Le gestionnaire de fonds immobiliers offerts au public iii-investments, filiale de la Bayerische HypoVereinsbank (HVB, groupe UniCredit), a dû changer de banque dépositaire pour ses fonds de droit allemand Inter ImmoProfil (387,3 millions d’euros) et Euro ImmoProfil (1,2 milliard d’euros) du fait que sa maison-mère a cessé son activité de banque dépositaire. Le nouveau dépositaire depuis le 1er juillet 2009 est Caceis Bank Deutschland GmbH. L’autorisation correspondante a été obtenue de la BaFin.
Les rémunérations des gérants affichent de fortes disparités. Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil allemand Junges & Schüller (MJ Consult) évoquée par la Börsen-Zeitung, la crise financière a élargi la fourchette des rémunérations, notamment la composante variable, soumise à un examen beaucoup plus approfondi depuis l’an dernier pour mieux tenir compte des perspectives à moyen terme. Les gérants responsables de la gestion de portefeuille de différentes classes d’actifs peuvent prétendre à une rémunération de l’ordre de 400.000 euros. Sur ce montant, le bonus représente la moitié du total. Mais pour un gérant dans la moyenne, la rémunération s'élève à «seulement» 270.000 euros, dont une partie fixe de 150.000 euros. L'étude souligne qu’en raison des performances médiocres des gérants actifs et «indiciels», les gérants quantitatifs profitent actuellement d’une demande assez importante. D’une manière générale, celui qui, dans sa catégorie, a réussi à surperformer ou à obtenir des résultats positifs dans un environnement de marchés baissiers, est très recherché. Pour débaucher un gérant de ce type, il ne faut pas hésiter à mettre un supplément de 15 % à 20 % par rapport à la rémunération en vigueur.Dans la distribution également, les écarts sont conséquents. Pour un responsable senior des ventes institutionnelles, le «package» atteint, selon l'étude, 295.000 euros, dont une partie variable de 130.000 euros. Dans la moyenne, la rémunération s’inscrit à 210.000 euros, dont une partie variable de 85.000 euros. Le cabinet estime que pour l’ensemble des collaborateurs engagés dans la distribution, la tendance est au recul significatif des rémunérations par rapport à l’année 2006, alors que les 10 % les plus performants peuvent compter sur une stabilité de leur rémunération.
Selon Investment Week, l’autorité des marchés financiers britanniques, la FSA, a donné son feu vert à la fusion d’un certain nombre de fonds de New Star spécialisés dans les actions britanniques. La fusion de ces fonds, pilotés par les mêmes gérants avec des mandats similaires, avait été proposée en mai 2009, dans le sillage de l’acquisition de New Star par Henderson.Les fonds Hidden Value de 12 millions de livres et Select Opportunities de 32 millions de livres vont ainsi être intégrés dans le fonds Hidden Alpha (155 millions de livres), géré par Stephen Peak. De son côté, le New Star Equity Income (127 millions de livres) sera fusionné dans le Higher Income fund (149 millions de livres), géré par Graham Kitchen et Andrew Jones.
L’association britannique de la gestion (IMA) a fait savoir qu’elle allait fermer le compartiment obligataire «UK Zeros» à partir du 30 septembre et que les cinq fonds que compte le compartiment seraient transférés dans la catégorie «Specialist».Le secteur UK Zeros, introduit en avril 2004, comprend les fonds investissant au moins 80 % des actifs dans des titres libellés en sterling et 80 % au moins dans des actions de préférence ou des instruments équivalents à dividende zéro. Il comptait au départ une douzaine de fonds. L’association avait fixé à dix le minimum indispensable.
A priori, qu'un établissement helvétique vienne gérer en France des fonds d'actions françaises et européennes a de quoi surprendre, vu l'ampleur et la qualité de l'offre locale. Pourtant, Mirabaud Gestion AM, peut, au bout de six ans, justifier d'un historique de performance intéressant qui pourrait retenir l'attention des institutionnels.
Newsmanagers a rencontré Marco Bruzzo, directeur général délégué de Mirabaud Gestion AM, pour identifier avec lui les spécificités de son processus d'investissement.
Georges Pauget, le directeur général du Crédit Agricole, passe aujourd’hui les rênes de la présidence de la Fédération bancaire française à Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, précise la Tribune. Il présidera son premier comité exécutif à la FBF mardi 8 septembre, avec, à ses côtés, le nouveau vice-président, François Pérol.
La société d’investissement française Wendel a publié une perte de 959,8 millions d’euros au premier semestre 2009, indique la Tribune. En cause, sa participation dans Saint-Gobain (17,7 % du capital) qui a fait plonger ses comptes après l’augmentation de capital lancé par l’entreprise à laquelle Wendel n’avait pu que suivre partiellement, ainsi qu’un fort endettement – de huit milliards d’euros environ.
On s’interroge sur l’identité des trois banques dont 3.000 comptes clients vont être examinés par le fisc français. Selon le ministre du Budget Eric Woerth, les banques concernées ne sont pas forcément françaises mais sont installées en France. Du côté de la Suisse, on indique de sources bancaires que Credit Suisse ne serait pas impliqué. Par ailleurs, le Groupement des Banquiers Privés Genevois a assuré à L’Agefi que Pictet, Lombard Odier et Mirabaud ne seraient pas concernés.
Comme nous l’annoncions au début de l'été, la vente de Tocqueville Finance était imminente. Dont acte. Dans un communiqué daté d’hier, Jean-Philippe Thierry, Marc Tournier et Thierry de Haynin, ses principaux actionnaires, ont confirmé entrer en «négociation exclusive» avec la Banque Postale. Pour Jean-Philippe Thierry, le président du conseil d’administration de la société de gestion, cette opération est «l’aboutissement d’une étude approfondie des nombreuses marques d’intérêt reçues» depuis que les actionnaires de Tocqueville Finance ont affiché leur volonté de trouver un actionnaire de référence afin de poursuivre le développement de l’entreprise. «Ce choix est d’abord celui d’un projet industriel qui garantit le maintien de l’identité de Tocqueville Finance et de ses métiers, la gestion privée et la gestion collective, et de son indépendance de gestion», précise également le communiqué de la société, qui note que Marc Tournier, son gérant emblématique, également détenteur d’une part importante de l’entreprise, restera avec d’autres salariés associé au capital.Jean-Philippe Thierry a souligné naturellement les effets bénéfiques de l’opération sur des clients durement éprouvés par la crise. Par ailleurs, la société de gestion conservera sa gestion typée «value» sur laquelle elle a longtemps bâti son succès, mais elle profitera aussi des compétences en matière de gestion de la Banque Postale tant dans le domaine obligataire, monétaire, que via ses produits immobiliers ou ses produits de défiscalisation.De son côté, la Banque Postale ne fait pas non plus une mauvaise affaire. L'établissement, qui précise dans son communiqué «qu’il propose un projet industriel fondé sur les complémentarités des produits, des clientèles et des modes de distribution», va pouvoir conforter son développement. Notamment en prenant pied dans le monde convoité des conseillers en gestion de patrimoine où Tocqueville Finance avait su ces dernières années s’imposer comme un acteur de référence.Reste désormais aux deux partenaires à conclure les accords définitifs dans les meilleurs délais. Pour l’instant, ni le pourcentage exact pris par la Banque Postale - on évoque une prise de participation de LBP à hauteur de 70 % du capital -, ni le montant de la transaction n’ont été communiqués. Ni également la façon dont s’articuleront les relations entre la Banque Postale AM – la filiale de gestion d’actifs de la Banque Postale - et la nouvelle entité...
Selon L’Agefi suisse, le fonds Qatari Diar, filiale à 100% de la Qatar Investment Authority, va cèder Cegelec, le spécialiste de l’ingénierie électrique, à Vinci et devenir le deuxième actionnaire du groupe de construction et de concession français après les salariés qui détiennent 8,2% du capital. L’entrée de Qatari Diar à son capital sera «assortie d’un actionnariat stable» pendant une durée de 3 ans et «pouvant évoluer entre 5 et 8%».
Au 30 juin 2009, le groupe Intesa Sanpaolo gérait un encours de 213 milliards d’euros, en repli de 13,9 % par rapport à l’année dernière, et en légère augmentation de 0,2 % par rapport à la fin 2008. En assurance vie, le groupe a récolté 5,2 milliards d’euros sur les six premiers mois de l’année.Le pôle Eurizon Capital, qui fournit des produits d'épargne aux réseaux bancaires du groupe et à des sociétés en architecture ouverte, enregistre un résultat net de 30 millions d’euros, en repli de 6,3 % sur un an. Banca Fideuram, l’activité de banque privée, voit son résultat net chuter de 27,7 % à 47 millions.
Durant le troisième trimestre de l’exercice au 31 octobre, donc au 31 juillet, Eaton Vance Corp. a enregistré des souscriptions nettes de 3,9 milliards de dollars contre 0,8 milliard pour le trimestre au 30 avril et 5,8 milliards pour la période correspondante de l’an dernier. A fin juillet, les actifs sous gestion se situaient à 143,7 milliards, ce qui représente un accroissement de 16,5 milliards de dollars ou de 13 % par rapport aux 127,2 milliards de fin avril. En revanche, les encours ont diminué de 12,1 milliards ou de 7,8 % sur un an.Le gestionnaire affiche pour le trimestre au 31 juillet un bénéfice net de 31,2 millions de dollars contre 25,75 millions pour celui au 30 avril et 49,6 millions pour les trois mois à fin juillet de l’an dernier.
Les sociétés de private equity sont confrontées à l’opposition grandissante des investisseurs face à leur tentative de lever des fonds annexes, censés les aider à trouver des liquidités pour renflouer les sociétés acquises pendant la bulle du crédit, rapporte le Financial Times. Ainsi, Apollo Management aurait renoncé à lever un fonds annexe.
A fin juillet, l’indice général des hedge funds calculé par Lyxor Asset Management affichait une performance de 3,24 % depuis le début de l’année ; pour le seul mois de juillet, le gain a été de 1,04 %. Ce mouvement positif s’est poursuivi en août, avec un indice à 938,49 au 25 août. Cela représentait depuis le début de l’année une performance de 4,17 %, dont 0,91 % pour août.Les deux stratégies dont les résultats ont constitué les extrêmes depuis le 1er janvier 2009 sont le long/short credit arbitrage, avec un gain de 33,81 % et le long/short equity short bias, avec une perte de 21,91 %.
Selon L’Agefi suisse, The Capital Group Companies détient 4,38% d’UBS, devenant ainsi le deuxième plus important actionnaire derrière le fonds souverain Government of Singapore Investment Corp. Ce qui traduit non seulement la confiance de Capital Group dans le redressement de la banque suisse, mais est aussi la conséquence d’une augmentation de ses intérêts dans différentes grandes capitalisations boursières du marché suisse SIX Swiss Exchange. Avec Franklin Templeton, Capital Group est probablement, à ce jour, le plus gros investisseur institutionnel dans les sociétés qui composent l’indice SMI et ses dérivés élargis, SMIM et SLI. Ces derniers mois, le gérant d’actifs américain a également augmenté sa participation dans Geberit (à 10,1% contre 4,55% le 22 juillet dernier) et dans Novartis à 3,25%.
Selon L’Agefi suisse, le président exécutif de HSBC Private Bank (Suisse), Alexandre Zeller estime que sa banque a les moyens de participer – «en tant qu’acquéreur potentiel» – à la consolidation en cours, grâce notamment à un bénéfice net en hausse de 17% à 410 millions entre janvier et juin. Au 30 juin dernier, les actifs sous gestion de la banque s’élevaient à 186 milliards de francs, dont 40% émanant des marchés émergents. Les actifs clients atteignaient 178 milliards de francs fin décembre, en chiffres ajustés pour tenir de la fusion avec HSBC Guyerzeller Bank, finalisée le 1er avril dernier. Ils ont en revanche reculé de 4,2 milliards au premier semestre par rapport à la même période en 2008. En cause, les rachats dans l’alternatif (pour près de 3 milliards de francs, soit 12% des actifs sous gestion) et la baisse de l’effet de levier («deleveraging») des clients. Ces deux tendances ont contrebalancé l’arrivée de nouveaux actifs, qui a atteint 1,7 milliard de francs sur les six premiers mois de l’année.
Private equity groups are facing growing opposition from investors over their attempts to raise annex funds, which are supposed to provide fresh cash to bail out many of the companies acquired during the credit bubble, the Financial Times reports. Apollo Management has dropped plans to raise an annex fund.
The British management association IMA has announced that it will be discontinuing the “UK Zeros” bond fund category as of 30 September, and that the five funds it contains will be transferred to the specialist category. The UK Zeros sector, which was created in April 2004, includes funds which invest at least 80% of their assets in securities denominated in pounds Sterling, and at least 80% in preferential shares or equivalent zero dividend instruments. It initially included twelve funds. Ten was considered a minimal threshold by the association at that time.
L’Agefi Switzerland reports that the executive president of HSBC Private Bank (Switzerland), Alexandre Zeller, estimates that his bank has the financial means necessary to participate in the current wave of consolidation “as a potential acquirer,” largely thanks to an increase in net assets of 17% to CHF410m between January and June. As of 30 June, assets under management at the bank totalled CHF186bn, of which 40% were from emerging markets. Client assets totalled CHF178bn as of the end of December, according to figures adjusted to take account of the merger with HSBC Guyerzeller Bank, finalised on 1 April of this year. However, assets were down by CHF4.2bn in first half compared with the same period in 2008. Two trends relevant to these figures are net redemptions from alternative investments (totalling nearly CHF3bn, or 12% of assets under management) and client deleveraging. These two trends offset the arrival of new assets, which totalled CHF1.7bn in the first six months of the year.
The trustee in the Bernard Madoff fraud case, Irving Picard, said that charities that profited from the fraud may be required to pay the money back, the Wall Street Journal reports.
L’Agefi reports that the German chancellor, Angela Merkel, has stated that she is “galled by the return of bonus practices at financial establishments,” and lent her broad support to the position of French president Nicholas Sarkozy, on a visit to Berlin on Monday. “We cannot allow the question of bonuses at banks to continue as before,” the Chancellor said, emphasizing her agreement with the French proposal to forbid guaranteed bonuses and to require them to be paid out in instalments over time, although she is more guarded about her support for a limitation on the amounts of bonuses.
In the third quarter of its fiscal year, through 31 July, Eaton Vance Corp. Has posted net subscriptions of USD3.9bn, compared with USD0.8bn in the quarter ending on 30 April, and USD5.8bn in the corresponding period of last year. As of the end of July, assets under management totalled USD143.7bn, which represents an increase of USD16.5bn, or 13%, compared with USD127.2bn as of the end of April. However, assets were down by USD12.1bn, or 7.8%, compared with one year previously. The asset management firm has posted net profits for the quarter ending on 31 July of USD31.2m, compared with USD25.75m for the quarter to 30 April, and USD49.6m for the three months to the end of July last year.
The Agence Nationale pour les Chèques Vacances (ANCV) has invested EUR300m in two dedicated SRI (socially responsible investment) funds, an amount equivalent to one third of its reserves. Two asset managers have been selected for the investment: Groupama Asset Management, for SRI money market management, and BNP Paribas Investment Partners for SRI bond management. Each firm will receive EUR150m. The bfinance agency, which advised the ANCV in the selection of the managers, explains that the public establishment, which manages an employee holiday voucher system, has adopted a strategy based on two key areas in SRI: social and governance issues. “Investments will therefore be oriented to issuers who are deontologically satisfactory (absence of fraud and tax havens, transparency of balance sheets, and good governance,)” bfinance explains.
Questions are being raised as to the identities of three banks at which 3,000 accounts will be investigated by the French tax authorities. According to the budget minister, Eric Woerth, the banks concerned are not necessarily French banks, but they have activities in France. In Switzerland, banking sources report that Credit Suisse is not involved. Meanwhile, the Groupement des Banquiers Privés Genevois has assured L’Agefi that Pictet, Lombard Odier and Mirabaud are not involved.
It was reported in Newsmanagers in early summer that the sale of Tocqueville Finance was imminent. This sale is now about to take place. In a statement dated yesterday, Jean-Philippe Thierry, Marc Tournier and Thierry de Haynin, its largest shareholders, confirm that they are in “exclusive negotiations” with the Banque Postale. “The choice is, firstly, one of an industrial project which will guarantee the survival of the identity of Tocqueville Finance and its professions, private management and collective management, and of its management independence,” the release from the business states, adding that Marc Tournier, its emblematic manager, and also one of the major shareholders in the company, will remain along with other employees as a shareholder in its capital. The two partners still need to conclude a final agreement in a short period. For the moment, no precise information is available about the precise percentage stake to be acquired by Banque Postale (comparisons have been made of the 70% the bank acquired in LBP), nor of the acquisition price. Nor is it known precisely how relations between Banque Postale AM, the asset management arm of the bank, and the new entity, will be organized.
Investment Week reports that the British financial market authority, the FSA, has granted its approval for several New Star funds specialised in British equities to be merged. The merger of the funds, managed by the same individuals, was proposed initially in May 2009, after New Star was acquired by Henderson. The Hidden Value fund, with GBP12m in assets, and the Select Opportunities fund, with GBP32m, will be integrated into the group’s Hidden Alpha fund (GBP155m), managed by Stephen Peak. The New Star Equity Income fund (GBP127m) will be merged with the Higher Income Fund (GBP149m), managed by Graham Kitchen and Andrew Jones.
La société d’investissement a fait état ce matin d’une perte nette part du groupe de 959,8 millions d’euros au premier semestre et d’un actif net réévalué de 37,2 euros par action au 26 août.
Norges Bank Investment Management (NBIM), the affiliate of the Bank of Norway which manages the Government Pension Fund - Global (formerly known as the Petroleum Fund), announced on Friday that it is adding to its executive board, which will continue to be chaired by Yngve Slyngstad, who was appointed as CEO in January, and by Stephen A. Hirsch, deputy CEO. Bengt O. Erne, who has been an employee of NBIM for 13 years, has been promoted to chief investment officer (CIO), while Trond Grande, who has been head of risk management since 2007, becomes chief risk officer. Age Bekker becomes chief operating officer. Jessica Irschick, who was previously chief of staff at UBS in London, becomes chief treasurer, while Mark Clemens, global chief administrative officer at Citigroup, becomes chief administrative officer. Dag Dyrdal, for his part, becomes chief strategic relations officer. Slyngstad points out that the international dimensions of the board at NBIM is coherent with the fact that the portfolio includes investments in more than 8,000 businesses. The staff of 230 people is composed of 20 nationalities, and the management firm has offices in Oslo, London, New York and Shanghai, which requires the firm to recruit managers with wide international experience.
With USD580bn from USD350bn total assets at the 100 biggest Islamic banks worldwide have grown 66% yoy in 2008, despite the global financial crisis, La Tribune reports, citing an article by The Asian Banker from Friday.