Selon l’Agefi, BNP Paribas pourrait lever jusqu'à 300 millions de dollars pour un fonds de capital-investissement basé dans la région du Golfe afin de saisir place des opportunités nées de la crise financière. La levée des fonds pourrait se faire en deux fois pour deux parts égales. BNP Paribas abondera le fonds à hauteur de 25 %, précise le quotidien.
Au premier semestre 2009, les filiales de gestion de La Banque Postale ont fait des étincelles. L'établissement a bénéficié du «développement soutenu» de ses filiales, indique le groupe dans un communiqué. Ainsi, la collecte nette de La banque Postale Asset Management (LBPAM) affiche sur le semestre une collecte nette de 4,24 milliards d’euros.Au 30 juin 2009, LBPAM gérait 118,1 milliards d’euros, contre 109 milliards d’euros au 31 décembre 2008, soit une progression de 8,35%. Elle se situe ainsi au sixième rang des sociétés de gestion sur le marché français. Selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, la part de marché de La Banque Postale en OPCVM est en progression à 4,23% fin juin 2009, contre 3,93% fin 2008. La Banque Postale souligne qu’après une année record en termes de collecte nette sur les OPCVM en 2008 avec plus de 6,5 milliards d’euros, l’activité auprès des institutionnels a été particulièrement dynamique au premier semestre 2009. La collecte nette a dépassé les 4,6 milliards d’euros contre 1,4 milliard au premier semestre 2008.De son côté, La Banque Postale Gestion Privée, n’a pas été en reste, bien au contraire. A la faveur de sa deuxième année d’activité, la société dédiée à la gestion sous mandat et détenue à 51% par La Banque Postale et 49% par Oddo & Cie, a enregistré «un très bon premier semestre», a souligné hier le président du directoire de La Banque Postale, Patrick Werner. Pour sa deuxième année complète de distribution active, la filiale de gestion privée enregistre l’ouverture de près de 1 100 nouveaux mandats de gestion, pour une collecte brute de 94,2 millions d’euros, soit une croissance de 71% par rapport à fin juin 2008. Les encours sous gestion sont passés de 180 millions d’euros à fin 2008 à 330 millions à fin août 2009.La Banque Postale souligne aussi qu'à fin juin 2009, l’ensemble des profils de gestion à dominante actions proposés par La Banque Postale Gestion Privée ont réalisé une surperformance comprise entre 580 et 620 points de base par rapport à leurs indices de référence. Evoquant les discussions engagées pour racheter la majorité du capital de Tocqueville Finance, Patrick Werner a précisé que La Banque Postale serait dans tous les cas majoritaire et que les négociations devraient aboutir d’ici à la fin de l’année. Par ailleurs, Patrick Werner a confirmé son intérêt pour un rachat éventuel de la Banque Palatine, filiale du groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d’Epargne). «Ce dossier continue de nous intéresser», a indiqué Patrick Werner, soulignant qu’il fallait attendre les conclusions de la revue stratégique en cours engagée par le groupe BPCE.
Les investisseurs de PAI Partners doivent se réunir mercredi pour discuter du sort de la société de private equity qui fait l’objet d’un conflit pour son contrôle. Certains gros investisseurs ont déclaré au FT qu’ils allaient faire pression pour obtenir une réduction de 30-50 % de son nouveau fonds de 5,4 milliards d’euros, levé l’an dernier.
Selon l’Agefi, Dexia devrait céder Dexia Epargne Pension, sa filiale française d’assurance vie, d’ici à la fin de l’année. Deux ou trois groupes français, dont l’un issu du monde de l'économie sociale, auraient déposé un dossier de rachat ces derniers jours. L’absence de synergies avec Dexia Crédit Local, tête de pont du groupe en France, et les mauvais résultats de Dexia Epargne Pension auraient motivé la décision de l’établissement.
Directeur des ventes institutionnelles de DWS Investments à Paris, Thibault Amand a rejoint début septembre Mirabaud Gestion. Il est chargé en tant que directeur des ventes institutionnelles du développement des ventes de fonds ouverts et de mandats de gestion auprès des institutionnels en France.
Patrick Werner l’a souligné mardi à plusieurs reprises. La Banque Postale est probablement celle qui a le mieux traversé la crise. Pas d’euphorie pour autant mais les chiffres sont là pour appuyer ce jugement. «Dans un environnement difficile, La Banque Postale a maintenu au premier semestre un rythme de développement vigoureux», a déclaré le 8 septembre le président du directoire de La Banque Postale à l’occasion d’un point de presse de rentrée. Sur les six premiers mois de l’année, La Banque Postale a dégagé un produit net bancaire en progression de 3,2 % à 2,459 milliards d’euros. Le nombre de clients actifs de La Banque Postale a atteint plus de 9,75 millions au 30 juin 2009, dans la ligne de son objectif de 10 millions de clients actifs à fin 2010. Tous les compartiments d’activité ont enregistré de bonnes performances, à l’instar de l’assurance vie dont la collecte nette a fait un bond de 70 % à 2,4 milliards d’euros. Sur le semestre, le résultat d’exploitation a fait un bond de plus de 30 % à 307 millions d’euros. Patrick Werner a précisé que le résultat net (hors CNP), que La Banque Postale ne publie pas, avait progressé dans les mêmes proportions. Dans ce contexte, Patrick Werner a relevé qu'à l’approche de la fin de l’année, il y avait «comme un parfum de veillée d’armes». Outre le lancement en octobre de la plate-forme de courtage en ligne par sa filiale à 100 % EasyBourse, La Banque Postale doit proposer dans le courant du premier trimestre 2010 son activité de crédit à la consommation dans le cadre de la coentreprise créée avec la Société Générale. Sans vouloir détailler cette nouvelle offre, Patrick Werner a seulement précisé qu’il n'était pas question de proposer, au démarrage en tout cas, du crédit renouvelable. La Banque Postale négocie également des partenariats dans l’assurance dommages avec Groupama et dans l’assurance santé avec la Mutuelle Générale. Et last but not least, Tocqueville devrait entrer dans le giron du groupe d’ici à la fin de l’année. Interrogé sur l’avenir de cette stratégie de partenariats, Patrick Werner a répondu que la priorité du moment était de se concentrer sur les partenariats existants et ceux en cours de négociations. Il a en outre insisté sur l’importance de la croissance organique, «le socle sur lequel nous construisons le développement de la banque».
Après les EasyETF iTraxx® Europe HiVol et EasyETF iTraxx® Crossover lancés en 2008, EasyETF commercialise désormais troisième tracker sur le marché des dérivés de crédit européen : l’EasyETF iTraxx® Europe Main. Il s’agit d’un FCP de droit luxembourgeois assorti d’une commission de gestion de 0,15 %.L’indice de référence recouvre 125 dérivés de crédit équipondérés sur des entreprises européennes «investment grade» dont la notation est supérieure à BBB- (Standard & Poor’s) ou Baa3 (Moody’s). Le teneur de marché sur EasyETF iTraxx Europe Main est BNP Paribas.
Overlay Asset anagement (OAM, groupe BNP Paribas Investment Partners) a annoncé le lancement du SingleHedge Currency Options Fund et du SingleHedge Multi-Strategy Currency Fund, des produits de droit irlandais destinés à la clientèle institutionnels et classés dans la catégorie «currency alpha».Le premier vise une performance tirée de la gestion de positions actives sur la volatilité des devises, en plus de paris directionnels sur les taux de change spot. Ce produit est géré par Xavier lefevre, «head of portfolio management and trading».Le Multi-Strategy Currency Fund est pour sa part un fonds nourricier combinant l’exposition à trois programmes gérés par OAM, le Developed Markets Diversified Program, le Emerging Markets Currency Program et la stratégie devises mentionnée plus haut. Les placements dans les stratégies sous-jacentes sont mises en place grâce à des classes de parts non chargées.
Selon le palmarès annuel de Watson Wyatt, l’encours des 300 plus grands fonds mondiaux a diminué en 2008 de 1,5 billion de dollars pour revenir à 10,4 billions, dont 4,7 billions pour les nord-américains, 3 billions pour les asiatiques et 2,5 billions pour les européens, rapporte The Wall Street Journal. Certains fonds européens ont été particulièrement éprouvés, comme le néerlandais ABP, dont l’encours a baissé à 243 milliards de dollars contre 315 milliards, ou le fonds norvégien, qui a maigri de 32 milliards de dollars. Dans ce dernier cas, les moins-values ont été beaucoup plus fortes, mais les recettes fiscales ont compensé une partie de la baisse.
Sous le titre «Fonds de frappe», en français dans le texte, le Financial Times Deutschland rapporte que Carmignac n’a fait son apparition en Allemagne qu’au Fondskongress de Mannheim en 2005. Depuis lors, le gestionnaire français a quadruplé son encours, l’Allemagne est son principal marché étranger et la performance de ses fonds vedettes Patrimoine et Investissement donne satisfaction.Carmignac n’est pas la seule boutique française qui occasionne un mal de tête aux gestionnaires bien établis en Allemagne. L’encours géré en Allemagne par Comgest, est passé de 150 millions d’euros début 2006 à quelque 1,5 milliard actuellement, notamment grâce au fonds marchés émergents Magellan.Mandarine Gestion, qui a commencé à commercialiser ses fonds en Allemagne en décembre 2008, a enregistré pour son produit vedette, Valeur, des souscriptions de plus de 200 millions d’euros cette année, dont l’encours a plus que doublé.
Mardi, Norda Fonds Service GmbH a annoncé le recrutement au 1er septembre de Thomas Marner, qui était senior client relationship manager spécialiste des investisseurs institutionnels «chez un gestionnaire d’actifs de Francfort», comme directeur de la distribution. Il sera chargé avec Christian Betzel du suivi et du développement de la clientèle institutionnelle ainsi que des grandes banques.
Depuis juillet, l'équipe de gestion du fonds diversifié Deka-Stiftungen Balance dirigée par Thorsten Rühl coopère avec l’agence imug qui détermine l’univers des valeurs éthiquement correctes à partir desquelles la société de gestion des caisses d'épargne allemandes peut constituer le portefeuille de ce produit destiné principalement aux fondations de petites et moyennes tailles mais qui s’adresse aussi aux caisses de retraite, aux caisses d'épargne pour leurs investissement en compte propre et aux institutions ecclésiales.Initialement, le champ des investissements est limité par des critères d’exclusion comme la vente de services ou de produits pour l’avortement ou la production de mines anti-personnel. Ensuite, la sélection prend en compte un certain nombre de caractéristiques comme l’attitude en matière de droit de l’homme, de corrruption et d’expérimentations animales pour les cosmétiques. imug ne limite pas son analyse aux actions et aux obligations d’entreprises. Avec l’aide de l’agence britannique EIRIS, elle note également les obligations sécurisées (covered bonds ou Pfandbriefe) ainsi que les emprunts d’Etat. Cela permet une analyse ISR de l’ensemble du portefeuille. Le fonds a été lancé le 28 avril 2003.
Le capital investisseur Sageview Capital (1 milliard de dollars d’encours) a notifié à Gerresheimer Glas qu’il a désormais franchi le seuil des 10 % de son capital et qu’il a l’intention d’augmenter cette participation durant les douze mois à venir, sans pour autant vouloir intervenir dans la gestion quotidienne de l’entreprise allemande. Quant au gestionnaire britannique Henderson Global Investors (HGI), il a signalé un franchissement de seuil et indique détenir à présent 3,11 % de Gerresheimer.
Selon les informations du Financial Times Deutschland, le plafonnement à 500 000 euros par an des émoluments des dirigeants de banques aidées par l’Etat ne sera pas maintenu pendant toute la durée de cette assistance financière : ainsi, aux termes d’un accord avec le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin), la rémunération de Martin Blessing, président, et celles de ses collègues du directoire de la Commerzbank ne seront limitées que jusqu'à fin 2009, même si l’Etat fédéral va rester bien au-delà dans le capital, avec 18,2 milliards d’euros. Par cet arrangement, l’Etat sape lui-même sa loi sur la stabilisation des marchés financiers, puisque la limitation dans le temps du plafonnement des rémunérations ne figure ni dans le texte de la loi, ni dans les décrets d’application.
La crise n’a pas freiné le développement des ETF en France, bien au contraire. La transparence et la liquidité de ces fonds indiciels cotés sont en effet apparues aux investisseurs comme des atouts non négligeables dans un environnement de marché chahuté, où la gestion du risque et des coûts devient crucial. Ils ont à ce titre reconsidéré leur approche vis-à-vis des ETF. «La volatilité des marchés a poussé les investisseurs institutionnels français à entrer dans le circuit des ETF pour bénéficier de la valeur ajoutée du ‘market timing’ tout en maîtrisant leur prix d’entrée», analyse Danièle Tohmé-Adet, responsable du développement de la plate-forme EasyETF chez BNP Paribas Investment Partners. De fin janvier à fin juillet 2009, les investisseurs français ont ainsi confié 964,7 millions d’euros à 310 fonds indiciels commercialisés en France, portant les encours à 32,66 milliards d’euros sur ces produits à fin juillet.Les ETF sont avant tout un élément de diversification, destinés à reproduire la performance de marchés particuliers. Pour cette raison, ils ont d’abord intégré la partie «core» des portefeuilles, puis «satellite». Isabelle Bourcier, responsable monde des ETF de Lyxor International Asset Management, dont la gamme comporte 140 produits en France, note un vif intérêt pour les ETF sur indices des marchés émergents. «Même si les deux ETF les plus souscrits par nos clients en France sont le Lyxor ETF CAC 40 et le Lyxor ETF DJ Eurostox 50, le retour d’un certain positivisme favorise la collecte sur les ETF sur indices émergents comme le Lyxor ETF HSCEI par exemple, qui permet une exposition aux actions chinoise cotées à Hong Kong», souligne-t-elle. «Les investisseurs français, autant privés qu’institutionnels, utilisent donc de plus en plus les ETF comme un élément à part entière de leur allocation d’actif», résume Isabelle Bourcier. On constate également un fort intérêt de la part des maisons de gestion et notamment des fonds de fonds. «Ces derniers sont en effet dans l’obligation de trouver une nouvelle orientation et de se concentrer davantage sur l’allocation d’actifs que sur la sélection de gérants. Ils se tournent de plus en plus vers les ETF et l’on voit même apparaître des fonds d’ETF», précise Thibaut de Cherisey, responsable du développement des fonds indiciels en Europe chez Invesco PowerShares, dont les encours européens sur cette activité sont passés de 450 millions à 850 millions de dollars, soit environ 600 millions d’euros, dont un quart environ pour le marché français. D’ailleurs Invesco lui-même a lancé un produit de ce genre. Une demande forte et des développements importantsC’est du côté de la distribution que la demande pour les fonds d’ETF est devenue particulièrement forte, constate pour sa part Danièle Tohmé-Adet, «Les ETF, jugés jusqu’ici peu intéressants par les intermédiaires, le deviennent grâce à une enveloppe de fonds de fonds, qui justifie une couche de frais supplémentaire», commente-t-elle. BNPPAM , dont la gamme d’ETF commercialisée en France compte 57 produits, propose d’ailleurs depuis le mois de juin le Parworld ETF Flexible Asset Allocation, qui permet d’en adapter l’exposition selon le profil de risque souhaité par le client.Face à une demande grandissante de la part des clients et un marché devenu très concurrentiel, les différents promoteurs français mènent une véritable course aux lancements. Pas question de se laisser distancer, y compris par des établissements étrangers dynamiques comme State Street, Barclays Global Investors avec ses 7 milliards d’encours sur l’Hexagone – à fin août – ou Vanguard (5 milliards). «Nous avons lancé 52 produits», insiste Valérie Baudson, directeur de CASAM ETF chez Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM), structure qui vient de fêter son premier anniversaire et dont la gamme compte aujourd’hui 55 ETF pour un encours de 2,7 milliards d’euros. Et CASAM ne veut pas pour autant ralentir le rythme des lancements, confirme Valérie Baudson, qui prévoit de lancer «une dizaine d’ETF tous les trois mois, et ce au moins jusqu’à fin 2009, mi 2010". Si CASAM s’est concentré en premier lieu sur la France, elle prévoit de partir à l‘assaut des marchés européens dès l’année prochaine, notamment l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, le Benelux et le Royaume-Uni. Ce développement devrait rester axé sur la clientèle institutionnelle.Du côté d’EasyETF, la clientèle retail n’est pas encore la priorité, la commercialisation étant plus axée sur la clientèle institutionnelle ; mais celle ci sera «développée le moment venu» indique Danièle Tohmé-Adet, dont la gamme a triplé l’année dernière. Sa plateforme vient de terminer un cycle de lancement de produits. «Les investisseurs ont besoin de se retrouver dans l’offre d’ETF, il existe un fort besoin pour le conseil, et les due diligence se multiplient sur ces produits. A nous d’expliquer notre approche et nos résultats par rapport aux différents indices», explique-t-elle.Chez Lyxor, suite au transfert de la gamme ETF de SGAM vers Lyxor International Asset Management, les trackers de stratégies SGAM ETF sont renommés et intègrent la gamme Lyxor ETF. «Nous allons poursuivre le développement de cette gamme avec toutefois une possibilité de rationalisation quand notre gamme comprend deux trackers sur une même stratégie», annonce Isabelle Bourcier. Côté lancements, Lyxor travaille également sur l’élaboration d’une gamme d’ETF sur le secteur de l’immobilier, «qui sera proposé sur le marché français avant la fin de l’année», précise-t-elle. A fin 2009, Lyxor devrait pouvoir étoffer sa gamme à plus de 160 ETF, et 200 avant fin 2010.Les ETF se font en tous les cas doucement mais sûrement une place dans le cœur des investisseurs, et le marché français ne fait pas exception à la règle. Comme le soulignait déjà une étude du centre de recherche de l’Edhec publiée en mai, la quasi-totalité des investisseurs professionnels ont intégré dans leur gestion ces fonds indiciels cotés. Ainsi, 95 % des sociétés de gestion, investisseurs institutionnels et gérants privés interrogés par ETF Survey 2009 ont déjà utilisé des ETF actions.
CamGestion qui gère 10,8 milliards d’euros dans des fonds notamment logés au sein des contrats multisupports de Cardif, la filiale assurance vie de BNP Paribas, dispose d’une gamme composée de fonds pérennes, mais également de produits dits de niches dont l’objectif est de profiter ponctuellement de situations particulières sur les marchés. CamGestion Deep Value est de ceux-là, comme nous l’explique Philippe Forni, directeur de la gestion.
Le suisse Julius Baer Holding a annoncé mercredi que sa filiale américaine Artio Global Investors Inc. (maison-mère d’Artio Global Management LLC) vient de lancer la commercialisation de 23,4 millions d’actions ordinaires de classe A en vue de l’introduction en Bourse, l’option de surallocation (greenshoe) portant sur 3,51 millions de titres.Le produit de ce placement sera destiné au rachat de 21 millions d’actions ordinaires de classe C correspondant à 50 % de la participation détenue par Julius Baer Holding ainsi qu'à celui de deux fois 1,2 million d’actions ordinaires détenues respectivement par Richard Pell et Rudolph-Riad Younes.Les nouveaux titres seront cotés sur le New York Stock Exchange (symbole ART).
Selon les informations de Mutual Fund Wire, Jefferies Asset Management, filiale de Jefferies Group, a sollicité de la SEC l’autorisation de commercialiser un ETF répliquant un indice d’actions américain, le Initial Equity Fund et un indice obligataire, l’Initial Fixed Income Fund.
A fin août, l’encours des fonds de valeurs mobilières commercialisés au Portugal représentait près de 15,56 milliards d’euros, soit 4,4 % de plus qu’un mois plus tôt ; la hausse ressort à 8,5 % sur les huit premiers mois de l’année (14,34 milliards fin décembre). Cependant, précise l’association APFIPP, ce montant est encore inférieur de 19,4 % à celui de fin août 2008 (19,29 milliards).Le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 512 millions d’euros en août, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 8768,5 millions d’euros. Sur un an, les fonds ont accusé des sorties nettes de 2,43 milliards d’euros.Les trois plus grandes sociétés de gestion par le volume des encours sont Caixagest, avec 3,63 milliards d’euros, Esaf, avec 3,18 milliards et Santander Asset Management avec 2,88 milliards. La filiale du groupe espagnol est d’ailleurs celle qui a enregistré la plus forte hausse significative de ses actifs sous gestion depuis le début de l’année, avec 25,2 %, grâce à des souscriptions nettes de 521,4 millions d’euros, devant Esaf (+ 15 % et 244,5 millions). Barclays Wealth Managers Portugal, qui affiche 461,6 millions d’euros d’encours, a enregistré un gonflement de 65,1 % en huit mois et des souscriptions nettes de 158 millions d’euros (dont 45,2 millions en août).
Under the headline “Fonds de frappe,” given in French in the German newspaper, Financial Times Deutschland reports that Carmignac first appeared in Germany only in 2005, at the Fondskongress in Mannheim. Since then, the French management firm has quadrupled its assets, and Germany is now its largest foreign market, and the performance of its flagship funds, Patrimoine and Investissement, have been satisfactory. Carmignac is not the only French management boutique which has been causing headaches for better-established management firms in Germany. Assets under management in Germany at Comgest have risen from EUR150m in early 2006 to EUR1.5bn currently, largely due to its emerging markets fund Magellan. Mandarine Gestion, which began offering its funds for sale in Germany in December 2008, has posted subscriptions for its lead product, Valeur, of more than EUR200m this year, more than doubling assets in the fund.
The BVI confirmed to Newsmanagers on Tuesday that the Carmignac group has decided to cease publication of statistics on subscriptions and redemptions in Germany. It has therefore quit the association, in which it had been an “information member.” This is a first for the BVI, which has declined to provide details of the reasons given by the French asset management firm. The last monthly publication by the BVI of subscriptions and assets at Carmignac was in January 2009. As of 31 January, assets in 15 funds covered by the statistics total EUR1.66bn, while net subscriptions in January totalled EUR41.22m. Professional circles in Frankfurt consider that the French manager, which has posted significant net subscriptions in Germany, does not want the publication of partial statistics to lead to dubious extrapolations about capital raised in other European countries.
On Tuesday, Nordea Funds Service GmbH announced the recruitment of Thomas Marner, effective September 1, as director of distribution. Marner was previously senior client relationship manager, specialised in institutional investors “at an asset management firm in Frankfurt.” Along with Christian Betzel, he will be in charge of development of institutional clients and large banks.
RBC Dexia Investor Services has been selected by Vontobel Asset Management, an affiliate of the Swiss firm Bank Vontobel, to provide depository banking, fund administration, transfer agency, and record-keeping services for its Swiss-registered funds.
The Swiss asset management firm Julius Baer Holding announced on Wednesday that its US affiliate Artio Global Investors Inc. (parent company of Artio Global Management LLC) has placed 23.4 million ordinary class A shares on sale ahead of a listing on the stock exchange, with a greenshoe option totalling 3.51 million shares. The proceeds of the placement will be used to buy 21 million ordinary class C shares, corresponding to 50% of the stake held by Julius Baer Holding, and the two lots of 1.2 million ordinary shares held by Richard Pell and Rudolph-Riad Younes, respectively. The new shares will be listed on the New York Stock Exchange (symbol ART).
Investors in PAI Partners will meet on Wednesday to discuss the fate of the private equity firm, as a battle for control rages. Some large investors told the FT that they would push for a reduction of 30-50% reduction in its new EUR5.4bn fund, raised last year.
In first half 2009, the asset management affiliates of La Banque Postale performed very well. The Banque Postale benefited from the “sustained development” of its affiliates, the group says in a statement. Net inflows to La Banque Postale Asset Management in the half show net inflows of EUR4.24bn. As of 30 June 2009, La Banque Postale Asset Management managed EUR118.1bn, compared with EUR109bn as of 31 December 2008, an increase of 8.35%. This puts it in sixth place among management firms on the French market. According to statistics from Europerformance, the OPCVM market share for La Banque Postale was up to 4.23% as of the end of June 2009, from 3.93% at the end of 2008. La Banque Postale states that, following a record year in terms of net inflows to OPCVM funds in 2008, with more than EUR6.5bn, activities serving institutional investors have been particularly dynamic in first half. Net inflows have exceeded EUR4.6bn, compared with EUR1.5bn in first half 2008.
Until 15 January 2010, Bankinter is offering subscribers to funds from other asset management firms a 1% supplement to the total amounts they transfer to funds it offers, Funds People reports. The offer is valid for transfers of at least EUR3,000, and is limited to a total supplement of EUR1,000 per client. In addition, participating investors must agree to keep their money in Bankinter funds until at least 15 January 2012.
In the most recent edition of its publication “Global Perspective,” Standard Life Investments (SLI) estimates that investors would do well to diversify their portfolios further at this time, though equities have recently proven to bring in better returns than government bonds and cash. SLI experts estimate that wider diversification of portfolios to combine equities, commercial real estate, and government bonds, is likely to generate the best returns for investors in the decade to come. The difference in performance between asset classes is expected to decrease, reflecting the observation that the structural declines in inflation and interest rates, which were the determining elements in returns in the 1980s and 1990s, are now coming to an end. Now, outlooks for global economic growth and therefore of cash flows at businesses will be likely to remain less robust than they have been historically, which will influence the performance of equities. However, following a period of volatile and weak returns, equities will be likely to be the best-performing asset class in the coming decade, which will provide investors with good inflation-adjusted returns, says Richard Batty, global investment strategist at SLI.
L’Echo reports that investors have regained confidence in outlooks for the markets. “Investors feel that the global economic recovery, driven by stimulus measures, will last, and are betting on assets considered higher-risk, such as equities,” says Chris Lafakis, on the Moody’s research site, Economy.com. Analysts at Credit Suisse are recommending that investors prefer equities to bonds and money markets, and are predicting 12% gains for European equities by mid-2010, the newspaper adds.
Chen Deming, Chinese commerce minister, has announced that regulations governing foreign investment will be gradually liberalised, Die Welt reports. The Chinese government is seeking to encourage investors to place their capital in alternative energies as well as in less-developed provinces in the central and western regions of the country.