui accordent la priorité à l’innovation, «un thème d’investissement qui est actuellement très prisé par les investisseurs et qui surperforme les indices de référence à long terme.» Le fonds BNP Paribas Telecom avait été lancé en mai 2013 et comptait 62 millions d’euros d’encours à fin 2019. Quant au fonds BNP Paribas Disruptive Technology, il affichait 961 millions d’euros d’encours sous gestion en fin d’année dernière.
Wells Fargo va payer 79 millions de dollars (71,4 millions d’euros) pour mettre fin à une action de groupe qui couvre plus de 1.000 anciens conseillers financiers, qui ont déclaré avoir été forcés à tort à renoncer à une rémunération différée quand ils ont quitté la société, ont indiqué les parties à un juge fédéral de Caroline du Sud, selon Bloomberg. L’accord trouvé le 31 janvier règle des poursuites lancées par l’ancien conseiller financier Robert Berry, qui a déclaré avoir abandonné près de 200.000 dollars de rémunération différée lorsqu’il a démissionné de la banque en 2014.
Lorsque BlackRock a licencié deux dirigeants l’an dernier qui avaient eu des relations amoureuses avec des subalternes, la société de gestion n’a pas été discrète, relate le Wall Street Journal. Le groupe s’est séparé des deux dirigeants en annonçant qu’ils avaient enfreint le règlement de la société dans des notes envoyées à ses quelque 16.000 employés. Les hauts dirigeants et les administrateurs voulaient envoyer un message clair aux salariés, clients et au public, selon des sources proches de la décision. Pour le journal, BlackRock se doit de démontrer qu’il applique les mêmes standards que ceux qu’il demande aux milliers d’entreprises sous sa surveillance. Comme d’autres grandes entreprises, la société de gestion doit aussi répondre aux attentes d’une plus jeune génération d’employés qui veulent travailler dans des organisations qui correspondent à leurs valeurs. Outre les deux licenciements, le WSJ évoque aussi une enquête interne au siège de BlackRock en Asie Pacifique. Larry Fink, le patron du groupe, avait reçu une plainte anonyme concernant une culture du travail qui causait du tort aux femmes. Deux personnes sont parties après l’enquête, dont Andrew Reynolds, le COO Asie Pacifique.
La société de gestion suisse Pictet Asset Management a recruté Mike Ackerpour son bureau new-yorkais qui doit ouvrir début avril, selon Citywire Americas. Auparavant,Mike Acker travaillait chez Axa IM où ilétait responsablede la distribution de fonds sur les marchés US offhsore, sud-américain, canadien et caribéen.
Groupama AM, filiale de gestion de l’assureur français Groupama, a enregistré trois nouveaux fonds auprès de l’autorité des marchés financiers en Espagne. Ces produits, qui font partie de sa Sicav G Fund, sont les fonds Global Convertible Bonds, Hybrid Corporate Bonds et World Revolutions.
KraneShares, le fournisseur d’ETF spécialisé sur les actifs chinois, a enregistré deux produits en Espagne, rapporte Funds People. Il s’agit des produits KraneShares CSI China Internet UCITS et KraneShares MSCI China A-Share UCITS. La société Silcarv Consulting sera responsable du service aux clients et de la distribution des fonds dans la péninsule ibérique.
Goldman Sachs Wealth Management vient de recruter une équipe de Credit Suisse pour renforcer la couverture de sa clientèle privée en Allemagne, selon un article de Die Handelsblatt. La principale recrue, Pascal Meinherz, prend la codirection générale de la clientèle privée outre-Rhin. Le nouveau dirigeant arrive avec Alexis Ehrsam et Philipp Altschwager, qui sont nommés directeurs exécutifs. Un quatrième collègue doit arriver d’ici un mois. Chez Credit Suisse, Pascal Meinherz était jusqu’ici directeur de la banque privée pour l’Allemagne du Nord et de l’Ouest. Alexis Ehrsam était lui directeur, et Philipp Altschwager assistant de vice-président.
La société d’analyse ValuAnalysis vient de lancer son premier fonds, qui sera géré selon une approche value. Dénommé ValuFocus Fund, le véhicule visera une performance entre 2 et 3% au-dessus de celle des marchés actions. L'équipe d’investissement est dirigée par les Français Pascal Costantini et Christophe Bernard, qui ont fondé la société d’analyse à Londres en 2015. Pascal Costantini, l’actuel directeur de la recherche et cogérant, a dirigé l'équipe Croci (Cash Returns on Invested Capital) Valuation Group chez Deutsche Bank. Christophe Bernard, cogérant de portefeuille, fut précédemment directeur des investissements chez Vontobel et UBP.