Robeco Deutschland has announced that as of the end of the year, its index of client advisor morale (BSI) as to sales of fund shares had increase by 2 points in third quarter, to 100.8. The percentage of respondents who were optimistic about outlooks for sales of open-ended funds in the next six months increased by 2 points to slightly over 43%. Kai Röhrl, head of third party distribution, says it would be premature to conclude that the hard times have passed: though demand for equities funds, particularly emerging markets equities, is continuing to increase, client advisors remain cautious. The percentage of respondents who expect subscriptions to increase in the next six months has fallen five points to 50%.
At a press conference on 18 January, covering the topics of the investment strategy of Carmignac Gestion and its outlooks for the markets in 2010, the president of the firm, Edouard Carmignac, did not deny that the markets which showed strong growth last year may yet turn down. However, the president of Carmignac Gestion pointed out that there are “fairly liquid futures markets in Hong Kong, Korea, and Taiwan, which are deep enough to provide coverage.” For the details, Carmignac left it to Frédéric Leroux, head of risk management at the firm, to point out that only inflation in these countries could “break” the growth of their economies, insofar as it might require central banks to raise interest rates. This possibility led the manager to increase the weight of the US market, though in light of the good health of the major emerging markets, the dangers are limited. As to the Euro zone and particularly the monetary policy of the European Central Bank, the president of the management firm said that Jean-Claude Trichet, chairman of the bank, has made a lot of progress. “He is intelligent and courageous,” he said, though the task of reducing debt levels for countries in the Euro zone is delicate. “Europe will live with pockets of deflation and will need to deal with bubbles for a long time,” he said. This implies a complex policy in which an interest rate increase could be catastrophic for the countries of southern Europe. “The ECB will play a role as a more active lender in these countries, where more differentiated action is necessary,” said Carmignac.
As part of a sale and lease back deal with the Czech affiliate of the British retail business Tesco (Tesco Stores CR), the German management firm deka Immobilien has bought the Tesco Distribution Center, located 14km outside of Prague, for EUR36m. The 60,100 square metre logistical property will be added to the portfolio of the Deka ImmobilienEuropa. Last year, the same fund invested about EUR34m in the acquisition of a Tesco property located in a suburb of Warsaw.
The Danish asset manager Jyske Invest has launched a new bond fund. The fund Jyske Invest High Grade Corporate Bonds invests primarily in corporate bonds with a high rating with international rating agencies. The fund has not been approved for marketing in France and Switzerland.
Bank of America Merrill Lynch apporte son assistance à plus d’une douzaine de hedge funds qui, confrontés à un durcissement de la législation en Europe et aux Etats-Unis, ont décidé d’ouvrir une antenne à Hong Kong ou Singapour ou de revenir dans la région. Selon Bloomberg, des fonds de hedge funds envisagent également de s’installer dans la région. Merrill Lynch s’est toutefois refusé à décliner l’identité de ces hedge funds. Soros Fund Management et GLG Partners ont déjà indiqué qu’ils envisageaient d’ouvrir un bureau à Hong Kong.
Lyxor AM, filiale du groupe Société Générale, lance ses premiers ETF sur l’immobilier coté sur NYSE Euronext à Paris. Au nombre de quatre, ils répliquent les indices MSCI Real Estate.Ces indices offrent une exposition mondiale et sur 3 régions (Europe, États-Unis, Asie hors Japon) à l’immobilier coté. Ils regroupent les principales sociétés d’investissement immobilier (bureaux, parcs industriels, commerces, résidentiels…), de services et de promotion immobilière et sont composés exclusivement de grandes et moyennes capitalisations. Lyxor AM gère à ce jour 167 trackers cotés sur les principales places en Europe et en Asie. Frais / an ISIN Mnémo PEA Lyxor ETF MSCI World Real Estate 0,45% FR0010833574 MWO Non Lyxor ETF MSCI Europe Real Estate 0,40% FR0010833558 MEH Oui Lyxor ETF MSCI USA Real Estate 0,40% FR0010833566 MUA Non Lyxor ETF MSCI AC Asia Pacific ex Japan Real Estate 0,65% FR0010833541 AHJ Non
Dans un communiqué, lundi 18 janvier, la Financière de l’Echiquier créée et présidée par Didier Le Menestrel, a annoncé une série de nominations au sein de la société de gestion. Marc Craquelin, qui occupe le poste de directeur général adjoint et gère les mandats institutionnels ainsi que les fonds Echiquier Sélection et Echiquier Patrimoine, a été nommé directeur de la gestion collective depuis le début de l’année. Ayant rejoint la société de gestion en 1998, Marc Craquelin est membre du comité de direction de la Financière de l’Echiquier depuis 2002. « Il a pour mission de diriger les 14 gérants et les 7 analystes de la société de gestion qui gère 3,3 milliards d’euros au 31 décembre 2009 », précise le communiqué.Simultanément, l’équipe de gestion d’Echiquier Agenor est renforcée avec l’arrivée de Jean-Noël Roffiaen. Ce dernier rejoint en tant qu’analyste-gérant l’équipe de gestion du fonds Echiquier Agenor composée de Pierre Puybasset et Armand de Coussergues. Analyste spécialisé sur les valeurs moyennes chez Berenberg Bank depuis 2004, Jean-Noël Roffiaen y dirigeait la recherche pour les valeurs françaises à partir de 2006. Vincent Fourcaut et Jean-Charles Belvo rejoignent également l’équipe de gestion d’Echiquier Major géré par Frédéric Plisson en tant qu’analystes. Vincent Fourcaut a débuté sa carrière en 2006 chez Berenberg Bank où il a passé trois années comme analyste financier tandis que Jean-Charles Belvo s’est spécialisé dans l’analyse financière en réalisant différents stages dans des sociétés de gestion en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. A noter que le fonds Echiquier Agenor à pour univers d’investissement les petites et moyennes valeurs européennes et affiche un encours de 400 millions d’euros. De son côté, le fonds Echiquier Major investit dans une sélection de grandes valeurs européennes et affiche également un encours de 400 millions d’euros.
La Commerzbank a annoncé le 18 janvier la cession de la Dresdner Bank Monaco S.A.M. à la banque libanaise Bank Audi sal pour un montant non divulgué.La Dresdner Bank Monaco S.A.M. est une filiale de la Dresdner Bank Luxembourg S.A., surtout active dans les activités de banque privée à destination d’une clientèle haut de gamme à Monaco, dans le sud de la France et dans le nord de l’Italie. Fin 2008, les actifs sous gestion de la banque s'élevaient à 233 millions d’euros.Bank Audi sal est la première banque libanaise avec un total de bilan à fin septembre 2009 de 24,7 milliards de dollars. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de la banque libanaise de développer ses activités de banque privée en Europe, où elle est déjà présente en France et en Suisse.
Selon L’Agefi, BNP Paribas va proposer un plan de départs volontaires à ses salariés de plus de 60 ans sur le périmètre BNP Paribas SA. Elle espère 2.300 départs sur deux ans afin de gérer son turnover.
L’an dernier, BNP Paribas Real Estate Investment Management (REIM) a réalisé un volume global de transactions de 388,4 millions d’euros, soit une baisse de moins de 15% par rapport à 2008 et une légère progression par rapport à 2007."Dans un contexte encore marqué par une relative instabilité des situations locatives, le choix des nouvelles opportunités d’investissement a été très sélectif», souligne BNP Paribas REIM , qui précise que le nombre de dossiers recensés s’est élevé à 579 représentant un volume de 9,87 millairds d’'euros, à comparer à 502 dossiers pour un volume de 9,95 milliards d’euros.Les acquisitions effectives se sont élevées à 287,1 millions d’euros «acte en main» sur l’ensemble de l’année, contre 343 millions en 2008, soit un recul de près de 16%. En immobilier d’entreprise, neuf opérations ont été réalisées, représentant 40 immeubles et un volume dinvestissement de 249,2 millions d’euros. En immobilier résidentiel, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 37,9 millions d’euros contre 16,6 millions d’euros sur l’année 2008, soit un doublement de l’activité dans ce domaine.Par ailleurs, au 31 décembre 2009, BNP Paribas Real Estate Investment Management a cédé pour 101,32 millions d’euros d’actifs, un montant en retrait d’environ 9% par rapport au volume de 114,44 millions d’euros de ventes observé en 2008.
Précédemment directeur commercial de Société Générale Asset Management (SGAM), Emmanuelle Court vient de rejoindre CPR Asset Management en tant que directeur commercial. Parallèlement, Bertrand Pujol, qui était en charge du développement de l’offre Harewood Asset Management chez BNP Paribas, devient quant à lui directeur marketing et communication au sein de la société de gestion.Ces deux fonctions étaient jusqu'à présent assumées par Etienne Clément, directeur général adjoint de CPR AM, qui vient de quitter la société pour rejoindre Amundi.Outre ces deux arrivées, CPR AM annonce deux promotions dans ses activités de gestion, à la faveur de la création d’un nouveau poste, celui de directeur des investissements. Ainsi, Arnaud Faller est nommé directeur des investissements de CPR AM. Entré dans la société en 1993, il était depuis 1999 responsable de la gestion diversifiée, un poste que va reprendre Malik Haddouk, présent depuis 1994 chez CPR AM. Il occupait précédemment les fonctions de responsable du pôle de gestion actions internationales, qui seront reprises provisoirement par Cyrille Collet, directeur de la gestion actions.
Invesco a annoncé, lundi 18 janvier, le lancement de Invesco Global Investment Grade Corporate Bond, un nouveau fonds investi dans des obligations d’entreprises Investment Grade. L’univers d’investissement couvre les trois principaux marchés de dette «corporate» incluant les émissions en dollars, euros et livres sterling. L’OPCVM a pour objectif de surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate. Pour cela, il investit au moins 70% de ses actifs dans des obligations d’entreprises Investment Grade. Quant au solde (30% du total des actifs maximum), il peut être investi dans des liquidités. Le risque de taux et le risque de change sont principalement gérés en ligne avec le benchmark. Le gérant peut néanmoins moduler, dans une certaine mesure, l’exposition du portefeuille à ces deux risques afin de générer de l’alpha. La duration du portefeuille sera pilotée activement mais doit constituer une source secondaire de performance. Caractéristiques du fonds Codes Isin : (A distribution) LU0432616141 /(A capit., couvert en €) LU0432616570/ (C distribution) LU0432616224/(C capit., couvert en €) LU0432616653/(E capitalisation) LU0432616497 Droits de souscription maximum (A et C) 5,25%; (E) 3,0928%Frais annuels de gestion (TTC) (A) 1%; (C) 0,65% ; (E) 1,25%Montant minimum d’investissement (A) 1 500 USD ; (C) 250 000 USD (E) 500 euros ou équivalent en devisesDevise de base : USD
Dexia Asset Management vient de lancer le fonds Ucits III Dexia Long Short Emerging Debt, investi dans des stratégies d’arbitrage sur la dette et les devises des pays émergents. Le fonds a pour objectif de réaliser une performance absolue supérieure à l’EONIA, avec une volatilité moyenne de 10 % sur un horizon d’investissement supérieur à 3 ans. Le portefeuille du Dexia Long Short Emerging Debt est constitué de stratégies directionnelles liées à des convictions macro-économiques de gestion, et de stratégies d’arbitrage d’inefficiences temporaires de marché sur les devises et dettes d’Etat des pays émergents. Le choix des stratégies se fait au travers de l’analyse fondamentale et est mis en place à travers un outil quantitatif dynamique, explique un communiqué.. Nature juridique UCITS III de droit français Société de gestion Dexia Asset Management Dépositaire RBC Dexia Investor Services Bank France Commissaire aux comptes PriwewaterhouseCoopers Audit France Date de lancement 01/09/2009 Degré de risque Mifid 6 Devise EUR Classification AMF Diversifié Univers d’investissement Marchés émergents (Amérique Latine, Europe de l’Est, Asie, Afrique, Moyen-Orient) Objectif Surperformer l’Eonia Horizon d’investissement > à 3 ans Calcul de la VNI Bi-mensuelle (le 15 et fin de mois) heure limite de réception des ordres de souscription D-1 12:00 / Règlement D+5 heure limite de réception des ordres de rachat D-10 12:00 / Règlement D+5 Frais de gestion et de performance max 1.5% annuel / 20% > Eonia Droits d’entré / droits de sortie 3% max. / 3% max. Code ISIN FR0010753582
Pour ceux qui doutaient des convictions d’Edouard Carmignac sur les pays émergents, il suffisait d’ouvrir, ce week-end, de grands quotidiens généralistes ou économiques européens pour prendre connaissance, sur une pleine page, d’une lettre du président de Carmignac Gestion à propos de ces marchés… Où il était question de «rééquilibrage économique irréversible», à l'œuvre depuis près de dix ans et de force de traction telle que, selon le stratège de la société de gestion, «le marché boursier directeur n’est plus Wall Street mais Shanghai."C’est donc sans surprise qu’au cours d’une conférence de presse, lundi 18 janvier, portant entre autres sur les stratégies d’investissement de sa maison et sur les perspectives sur les marchés en 2010, Edouard Carmignac a confirmé tout le bien qu’il pensait de ces économies. Lors de la séance consacrée aux questions des journalistes, l’intéressé n’a toutefois pas évité quelques interrogations sur les risques liés à ces marchés. Edouard Carmignac n’a d’ailleurs pas contesté que ces places qui ont nettement progressé l’an dernier pourraient toujours connaître un retournement. Cela étant, le président de Carmignac Gestion a rappelé qu’il existait «des marchés à terme assez liquides à Honk Kong, en Corée, à Taïwan et suffisamment profonds pour se couvrir…"Plus en détail, Edouard Carmignac a laissé Frédéric Leroux, responsable de la gestion des risques de l'établissement, rappeler que seule l’inflation dans ces pays pouvait «casser» la croissance de leurs économies en contraignant leurs banques centrales à relever leurs taux. Ce risque, le cas échéant, conduirait le gérant à revoir à la hausse la pondération du marché américain sachant néanmoins qu’au vu de la bonne santé des grandes économies émergentes – elles disposent de réserves en excédent, présentent également des déficits publics moindres que dans les pays développés, et affichent un taux d'épargne des ménages élevé - les dangers évoqués sont limités. Pas question cependant de tomber dans l’excès inverse Ce tableau rassurant ne doit pas masquer la présence de pays à éviter, comme le Venezuela ou l’Argentine, même si Edouard Carmignac prédit que «cela changera un jour aussi pour eux» . Sur la zone euro et notamment sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne, le président de la société de gestion a reconnu que Jean-Claude Trichet, son président, avait fait de grand progrès. «Il est intelligent et courageux», a-t-il déclaré, alors que sa tâche qui doit consister à réduire l’endettement des pays de la zone s’avère délicate. «L’Europe va vivre avec des poches de déflation et il va falloir supporter des boulets pendant longtemps», a-t-il insisté. Ce qui sous-entend une politique compliquée dans la mesure où une hausse des taux serait une catastrophe pour les pays d’Europe du Sud. «La BCE doit jouer un rôle de prêteur plus actif auprès de ces pays car une action différenciée est nécessaire», a précisé Edouard Carmignac. Quelques nouvelles de la place Vendôme... Dans un domaine sensiblement différent, Edouard Carmignac est également revenu sur les conséquences de la crise financière sur le paysage financier. «Le grand acquis de la crise», a-t-il précisé, «est d’avoir fait prendre conscience aux épargnants que les produits qu’on leur proposait ne correspondaient pas toujours à leurs attentes». Pour le président de la société de gestion, l’offre de produits va évoluer vers des ETF d’un côté et des fonds à performance absolue de l’autre. Et dans cette dernière famille, il faudra compter sur des fonds de gestion alternative dont l’offre, prédit le patron de la société de gestion, va évoluer. «La gestion alternative, liquide, transparente aura son mot à dire tandis que la gestion alternative illiquide est vouée à s'étioler…" Enfin, revenant sur la consolidation à laquelle on assiste actuellement dans l’univers de «l’asset management», Edouard Carmignac a pour sa part laissé de côté tout projet d’acquisition d’une société de gestion- quand bien même sa maison, qui gère 33 milliards d’euros, a vocation à disposer d’actifs sous gestion nettement plus élevés. Il convient de «gérer» la croissance des encours a t-il-expliqué en substance. Cela n’est pas incompatible avec les projets, et notamment celui d’une présence en Asie à un horizon de cinq ans, ou plus près de la France, une incursion en Grande-Bretagne dont la culture actions est appréciable. Reste que le marché étant jugé fermé, Edouard Carmignac table sur le passeport Ucits IV pour s’y intéresser vraiment. Concernant la solidité de l'établissement, Edouard Carmignac a fait remarquer la grande hétérogéneité de sa clientèle à la fois diversifiée et paneuropéenne. Dans le détail, les investisseurs institutionnels ne représentent que 10 % de l’ensemble contre 35 % du côté des conseillers indépendants, 32 % pour les conseillers réseaux,19 % pour les banques et 4 % pour la clientèle privée. Un atout incontestable, l’entreprise ne risquant pas de subir la désaffection d’un investisseur institutionnel important dans sa gestion. Pour conclure, le patron de la maison de la Place Vendôme a regretté que si la France était le pays des droits de l’homme, elle n'était certainement pas celui des droits des épargnants fustigeant les banques qui rechignent à pratiquer l’architecture ouverte... dont il est clair qu’aujourd’hui, Carmignac Gestion tirerait profit.
Le secteur des hedge funds affichera un encours sous gestion de 1.860 milliards de dollars à la fin décembre 2010, sous l’effet de performances annuelles moyennes de 10 % sur l’année et de 100 milliards de dollars de souscriptions nettes, selon une étude de Lipper citée par Hedge Week. Fin septembre 2009, les encours étaient à 1.550 milliards de dollars.
Finalement, la hausse de l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds pour décembre est ressortie à 0,88 % (l’indice s’est situé à 416,28), alors que l’estimation provisoire la situait à 0,39 % (lire notre dépêche du 14 janvier). Elle était ressortie à 2,11 % en novembre. Sur l’ensemble de l’année, la performance moyenne atteint 18,57 %, ce qui est le meilleur résultat depuis dix ans.Sur un an, deux stratégies seulement sur treize sont dans le rouge pour 2009 : dedicated short bias, avec une perte de 25,03 % et managed futures avec un recul de 6,57 %. Comme dans les autres indices de hedge funds, les deux stratégies ayant affiché les meilleurs résultats sont l’arbitrage de convertibles (+ 47,35 %) et les marchés émergents (+ 30,03 %).
Selon L’Echo, Stuart O’Gorman, gérant du fonds fonds Henderson Global Technology, a repositionné son produit selon deux axes. Il va chercher à bénéficier des nouvelles dépenses informatiques provenant des entreprises, qui vont tenter de combler le retard induit par un massif sous-investissement ces dernières années (stockage des données, remplacement des serveurs). Un deuxième axe d’investissement est celui du renouvellement des PC et du logiciel star Windows 7. Selon la Deutsche Bank, la plupart des entreprises disposent aujourd’hui d’un parc informatique vieux de 6 ans. La majorité d’entre elles utilise donc encore Windows XP, dont le suivi par Microsoft sera supprimé d’ici 2014, et qui devrait être remplacé par Windows 7.
Karl-Heinz Heuß, directeur général, indique dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG compte être en mesure de lancer au deuxième trimestre son premier fonds immobilier fermé de droit allemand. Ce sera un produit focalisé sur les actifs «core» avec des locataires très solvables.
A fin 2009, db x-trackers, la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank, affichait un encours de 27 milliards d’euros répartis sur 125 produits, soit 6,6 milliards de plus que douze mois auparavant. Sur ce total, 85 % proviennent d’investisseurs institutionnels, a précisé à Newsmanagers Thorsten Michalik, qui dirige db x-trackers.Pour 2010, l’objectif de db x-trackers est de devenir le numéro deux des ETF en Europe, c’est-à-dire de supplanter Lyxor Asset Management (Société Générale). En tout état de cause, il est prévu de lancer environ 50 ETF sur différentes classes d’actifs.Parallèlement, db x-trackers va démarrer cette année une activité dans le domaine des exchange traded commodities (ETC). Une première série de ces produits sur des matières premières individuelles et sur des paniers de matières premières, ainsi que des ETC «short» sera lancée par la Deutsche Bank au printemps, la banque assurant comme pour les ETF la fonction de teneur de marché. Tous les ETC seront nantis sur l’or. Il est prévu de faire coter ces produits en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie et en Asie.
A lui seul, le gestionnaire Pimco fait pratiquement jeu égal avec le marché mondial des ETF en matière d’encours (1.032 milliards de dollars fin décembre, d’après BlackRock) : cette filiale d’Allianz Global Investors déclare en effet pour le 31 décembre 2001 des actifs sous gestion de 1.000,1 milliards de dollars. Sur ce total, le Pimco Total Return Fund représente environ 202,3 milliards de dollars.Pimco emploie 1.247 personnes, dont 425 professionnels de l’investissement.
Charles Schwab, qui avait lancé ses quatre premiers ETF le 3 novembre, suivis de deux autres le 11 décembre, a fait coter jeudi le Schwab Emerging Markets Equity ETF (SCHE) et le Schwab International Small-Cap Equity ETF (SCHC), tous deux chargés à 0,35 %. Le premier réplique le FTSE All-Emerging Index tandis que le second est calqué sur le FTSE Developed Small Cap ex US Liquid Index.Au 12 janvier, l’encours des ETF de Charles Schwab se montait à 419 millions de dollars.
Henderson va rouvrir le fonds immobilier New Star International Property Fund le 12 février 2010, après un programme de cessions d’actifs réussi qui lui assure une liquidité suffisante. Le fonds, géré par Mark Carpenter et Joel Midda, avait suspendu ses rachats et souscriptions le 25 novembre 2008 à la suite d’importants rachats. Henderson précise que la Financial Services Authority a approuvé l’introduction d’une classe de parts restrictive en matière de remboursements pour les investisseurs qui détiennent plus de 7,5 millions de livres. Si ces derniers veulent vendre leurs parts, ils devront le préciser par écrit un mois à l’avance ou bien payer des frais de sortie de 10 % de la valeur des rachats. Ces règles plus strictes devraient permettre au gérant de mieux contrôler la liquidité du fonds, indique Henderson. L’objectif à moyen/long terme est d’avoir une liquidité équivalente à 15-20 % du portefeuille. Mais, à sa réouverture, cette poche sera plus importante que cela afin de pouvoir répondre aux demandes de remboursements.
Ignis Asset Management vient de nommer Tim Roberts en tant que chief operating officer, à compter du 18 janvier. Il vient de McKinsey & Company, où il travaillait depuis 1993 et était partenaire depuis 1999. Tim Roberts sera placé sous la responsabilité de Chris Samuel, le directeur général, et siègera à la fois au comité exécutif de la société de gestion britannique et au conseil d’administration. Il travaillera avec Chris Samuel sur la stratégie et partagera son temps entre les bureaux de Londres et ceux de Glasgow. Ce recrutement fait suite à de nombreux autres.
Thames River Capital a lancé un fonds de fonds Ucits III de performance absolue pour lequel la société a déjà levé 47 millions de livres. Il sera géré par le spécialiste de l’alternatif Ken Kinsey-Quick et son assistant James Rous, qui s’appuieront sur l'équipe multi-alternative.Le fonds investira dans le monde entier, sur différentes classes d’actifs, avec une préférence pour celles les plus liquides et le monde développé. Le Thames River Absolute Return Fund a un objectif de performance de 5-10 % avec une volatilité de 5 % et une liquidité hebdomadaire. Le fonds vise à surperformer le Barclays Aggregate Bond Index et investira dans 20 à 40 fonds de performance absolue. Au départ, le portefeuille sera orienté vers les fonds market neutral actions et les fonds macro, l'équipe de gestion étant d’avis que les actions vont avoir du mal à battre leurs records de 2007 et que la volatilité des marchés financiers va profiter aux gérants macro.
Invesco Perpetual devrait lancer le 1er février un fonds obligataire tactique qui pourra investir dans toute la gamme des produits obligataires, selon Money Marketing.Les gérants du fonds, Paul Causer et Paul Read, co-responsables du fixed income, pourront procéder à des allocations court terme, qui pourront aller théoriquement jusqu'à la détention de 100% en cash, le profil de risque du fonds pouvant changer très rapidement.A l’occasion de son lancement début février, le fonds sera plutôt porté sur le high yield, et très réservé sur les obligations gouvernementales.Invesco Perpetual, que le moindre appétit des investisseurs pour l’obligataire n’inquiète pas du tout, souligne que le lancement de ce fonds n’est pas un projet de court terme.La période d’offre est ouverte du 25 janvier au 1er février. Les frais d’entrée ont été fixés à 5% et la commission de gestion est de 1,25% par an.
A l’occasion du troisième anniversaire du lancement, Baring Asset Management indique que son fonds institutionnel multi-classes d’actifs Dynamic Asset Allocation (DAA) a désormais franchi la barre de 1,7 milliard de livres d’encours (plus de 1,74 milliard au 13 janvier) et que le nombre de mandats dépasse à présent la cinquantaine, avec 26 nouveaux mandats et 536 millions de livres captés en 2009. Les actifs sous gestion ressortaient à 1,03 milliard de livres fin 2008 et à 360 millions fin 2007.Depuis le lancement, la performance cumulée s’est établie à 23,76 % contre une perte de 3,89 % pour le FTSE All Share.
Graham Birch ayant décidé de ne pas réintégrer BlackRock à l’issue de son congé sabbatique qui devait s’achever fin mars, Evy Hambro, le co-gérant, conservera la gestion du fonds BlackRock Gold & General (GB0005852396, 2,14 milliards de livres fin novembre).Quant à la direction de l'équipe actions/ressources naturelles de BlackRock, elle sera partagée entre Evy Hambro et Robin Batchelor, qui l’exercent déjà depuis le départ de Graham Birch. Le premier sera responsable de l’aspect or et mines, le second du volet énergie et énergies nouvelles.
La société de gestion italienne indépendante Azimut souhaite doubler ses encours sous gestion d’ici à 2015 à environ 27 milliards d’euros, a annoncé son PDG, Pietro Giuliani, à l’occasion de la publication des premiers résultats 2009. A fin décembre, ils s’établissaient à 13,9 milliards d’euros, en hausse de 14,3 % sur un an.Parmi ses autres projets, le gestionnaire veut, au premier semestre 2010, lancer de nouveaux compartiments du fonds luxembourgeois AZFUND1 : F1 Commodity Trading, qui investira directement dans des matières premières via des futures, Active Strategy, un fonds de fonds qui investira dans des Ucits III avec des techniques de gestion similaires à celles des hedge funds, et Dividend Premium, un fonds actions qui distribuera la contre-valeur des revenus du fonds deux fois par an. En 2009, Azimut devrait avoir dégagé un bénéfice net consolidé de 113-118 millions d’euros, soit une hausse de 169 % sur 2008 et le meilleur de son histoire. Ses revenus consolidés devraient s’établir entre 328 et 344 millions d’euros.
Comme il l’avait annoncé en février 2009, le Banco Sabadell a absorbé des demandes de remboursement des souscripteurs de son fonds immobilier Sabadell BS Inmobiliario, rapporte Expansión. Cela s’est traduit par un investissement de 279 millions d’euros, soit 29 % de l’encours du fonds. Si 1.400 souscripteurs sont sortis, quelque 13.000 sont restés.Le Sabadell a opéré comme le BBVA, qui a consacré 1,6 milliard d’euros pour maintenir à flot son fonds immobilier BBVA Propriedad.
Le gestionnaire de hedge funds Vega, qui est tombé à 400 millions de dollars d’encours après avoir atteint un pic de 12 milliards en 2004, affiche pour 2009 des performances de 93,85 % pour le Vega Select Opportunities (mais 70,6 % pour les souscripteurs qui paient des commissions) et de 62,34 % pour le Vega Global, rapporte Cotizalia. Le bon résultat du Vega Global est surtout attribuable aux positions prises par le gérant Ravi Mehra sur les devises.