Dans un entretien à L’Agefi suisse, le directeur exécutif de Saxo Bank, Lars Christensen, indique qu’il veut placer la Suisse au cœur de sa stratégie de développement dans le wealth management. «Le marché suisse du wealth management en ligne a un important potentiel de développement. Près de 25% des actifs gérés dans ce métier sous sa forme traditionnelle sont d’ailleurs déposés en Suisse. Pour ces raisons, la Suisse sera à la base de notre développement dans ce secteur. Il faut donc s’attendre à une expansion prochaine», explique Lars Christensen au quotidien.
Le gérant de fonds de hedge funds Gottex a continué selon Le Temps de subir des retraits au deuxième trimestre. Les encours ont reculé entre mars et juin de 3,6%, à 8,16 milliards de dollars. Le patron de la société, Joachim Gottschalk est prudent sur le court terme mais souligne plusieurs signaux positifs du côté des investisseurs institutionnels, qui sont en «grande majorité» restés investis après la réouverture des fonds fermés. «En outre, des signes montrent qu’ils pourraient revenir à la gestion alternative au deuxième semestre», anticipe-t-il.
Selon L’Agefi suisse, le président exécutif du gestionnaire lausannois Gottex, Joachim Gottschalk, estime que les «premiers signes timides» d’un retour des investisseurs institutionnels sur le marché des hedge funds sont perceptibles. Joachim Gottschalk a déjà déclaré à plusieurs reprises que plus de 70% des investisseurs institutionnels, qui constituent l’essentiel de sa clientèle, restent investis dans leurs fonds de hedge funds. Au deuxième trimestre, les encours sous gestion de Gottex ont reculé à 8,07 milliards de dollars contre 8,46 milliards fin mars. A ce montant s’ajoutent 0,09 milliardsd’actifs réunis par la nouvelle plateforme Gottex Solutions Services (GSS) lancée en juin. Ces 8,16 milliards correspondent à seulement 52,3% des avoirs gérés il y a un an.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Cédric Anker, le patron de Vontobel Genève qui pilote la centralisation de l’informatique du groupe à Zurich durant le week-end du 1er août, estime que «le groupe ne pouvait pas continuer à avoir deux systèmes informatiques, l’un pour Zurich et l’autre pour Genève, notamment pour des questions de gestion du risque. Ce projet complexe sur le plan technique, lancé il y a 18 mois, achève l’intégration de la banque genevoise, seize ans après le rachat de la Banque Tardy, de Watteville & Cie, dans notre groupe, qui compte plus de 1.200 employés. Avec un seul système informatique, nous améliorerons le service au client et nos coûts d’exploitation diminueront, à terme».
Marion Williams, qui était responsable des relations avec les assureurs-vie, les plates-formes, les fonds de fonds et les courtiers chez Threadneedle, vient d'être recrutée par Julius Baer comme associate manager, sales and business development, rapporte Investment Week. L’impétrante sera subordonnée à Stephen Moore, directeur commercial pour le Royaume-Uni. Elle devra promouvoir la gamme de fonds auprès de la clientèle britannique et mettre sur pied des accord de distribution avec des tiers.
Skandia Investment Management a fusionné le fonds Aggressive dans un autre fonds, le Global Dynamic Equity lancé en avril dernier. Les investisseurs dans le fonds Aggressive sont tombés d’accord pour intégrer leurs 35 millions de livres d’actifs dans l’autre fonds, plus flexible et répondant aux critères Ucits III, selon Money Marketing.Les mandats de gestion de la nouvelle version du Global Dynamic Equity fund sont désormais partagés entre Acadian, Argonaut, Bank of New York Mellon, Epoch, First State, FuNNex, Gartmore, Marsico, MIR, QMA et RCM.
Aviva Investors a recruté Ian Berry en tant que gérant de portefeuilles spécialisé dans les infrastructures et les énergies renouvelables. Basé à Londres, il aura pour mission de superviser le développement des capacités d’Aviva en matière d’infrastructures. Il gérera aussi le fonds Aviva Investors European Renewable Energy Fund et participera à la gestion du fonds infrastructures actuel de la société. Ian Berry était précédemment chez BlueCrest Capital Management.
Selon L’Agefi suisse, les dernières estimations d’Eurekahedge montrent que les hedge funds ont enregistré en juin, pour le deuxième mois consécutif, des entrées nettes de fonds. Les actifs sous gestion ont atteint 1.330 milliards de dollars le mois dernier, soit une progression de 0,47%. Les gestionnaires ont accueilli près de 19,2 milliards de dollars de nouvelles liquidités, mais ont dû faire face à des retraits de 13 milliards. Une bonne partie de ces retraits (5 milliards) représente des actifs retirés par des fonds de hedge funds. Eurekahedge explique cette évolution par l’intérêt croissant des investisseurs de miser directement dans des hedge funds, et de récolter ainsi de plus hauts rendements.
La société de gestion indépendante A&G, contrôlée à 72 % par EFG depuis avril 2008, s’est distinguée par le recrutement de spécialistes indépendants de la banque privée. A présent, elle a choisi un nouveau mode de croissance : prendre en sous-traitance la gestion des grandes fortunes pour le compte d’autres entités comme Banco Gallego ou Mutua de Ingenieros, explique à Expansión Miguel Irisarri, directeur général. En 2008, l’encours d’A&G s’est accru de 600 millions d’euros (à 2,58 milliards d’euros) et l’objectif est d’atteindre 800 millions par an, dont au minimum 300 millions provenant des clients haut de gamme de sociétés de gestion ou de caisses d'épargne. Au premier semestre 2009, A&G a drainé 300 millions d’euros, grâce, en partie, aux recrutement de nouveaux agents.
Depuis le début de la crise, l’encours des gestionnaires espagnols a chuté de 40 %, tandis que les exigences réglementaires augmentent. De diverses sources, rapporte Cinco Días, on estime qu’au moins quinze sociétés de gestion sont activement en recherche d’une opération de fusion-acquisition, notamment les petites et les filiales de caisses d'épargne. Venture Gestión et Riva y García ont signalé qu’elles cherchent des alliés tandis que Renta4 veut croître par acquisition. Récemment, Nmás1 a vendu 50 % de sa filiale de gestion à Syz et Interdin, qui appartient à des caisses d'épargne, a cédé 70 % de la sienne à Banca Privada d’Andorra l’an dernier. De plus, Fibanc Mediolanum a récemment confié la gestion d’une partie des gonds Gesfibanc à Trea.On estime qu’il ne subsistera que les leaders, dont les filiales de La Caixa, Ahorro Corporación, Caja Madrid, Ibercaja, BBK, Unicaja et Kutxa.
Pictet Funds a fait enregistrer par la CNMV son nouveau compartiment luxembourgeois Pictet Funds US Equity Value pour une commercialisation en Espagne, rapporte Funds People. Le fonds affiche un encours de 15,6 millions d’euros et il est géré par Westwood Management Corp (lire notre dépêche du 17 juillet).
Le fonds souverain Korea Investment Corporation (KIC) a confié au gestionnaire alternatif suisse Partners Group (24 milliards de francs suisses d’encours) un mandat Private Equity Secondary de 100 millions de dollars. L’objectif du KIC est de tirer profit des turbulences actuelles sur le marché secondaire du private equity, ce qui se traduit par d’importantes décotes et un potentiel de rendement élevé.
Le liquidateur new-yorkais Irving Picard a identifié 14 milliards de dollars aux mains de fonds de placement ayant alimenté l’escroquerie Madoff. Il veut en obtenir le recouvrement, afin de former un pot commun destiné au dédommagement de l’ensemble des victimes de cette arnaque dont le montant atteindrait 65 milliards de dollars, rapporte Le Temps.
Morgan Stanley a fait état au titre du deuxième trimestre d’une perte de 159 millions ou 1,37 dollar par action (après un gain de 689 millions de dollars un an plus tôt) qui s’explique entre autres par les mauvais résultats enregistrés dans les activités de gestion d’actifs.Le pôle asset management a terminé le trimestre sur une perte avant impôts de 239 millions de dollars, à comparer à une perte de 232 millions de dollars au deuxième trimestre 2008. Le patron du groupe, John Mack, n’a pas caché sa déception et a souligné que des mesures sont prises pour obtenir de meilleurs résultats dans cette activité, entre autres recrutements de talents et réductions ciblées des coûts. Au 30 juin, les actifs sous gestion ou administration s'élevaient à 361 milliards de dollars, contre 579 milliards un an plus tôt. Ce recul spectaculaire reflète notamment une décollecte de 121,5 milliards de dollars depuis le deuxième trimestre de l’an dernier, essentiellement sur les fonds monétaires et fixed income à long terme. Le pôle Global Wealth Management Group a pour sa part enregistré une perte avant impôts de 71 millions de dollars, à comparer à un gain de 272 millions un an plus tôt. Le trimestre sous revue comprend un mois de résultats opérationnels liés à l’intégration de MSSB. A la fin du trimestre, les actifs sous gestion s'élevaient à 1.420 milliards de dollars.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, a réduit sa participation dans l’agence de notation Moody’s Corp à 16,98 % contre 20,02 %, rapporte the Wall Street Journal. Et le milliardaire a indiqué à la SEC qu’il pourrait éventuellement vendre d’autres titres soit sur le marché, soit autrement.
Le fonds de hedge funds Oakley Absolute Return, a enregistré une progression de 75 % de ses actifs sous gestion à 175 millions de dollars depuis le mois de janvier, date à laquelle il a décidé de s’ouvrir à des investisseurs extérieurs.Le fonds, alimenté depuis sa création en juillet 2005 par les partenaires fondateurs, fait partie de Oakley Capital Investments, une société spécialisée dans le conseil et la gestion d’actifs. Le fonds est géré par Nick Hannan, précédemment responsable de la recherche chez LCF Rothschild Asset Management, et Chris Parkinson, précédemment vice president de K2 Advisors. Il vise en priorité la protection du capital, avec un objectif de rendement de 8% à 10%, avec une faible volatilité et une corrélation très limitée aux autres produits financiers. Depuis sa création, Oakley Absolute Return affiche à fin juin un rendement annualisé de 8,15% assorti d’un écart-type de 4,98%.
Mitch Cox, qui était en dernier lieu le patron du groupe global investment solutions de Merrill Lynch Global Wealth Management, a été recruté par Barclays Wealth pour diriger son global investment and product office. Il sera basé à New York et subordonné à Thomas Kalaris, CEO de Barclays Wealth. Il aura pour mission de développer toutes les activités de la banque privée dans les Amériques.
Lucile Loquès est la gérante du fonds Covéa Finance Actions Américaines qui traduit les anticipations de l'équipe de gestion de Covéa Finance pour cette zone. Filiale du groupe mutualiste Covéa (GMF, MAAF et MMA), la société de gestion compte 36 milliards d'euros d'actifs sous gestion. Lucile Loquès estime que l'économie américaine est en train de se remettre d'aplomb, mais avec des mouvements qui pourront être heurtés.
D’après Ignites, BNY Mellon Asset Management France prévoit de doubler ses encours dans les trois ans qui viennent et d’acquérir une société de gestion française. Par ailleurs, BNY Mellon devrait vendre Mellon United National Bank à Banco Sabadell.
Le Groupe Apicil annonce avoir créé, en octobre 2008, Apicil Proximité, un fonds de capital développement de 20 millions d’euros pour une durée de 10 ans avec, comme souscripteur unique, Apicil Prévoyance.Ce fonds, géré par la petite société Roche-Brune, propose une participation minoritaire de 5 à 30 % aux côtés d’un actionnaire majoritaire identifié avec des tickets unitaires de 0,5 à 3 millions d’euros en actions et/ou obligations.
Selon Les Echos, les organisations syndicales estiment que d’ici à la fin 2010, la Bourse parisienne aura perdu la moitié de ses effectifs, passant de quelque 350 salariés à 170, en raison de la délocalisation de la plate-forme «cash» de Nyse Euronext. La direction de Nyse Euronext parle, elle, d’un seuil à 200 postes. Dans le même temps, cinq de ses sept agences commerciales régionales ont fermé boutique. Il n’en reste plus que deux: Marseille et Lyon.
L’OPCI grand public Fructifrance Immobilier géré par Natixis Asset Management Immobilier a annoncé ce 23 juillet l’acquisition auprès de la société foncière mixte MRM d’un ensemble d’actifs de commerces pour un montant total hors droits de 7,3 millions d’euros.
Selon Les Echos, Jean-Pierre Jouyet, le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), regrette le déplacement prochain à Londres de la plate-forme «cash» européenne de NYSE Euronext. Il dit toutefois comprendre cette décision, imposée à la Bourse transatlantique par la libéralisation des services financiers européens.
Standard Life Investments vient de procéder à deux recrutements au sein de ses équipes dédiées au développement des deux côtés de l’Atlantique.Ainsi, en Europe, la société de gestion britannique a nommé Michael Geier, précédemment managing director chez ABN Amro Asset Management Allemagne, en tant que directeur des investissements pour l’Allemagne et l’Autriche. Basé à Francfort et placé sous la responsabilité de Phil Barker, responsable du développement européen, le nouveau venu aura pour mission de développer les relations avec les clients institutionnels et «wholesale» en Allemagne et en Autriche.Standard Life a aussi renforcé son équipe de développement aux Etats-Unis avec le recrutement d’Eric Roberts en tant que directeur des ventes institutionnelles. Il était précédemment managing director – US Northeast Sales chez Putnam Investments. Basé à Boston, il sera placé sous la responsabilité de James Aird, responsable du développement stratégique.
Pour janvier-juin, les hedge funds couverts par l’indice large de Credit Suisse/Tremont ont enregistré une performance de 7,2 % ce qui est supérieur aux principaux indices d’actions et d’obligations, et avec une volatilité inférieure. Dans l'étude «1H 2009 Hedge Fund Update: Halfway There», Credit Suisse/Tremont fait ressortir que les stratégies arbitrage de convertibles, marchés émergents et global macro ont bénéficié d’un regain de demande du fait que l’appétence des investisseurs pour le risque s’est accrue et que les marchés mondiaux se sont redressés.La performance s’est améliorée dans la plupart des secteurs et 80 % des fonds affichent des performances pour le deuxième trimestre.Par ailleurs, l’encours total du secteur a baissé d’environ 18 milliards de dollars entre la fin du premier trimestre et le 30 juin, pour revenir à 1,3 billion de dollars contre 1,5 billion fin décembre. Toujours au 30 juin, on estime que 9,6 % des fonds étaient en difficulté (impaired) soit qu’ils aient suspendu leurs remboursements, soit qu’ils aient introduit des «gates», soit qu’ils aient cantonné des actifs dans des side-pockets.Enfin, six mois après leur plus forte chute historique, les hedge funds semblent afficher des performances supérieures à celles des précédentes périodes de reprise, comme celles qui avaient suivi la crise asiatique et l’explosion de la bulle des TMT. En moyenne, les hedge funds ont eu besoin de 13 mois pour se rétablir après ces turbulences.
On recensait à la fin du premier semestre 272 ETF offrant une exposition aux indices de marchés émergents, selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI). Ces produits étaient cotés 532 fois sur 33 bourses et émanaient de 33 promoteurs. Leur encours se situait au total à 116 milliards de dollars, ce qui représente un gonflement de 59,1 % depuis le début de l’année, alors que l’indice MSCI des marchés émergents n’a affiché pôur la même période qu’une hausse de 34,3 %.Les trois principaux émetteurs de ce genre de produits ont été iShares (BGI) avec 50 fonds et des encours de 73,7 milliards de dollars, ce qui équivaut à une part de marché de 63,5 %, Vanguard avec un seul produit et 9,5 milliards de dollars d’encours et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec vingt-trois ETF et 4,2 milliards. Les parts de marché de Vanguard et Lyxor s’inscrivent à respectivement 8,2 % et 4 %.
Le Baring Global Emerging Markets Fund (IE0000838304,IE0004850503) a depuis le début de l’année enregistré une collecte de près de 600 millions de dollars, ce qui lui a permis à la mi-juillet de franchir la barre du milliard de dollars d’encours sous gestion.Et James Syme, qui gère le fonds depuis presque trois ans, se montre confiant. «Les marchés émergents sont moins touchés par la crise financière que les marchés développés et ils sont mieux armés», souligne-t-il.
Man Investments vient d’engager un investissement long terme pour un montant de 50 millions de dollars dans le produit phare de 5:15 Capital Management par le biais de son programme d’investissement RMF Global Emerging Managers.5:15, qui est spécialisée dans l’arbitrage obligataire, investit en priorité dans les obligations d’Etat des membres du G7 et dans d’autres produits similaires très liquides et dont les prix sont transparents. Man précise qu’il ne sera pas en mesure de rembourser son investissement avant le 30 juin 2011, sauf dans certaines circonstances exceptionnelles.
At the end of first half, there were 272 ETF funds on sale offering exposure to emerging markets, according to statistics from Barclays Global Investors (BGI). These products were listed 532 times on 33 stock markets, from 61 providers. Their assets totalled USD116bn, which represents an increase of 59.1% since the beginning of the year, while the MSCI emerging markets index in the same period posted gains of only 34.3%.The three main issuers of products of this type were iShares (BGI), with 50 funds and assets of USD73.7bn, equivalent to a market share of 63.5%, Vanguard, with only one product and USD9.5bn in assets, and Lyxor Asset Management (Société Générale), with 23 ETFs and USD4.2bn in assets. Market share for Vanguard and Lyxor total 8.2% and 4%, respectively.
Man Investments has made a long-term investment of USD50m in the flagship product from 5:15 Capital Management, through its RMF Global Emerging Managers investment program. 5:15, which is specialised in bond arbitrage, places government bonds from G7 countries, and other highly liquid products with transparent prices at the top of its investment priorities. Man says that it will not be able to redeem its investment before 30 June 2011, except under certain exceptional circumstances.