Dans le cadre du programme d’investissement «Assureurs – Caisse des Dépôts Relance Durable France», La Banque Postale Asset Management (LBP AM) a été sélectionnée pour le lancement d‘un nouveau fonds intitulé «Assureurs – Caisse des Dépôts Relance Durable France – LBP AM», pour contribuer au financement des TPE, PME et ETI françaises. Il est composé de deux compartiments: l’un en actions cotées labellisé «Relance», géré par Tocqueville Finance, et l’autre en dette privée d’entreprises, géré par LBP AM. Ce programme d’investissement, d’un montant total de 2,2 milliards d’euros et piloté par la Fédération Française de l’Assurance, vise à promouvoir une reprise économique durable tout en innovant en matière de prise en compte des critères extra-financiers. Il a pour objectif d’allouer des financements de moyen et long terme aux entreprises françaises – principalement TPE, PME et ETI. La création le 23 octobre 2020 du nouveau fonds de financement spécialisé «Assureurs - Caisse des Dépôts Relance Durable France – LBP AM» s’inscrit dans ce projet. Il bénéficie à ce titre du soutien de CNP Assurances qui a investi dans chacun des compartiments, coté et non coté, et qui est ouvert aux «Investisseurs Avertis». Le compartiment dette privée a notamment déjà été rejoint par AG2R La Mondiale. Pour rappel, Tocqueville Finance est une filiale de La Banque Postale AM. Par ailleurs, la Caisse des dépôts et la Banque Postale font partie d’un pôle commun financier public avec CNP Assurances.
NN Investment Partners vient d’ajouter six professionnels à son équipe actions durables et à impact, qui gère près de 15 milliards d’euros. Une partie de ses équipes était partie récemment chez Neuberger Berman. La société de gestion néerlandaise a notamment débauché Paul Schofield et Jeremy Kent chez Allianz Global Investors. Paul Schofield devient responsable de l’équipe actions durables et à impact et dirigera 19 professionnels. Chez Allianz GI, il était gérant principal de la gamme Sustainable Equity et d’autres stratégies actions monde. Il sera rattaché à Jeroen Bos, responsable specialised equity and responsible investing. Jeremy Kent a été nommé gérant de portefeuilles senior des fonds Sustainable Equity de NN IP. Il sera rattaché à son ancien collègue chez Allianz GI. NN IP a aussi recruté Pieter van Diepen en tant que responsable de l’équipe d’analystes durabilité et actions, composée de sept analystes buy-side et deux data scientists. Il vient d’Aberdeen Standard Investments et sera placé sous la responsabilité de Paul Schofield. Trois analystes rejoignent également l’équipe Giovanna Petti, spécialisée dans les solutions environnementales et les matériaux, Dirk-Jan Dirksen, expert de la transformation digitale et Jeff Meys, analyste des tendances de consommation.
La Commission européenne a autorisé mardi le versement de 2,9 milliards d’euros d’aides publiques pour un projet commun à douze Etats membres, dont la France, visant à créer un centre de recherche et d’innovation dans le domaine des batteries.
La lettre annuelle de Laurence D. Fink, le président-directeur général de BlackRock, aux dirigeants d’entreprises fait cette année la part belle au risque climatique. Dans cette missive de plusieurs pages publiée mardi, le patron de la plus grande société de gestion du monde presse les sociétés de s’engager en matière de neutralité carbone.
UBS a fait état ce 26 janvier d’actifs investis ayant «atteint un record sans précédent» au quatrième trimestre 2020, de 3.016 milliards de dollars dans son activité de Global Wealth Management (GWM), en hausse de 10% par rapport à la période précédente. L’afflux net d’argent frais s’est élevé à 21,1 milliards de dollars, soutenu par des afflux dans toutes les régions. Sur l’année, l’afflux net d’argent frais de la division s’est établi à 43,3 milliards de dollars, provenant essentiellement des régions Asie Pacifique et Europe, Moyen-Orient et Afrique. L’activité Asset Management a enregistré de son côté un produit d’exploitation en progression de 40% en glissement annuel, avec des commissions de performance en hausse de 167%, tandis que les commissions nettes de gestion ont augmenté de 14%. L’augmentation des commissions de performance sur le trimestre a été le fait essentiellement des activités Hedge Fund. Le ratio charges/produits est ressorti à 48,1%, en amélioration de 19,2 points de pourcentage en glissement annuel, avec des produits en hausse de 40% et des charges d’exploitation stables (+1 million de dollars). Les actifs investis ont progressé de 11% en glissement trimestriel pour atteindre 1.092 milliards de dollars, franchissant pour la première fois le seuil de 1.000 milliards de dollars. L’afflux net d’argent frais s’est établi à 22,2 milliards de dollars (38,0 milliards de dollars hors flux des marchés monétaires). Sur l’année, ce chiffre s'élève à 80,1 milliards de dollars (87,5 milliards de dollars hors flux des marchés monétaires) Pour l’année complète 2020, le groupe UBS a enregistré un résultat net de 6,6 milliards de dollars et un ratio CET1 de 17,6%. La banque privée suisse a annoncé qu’elle allait lancer un nouveau programme de rachats d’actions d’un montant de 4 milliards de francs suisses. Elle affirme enfin que " tous les objectifs financiers ont été atteints ou dépassés en 2020". Le groupe indique par ailleurs qu’en cette année de pandémie et de télétravail forcé pour certains salariés, «afin de remercier les collaborateurs du bas de la hiérarchie pour leur engagement en cette année difficile, et conscient que la pandémie peut avoir provoqué des dépenses inattendues, le Directoire du Groupe a approuvé le versement d’une prime unique en espèces équivalente à une semaine de salaire». Concernant l’accent mis sur la finance durable, UBS indique avoir par exemple enregistré plus de 7 milliards de dollars de ventes nettes au sein de Global Wealth Management sur les mandats multi-actifs de Global Wealth Management et Personal & Corporate Banking dédiés à 100% aux investissements durables, dont les actifs dépassent désormais les 20 milliards de dollars contre à peine plus de 1 milliard de dollars il y a environ trois ans. Les investissements durables représentent désormais le premier choix que la société recommande à ses clients privés investissant dans le monde entier. UBS revendique la place de premier grand établissement financier au monde à avoir émis une telle recommandation en 2020. Au sein d’Asset Management, les actifs orientés sur la durabilité ont aussi profité d’une très forte croissance à 97 milliards de dollars, soit plus du double qu’il y a un an.
Les fonds ouverts non-monétaires domiciliés en Europe auront finalement passé l’année 2020 sans encombre en termes de collecte. Avec 407 milliards d’euros de flux entrants nets, ils surpassent l’année 2019 (357 milliards), selon les données de Morningstar, relayées par Les Echos. Les encours s'élèvent désormais à 10.300 milliards d’euros. Les fonds actions auront représenté la majeure partie de la collecte nette, avec 212 milliards d’euros, contre 169 milliards pour les fonds obligataires. Les principaux collecteurs de l’année furent JPMorgan (25,1 milliards d’euros), BlackRock (20 milliards), et Pictet (17,7 milliards). Dans le bas du classement, Invesco a rendu 13,8 milliards d’euros, Franklin Templeton 13,1 milliards, et M&G 11 milliards. En France, BNP Paribas AM mène la danse avec +3,4 milliards d’euros, tandis qu’Amundi et Natixis IM ont respectivement rendu 3,3 et 4,5 milliards. La filiale du Crédit Agricole avait pourtant collecté 9,5 milliards d’euros sur ses ETF.
Un an après avoir vu l’un de ses produits « seedé » par le fonds de place Emergence, Dôm Finance est en pleine forme. La société de gestion a enregistré l’an dernier une collecte nette de 317 millions d’euros, portant le total de ses encours à 2,1 milliards d’euros fin 2020. En comptabilisant le rachat de Diamant Bleu gestion, la société a plus que doublé ses actifs en un peu plus de deux ans. Elle l’explique en premier lieu par une innovation technologique en matière de services rendu auprès des institutionnels, son coeur de cible de clientèle, mise au point il y a trois ans. « Nous avons la particularité d’être l’une des très rares sociétés de gestion en France à avoir développé un système propriétaire d’information qui nous permet de calculer en temps réel les besoins en SCR (besoin de fonds propres induits par les positions financières) de nos clients assureurs », explique Vincent Priou, PDG de Dôm Finance. Ce système a permis de remporter quelques beaux mandats en 2019 et d’afficher une forte croissance, précise Christian Jimenez, directeur général délégué et associé minoritaire de Dôm Finance. Ces mandats ont été gagnés essentiellement dans des poches obligataires spécialisées auprès de mutuelles militaires et de grosses mutuelles d’autres secteurs, ainsi qu’auprès de l’actionnaire principal, le groupe Burrus, qui s’est révélé un joli coup de pouce en lui confiant 600 millions d’euros. Le groupe Burrus détient notamment l’assureur Afi Esca, à l’origine de ce mandat, et dont Christian Burrus, fondateur, mais aussi actionnaire principal de Dôm Finance, est aussi le dirigeant. Percer le plafond du milliard d’euros a constitué un marqueur essentiel. Et en 2020, l’arrivée d’Emergence a fini d’accroître la visibilité de Dôm Finance. Sur les 317 millions d’euros collectés l’an dernier, plus de 230 millions proviennent des institutionnels, notamment des compagnies d’assurance ou mutuelles et 80 millions ont été réalisés sur les OPC (dont 50 millions d’Emergence). Pour les années à venir, elle capitalise sur une autre innovation : la mise en place récente d’un process ESG. L’idée principale étant de « valoriser les bonnes pratiques sociales & environnementales » des entreprises. « Nous avons passé un appel d’offres et étudié plus de 25 fournisseurs de données ESG-climat », explique Hugo Priou, responsable ESG de Dôm Finance et fils du dirigeant chargé de mettre en place ce process. C’est au final MSCI qui a été retenu car il «correspondait à la stratégie recherchée, fondée sur la matérialité des enjeux ESG». L’objectif est d’obtenir le label ISR sur quatre fonds cette année dont celui investi par les institutionnels d’Emergence - le fonds Sélection Action Rendement - et le fonds Dôm Reflexe. Ce dernier, créé fin 2015, fait partie des produits que Dôm Finance compte mettre en avant dans le contexte actuel. Diversifié, il utilise la volatilité pour créer de la performance et n’investit sur la partie actions que lorsque les marchés accusent une période de «sell-off» comme se fut le cas en mars dernier ou en 2016, juste après le vote sur le Brexit. Un produit qui a fait ses preuves l’an dernier en termes de performance, selon Vincent Priou, et qui pourrait se révéler encore fort utile en 2021. Doté d’environ 60 millions d’euros d’encours, l’ambition est de le porter à 200 millions à la fin de l’année. Le groupe Burus et ses filiales
Selon les données du régulateur espagnol CNMV compilées par le journalExpansión, la société de gestion américaine BlackRock était le plus gros investisseur des compagnies formant le principal indice espagnol Ibex 35 à fin 2020. Ses investissements représentaient 17 milliards d’euros dans 21 des 35 entreprises de l’indice. La société de gestion américaine est notamment présente dans les six grandes banques de l’Ibex et a augmenté son exposition à ces titres d'1,5 milliard d’euros sur les deux dernières années. Derrière BlackRock, on retrouve le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, et Norges Bank, qui gère le fonds souverain norvégien, avec respectivement 7,27 et 4,43 milliards d’euros investis dans les sociétés de l’Ibex 35.Expansión dénombre plus de 30 sociétés de gestion étrangères investies de manière significative dans une trentaine de compagnies de l’Ibex.
L’association professionnelle CFA Society France vient de nommer Nathalie Columelli au poste nouvellement créé de directrice générale, a appris Les Echos. Elle revend dans le même temps son activité de formation Finance Training à l’association, qui en fait une filiale à but lucratif. Après un début de carrière d’une quinzaine d’années dans les salles de marché comme trader obligataire (CM-CIC Investissement, ABN Amro, Société Générale, Deutsche Bank), Nathalie Columelli a créé la société de formation Finance Training en 2004. Elle enseigne également à Paris Dauphine, HEC, ESSEC, INSEAD ou encore Sciences Po Paris.
Alberto García-Cabo a rejoint le département d’analyse et sélection de fondsde la société de gestionespagnoleOrientaCapital. Il travaillait précédemment chez Banco Inversis, où il faisait partie de l'équipe d’analyse et de sélection de fonds depuis sept ans. L’unité, supervisée par Gys Ekker, compte sept professionnels avec l’arrivé d’Alberto García-Cabo. Fin 2020, l’assureur espagnol Mutua a racheté 40% d’Orienta Capital.
La société de gestion suisse GAM a annoncé mardi matin a annoncé la perte d’un client pour son activité «Private Labelling» représentant 21,5 milliards de francs suisses d’encours. Les revenus associés à ce client étaient d’environ 5 millions de francs suisses par an. Ce client va transférer son activité à un autre fournisseur dans le cadre d’un partenariat stratégique à compter du second semestre 2021. L’activité «private labelling» de GAM représentait à fin décembre 86,1 milliards de francs suisses sur les 122,0 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion de l’ensemble du groupe. Le client perdu représente un quart des actifs de l’activité. La division GAM Private Labelling fournit des solutions de fonds axées sur la structuration, la mise en place juridique, les modalités d’administration des fonds et les services des sociétés de gestion. Ces services permettent à nos clients de se concentrer sur la gestion d’actifs et la distribution de fonds pour leurs clients. «GAM Private Labelling dispose d’une bonne réserve d’opportunités commerciales futures», assure la société.
La firme espagnole Inversis, propriété de Banca March, s’est réorganisée pour établir un département de développement à l’international, rapporte l’agence de presse Europa Press. L’objectif de cette nouvelle unité est d’attirer les institutions de crédit, banques universelles et banques privées pour qu’elles externalisent à Inversis leurs processus opérationnels et technologique liés à la distribution de produits d’investissement. Ce nouveau département international est dirigé par Salvador Martín de Vega tandis que les relations avec les clients institutionnelles ont été confiées à Ana Lledó Tarradell, qui arrive chez Inversis en provenance de Deloitte. Ce développement s’inscrit dans la lignée de l’accord scellé entre Inversis et Accenture fin 2020.
Le gestionnaire d’actifsespagnol Santander Asset Management a intégré le fonds Santander Future Wealth, géré par son unité de gestion quantitative QIS, à sa Sicav luxembourgeoise. Le fonds est investi dans des actions, fonds et ETFsélectionnés à partir de trois mégatendances (futur de la société, de la technologie et de la planète), elles-mêmes divisées en 18 sous-thématiques. Ces investissements thématiques sont revus mensuellement par un comité mêlant Santander AM et la banque privée de Santander.
L’AIC (Association of Investment Companies) va publier sur son site web les politiques ESG des sociétés d’investissement, a-t-elle annoncé ce 25 janvier. Elle entend par là «répondre à une demande croissante de la part des investisseurs», en donnant aux sociétés d’investissement membres de son association a possibilité de partager leurs politiques ESG «d’une manière simple et accessible pour les investisseurs». Les publications seront «libres» et volontaires et disponibles sur les pages de profil des sociétés membres au cours du deuxième trimestre 2021. Elle figureront aux côtés des informations existantes telles que les données de performance et les fonds gérés. Les sociétés sont invitées à mentionner le fait qu’elles sont, par exemple, signataires ou non des Principes pour l’investissement responsable (PRI), ou qu’elles suivent des Objectifs de développement durables des Nations Unies (ODD). Elles pourront aussi mentionner si elles excluent des secteurs spécifiques d’investissement comme le tabac ou les jeux et pourront mettre à jour leurs données en continu, précise l’association. L’AIC revendique 359 membres d’un encours total d’environ 229 milliards de livres sterling.
Citadel et Point72 Asset Management investissent 2,75 milliards de dollars dans le hedge funds Melvin Capital Management qui a souffert d’une série de paris baissiers en début d’année, rapporte le Wall Street Journal. L’apport d’argent fais devrait stabiliser Melvin, qui a perdu 30 % entre le 1er janvier et vendredi dernier, selon des sources proches du dossier. Melvin avait commencé l’année avec 12,5 milliards de dollars et avait été l’un des hedge funds les plus performants de Wall Street ces dernières années. Citadel et ses partenaires investissent 2 milliards de dollars et Point 72, 750 millions de dollars. Les investissements concernent le fonds de Melvin et incluent un accord de partage des revenus. Le fondateur de Melvin, Gabe Plotkin, était l’un des principaux gérants de SAC Capital Management, l’ancêtre de Point 72.
Leon Black va démissionner de son poste de directeur général d’Apollo Global Management après qu’un audit indépendant a révélé des paiements plus importants que prévu à Jeffrey Epstein. L’étude menée par Dechert, publiée lundi, n’a trouvé aucune preuve selon laquelle Leon Black était impliqué dans les activités criminelles de feu Epstein, inculpé en 2019 pour trafic sexuel fédéral impliquant des jeunes filles mineures. Dans son rapport, Dechert indique qu’Apollo n’a jamais retenu Epstein pour un quelconque service et qu’Epstein n’a jamais investi dans aucun fonds de la société. Dechert a découvert que les honoraires que le milliardaire a payés à Epstein étaient pour des conseils légitimes sur la planification des impôts sur les fiducies et les successions qui se sont révélés être d’une grande valeur pour Leon Black et sa famille. D’après le Wall Street Journal, Leon Black a versé à Epstein un total de 148 millions de dollars, plus un don de 10 millions de dollars à son organisation caritative - soit bien plus que ce qui était connu avant. Dans le même temps, Apollo a annoncé queLeon Blackcéderait ses fonctions de directeur général au co-fondateur Marc Rowan au plus tard le 31 juillet, date de son 70ème anniversaire, tout en conservant le rôle de président. D’autres changements de gouvernance ont été dévoilés comme la nomination prochaine dequatre nouveaux directeurs indépendantsau conseil d’administration de la firme ainsi que celle desco-présidents d’Apollo Scott Kleinman et James Zelter. Ces derniersverront s’accroître leurs responsabilités vis-à-vis des opérations d’Apollo au quotidien.Les changements de gouvernance proposésvisent principalement à rendre Apollo éligible à une entrée dans les indices deS&P 500 Global.Leon Blacks’est également engagé à donner 200 millions de dollars à des initiatives pour les femmes.
Aberdeen Standard Investments (ASI) vient de promouvoir Katie Trowsdale au poste de directrice de la multigestion. Elle remplace Bambos Hambi, qui a quitté la société à l'été dernier pour prendre la direction de la gestion multi-classes d’actifs chez Quilter. Katie Trowsdale travaille comme multigérante chez ASI depuis près de dix ans. Elle dirige désormais une unité qui compte 30 milliards de livres d’encours sous gestion.
Eurazeo accueille au sein d’Eurazeo Patrimoine une équipe de trois personnes spécialisées dans les infrastructures durables. Ce trio se compose de professionnels ayant travaillé ensemble au cours des 10 dernières années chez Marguerite : Laurent Chatelin, Martin Sichelkow et Melissa Cohen. Ensemble, ils ont investi dans des projets importants tels que des réseaux FTTH et des centrales photovoltaïques en France, des fermes éoliennes dans les pays scandinaves, une autoroute en Irlande, et des usines d’incinération en Europe de l’Est représentant en tout plus de 10 milliards d’euros de valeur d’entreprise. A la faveur de ces recrutements, un premier fonds va être levé dans les infrastructures durables. Il se concentrera sur trois secteurs : infrastructures numériques (data centers, réseaux de fibres optiques, tours de télécommunications, câbles sous-marins et IoT), infrastructures de transition (stockage de l'énergie, réseau électrique intelligent, compteurs intelligents, infrastructures des villes intelligentes, e-mobilité et les infrastructures de transport propres) et énergies renouvelables (production d'énergie durable, énergie éolienne, solaire, hydraulique, géothermique, hydrogène, biomasse, biogaz, bioénergie, projets de gestion des déchets, eau / eaux usées et économie circulaire). La levée de fonds vise à développer un portefeuille équilibré d’actifs durables, en adéquation avec l’engagement ESG du Groupe Eurazeo et en lien avec les Objectifs de Développement Durable de l’ONU et de la nouvelle directive européenne sur la taxonomie.
Carmignac a annoncé ce 25 janvier la nomination d’Abdellah Bouziane au poste de directeur de la compliance. Il sera chargé d’animer la fonction conformité et contrôle interne du groupe. Avant de rejoindre Carmignac, Abdellah Bouziane officiait chez AXA Investment Managers, où il a passé treize ans, occupant différents postes à responsabilités dans le domaine de la conformité, notamment en tant que responsable conformité de la filiale britannique et comme responsable conformité de la zoneAsie-Pacifique.
La société de gestion italienne Kairos lance un fond actions sur le thème du monde d’après-pandémie. Il est destiné à «intercepter les meilleures opportunités d’investissement du nouvel ordre économique et mondial» issu de la crise du Covid-19. Appelé KIS New Era ESG, le fonds est nouveau compartiment de Kairos International Sicav. Pour bâtir cette stratégie actions monde, la filiale de Julius Baer est partie du principe que le point de rencontre entre technologie et biologie représente un facteur clé pour résoudre les interrogations économiques, humains et environnementaux de cette «nouvelle ère». Dans cette optique, la société de gestion va se concentrer sur les thèmes suivants: santé et bien-être, environnement et «data society». L’équipe de gestion est dirigée par Riccardo Quagliotti, gérant, et Alberto Tocchio, co-gérant de portefeuilles. Elle sélectionne les entreprises jugées les plus performantes et innovantes qui devraient profiter des changements structurels induits par l’urgence de la pandémie Covid-19 et par la gestion de l’après-crise, liées aux thèmes de santé et bien-être, environnement et «data sociery». Elles seront ensuite analysées à l’aune des critères ESG par Sustainalytics. Parmi les secteurs les plus représentés dans le compartiment figurent les technologies de l’information, la santé, la pharmacie et l’industrie.
Mediolanum International Funds Ltd, la plate-forme européenne de gestion d’actifs du groupe bancaire italien Mediolanum, a recruté Bish Limbu comme nouveau responsable de la multigestion. Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché à Christophe Jaubert, le directeur des investissements. Bish Limbu travaillait dernièrement pour Octopus Investments, où il a été membre fondateur de l’équipe multigestion. Il est aussi passé par Barclays Wealth et Bestinvest. Chez MIFL, il dirigera l’équipe de gérants qui s’occupe des stratégies de multigestion dans les actions, les obligations et le multi-asset, mais aussi l’équipe de recherche de gérants pilotée par Inma Conde. Il sera aussi responsable de Brian O’Rourke, qui s’occupe de la définition de nouveaux partenariats avec des gérants tiers. Il fera enfin partie du comité des investissements de MIFL. MIFL gère 44 milliards d’euros.
Plenisfer Investments Sicav, le premier fonds géré par Plenisfer Investment SGR créé par Generali Investments Luxembourg, est disponible sur Allfunds, rapporte Funds People Italia. Le fonds Ucits reflète la philosophie de Plenisfer, boutique d’investissement de Generali. «L’accord avec Allfunds est particulièrement important pour Plenisfer», explique le CEO Giordano Lombardo. «C’est une étape significative de notre stratégie de développement commerciale».
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre refuse de voir les cryptomonnaies actuelles comme les prochaines monnaies numériques de référence, a-t-il affirmé lundi à l’occasion du Forum économique mondial de Davos, sans qu’une alternative ne soit prête pour le moment. «Je ne pense pas que les monnaies numériques telles qu’elles ont été conçues à l’origine» répondent aux critères «de gouvernance d’une monnaie numérique durable», a expliqué Andrew Bailey lors d’une table ronde du rendez-vous économique annuel, cette année sous un format complètement virtuel. La Banque d’Angleterre et le Trésor travaillent conjointement «sur la question de l'émission de monnaies digitales, complémentaires de l’argent liquide, par des banques centrales», avait indiqué le Trésor en novembre dernier.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 25 janvier le lancement d’un fonds de dette souveraine marchés émergents ESG (Environnement, social, gouvernance). Domicilié au Luxembourg, ce véhicule, dénommé «SwissLife Funds (LUX) Bond ESG Emerging Markets Sovereigns», est principalement investi dans des obligations en monnaie «forte» émises par des gouvernements et des entités gouvernementales des marchés émergents. Sur la partie ESG, le fonds s’appuie sur un modèle propriétaire «Emerging Market Country ESG Scoring Model» développé par SwissLife Asset Managers, qui réalise des analyses comparatives et capte également l’évolution dans le temps de la performance ESG de chaque pays. Le fonds a, par ailleurs, pour objectif de se conformer aux exigences de l’article 8 du règlement sur la publication d’informations en matière de durabilité (Sustainable Finance Disclosure Regulation, SFDR) qui entrera en vigueur le 10mars2021. La gestion a été confiée à Rishabh Tiwari, un gérant crédit sur les marchés émergents, qui officie chez Swiss Life AM depuis 2014.
La banque publique Banco do Brasil SA a repris le processus de vente de son activité de gestion d’actifs, connue sous le nom de BB DTVM, ont déclaré trois sources proches du dossier à l’agence Reuters. La banque contrôlée par l’Etat, qui avait commencé le processus de vente en 2019 avant de l’interrompre en raison du départ de son dirigeant en février, s’attendrait à recevoir des offres fermes le mois prochain. BB DTVM est le plus grand gestionnaire d’actifs au Brésil et a eu environ 1.000 milliards de reais (183 milliards de dollars) d’actifs sous gestion l’année dernière. Selon les sources de Reuters, certains des plus grands gestionnaires d’actifs au monde, dont BlackRock, Franklin Templeton Investments et Prudential Financial, ont exprimé leur intérêt pour l’acquisition de BB DTVM l’année dernière, mais il n’est pas certain que toutes les anciennes parties intéressées fassent de nouveau des offres.
Le quotidien espagnol El Confidencial rapporte qu’une menace pèse sur le secteur des fintech en Espagne en raison de l’embouteillage administratif auquel elles font face pour s’enregistrer dans le pays. Le journal évoque «un bouchon jamais vu» auparavant, l’enregistrement des fintech auprès de la Banque d’Espagne prenant deux à trois fois plus de temps que la normale actuellement. Cette situationpourrait pousser les sociétés concernées à aller enregistrer leur activité ailleurs en Europe au détriment de l’Espagne.
L’Espagne a connu en 2020 sa troisième meilleure année en matière d’investissements sur le non-coté avec 5,56 milliards d’euros investis sur un nombre record de 765 opérations de private equity et capital-risque, selon les données publiées par Ascri, l’association hispanique du private equity et capital-risque. Sur les 765investissements, 434 se sont portés sur des sociétésqui n’avaientfait l’objet d’aucune entrée de capitaux privésd’investisseurs avant 2020. Le segment du capital-risque a concerné 624 opérations pour un volume de 750 millions d’euros investis. Ascri observe une hausse des tickets de plus de 10 millions d’euros mis par les investisseurs dans ces opérations, avec un ticket moyen de 13 millions d’euros en 2020 contre 8 en 2019. Ascri note également le grand appétit des fonds étrangers, tant sur le private equity que sur le capital-risque espagnols, puisque ceux-ciont contribué à plus de 75% du volume total investi à travers les 765 opérations dénombrées sur l’année 2020. Les investisseurs espagnols ont eux réduit leur volume d’investissement entre 2019 et 2020 sur le non-coté (1,36 milliard d’euros en 2020 contre 1,81 milliard d’euros en 2019) et ont investi dans 587 opérations l’an dernier. A noter cependant que quelque 2,03 milliards d’euros de nouveaux fonds ont été levés auprès des investisseurs domestiques en 2020, soit 6% de plus qu’en 2019. Les opérations de middle market (entre 10 et 100millions d’euros investis au total) ont attiré 1,95 milliard d’euros d’investissements pour un nombre record de 79 opérations. Les 44investissements leverage buy out (LBO) recensésont totalisé un volume d’investissement de 3,49 milliards d’euros tandis que les 77 deals de growth capital ont récolté 711 millions d’euros. Les secteurs pour lesquels le volumed’investissements a été le plus élevé en 2020 sont la communication (28%), les technologies de l’information (25,4%) et les biens de consommation (10%). En termes de nombre d’investissements, l’informatique domine avec 342 opérations, devant la médecine/santé (85 opérations) et la biotechnologie (54 opérations). Le coût desdésinvestissements pour 2020 est, lui, évalué à 1,13 milliard d’euros à travers 223 opérations par Ascri. Selon les données de l’association, 48,4% du montant désinvesti l’aété via des ventes à des investisseurs industriels, 30% via des ventes à d’autres sociétés de private equity.
Le processus de vente de Lyxor aurait fait un pas en avant. La Société Générale aurait sélectionné trois candidats, selon un article des Echos qui cite plusieurs sources anonymes. Les entreprises en lice seraient Amundi, State Street Global Advisors, et DWS, la filiale de Deutsche Bank. Aucune des parties prenantes n’a cependant confirmé l’information au quotidien. Par ailleurs, ni Natixis et BNP Paribas, ni aucun fonds de capital-investissement, ne seraient retenus à ce stade des négociations. Les candidats seraient prêts à débourser 600 millions d’euros pour acquérir la filiale de la Société Générale, quand la banque rouge et noire en demanderait, pour le moment, un milliard. Lyxor gérait, fin septembre, 133 milliards d’euros d’encours.