La banque centrale de Libye a accepté d’acquérir 250 millions d’euros supplémentaires d’obligations convertibles émises par UniCredit, ce qui lui permettrait potentiellement de devenir le principal actionnaire de la banque italienne, avec plus de 7 % du capital, rapporte le Financial Times. Cela intervient après qu’UniCredit a perdu le soutien de la fondation Cariverona, propriétaire de 6 % de l'établissement, et qui a annoncé qu’elle ne souscrirait pas à l'émission obligataire de 3 milliards d’euros.
Pour Jérôme Creel (ESCP-EAP & OFCE/Sciences Po), aucun doute : l’Europe volera au secours des pays du Sud de l"Europe en cas de défaillance sur la dette souveraine, ce qui devrait rassurer les marchés.Durant quelques semaines, les marchés financiers ont joué à se faire peur à propos de la montée irrépressible des dettes publiques en Europe, qui leur a fait craindre une montée des risques de défaut dans les pays du «Club Med». Retour ironique de ces pays du Sud de l"Europe, jugés incapables, d"après les autorités allemandes de 1996, de maîtriser leurs dettes publiques, et responsables dès lors de la mise en place du Pacte de stabilité et de croissance, que tous les pays européens, y compris l"Allemagne, ont décidé de mettre entre parenthèses ! Cette récente montée des risques de défaut s"est caractérisée par des décrochages de taux de change (Etats baltes ou Russie) ou par une hausse soudaine et inquiétante des spreads de taux souverains (supérieur à 3% pour la Grèce par rapport au Bund allemand, peu après la dégradation de sa notation par S&P"s, et proche de 2% pour l"Espagne). En fin de semaine, cependant, les spreads se sont subitement réduits (proches de 2,4 et 1% respectivement pour la Grèce et l"Espagne), témoignant d"un accès de fièvre déraisonnable des opérateurs au cours des semaines passées. Essayons d"expliquer pourquoi, en revenant à quelques fondamentaux. Tout d"abord, les niveaux de dette publique rapportés au PIB restent inférieurs à leurs records historiques, témoignant des marges de man?uvre à la disposition des Etats, marges de man?uvre qu"ils pourront utiliser pour atténuer la crise. Certes, les Etats membres ne peuvent plus compter sur l"inflation pour réduire les montants réels d"endettement, mais ils doivent pouvoir compter sur la crédibilité de la politique monétaire européenne, que doit refléter une atténuation des hausses de taux nominaux. Ils peuvent aussi compter sur leur réussite et sur une reprise plus précoce de l"activité qui atténuera l"impact de la politique économique présente sur la dette publique future. En tout état de cause, la situation économique mondiale requiert des interventions publiques d"envergure : la probabilité de défaut des Etats souverains ne dépend pas que de la quantité de leur endettement, mais aussi de sa qualité, en somme de sa légitimité. Ne rien faire aujourd"hui précipiterait les économies dans des crises plus profondes, et augmenterait la probabilité de défaut. Enfin, cette récente montée des spreads n"est pas nouvelle. La baisse des taux qui était intervenue entre juillet et décembre 2008 dans tous les pays de la zone euro, en dehors de la Grèce, a été plus forte en Allemagne qu"ailleurs : la hausse des spreads qui en a découlé témoignait de la valeur-refuge accordée aux titres allemands. Pourquoi interpréter désormais la hausse (momentanée) des spreads comme un risque de défaut des emprunteurs souverains non allemands ? L"explication a sans doute à voir avec les agences de notation. Le mouvement de défiance vis-à-vis des Etats souverains européens a démarré après que les agences de notation, dorénavant plus promptes que par le passé à dénoncer ce qu"elles interprètent comme des risques, ont dégradé leurs notations. Leur surréaction, conséquence sans doute des accusations portées contre elles par les représentants d"Etats souverains, est excessive et ne doit pas se transmettre aux marchés. L"Allemagne bénéficie à ce titre d"un privilège exorbitant dont le poids ne devrait pas peser sur les autres Etats souverains de la zone euro. Cependant, tant que ce privilège subsistera, il faudra tout mettre en ?uvre en Europe pour qu"un système solidaire intra-européen soit organisé mais, en l"absence d"un tel système, les Etats, la Banque centrale européenne et la Commission n"auront d"autre choix que d"intervenir dans la précipitation pour sauver un Etat en difficulté. Il en va de la crédibilité, donc de la pérennité de la zone euro. Les marchés peuvent donc être sûrs que ces interventions auront lieu.
Interviewé mardi matin sur radio Classique, Georges Pauget, président de la Fédération bancaire française (FBF) a indiqué que la rémunération des opérateurs de marché sera contrôlée par la Commission bancaire, en conformité avec le code éthique que les enseignes françaises se sont engagées à instaurer.Si «une opération initiée aujourd’hui a des effets négatifs» ultérieurement, (...) le trader ne touchera pas la fraction de rémunération «qui aura été conservée dans l’intervalle parce que l’activité correspondante aura généré, dans le temps, de moins bons résultats», a-t-il notamment précisé à propos du nouveau dispositif dont le détail sera révélé en fin de semaine.
Selon La Tribune, apeuré par la prochaine adjudication trimestrielle du Trésor US, le taux des emprunts d'État américains à 10 ans (T-notes) est remonté à plus de 3 %, niveau qu’il n’avait pas atteint depuis le 25 novembre 2008.
Burgundy, une nouvelle plate-forme alternative de négociation d’actions soutenue par des banques et courtiers nordiques, a nommé EMCF, détenu par Fortis et Nasdaq OMX, en tant que chambre de compensation. La plate-forme MTF devrait être lancée en mai.
Sur les 70 hedge funds enregistrés en Espagne, il n’en reste que 57, dont six ont durci les conditions de rachat et quatre ont subi des sorties représentant plus de 20 % de leur encours, rapporte Cinco Días. Parmi ceux qui ont mis des barrières à la sortie figurent Cygnus Utilities, qui a prolongé le délai de préavis, CAAM Multiestrategia Alternativa, qui a plafonné les remboursements, Accurate Global Assets, qui ne verse qu’une partie des remboursement demandés s’ils sont élevés ou Foncaixa Privada Estrategia Hedge, qui n’effectue les remboursements que partiellement.
La SEC est parvenue à un règlement amiable partiel avec Bernard Madoff. Ce dernier se voit interdire de travailler à nouveau dans le secteur financier. La décision sur le montant de l’amende sera prise ultérieurement, indique The Wall Street Journal. D’autre part, le Parquet fédéral à New York a jusqu'à mercredi pour déposer une plainte au pénal contre Bernard Madoff, parvenir à un accord avec ce dernier ou demander un report supplémentaire pour pouvoir boucler leurs conclusions.
Selon La Tribune, c’est historique : jamais depuis la naissance de l’euro l'écart entre rendements à 2 ans et à 10 ans sur les emprunts d'État de référence allemands, n’avait été aussi élevé puisqu’il a bondi au-dessus des 200 points de base."La poursuite du cycle d’assouplissement de la BCE, qui devrait ramener le loyer de l’argent de 2 % à 1,5 % le mois prochain, étant désormais une quasi-certitude, les rendements à 2 ans ont suivi une trajectoire inverse de leurs homologues à 10 ans», explique notamment le quotidien financier.
Gartmore a l’intention de lancer en mars le compartiment European Absolute Return Fund de sa Sicav Gartmore, un produit OPCVM III géré par Robert Guy et Guillaume Rambourg, qui gèrent déjà le hedge fund AlphaGen Capella, rapporte Funds People. Il s’agira d’un fonds acheteur/vendeur à liquidité quotidienne dont la capacité sera limitée à 200 millions d’euros. Le portefeuille se composera de 50 à 100 lignes et l’exposition nette au marché évoluera en principe entre 0 et 50 %, a indiqué Victoria Huerta, responsable de Gartmore pour l’Europe méridionale et l’Amérique latine.L’AlphaGen Capella s’est distingué en 2008 en ne perdant que de 2,8 % alors que l’indice HFRI Equity Hedge Index, qui reproduit l'évolution des fonds similaires, affichait une perte de 26,24 %.
Selon Barclay hedge, les 611 hedge funds ayant communiqué leurs résultats au 9 février ont affiché en moyenne une performance de 0,14 % pour janvier, avec notamment deux stratégies dans le rouge, celle des ventes à découvert (equity short bias) qui perd 3,70 % mais ne représente que 3 fonds et celle des marchés émergents, qui perd 2,19 % (112 fonds). La catégorie la plus performante a été celle de l’arbitrage de convertibles, avec un gain de 5,81 % pour 14 fonds.De son côté, Hedge Fund Research (HFR) estime que les hedge funds ont gagné 0,39 % en janvier après avoir perdu 18,73 % sur l’ensemble de l’an dernier. La stratégie marchés émergents perd 1,72 %, mais le «short bias» enregistre une performance de 1,74 %.
Dans un communiqué en date du lundi 9 février, Turgot Asset Management, récemment agrée par l"AMF, annonce qu’elle lance Turgot Multicaps Europe (Isin : FR0010702027), son premier fonds actions Europe à rotation thématique. Ce fonds sera co-géré par Arnaud de Champvallier, ancien gérant de la Financière de l"Echiquier et de Cogefi, en charge de la gestion collective; et par Alice Lhabouz, ancienne analyste chez Richelieu Finance, puis gérante à la banque privée Meeschaert.
Avant impôt, le bénéfice de la division global asset management d’UBS a baissé de 8 % à 1,33 milliard de francs. Sans les charges liées à la liquidation de Dillon Read Capital Management en 2007 et la plus-value de la cession d’une participation minoritaire dans Adams Street, la baisse aurait été de 501 millions de francs au lieu de 121 millions. Pour le quatrième trimestre, le bénéfice avant impôt de la division a plongé de 43 % à 236 millions de francs.UBS précise que ses divisions global wealth management & business banking et global asset management ont accusé au quatrième trimestre des sorties nettes de respectivement 58,2 milliards et 27,6 milliards de francs. Cependant, la tendance s’est progressivement améliorée, et ces deux divisions ont enregistré des rentrées nettes en janvier.
Lundi, Close Brothers Group plc a annoncé la nomination avec effet au 1er avril de Preben Prebensen comme CEO en remplacement de Colin Keogh, qui était group chief exectuive depuis novembre 2002 et prend sa retraite. Preben prebensen était jusqu'à présent groupe chief investment officer et membre du comité exécutif de l’assureur Catalin Group plc, après l’acquisition par ce dernier de Wellington Underwritung Plc en 2006, société dont il était le CE0 depuis 2004.
Selon La Tribune, la liste des victimes publiées par la justice américaine fait notamment apparaître le nom de la banque privée familiale suisse Pictet qui était dépositaire de parts de fonds nourriciers investis dans la galaxie Madoff, via des OPCVM tels que Fairfield Greenwich et Thema.
Pour 2008, Barclays Global Investors (BGI) affiche pour l’an dernier un bénéfice avant impôt en baisse de 139 millions de livres sur 2007 à 595 millions, après notamment 263 millions de livres de «soutien sélectif» à des fonds monétaires (contre 80 millions), pour un chiffre d’affaires en repli de 4 % à 1,84 milliard de livres. Les recettes de commissions se sont tassées de 1 % à 1,92 milliard de livres.A fin décembre, l’encours marquait une baisse de 4 milliards de livres, à 1040 milliards, avec des souscriptions nettes de 61 milliards (soit 19 milliards de plus qu’en 2007), 234 milliards d’effet de change positif et 299 milliards d’effet de marché négatif. Les actifs gérés par iShares (le spécialiste des ETF) ressortaient en fin d’année à 226 milliards de livres contre 205 milliards douze mois plus tôt tandis que l’encours de produits indexés s’inscrivait à 653 milliards de livres contre 615 milliards.
Après en avoir gelé l’activité en décembre, New Star compte liquider le 31 mars son fonds Heart of Africa (29 millions de livres) et rembourser les souscripteurs, indique This Is Money. Les remboursements ont laissé dans le portefeuille des actions illiquides. Depuis son lancement en novembre 2007, ce fonds spécialiste des pays sub-sahariens géré par Jamie Allsopp accuse une perte de 24 %.
Selon L’Agefi suisse, les gestionnaires de stratégies global macro, après des années de performances en dents de scie ont terminé l"année 2008 sur une performance positive de 5% en moyenne, sur la base des statistiques de Hedge Fund Research. A titre de comparaison, l"industrie des hedge funds a reculé de 18,7% sur la même période, tandis que l"indice S&P 500 chutait de 38,5%. Et uu cours du seul mois de janvier, les macro managers ont enregistré une hausse de 1,4%, contre un effondrement à la Bourse de New York de 8,6%. Selon Léonard Dorsaz, responsable de la gestion alternative à la banque Piguet cité par le quotidien, «la détérioration des marchés l"an dernier était, en premier lieu, liée à une dégradation de l"environnement macroéconomique, ce qui a profité aux stratégies se basant sur les déséquilibres économiques». Les gestionnaires global macro peuvent générer de fortes performances, ajustées du niveau de risque, à travers des investissements d"importance sur le marché des changes, des revenus fixes, des actions et des matières premières.Leur aptitude consiste à différentier les fondamentaux économiques des perceptions de l"investisseur lambda. Le timing de leur investissement est dès lors un élément clé, ce qui exige une connaissance approfondie de la psychologie des marchés. «Les managers de stratégies global macro possèdent généralement une plus grande expérience des marchés et une aptitude à réagir plus rapidement que les autres gérants de hedge funds», selon Cédric Spahr, responsable de la recherche hedge funds chez Credit Suisse à Zurich.
Barclays Wealth affiche pour 2008 un bénéfice avant impôt de 671 millions de livres contre 307 millions pour 2007. l’activité d’assurance vie a contribué pour 104 millions de livres à ce bénéfice jusqu'à la cession en octobre 2008, transaction qui a généré une plus-value de 326 millions de livres. Le chiffre d’affaires a pour sa part progressé de 3 % à 1,32 milliard de livres.Les actifs de la clientèle comprenant les dépôts et les investissements, se sont accrus de 10 % à 145,1 milliards de livres, les rentrées nettes de 3,2 milliards et l’acquisition des activités nord-américaines de Lehman Brothers compensant les effets de marché et de change négatifs ainsi que la vente de l’activité d’asssurance-vie.
Selon Le Figaro, Nyse Euronext a terminé l"année 2008 sur une perte nette de 738 millions de dollars, contre un bénéfice de 643 millions un an plus tôt. Et l’avenir reste sombre : En janvier 2009, l"opérateur de marché qui subit la concurrence des plates-formes alternatives, comme Turquoise ou Chi-X, en Europe, a enregistré une baisse des volumes de négociations sur ses marchés au comptant et dérivés aux États-Unis et en Europe, précise le Figaro.
BNY Mellon Asset Management, a annoncé qu’elle intègre deux nouvelles sociétés de gestion à son réseau multi-boutiques, l’australienne Ankura Capital Pty Ltd (environ AUD 1 milliard d’encours) et la britannique Blackfriars Asset Management (USD 2,3 milliards). La première est spécialiste des actions australiennes pour une clientèle locale et la seconde se focalise sur les actions et obligations émergentes et internationales. Ankura Capital entend maintenir l"intégralité de son équipe d"investissement, ainsi que ses dirigeants, qui travaillent ensemble depuis 1995. Greg Vaughan conservera la fonction de directeur général et de directeur des investissements. Blackfriars continuera pour sa part d'être dirigée par Hugh Hunter, son CEO actuel.
La joint-venture créée entre BNP Paribas et Axa Investment Managers s'étant révélée assez décevante, BNP Paribas aurait décidé de reprendre l’ensemble de ces activités ETF, et l’assureur serait d’accord sur le principe, annonce l’Agefi."Avec quelque 3 milliards d’euros d’encours sous gestion, le montant de la coentreprise entre BNP Paribas et Axa Investment Managers avoisinerait les 60 millions d’euros en prenant une valorisation classique dans le secteur de la gestion de 2% des actifs», estime le quotidien numérique.
Selon l’Agefi, saisi par plus de 2.300 petits actionnaires, Deminor a interpellé le premier ministre et annoncé son intention d’engager une procédure au civil après avoir «acquis la conviction que l’information qui a été transmise aux actionnaires de Natixis dès son introduction en Bourse était incomplète, contradictoire et donc préjudiciable».
Suite au départ de Pierre Simonet du poste de directeur général de CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier rejoindra CPR AM à ce poste le 4 mars 2009. Sa nomination sera proposée au prochain conseil d"administration de la société de gestion, filiale de Crédit Agricole spécialisée dans la gestion quantitative. Jean-Eric Mercier occupait auparavant la fonction de président directeur général au sein de Fidelity Investissements SAS et Fidelity Gestion à Paris. Il y est remplacé par Olivier Gourragne. Dernièrement, en parallèle de sa fonction de directeur exécutif, Olivier Gourragne était en charge de la direction de la distribution vers les particuliers et occupait également le poste de directeur marketing de la distribution intermédiée.
Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) a annoncé que Philippe Cormon, recruté en septembre 2004, est nommé directeur distribution et a pris cette fonction lundi. Il sera responsable de la distribution France hors institutionnels en remplacement de Marie-Claire Marques, qui a quitté l’entreprise. L'équipe distribution France, qui comporte huit personnes, est organisée depuis septembre 2008 en quatre pôles, banques et sociétés de gestion, multigérants, épargne entreprise et CGPI.Au 31 décembre 2008, EDRAM affichait un encours de 7,8 milliards d"euros.
Selon le site du Figaro, qui reprend une dépêche de l’AFP, la SEC a annoncé le départ de Linda Chatman Thomsen, responsable chargée de veiller à la bonne application de la réglementation boursière, quelques semaines après l'éclatement de l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, malgré les appels pressants de l’Elysée, les Banques Populaires continuent a privilégier un rapprochement a minima de leurs organes centraux alors que Les Caisses d'Épargne, soumises à la volonté de l'État et « sont prêtes à réaliser une fusion complète ». «Les Banques Populaires ne veulent en tout cas pas que le Crédit Foncier soit dans le périmètre de rapprochement», précise notamment le quotidien. En revanche, «Natixis sera assurément dans le futur groupe», complète La Tribune.
Bernd Vorbeck, président du comité directeur, indique dans un entretien à la Börsen-Zeitung qu’Universal Investment a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de plus de 10 milliards d’euros, dont 3 milliards pour les fonds offerts au public. Cela a permis à la société de gestion spécialiste des services administratifs de maintenir ses encours à un niveau constant de 84 milliards d’euros.
Selon le blog Deal Journal du Wall Street Journal, Bruce Amlicke, managing director et CIO de la division fonds de hedge fonds (62 professionnels de l’investissement) de Blackstone Alternative Investment Management (BAAM, 30 milliards de dollars d’encours), quittera pour motifs personnels ce poste auquel il avait été nommé début juin 2004 (il était précédemment global CIO de l’alternative investment solutions group chez UBS O’Connors. Il restera encore quelques mois à disposition de son employeur. Blackstone n’a pas l’intention de pourvoir à nouveau ce poste.
Dans un communiqué publié vendredi, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) annonce qu’elle «a remis le résultat de son enquête sur les différentes responsabilités, en application des textes légaux et réglementaires, qui incombent à la banque UBS (Luxembourg) S.A. dans sa fonction de dépositaire du fonds d"investissement LUXALPHA SICAV». Elle ajoute qu’elle «a demandé à la banque de prendre position par écrit».Dans un autre communiqué publié le même jour, la CSSR indique avoir rencontré UBS le 5 février 2009 «pour discuter de la situation de Luxalpha SICAV ? American Selection et Luxembourg Investment Fund ? Equity Plus, deux SICAV luxembourgeoises qui ont été frappées par le scandale Madoff. Suite à ces discussions, UBS et la CSSF se sont accordées afin de coopérer à l'établissement des faits relevants et de déterminer les suites à réserver à ce dossier conjointement avec tous les tiers affectés par les événements, ce afin de trouver une solution dans les plus brefs délais».