Norway’s USD400 bn sovereign wealth funds has asked CSR China and CSR China to report on the ethical performance of 2,300 companies in Asia, says the Financial Times. About 10% of the fund is invested in emerging markets.
A delegation from the ASG, the Swiss wealth management association, on Thursday paid a two-day visit to Brussels to alert European Union authorities about the administrative costs of the MiFID financial directive, and the unequal treatment of Swiss managers seeking to open operations in the EU, in comparison to foreign management firms seeking to open up operations in Switzerland, Le Temps reports.
Activist shareholder Ethos and eight Swiss pension funds Thursday launched a fresh attempt to allow shareholders to curb executive pay at large Swiss companies, says the Wall Street Journal. Ethos filed a say-on-pay resolution for the shareholder meetings at Holcim, Swiss Reinsurance and Zurich Financial Services. Pension funds Aargauische Pensionskasse, Luzerner Pensionskasse, Pensionskasse Post and Pictet Funds SA have backed the resolution.
Australia and New Zealand Banking Group has agreed to buy ING Groep’s 51% stake in their life insurance and wealth management joint venture in Australia and New Zealand for EUR1.1 billion in cash, says the Wall Street Journal.
Standard Life Investments announced that it has been appointed by Länsförsäkringar, Sweden’s only customer-owned and locally based banking and insurance group, to manage a EUR230m European Corporate Bond portfolio.
BNP Paribas Securities Services have been appointed by CDG Capital to provide global custody services of non-Moroccan assets linked to the recent Moroccan legislation permitting the expatriation of investments outside Morocco. CDG Capital, a wholly-owned subsidiary of the Group Caisse de Dépot et de Gestion, is one of the leading investment banks in Morocco.
Australia and New Zealand Banking Group va acquérir la participation de 51 % d’ING Groep dans leur joint venture d’assurance vie et de gestion de fortune en Australie et en Nouvelle Zélande pour 1,1 milliard d’euros en cash, rapporte le Wall Street Journal.
Début septembre, Ignis Asset Management a frappé fort, en recrutant l'ancienne équipe commerciale européenne de New Star composée de 5 personnes. Sous la houlette de Philip Goldsmith, managing director Europe, elle va développer la présence - pour l'instant marginale - de la société de gestion britannique en Europe continentale, et notamment en France.
Le fonds souverain norvégien de 400 milliards de dollars a fait appel à SourceAsia et CSR China pour évaluer la performance éthique de 2.300 entreprises en Asie, rapporte le Financial Times. Environ 10 % du fonds est investi dans les marchés émergents.
Prudential Real Estate Investors (PREI) annonce avoir recruté une équipe de trois professionnel qui géraient les fonds d’UBS Global Asset Management, l’objectif étant de développer la plate-forme d’immobilier commercial au Royaume-Uni et de lancer une gamme de fonds immobiliers britanniques destinés aux investisseurs institutionnels locaux.Les nouveaux arrivants sont Paul Dennis-Jones, qui rejoint en tant que directeur et sera gérant de portefeuille senior pour la nouvelle stratégie axée sur le Royaume-Uni. De son côté, Charles Crowe, également directeur, sera responsable des transactions. Enfin, Andrew Grigson, qui sera vice president, assurera les fonctions de directeur marketing et sera chargé des relations investisseurs.
State Street a annoncé qu’il avait été choisi par le gérant institutionnel australien QIC pour fournir des services de conservation et d’administration de fonds dédiés à sa nouvelle structure domiciliée en Irlande qui va proposer son fonds jusqu’ici uniquement distribué en Australie, Global Fixed Interest (GFI) Alpha Fund.
Le Lloyd’s, le marché londonien de l’assurance spécialisée et de la réassurance, a annoncé un bénéfice prévisionnel de 1,32 milliard de livres (1,55 milliard d’euros) au premier semestre, rapporte la Tribune.
Selon la Tribune, alors que l’activité sur ses marchés au comptant a reculé de 43 % à 4,6 millions de livres par jour au cours des cinq premiers mois de son exercice (à fin août), le London Stock Exchange a confirmé hier une réduction de ses effectifs de 12 % (133 départs), synonyme d’une charge exceptionnelle de 14 millions de livres sterling au premier semestre. A terme, l’opérateur espère économiser 11 millions de livres par an.
Neptune Investment Management cherche une acquisition ou deux, rapporte le Financial Times Fund Management, qui a interviewé son managing director, Robin Geffen. La société de gestion britannique renforce aussi son réseau de distribution en Europe continentale, qui représente désormais 480 millions de livres d’encours, principalement pour le compte d’investisseurs suisses, mais aussi italiens et scandinaves. En août, Neptune a passé la barre des 4 milliards de livres d’encours sous gestion, ayant démarré l’année à 2,6 milliards.
Selon les Echos, la nomination du Français Dominique Cerutti en remplacement de Jean-François Théodore à la tête des activités européennes de Nyse Euronext serait imminente. Certaines sources indiquent que l’annonce sera officialisée à une date aussi rapprochée que jeudi 1er octobre. Ingénieur de formation et fils d’ingénieur, Dominique Cerutti est actuellement à la tête d’IBM Ouest et Sud Europe.
Les temps sont durs, mais pour certains acteurs de l’asset management, ce n’est pas une raison pour se montrer pessimiste, bien au contraire. Swiss Life Asset Management est particulièrement ambitieux et veut ainsi «s’imposer dans la gestion d’actif pour compte de tiers sur les principaux marchés où est actif le groupe Swiss Life. Soit la Suisse, la France, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Autriche», a annoncé Jean-Pierre Grimaud, président de Swiss Life AM. «Nous voulons être reconnu, à horizon 2012, comme un acteur de niche de référence dans la gestion pour compte de tiers. Nous visons un doublement de nos encours d’ici à fin 2012, pour atteindre 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion», a-t-il souligné. Aujourd’hui, la part actions représente 11 % des encours. Swiss Life AM aimerait la porter à 15 %. Concernant les ambitions de croissance externe, qui pourraient venir soutenir le développement de Swiss Life AM dans la gestion pour compte de tiers, Jean-Pierre Grimaud n’a pas souhaité commenter, sans toutefois démentir d'éventuels projets de rachats de concurrents.
BNP Paribas Investment Partners, Union Investment et Generali Investment ont tous déclaré, à l’occasion du Global Investment Funds Forum à Luxembourg, qu’ils allaient rationaliser leurs gammes de fonds dès que Ucits IV entrera en vigueur en 2011, rapporte Ignites Europe. Les maisons de gestion pensent qu’elles peuvent améliorer l’efficience de leur activité grâce aux structures maîtres/nourriciers et aux fusions de fonds. Mais elles sont sceptiques sur l’intérêt du passeport européen pour la société de gestion.
Allianz Global Investors va perdre l’un de ses gérants les plus appréciés en la personne de Carl Dirk Enderlein qui devrait quitter la société d’ici à la fin de l’année, selon Citywire. L’information a été confirmée par Allianz qui relève toutefois qu’il devrait rester jusqu'à la fin de l’année. Très estimé dans la profession, Dirk Enderlein gère actuellement Allianz RCM Wachstum Europa, allianz RCM Europe Equity Growth, Allianz RCM Wachstum Euroland, ainsi que Allianz RCM France. Ses fonds devraient être repris par Matthias Born et Thorsten Winkelmann, actuellement co-gérants auprès de Dirk Enderlein. Thorsten Winkelmann est également lead manager du fonds Allianz RCM Aktien Europa, Matthias Born gérant le fonds spécialisé sur les valeurs allemandes Concentra.
Après l’acquisition récente de la banque privée munichoise Reuschel, la Conrad Hinrich Donner Bank (groupe Signal Iduna) hambourgeoise prend le nom de Donner & Reuschel AG, Privatbank seit 1798. Le nouvel établissement, avec quelque 600 salariés, affiche environ 7,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Le président du directoire nommé le 15 septembre par le conseil de surveillance de Donner est Marcus Vitt, membre du directoire de la banque Donner depuis 2002. Son adjoint sera Patrick Tessmann, qui était depuis 2006 associé gérant de Reuschel.
Selon une note interne divulguée par le Handelsblatt, Allianz Global Investors (AGI) va passer sous le commandement d’une équipe dirigeante de six personnes pilotée par Elizabeth Corley, tandis que l’un des deux patrons de la société de gestion en Allemagne, Horst Eich, sera remplacé par James Dilworth, qui vient de chez Morgan Stanley.En 2008, le bénéfice d’AGI a chuté de 32 % à 904 millions d’euros, et il a encore diminué à 201 millions d’euros pour le premier trimestre 2009. L’encours du fonds Allianz Pimco Total Return, qui avait touché un plus haut de 8 milliards d’euros, est tombé à 1 milliard à cause de moins-values et de remboursements massifs. Néanmoins, Elizabeth Corley a indiqué que la marque Pimco sera conservée.
Selon Les Echos, la banque publique KfW a démenti hier des informations de presse selon lesquelles elle serait en négociation pour rentrer au capital de Deutsche Börse qui cherche un actionnaire de référence depuis la sortie en avril des fonds TCI et Atticus.
De source proche du gouvernement de Basse-Saxe, il n’y a pas de contentieux entre Volkswagen et la Qatar Investment Authority (QIA) quant au nombre d’administrateurs qui reviennent au fonds souverain après sa prise de participation dans le groupe automobile allemand. Le QIA aura deux représentants au conseil de surveillance de VW.
Selon Les Echos, le groupe japonais de services financiers va chercher à lever jusqu'à 3,8 milliards d’euros. L'établissement japonais va émettre 400 millions de titres à l'étranger ainsi qu’un nombre non précisé au Japon. C’est la deuxième fois cette année que la banque procède à une émission de titres.
Selon les Echos, les données de Thomson Reuters montrent que les entreprises non financières des pays développés ont émis 800 milliards de dollars d’obligations depuis le début d’année. Sur les neuf premiers mois, les entreprises américaines restent en tête du classement des émetteurs, avec une part de 33%, suivies des françaises et des allemandes. Par ailleurs, en termes de secteur, les services aux collectivités (énergie, électricité) pèsent 32% du total de volumes levés, suivis par le secteur de la santé (11,6%), l’industrie (10,1%) et les télécoms (9%). A noter que, depuis janvier, les groupes européens mal notés par les agences de notation ont placé 13,5 milliards de dollars, dont presque 10 milliards uniquement au cours du dernier trimestre.
Jeudi, EFG International a annoncé le recrutement de Nigel Sze comme directeur général adjoint pour la région Asie-Pacifique et directeur de la banque privée à Hong-Kong. Il était précédemment directeur pour l’Asie du segment des particuliers haut de gamme chez Citi Global Wealth Management.Dans ses nouvelles fonctions, Nigel Sze sera subordonné à Robert Chiu, président exécutif, et à Albert Chiu, directeur général.En Asie, EFG International emploie environ 400 personnes, dont plus de 160 client relationship officers.
Selon Les Echos, la Chine s’apprête à lancer son «Chinex», un second marché inspiré du Nasdaq américain où pourront s’introduire les «jeunes pousses» privées du pays qui peinent souvent à décrocher des financements auprès des grandes banques d’Etat. A partir de ce matin, les 10 entreprises tout juste sélectionnées par le régulateur chinois pour inaugurer cette nouvelle Bourse, localisée à Shenzhen, vont lancer leurs premières souscriptions après avoir présenté leurs projets de levée de fonds au fil de la semaine.
Selon L’Agefi suisse, l’Assemblée générale extraordinaire de l’Union Bancaire Privée, qui s’est tenue le 2’ septembre à Genève, a élu Richard Katz en tant qu’administrateur. Richard Katz exerce dans les métiers de la banque et de la finance internationale depuis plus de 40 ans avec de nombreux succès à son actif, notamment en qualité de Directeur de N. M. Rothschild & Sons à Londres de 1977 à 1993, et de Directeur opérationnel de Rothschild Italia S.p.A. à Milan, depuis sa fondation en 1989 jusqu’en 1992.
L’actionnaire activiste Ethos et huit fonds de pension suisses ont lancé jeudi une nouvelle campagne pour autoriser les actionnaires à limiter les rémunérations des dirigeants dans les grandes sociétés suisses, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, Ethos a déposé une résolution pour avoir un mot à dire sur les rémunérations (say on pay) pour les assemblées générales d’Holcim, de Swiss Reinsurance et de Zurich Financial Services. Aargauische Pensionskasse, Luzerner Pensionskasse, Pensionskasse Post et Pictet Funds SA soutiennent cette résolution.
Depuis le début de l’année, les cotisations en assurance vie (92,8 milliards d’euros) ont progressé de 9 % par rapport à la période correspondante de 2008, mais restent encore inférieures de 3 % à celles de l’année 2007, constate la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). A fin août, les versements sur les supports en euros, toujours en progression, ont attiré 81,1 milliards d’euros, alors que les versements sur les supports en unités de comptes (11,7 milliards) restent toujours en diminution.
Le lancement du FCP de droit français Reyl Quality Bond Fund, clone du fonds éponyme de la Sicav luxembourgeoise Reyl Tactical Allocations, a été l’occasion jeudi pour Reyl France de faire le point sur ses cinq premières années de développement et sur ses ambitions.Le nouveau produit est un fonds obligataire international «libéré de toute contrainte indicielle», un produit géré «activement» de Suisse par une équipe que dirige Stéphane Decrauzat (responsable des investissements obligataires, senior fund manager) et qui a déjà drainé 180 millions d’euros depuis son lancement fin mars. Ce fonds investi uniquement en obligations «investment grade» du monde entier, gouvernementales et d’entreprises, affiche depuis son lancement une performance supérieure à 11 %. Cependant, son objectif est de générer un rendement moyen de 6-7 %, avec un portefeuille de 70-80 lignes et un taux de rotation de l’ordre de 50 %.Le fait de dupliquer ce fonds en France répond à une volonté de faciliter la tâche aux investisseurs institutionnels français, notamment aux assureurs-vie, qui sont souvent très attachés, pour des raisons entre autres statutaires, à un code ISIN commençant par FR, explique Dorothée Marty, président de Reyl & Cie (France).La filiale parisienne gère environ 200 millions d’euros (+ 10 % depuis début janvier), dont 50 millions en fonds Reyl, avec quelque 50 OPCVM dédié et -désormais- deux fonds offerts au public. Le FCP Reyl Montaigne Sélection (18 millions d’euros) a été lancé en novembre 2008, et Marie-Frédérique Dumont le gère de manière «flexible et équilibrée» (et discrétionnaire) entre obligations et grandes valeurs. La performance au 23 septembre ressort à 13,89 % depuis le début de l’année.Des recrutements en vueReyl France, qui compte 650 clients privés (comptes sous mandat) dispose de tous les agréments nécessaires pour exercer sa triple activité de gestion privée, de «fonds de placement» et d’ingénierie patrimoniale : elle a successivement obtenu de l’AMF les agréments de société de gestion de portefeuille et RTO (réception transmissions d’ordres), puis de gestion collective/assurance-vie, ensuite de sélection de gestion alternative et enfin cette année de gestion par délégation d’un fonds obligataire, le Quality Bond Fund.L'équipe de 12 personnes comprend six gérants seniors qui sont arrivés avec leur clientèle et qui, fonctionnant en doublettes formées, sont censés assurer aux clients une approche personnalisée et réactive plutôt que de fournir des solutions industrialisées. De plus, en matière de fonds et d’assurances, Reyl France a choisi avec beaucoup de soin les partenaires dont elle peut ensuite proposer les produits en architecture dirigée. Quant à la gestion financière, elle s’effectue sur mesure dans un cadre patrimonial et fiscal, explique Dorothée Marty. Le portefeuille moyen se situe aux alentours de 380.000 euros.Reyl France a maintenant l’intention de passer à une phase de croissance maîtrisée, «pas trop rapide». Dorothée Marty a pour ambition de parvenir aux 300 millions d’euros d’encours, ce qui représente tout de même un gonflement de 50 % par rapport au niveau actuel. Dans cette optique, elle prévoit le recrutement de deux gérants seniors et mise sur les conventions d’apporteurs d’affaires, qui devraient générer d’importantes rentrées l’an prochain.