Dans un entretien au Temps, Konrad Hummler, associé de la banque privée saint-galloise Wegelin & Co et président de l"Association des banquiers privés suisses (ABPS), s"attaque aux salaires pratiqués dans la finance. «Après 1987, la part de la finance dans tous les bénéfices de l"économie est passée de 10 à 30%. Le secteur a connu un développement fulgurant en termes de capacités, de revenus et de profits», explique-t-il au quotidien. «Mais s"il y a eu beaucoup d"innovation dans la finance, elle n"a pas toujours créé la valeur ajoutée qu"on lui a prêtée». Lorsqu"un trader gagne plusieurs millions, il s"agit d"une part négociée d"un profit souvent gigantesque «mais ces profits ne correspondaient pas à un vrai gain économique. Ils étaient le résultat de la bulle de crédit. Les salaires et les profits d"un secteur doivent toujours correspondre à la valeur ajoutée réelle. Il y avait donc une divergence, dans le secteur financier, entre salaires et valeur ajoutée», selon Konrad Hummler. De son côté, Daniel Warner, directeur du Centre pour la gouvernance internationale de l"Institut de hautes études et du développement (IUHEID), induque que «dans la situation actuelle, on voit des cadres de banques gagner une fortune alors qu"ils n"ont produit aucun bénéfice. Dès lors, tant les actionnaires que les contribuables doivent payer pour l"échec de ces gens».
Par près de 53 % des suffrages, les électeurs du canton de Zurich ont approuvé lors de la votation de dimanche l’abolition des forfaits fiscaux pour les ressortissants étrangers fortunés (chaque année, cinq loyers annuels «raisonnables» de leur résidence), une initiative de l’extrême-gauche soutenue par la sociaux-démocrates, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette démarche risque de faire école dans d’autres cantons désireux de supprimer cet impôt bon marché pour les «nomades économiques issus de la mondialisation». A Zurich, cette abrogation touchera le milliardaire allemand des produits laitiers Theo Müller, l’oligarque russe Viktor Vekselberg et Tina Turner, notamment. Les défenseurs du texte abrogé soulignent que l’Autriche, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg et le Liechtenstein ont également des dispositions fiscales particulières au profit des étrangers.
Selon Les Echos, c’est à partir de cette semaine que les détenteurs d’assurance-vie vont recevoir leur relevé de situation et ainsi pouvoir mesurer l’impact de la baisse des marchés actions sur leur épargne. Les #transferts Fourgous#, qui permettent la transformation sans perte de l’antériorité fiscale de contrats très sécuritaires en euros en contrats multisupport, laissent planer un risque de contentieux.Depuis l’exacerbation de la crise, les assureurs font preuve de pédagogie, insistant sur la dimension de #long terme# de l’assurance-vie pour éviter que les assurés ne soient tentés de cristalliser leurs pertes en retirant leurs fonds placés en UC pour les transférer sur des fonds garantis. #Dire que l’investissement en actions paie sur le long terme est bien joli, mais tout dépend du niveau d’entrée#, rappelle dans un entretien au quotiden Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures.
Trois groupes se distinguent par la qualité de leur information sur la gouvernance, BNP Paribas, Axa et Air Liquide, selon une étude réalisée par l’agence de communication Capitalcom et le spécialiste de l'évaluation des risques RiskMetrics qui ont dressé un palmarès des entreprises du CAC 40 les plus performantes en termes de communication extra-financière (responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance). Cela dit, sur le thème de la gouvernance, l'étude déplore une insuffisance d’informations sur la rémunération variable des dirigeants. Un peu plus de la moitié des entreprises, soit 56%, publie le montant du bonus maximum théorique du directeur général mais seulement 44% précisent les modalités de calcul de ces bonus. Même constat en ce qui concerne l’attribution individuelle de stock-options et d’actions gratuites puisque seulement 24% des entreprises publie le montant de stock-options détenu par chaque dirigeant et que le ratio s'élève à seulement 15% pour les actions gratuites. C’est dire que, souligne l'étude, #une majorité des groupes de l'échantillon aura donc un long chemin à parcourir pour se mettre en conformité avec les recommandations AFEP/MEDEF publiées en décembre 2008#. L'étude relève une amélioration du fonctionnement des conseils avec une montée en puissance des évaluations et un taux d’assiduité des administrateurs élevé. Les investisseurs regrettent toutefois le manque d’informations sur l’implication des conseils dans le contrôle des risques puisque seulement une moitié des entreprises fait référence à ce sujet dans le cadre des travaux du comité d’audit sans mentionner le niveau d’intervention du conseil.Sur le chapitre de l’environnement (Lafarge en tête devant Danone et Veolia) et de la diversité (Société Générale devant PSA Peugeot Citroën et Total), l'étude constate l'émergence flagrante du concept de croissance verte dans la stratégie de près des trois quarts des grandes entreprises mais elle ne relève aucun indicateur chiffré, ni objectif, dans ce domaine. L'étude souligne par ailleurs une faible prise en considération des enjeux financiers de la diversité. Moins d’un tiers des entreprises considère la diversité comme un véritable levier de performance et une seule société, BNP Paribas, intègre la non-discrimination dans sa politique de gestion des risques, la non-discrimination étant considérée comme l’un de ses 30 risques opérationnels majeurs.L'étude estime que d’une façon générale, l’information disponible sur les pratiques des entreprises dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance est dense mais manque de standards. Autrement dit, les parties prenantes manquent de données comparables. Selon l'étude, moins de la moitié des entreprises se réfère au Global Reporting Initiative, le principal standard international disponible pour rendre compte des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises.
A compter du 1er avril, les fonds monétaires ne seront plus autorisés à investir dans des obligations du secteur privé notées moins que A, rapporte Expansión. C"est le résultat de la nouvelle circulaire publiée par la CNMV, qui avait initialement prévu d"interdire tout papier inférieur à AA mais y a renoncé après la consultation de place. Auparavant, les fonds monétaires avaient le droit d"investir jusqu"à 25 % en obligations notées au moins BBB.Par ailleurs, depuis le 1er janvier, les fonds sont obligés de valoriser de manière beaucoup plus stricte les obligations dans lesquelles ils sont investis.
Dans un entretien à l"Echo, Peter De Proft, directeur général de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), explique le recul historique des ventes d"OPCVM en Europe par le fait que les distributeurs n"ont plus joué leur rôle l"an dernier. «Les fonds ont subi la concurrence des carnets de dépôts. Le distributeur de fonds n’a plus joué son rôle. Il s’est d’abord préoccupé de son bilan, reconstruit à l’aide des dépôts», indique-t-il au quotidien. Selon Peter de Proft, le vote par la Commission européenne de la directive UCITS IV «impose une série de mesures obligatoires notamment en termes de gestion de risque, et amène le principe clé du prospectus simplifié. Elle prévoit également une série de mesures moins contraignantes, mais qui sont devenues subitement importantes avec la crise, comme la relation entre dépositaires, la notification, la fusion des master feeder, et la supervision renforcée. Pour l’industrie, celle-ci amène un paquet d’efficacités. Cela va créer un marché unique de fonds, qui fonctionnera mieux, avec une notification des fonds plus courte et des fusions de fonds facilitées sur le plan fiscal».
Selon La Tribune, la banque devrait afficher une perte nette de 100 millions d’euros sur son activité crédit à la consommation en Ukraine, suite à la dévaluation du hryvnia qui a perdu 50 % de sa valeur durant les 2 derniers mois de 2008. La banque n’aurait pas utilisé de couverture de change, ce qui est inhabituel pour ce type d’activités, poursuit le quotidien.
Selon L"Echo, le président du parti socialiste, Elio Di Rupo, a déposé quatre propositions de loi, visant à renforcer le contrôle de la CBFA sur le secteur financier. Il entend imposer la consultation des associations de protection de consommateurs, ainsi que des partenaires sociaux, afin de mieux ancrer la CBFA dans l'économie réelle. Le contrôleur devrait, en outre, présenter chaque trimestre un rapport sur l'évaluation des risques auxquels les banques belges s’exposent. «De telles mesures ne sont évidemment pas suffisantes, concède Di Rupo, dans un entretien à L’Echo, mais il s’agit de dispositions immédiatement applicables. Si, au vu de la gravité de la crise actuelle, nous ne faisions pas évoluer le contrôle du secteur financier vers une meilleure prise en compte de l'économie réelle, nous commettrions une grande faute».
Selon La Tribune, les entreprises devraient être moins nombreuses à chercher à lever de la dette ces prochaines semaines car elles ont largement préfinancé le renouvellement des lignes obligataires qui arriveront à échéance cette année.En janvier, sur le marché primaire du crédit, les entreprises non financières européennes ont émis 44 milliards d’euros de dette. Et BNP Paribas estime que l'équivalent de 53 % des 100 milliards d’euros de remboursements prévus en 2009 a déjà été émis, rapporte notamment La Tribune.
Selon Le Figaro, à la demande de Nicolas Sarkozy, Les banques françaises se sont engagées à mieux encadrer les rémunérations de leurs traders dans le cadre d’un code éthique qui sera présenté par Georges Pauget, président de la FBF, mercredi à Bercy. L’accord prévoit notamment la suppression des «bonus garantis», précise le quotidien.
Selon Le Figaro, Robert Shiller, 63 ans, professeur à l"Université de Yale, estime que la Sécurité sociale devrait rembourser les conseils financiers aux ménages. Selon lui, # ( ?) la crise des crédits subprime a pour véritable origine l"ignorance des foyers, incapables de mesurer la valeur réelle de leurs acquisitions et le coût de leurs crédits#. Il suggère donc que l"État paie la fourniture annuelle de quatre heures de formation prodiguée par des experts indépendants à 50 millions d’américains, soit à raison de 75 dollars de l’heure, un coût total de 15 milliards de dollars.
Selon le Financial Times, une cinquième plate-forme de négociations d’actions est dans les tuyaux : Quote MTF. Cette plate-forme, dont le lancement est prévu en juin, est soutenue par Peter Beck, le fondateur de SwiftTrade, une société canadienne de négoce d’actions.
L"Etat fédéral (Bund) est l"un des créanciers les mieux notés au monde, ce qui lui permet de ne payer qu"à peine une peu plus de 3 % pour du dix ans. En revanche, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la banque publique KfW, qui bénéficie de la garantie de l"Etat, doit payer environ 80 points de base de plus, ce qui est peut-être une affaire de liquidité des titres. De même, les Länder sont affligés d"une prime par rapport aux emprunts fédéraux (bunds), parce que la péréquation financière entre l"Etat fédéral et les Länder (Finanzausgleich) ne garantit que les recettes, pas les dépenses.
Selon les proches du dossier, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner devrait annoncer prochainement que le gouvernement va devenir partenaire du secteur privé en achetant des actifs à problème des banques, rapporte The Wall Street Journal. Le projet d’une ‘aggregator bank» ou d’une «bad bank» fait partie des quatre mesures principales du plan de sauvetage que Tim Geithner présenterait mardi et qui comprend de nouvelles injections de liquidités dans les banques, de nouveaux programmes pour aider environ 2,5 millions de propriétaires de maisons et d’un élargissement substantiel du programme de la Fed destiné à faire redémarrer le crédit à la consommation. La bad bank tirerait une partie de son capital d’amorçage du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars destiné au secteur financier, mais l’idée est que la part la plus importante du financement provienne du secteur privé. Il est probable que l’Etat fournira des incitations, par exemple sous forme d’un plafonnement du risque lié à l’acquisition de ce type d’actifs.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, la Deutsche Börse est parvenue en 2008 à battre son bénéfice net record de 2007. Les transactions sur les dérivés ont explosé, ce qui a profité au marché à terme Eurex, ce qui a surcompensé la chute de 70 % du volume de transactions sur Xetra.
La Bayerische HypoVereinsbank (HVB) a annoncé vendredi qu"elle va supprimer 2.500 de ses 23.000 emplois d"ici à fin 2010, dans le cadre d"un plan à trois ans du groupe UniCredit qui prévoit 9.000 départs. Dans la mesure du possible, la HVB essaiera d"éviter les licenciements secs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung ajoutant que la banque a identifié 2.750 postes susceptibles d"être supprimés, ce qui lui donne une marge de sécurité de 10 %. Il y aura entre autres des primes de départ volontaire d"un maximum de 230.000 euros pour les salariés âgés d"au moins 56 ans.
Par un communiqué commun publié jeudi, les capital-investisseurs Arques Industries et Aurelius annoncent qu’ils sont convenus de mettre fin à leurs négociations «constructives» de ces derniers mois en vue d’une fusio, mais se réservent la possibilité de reprendre les pourparlers à une date ultérieure. Aurelius, dirigé par un des fondateurs d’Arques, avait pris en septembre une participation de plus de 3 % dans Arques.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
The Financial Times reports that the brokerage unit of UBS, UBS Financial Services, has launched an aggressive recruitment campaign in the United States, offering financial advisors huge payoffs for joining the firm from competitors such as Merrill Lynch, Morgan Stanley, and Citigroup. The bank is promising the brokers welcome packages worth about three times their annual income, the FT reports.
The board of directors at the Singapore sovereign fund Temasek Holdings (Private) Limited has appointed the American Charles ?Chip? W. Goodyear as its future CEO. He has been director since 1 February, and will become ?CEO-designate? on 1 March, and on 1 October will succeed Ho Ching, the wife of the prime minister, as CEO. Goodyear left a position as head of BHP Billiton on 1 January 2008. He is the first foreigner to lead Temasek.
On Friday, a spokesman for Harvard Management Company, which manages the Harvard University endowment, confirmed that about 25% of its 200-person staff will be laid off in the next few months, Pensions & Investments reports. The new management, led by Jane Mendillo, has decided to change the firm’s profile, two months after the president of Harvard University revealed that the endowment had shrunk by at least 22% to USD29bn in the first four months of the fiscal year ending on 30 June.
In 2008, assets in the pension fund Andra AP-fondent (AP2) contracted by SEK54.2bn, to SEK173.3bn, after net inflows of SEK900m are taken into account, Pensions & Investments reports. In gross, total decline in assets thus totalled SEK55.1bn, or 24%. Virtually all portfolios managed actively, either internally or under outsourcing contracts, returned outperformance. AP2 reports that the average losses of 24% are largely due to equities mandates and some OTC assets, which were poorly positioned during the period of extreme turbulence on the financial markets last fall.
The British management firm Silkinvest has announced that it has been issued licenses to sell the UCITS III funds Silk Arab Falcons and Silk African Lions in Germany. The two sub-funds, the former of which is specialised geographically in Abu Dhabi, Kuwait, Egypt and Morocco, while the latter specialises in South Africa, Egypt, Morocco, Nigeria, Kenya and Ghana, may invest in bonds and certificates as well as derivatives. For the two products, front-end fees are a maximum of 5%, says Das Investment, while management commissions are 2.09% for retail investors and 1.59% for institutional investors. If performance exceeds 8%, Silkinvest will charge a 20% commission on performance above this threshold.
Following the transfer of Pioneer Investments Austria to Pioneer Global Asset Management (PGAM) on 1 January 2009, the management firm has appointed a new CEO, in the person of Werner Kretschmer, who will replace Helmut Sobotka, 59, who headed the firm throughout the time that it was owned by UniCredit Bank Austria.Kretschmer was most recently head of private banking and asset management activities at Bank Austria. Hannes Roubik has also been appointed head of sales, and a board member, at Pioneer Investments Austria. From 2004 to early 2009, he was a manager at the asset management arm of Bank Austria.
Il Sole - 24 Ore reports on & February that the list of victims of Bernard Madoff includes Thybo Investments, the investment firm that manages the fortune of the famous German Thyssen-Bornemisza family. The entity, which has offices in London, Monaco and the British Virgin islands, had about USD2.5bn in assets under management for the German family and other high-profile investors in 2007. Part of that sum was invested with Madoff. Products suspected of having invested with the American manager had Ernst & Young as their auditor and UBS as administrator, the Italian newspaper reports.
With the new management firm Avana Invest GmbH, Götz J.Kirchhoff and Thomas W. Uhlmann have created a new management firm which will offer institutional investors a solution based on ETFs, which filter the Stoxx 600 index on the basis of trading volumes and fundamentals. The two former heads of Indexchange (HVB group), which was acquired by Barclays Global Investors, are planning to offer solutions in the form of open-ended funds, institutional funds, and mandates, Kirchhoff has told Newsmanagers. Kirchhoff left the board of BGI Germany at the end of March 2008.
From 1 April, money market funds will no longer be allowed to invest in private sector bonds rated less than A, Expansión reports. The change is announced in a new circular published by the CNMV. The regulator had initially planned to forbid all use of certificates rated below AA, but backed off that harder line after a market consultation. Previously, money market funds were allowed to invest up to 25% in bonds rated at least BBB.Since 1 January, funds have been required to evaluate the bonds they invest in much more strictly.
Following the announcement that CariVerona is refusing to participate in the round of fundraising now underway at UniCredit, other shareholders are lining up in support of the bank, Il Sole - 24 Ore reports on 8 February. CRT, the Central Bank of Libya, and Munich Re are all reportedly prepared to take up the slack by purchasing 500 million convertible bonds not subscribed to by the CariVerona foundation.
Chris Morgan Jones, former director of European consulting at Kroll, has teamed up with Ashley Dale, former head of European sales at CLSA, and Alistair Candlish, a former portfolio manager at BlueCrest, to found Morgan Dale, the Financial Times reports. The hedge fund will use intelligence networks similar to those used by private detectives to obtain privileged information in emerging countries.
The German agency Kommalpha announced on Friday that it has signed a cooperation agreement with the Swiss management firm fortune Fund Services (FFS, which also has a Luxembourg affiliate), by the terms of which the Hanover-based firm will take charge of the development and deployment of investment strategies, while the Zurich firm will handle distribution and fund administration.The partnership comes as the Swiss authorities are abandoning the ?Swiss finish? for UCITS-compliant funds, which will make access to the Swiss market considerably easier for German fund promoters, while the cooperation with Kommalpha will allow FFS to more easily assist international clients on the German market.