In November, European long-only funds saw a decline in net subscriptions of about EUR10bn compared with October, bringing them to EUR23.32bn, according to Lipper Feri. However, the total for the first eleven months of the year comes out to EUR200bn, compared with net redemptions of EUR305bn in January-November 2008, while net inflows for 2009 as a whole will probably total EUR220bn-EUR230bn, compared with net redemptions of EUR300.4bn the previous year.
Ignis Asset Management has announced the appointment of Tim Roberts as Chief Operating Officer. He will be joining Ignis on 18 January from McKinsey & Company, where he has worked since 1993 and has been a partner since 1999. Tim Roberts will report to Chris Samuel, Chief Executive, and will sit on both the group’s asset management executive committee and the Ignis board. He will work closely with Chris Samuel on strategy and will be dividing his time between Ignis’ London and Glasgow offices.
According to a document sent by the EU president to other member states on 11 January, the Spanish government is planning to carry on “the fantastic work” of the Swedish presidency in developing the draft AIFM directive and reconciling the points of view of the United Kingdom on one side, and France and Germany on the other. But, Expansión observes, a majority of specialists predict that the bill will only be passed at the end of 2010, after the term of Spanish presidency.
Robeco Deutschland has announced that as of the end of the year, its index of client advisor morale (BSI) as to sales of fund shares had increase by 2 points in third quarter, to 100.8. The percentage of respondents who were optimistic about outlooks for sales of open-ended funds in the next six months increased by 2 points to slightly over 43%. Kai Röhrl, head of third party distribution, says it would be premature to conclude that the hard times have passed: though demand for equities funds, particularly emerging markets equities, is continuing to increase, client advisors remain cautious. The percentage of respondents who expect subscriptions to increase in the next six months has fallen five points to 50%.
At a press conference on 18 January, covering the topics of the investment strategy of Carmignac Gestion and its outlooks for the markets in 2010, the president of the firm, Edouard Carmignac, did not deny that the markets which showed strong growth last year may yet turn down. However, the president of Carmignac Gestion pointed out that there are “fairly liquid futures markets in Hong Kong, Korea, and Taiwan, which are deep enough to provide coverage.” For the details, Carmignac left it to Frédéric Leroux, head of risk management at the firm, to point out that only inflation in these countries could “break” the growth of their economies, insofar as it might require central banks to raise interest rates. This possibility led the manager to increase the weight of the US market, though in light of the good health of the major emerging markets, the dangers are limited. As to the Euro zone and particularly the monetary policy of the European Central Bank, the president of the management firm said that Jean-Claude Trichet, chairman of the bank, has made a lot of progress. “He is intelligent and courageous,” he said, though the task of reducing debt levels for countries in the Euro zone is delicate. “Europe will live with pockets of deflation and will need to deal with bubbles for a long time,” he said. This implies a complex policy in which an interest rate increase could be catastrophic for the countries of southern Europe. “The ECB will play a role as a more active lender in these countries, where more differentiated action is necessary,” said Carmignac.
The Danish asset manager Jyske Invest has launched a new bond fund. The fund Jyske Invest High Grade Corporate Bonds invests primarily in corporate bonds with a high rating with international rating agencies. The fund has not been approved for marketing in France and Switzerland.
Michael Schramm, associé-gérant de la banque, a indiqué que la famille Mast, propriétaire de Mast-Jägermeister AG, a acheté une participation équivalente à celle de 9 % acquise récemment par Frank Asbeck, le président-fondateur de Solarworld, dans Hauck & Aufhäuser, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Désormais, seuls des particuliers figurent dans le tour de table de la banque privée, les investisseurs institutionnels comme la BaryernLB, Münchener Verein et WWK Versicherung ayant revendu leurs parts.
L’acquisition de la société de gestion Gen Re Capital GmbH auprès de Kölnische Rück (groupe Gen Re) par Bankhaus Sal. Oppenheim jr. & Cie a été bouclé vendredi avec l’obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités de surveillance et de la concurrence (lire notre article du 10 septembre 2009). Gen Re Capital (11 milliards d’euros d’encours) prendra désormais le nom d’Oppenheim VAM Kapitalanlagegesellschaft mbH (OVAM) et sera filiale à 100 % d’Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG) qui est elle-même la filiale de Sal. Oppenheim chargée de la gestion institutionnelle (42 milliards d’euros).Les deux dirigeants de Gen Re Capital, Andrea Simokat et Christian Finke, ainsi que la plupart des collaborateurs de Gen Re Capital rejoignent Oppenheim VAM.
Jusqu’au 22 février 2010, Federal Finance, la société de gestion du Crédit Mutuel Arkéa commercialise Stéréo 3, un fonds à formule garantissant le capital investi (hors frais d’entrée) à l'échéance, fixé 8 ans plus tard. Toutefois, une possibilité de remboursement anticipé est prévue permettant, le cas échéant, à l’investisseur de retrouver sa mise dès 4 ans. Dans les deux scenarii, la performance du fonds est fonction de l’évolution de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Si le DJ Euro Stoxx 50 progresse d’au moins 15 % entre le 22 février 2010 et le 30 janvier 2014, Stereo 3 offre, ce même jour, une performance de 25 % (soit un taux de rendement actuariel annualisé de 5,83 %). Si la condition de remboursement anticipé n’est pas réalisée, le souscripteur récupèrera son capital le 30 janvier 2018 majoré d’une performance égale à la performance trimestrielle moyenne de l’indice DJ Euro Stoxx 50 depuis le 22 février 2010. Caractéristiques : Code ISIN FR0010831875 Période de commercialisation Du 11 janvier au 22 février 2010 Valeur liquidative d’origine 100 euros Échéance de la formule 30 janvier 2018 ou en cas de remboursement anticipé le 30 janvier 2014 Durée de la formule 7 ans 11 mois et 8 jours
Selon Les Echos, quatre associés, à savoir les trois fondateurs de Fortuneo, Paul Mizrahi, Laurent Bouyoux et Eric May, ainsi que l’ancien PDG d’Aviva France, Bruno Rostain, viennent de lever 60 millions d’euros pour investir dans les PME du secteur financier. Leur société d’investissement, BlackFin, compte entrer dans le capital d’entreprises parfois issues de «spin-off», dans des activités aussi variées que la gestion d’actifs, l’intermédiation ou le courtage de produits financiers, en les aidant à passer un cap dans leur développement. D’ici à la fin de l’année, ils espèrent attirer 300 millions d’euros.
La Banque Privée 1818 a recruté Stéphane Girardot au poste de directeur du marketing, de la communication et de l’expertise patrimoniale. L’intéressé était auparavant directeur marketing et communication de Sal. Oppenheim (France) et directeur général délégué de Oppenheim Investment Managers, en charge du développement des produits. Il devrait travailler désormais aux côtés d’Eric Franc nommé directeur général de Banque Privée 1818 fin novembre 2008 et qui, au sein pôle épargne de Natixis, assure la responsabilité et le développement des métiers de gestion privée.
Swiss Life Asset Management annonce le lancement en France de Swiss Life Funds (Lux) Bond Inflation Protection. Destiné aux institutionnels comme aux particuliers, le fonds a pour objectif de protéger l’investisseur du risque inflationniste, mais pas seulement. Le produit veut également en tirer profit. Alors que le gérant de fonds indexés réduira l’exposition de son portefeuille quand il estimera que le marché sous-estime le risque d’une accélération de l’inflation, " le gérant de SLF (Lux) Bond Inflation Protection cherchera à augmenter la sensibilité de son portefeuille à l’inflation s’il partage cette même analyse du marché», souligne la société de gestion dans un communiqué. Géré par Dimitri Andraos et Sébastien Morin, SLF (Lux) Bond Inflation Protection n’a pas vocation a être exposé sur le marché du crédit. Son univers d’investissement est limité aux pays de la zone euro, aux Etats-Unis, au Canada et à l’Australie, ainsi qu’au Japon, à la Suède et au Royaume-Uni, pays notés au minimum A- par les agences de notation. Le fonds cherche à allouer l’essentiel de ses risques dans les zones géographiques où les anticipations d’inflation sont sous-estimées, et d’être moins présents sur les pays où les risques de dérapage des prix sont à ses yeux les plus faibles.Les marchés américain et anglais où les risques inflationnistes sont selon Swiss Life AM les plus marqués, représentent actuellement respectivement 62 % et 15 % de l’exposition du portefeuille. Le fonds est en revanche peu investi sur la zone euro «où la tolérance à l’inflation nous paraît inversement plus réduite», commente le communiqué.A fin novembre 2009, Swiss Life AM gère au total 7 milliards d’euros pour le compte de clients tiers en France et en Suisse.Caractéristiques : Code ISIN : LU0461808106 (Part I)/LU0461807983 (Part R)Frais de gestion (TTC): 0,45 %(Part I), 0,90 % (Part R)
Spécialisée dans l’investissement socialement responsable, La Financière Responsable (LFR) a voulu, plus de deux ans après sa création, mesurer la performance extra-financière de son fonds LFR Euro Développement durable (29 millions d’euros d’encours). Pour cette première tentative, la société de gestion s’est concentrée sur les critères sociaux et environnementaux, même si sa gestion financière prend aussi en compte d’autres aspects. Et sur 40 indicateurs recherchés, 19 indicateurs ont été retenus, une déperdition qui s’explique par l’absence, pour certains indicateurs, d’informations suffisantes. Pour chaque indicateur, LFR a sondé 103 entreprises, soit celles du portefeuille, mais aussi celles de l’univers figurant dans le CAC 40 et l’Eurostoxx afin d’avoir une base de comparaison. Le résultat de cette «empreinte écosociale» s’avère plutôt satisfaisant pour LFR. Il montre par exemple que, sur trois ans à fin 2008, les entreprises présentes dans LFR Euro Développement Durable créent plus d’emplois (+11,7 %) que celles de l’Eurostoxx (+11,06 %) et celles du CAC 40 (+7,47 %). Elles sont également plus performantes dans l’amélioration de la sécurité au travail. En effet, le taux de fréquence moyen des accidents du travail dans l’univers du fonds a baissé de 9 à 6,54 entre 2006 et 2008. Mais le portefeuille fait moins bien que l’univers de l’Eurostoxx 50 (6,54). Côté environnemental, l’univers LFR Euro Développement Durable affiche notamment deux fois moins d'émissions de gaz à effet de serre que sur l’univers Eurostoxx. Et l’efficience carbone du fonds est globalement de 20 % supérieure à celle de l’indice Eurostoxx 50. Au total, cela montre, pour Stéphane Prévost, qu’il est «possible de concilier dans le cadre de notre FCP LFR Euro Développement Durable un investissement en faveur de l’homme et la construction d’une performance financière sur le long terme équivalente aux marchés actions». Cette empreinte a vocation à être réalisée chaque année, en s’enrichissant de nouveaux indicateurs. Elle est aussi en train d'être réalisée pour le second fonds de la maison, LFR Actions Solidaires. Même si l'équipe de gestion ne se fixe aucun objectif en termes extra-financiers, il n’en reste pas moins qu’elle sera plus attentive à tous les critères qui ont été examinés à dans le cadre de cette empreinte écosociale. De plus, les informations compilées vont lui permettre de communiquer plus facilement avec les investisseurs.
Directrice commerciale de la banque privée chez BNP Paribas en France depuis février 2009, Sofia Merlo, 46 ans, a été nommée directeur de l’entité depuis le 1er janvier 2010. Elle succède à Marie-Claire Capobianco, qui assure désormais la responsabilité de BNP Paribas Wealth Management Networks, en charge du développement de l’activité banque privée dans tous les pays où BNP Paribas a une banque de réseau, précise le communiqué de la banque. Sofia Merlo aura pour objectif de poursuivre le développement de la banque privée en France de l'établissement qui gère 63 milliards d’euros et compte 120 000 clients. Elle est placée sous la supervision de François Villeroy de Galhau, membre du comité exécutif du groupe, responsable du pôle de la Banque de détail en France, et de Marie-Claire Capobianco.
En utilisant son nouvel outil Target Date Metric (TDM) sur 39 gammes de fonds à horizon, Russell Indexes a constaté pour 2009 une forte dispersion des performances, entre une surperformance de 107,7 % par rapport au benchmark et une sous-performance de 31,8 %. En moyenne toutefois, les 39 gammes ont affiché pour l’ensemble de l’année dernière une performance moyenne de 36,4 % supérieur à celle de l’indice de référence. Dans un premier temps, les classements de performance établis en utilisant le TDM seront disponibles uniquement chez Russell, mais dans les prochains mois, Morningstar les intégrera dans sa plate-forme de recherche Morningstar Direct destinée aux investisseurs institutionnels.Sur un an, T. Rowe Price Retirement se classe en tête avec une surperformance de 107,7 %, devant John Hancock2 Lifecycle (106,8 %), Oppenheimer Transition (94,8 %), AllianceBernstein Retirement Strategy (71,7 %) et Franklin Templeton Retirement Target (71,5 %). Sur trois ans, seul Franklin Templeton Retirement a surperformé (de 4,6 %). American Century Lifestrong et Wells Fargo Advantage ont sous-performé de respectivement 1,1 % et 4,9 %.
D’après les statistiques de Strategic Insight, les mutual funds américains d’actions et d’obligations, en comptant les ETF, ont drainé l’an dernier pour 478 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont un record historique de 396 milliards de dollars pour les produits obligataires (traditionnels et ETF). L’encours total fin décembre pour les mutual funds d’actions et d’obligations, avec les ETF mais sans les variable annuity funds, représentait 7.800 milliards de dollars.Les ETF ont attiré 144,4 milliards de dollars de rentrées nettes contre 176 milliards en 2008 et 149 milliards en 2007. Ils ont terminé l’année avec un encours record de 785,3 milliards de dollars répartis sur 893 produits, contre 535,2 milliards un an plus tôt et 613,2 milliards fin 2007.
BNY Mellon Asset Management a indiqué qu’après le départ de Sean Simon, CEO et fils du fondateur du gestionnaire de fonds de hedge funds Ivy Asset Management, Ivy va être soumis à un réexamen stratégique pour améliorer son positionnement, rapporte The Wall Street Journal. De plus, Ivy, Mellon Global Alternative Investments (MGAI) et EACM Advisors vont être subordonnés à Phil Maisano, head of alternative investments, ce regroupement créant un gestionnaire de fonds de hedge funds dont l’encours dépasse 8 milliards de dollars. Le CEO d’EACM, Bill Crerend, devient chairman et les actifs de MGAI seront transférés à EACM. Selon The New York Times, Ivy (7,2 milliards de dollars d’encours) a aussi annoncé dans une lettre à ses clients que Peter Noris, le CIO, a quitté la société et qu’il est remplacé par Fred Sloan, qui vient du concurrent Island Brook Capital. Lawrence R. Morgenthal, ancien managing director d’Acom Partners, a par ailleurs été recruté comme COO.
Perella Weinberg vient de recruter un ancien de JP Morgan Chase, William Johnson, qui rejoint la société en tant qu’associé et deputy head du pôle asset management. William Johnson, qui a 25 ans d’expérience dans les métiers de la gestion d’actifs, sera chargé dans ses nouvelles fonctions de développer l’offre produits, tant sur les stratégies d’investissement multi-gérants, private capital et hedge fund.
Deux professionnels de la gestion d’actifs, Lewis Sanders, CEO et co-CIO de Sanders Capital, et John Mahedy, co-CIO et directeur de la recherche de Sanders Capital, rejoignent l'équipe de conseil du premier fonds actions activement géré de Vanguard, le Windsor II Fund de 35 milliards de dollars.Les experts de Sanders vont gérer le compartiment des grosses capitalisations du fonds, soit quelque 8,5% des actifs du fonds. Sanders Capital a une approche traditionnelle bottom-up pour identifier les titres sous-évalués. Le compartiment devrait comporter 35 à 45 valeurs, avec un taux de rotation de 30% à 40% par an.
Le 1er février, Pictet Funds (Lux) lancera le compartiment Convertible Bonds dont la gestion à été confiée à Jabre Capital Partners (Jabcap). Ce fonds (LU0366535077 pour la part P Cap) a déjà fait l’objet d’une publication dans l’addendum au prospectus destiné au public en France de septembre 2009 et il dispose déjà d’agréments de commercialisation dans douze autres pays. La période de souscription initiale était prévue du 11 au 25janvier.Le gérant sera Philippe Jabre (ex GLG Partners) et le portefeuille d’obligations convertibles devrait être initialement concentré sur des émissions de grandes capitalisations à raison de 40 % en Amérique du Nord, 40 % en Europe et 20 % dans d’autres pays. Le fonds est conforme à la directive OPCVM III, la commission de gestion se situe à 1,6 % et celle de performance à 20 %. Le prix de souscription initial sera de 100 euros, mais le fonds aura aussi des parts couvertes du risque de change sur le dollar et le franc suisse.
L’Agefi rapporte qu’au dernier trimestre 2009, la plate-forme alternative (MTF) a vu le nombre de ses transactions croître de 14% à 46,3 millions et les volumes qu’elle traite ont bondi de 19% à 277,44 milliards d’euros. Sur le CAC 40, sa part de marché a même atteint à 22,64% le 31 décembre. Seul à tenir tête à Chi-X, ajoute le quotidien, Euronext a vu sa part progresser de 2,40 points de pourcentage à 26,9% sur le dernier semestre 2009. Les autres MTF restent à la traîne.
Selon L’Agefi suisse, le bancassureur néerlandais ING a annoncé vendredi la finalisation de la vente de ses activités bancaires en Suisse à la troisième banque helvétique Julius Baer. La transaction, annoncée le 7 octobre 2009, va générer un bénéfice estimé à environ 150 millions d’euros. Les activités d’ING dans la Confédération comptent 310 collaborateurs et ses actifs sous gestion totalisent 15 milliards de francs suisses.
Swiss Life a annoncé le 15 janvier la nomination au poste de chief risk officer de Matthias Aellig, 38 ans, à compter du deuxième trimestre 2010.Matthias Aellig était précédemment actuaire à la Zurich Vie Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable de la gestion des risques, de la compliance et de l’actuariat du groupe Swiss Life. Il sera en outre directement subordonné au CFO du groupe.
L’impact de l’amnistie fiscale italienne aura des conséquences pour les gérants de fortune suisses. Les trois principaux gérants de fortune helvétiques, soit UBS, Credit Suisse et Julius Baer, pourraient essuyer jusqu’à 18 milliards de francs suisses de retraits suite à l’opération mise en place par le ministre des Finances, Giulio Tremonti, estime une étude de Morgan Stanley. Dans son étude, la banque américaine évalue entre 3 et 7 milliards de francs les montants que les clients italiens pourraient retirer des unités de gestion de fortune d’UBS et de Credit Suisse. Chez Julius Baer, les retraits s’élèveraient à entre 1 et 4 milliards. L’amnistie a déjà permis de rapatrier 95 milliards d’euros en Italie, indique le Temps.
Selon Le Temps, après la gestion de fortune, c’est au tour de deux autres clefs de voûte de la finance lémanique de se trouver en première ligne: le négoce de matières premières et les fonds alternatifs. Les privilèges fiscaux des négociants en matières premières - symbolisé par le statut de «société auxiliaire» - sont dans le collimateur de Bruxelles. A Genève, le statut leur garantit une imposition sur les bénéfices de 12% en moyenne, la moitié de la contribution d’une société ordinaire. Bruxelles considère ce système comme une distorsion de la concurrence, une aide fiscale de l’Etat.
Selon Investment Week, Cazenove Capital vient de recruter Louis Greening en tant que consultant sur la distribution britannique. Dans ses nouvelles fonctions, il sera chargé du développement des relations avec les intermédiaires et au renforcement des relations avec la clientèle existante.Il était précédemment chez Skandia au sein de l'équipe spécialisée dans la distribution.