Credit Suisse Real Estate Fund International (CS REF International) has announced it has bought a fully-rented office building at Earl Place, London, for CHD87.1m. With this investment, the exposure of the fund to British assets is now 9.7%.
Source has announced the launch of its Russian ETF (RDX Source ETF) which is linked to the Wiener Börse’s Russia Depository Price Return Index (RDX). This is the first Russian ETF in the European Market to be denominated and traded in US dollars, says Source in a press release. The ETF pays quarterly dividends distribution. In Russia there are often discrepancies between announced and paid dividend which leads to inefficiencies and smaller payouts to ETF investors. The RDX Source ETF will distribute the dividend equivalent to the amounts actually received with respect to the companies included in the RDX index, creating a more effective passive trading product. RDX is a capitalisation-weighted price index and is made up of ADRs/GDRs of Russian blue chip stocks, which are continuously traded at London Stock Exchange (LSE). Calculated in USD and disseminated in real-time by Wiener Börse. The initial level of the RDX was set to 1,000 as of 8 October 1997.
Fidelity on Tuesday said that Anthony Bolton’s Fidelity China Special Situations PLC will launch shortly as a closed-end investment trust. Subscription of the GBP1 shares will start on February 26th and listing on the LSE is slated for April, 19th. Fidelity has put a ceiling for AUM at GBP630m.Minimum initial investment is set at GBP2,500 and management fee amounts to 1.5%. An outperformance fee will also be charged. The portfolio will be divided 50/50 between retail and institutional investors. The fund manager will be allowed to invest as well in A as in H shares, but also in Chinese stocks listed elsewhere.Anthony Bolton and his team will be allowed to use derivatives and to short some stocks if need be.
Legal & General Investment Management (LGIM) plans to merge its GBP34m Japanese trust into its tracker equivalent. According to Investment Week, the fund, which was launched in October 1986, has significantly underperformed the group’s GBP357m Japan index fund.
En cette période de raréfaction du crédit pour de nouveaux projets, l’espagnol Ferrovial a renforcé son potentiel d’investissement sur le marché britannique des concessions en faisant vendre par sa filiale Amey une participation de 49 % dans Amey Ventures au fonds néerlandais Dutch Infrastructure Fund (DIF), rapporte Expansión. Cet accord stratégique couvre la dizaine de concessions obtenues ces dernières années par Amey. Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilée, mais on estime que la valeur des actifs dépasse les 300 millions de livres.
Rathbone Investment Management a annoncé le 8 février l’ouverture d’un bureau en Ecosse, à Aberdeen. L'équipe comprendra l’ancien responsable du bureau d’Edimbourg, John Henderson, ainsi que anciens responsables de l’investissement de Brewin Dolphin, Norman Law et Meera Dennis.Les activités en Ecosse représentent plus de 10% des actifs sous gestion du groupe.
Britain must withhold its consent to European Union rules regulating the hedge fund and private equity industries, the House of Lords European Union committee has concluded. If the rules are not changed substantially, the UK and EU economies would be “seriously damaged”, says the committee in a report published on Wednesday.
Le comité sur l’Union européenne de la Chambre des Lords estime que le Royaume-Uni doit refuser d’approuver les règles de l’UE sur les hedge funds et le private equity, indique le Financial Times. Si ces règles ne sont pas profondément modifiées, les économies du Royaume-Uni et de l’UE seront sérieusement mises à mal, estime ce comité, dans un rapport publié mercredi.
Le ministre des Finances autrichien Josef Pröll a annoncé à l’issue du conseil des ministres de mardi avoir établi avec ses collègues de la Justice, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et de l’Economie, un train de dix mesures de transparence pour la place financière Autriche. Il s’agit, à l’instigation du GAFI (FATF en anglais), de renforcer la lutte contre le terrorisme et le blanchiment.Ce plan prévoit notamment le renforcement des pouvoirs de l’agence de lutte contre le blanchiment ainsi que de l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FMA). Il dispose également que le blanchiment pour compte propre donne lieu à des poursuites au pénal ; jusqu'à présent, il n'était répréhensible que s’il était commis pour le compte de tiers.Le gouvernement a aussi décidé de restreindre aux sociétés cotées l’autorisation d'émettre des actions au porteur, parallèlement à la création d’un registre électronique des actionnaires.
Selon Expansión, durant la crise, de 2007 à 2009, la filiale de banque privée du Santander, Banif, a accusé une chute de 58 % de son bénéfice avant impôt à 38,7 millions d’euros. Toutefois, son résultat a été supérieur à celui de toutes ses concurrentes locales, Banco Urquijo (Sabadell), Banco Madrid, Popular Banca Privada, Altae, Fibanc, BNP Paribas, Credit Suisse et UBS.
Selon Citywire, la société londonienne de hedge funds International Asset Management (IAM) a ouvert un bureau à Madrid. Marivi Lorente a été nommé «general manager» de l’entité espagnole et s’occupera des relations clients de la société dans la région.
Selon Les Echos, la maison de David de Rothschild devait annoncer ce matin la nomination d’Olivier Pécoux à la direction générale de ParisOrléans et de Nigel Higgins à celle de Rothschilds Continuation Holdings (RCH). Olivier Pécoux présidera le comité exécutif de la banque à Paris, en remplacement de François Henrot, qui entre au conseil de surveillance de Paris Orléans. Olivier Pécoux, cinquante et un ans, et Nigel Higgins, quarante-neuf ans, codirigent déjà le comité exécutif de l’activité de banque d’affaires au niveau mondial (GIBC).
Selon Fitch Ratings, l’industrie des hedge funds a délivré des performances satisfaisantes au quatrième trimestre 2009. L’indice HFRI a gagné 2,7 % sur la période et plus de 20 % sur 2009, année la plus favorable aux fonds alternatifs depuis une décennie, selon la newsletter «Fund of Hedge Funds Quarterly - Q1 2010".
Stuart O’Gorman, director, technology equities, chez Henderson Global Investors (HGI) considère que si les technologiques sont les enfants mal aimés de la Bourse, savoir les sélectionner a permis au Henderson Horizon Global Technology Fund de surperformer l’indice sectoriel (MSCI All Countries World Information Technology) sur toutes les périodes et d’afficher pour les cinq ans à fin 2009 un gain cumulé de 34,3 % contre 18,07 % pour le benchmark et 12,27 % pour le fonds moyen du peer group. En fait, souligne le gérant britannique, «seul Galleon a fait mieux que nous, mais avec des délits d’initiés».Avec environ 2 milliards de dollars au total sur cette stratégie, HGI se veut le spécialiste numéro un des technologiques qu’il aborde sous l’angle de la sélection de valeurs et en fonction non seulement du potentiel de croissance organique mais également -et surtout- en fonction des barrières à l’entrée. Le choix des valeurs s’opère en fonction de thématiques qui peuvent être transversales au sein du secteur, «parce qu’une technologique, ce n’est pas seulement de la technologie mais aussi une marque, de la distribution et un effet d'échelle». Certains groupes «s’avèrent en pratique des monopoles non régulés». Privilégier des thèmes transversauxEt plusieurs thèmes sont logiquement porteurs comme les économies sur les coûts, qui seront les premières bénéficiaires de la reprise de l’investissement ou les besoins de remplacement (le parc mondial de PC est en moyenne âgé de 6 ans et demi «et il coûte une fortune à entretenir»). De même, la publicité en ligne gagne rapidement du terrain, comme le commerce électronique ou le haut débit et la transmission de données mobile. Il ne faut pas sous-estimer non plus la concentration dans certains domaines comme dans les centres de données.A cela s’ajoute que les valorisations sont souvent ridicules, surtout si l’on considère que non seulement les technologiques ne sont pas endettées mais que certaines sont assises sur des montagnes de cash. «Par exemple, pour Apple, le magot en numéraire est de 44 dollars par action sur un cours de 200 dollar -nous l’avons acheté à 17 dollars-, tandis que Cisco est assis sur 39 milliards de cash», insiste le gérant.Cela posé, Stuart O’Gorman insiste aussi sur la nécessité de ne pas courir non plus de risques thématiques excessifs. A titre d’exemple, le gérant du fonds Horizon Global Technology est en principe capable de vendre ses dix premières lignes en l’espace de deux heures sans grand impact sur le marché, parce que la liquidité est un point très surveillé et qu’aucune position, sur les petites valeurs, ne peut excéder l'équivalent de deux journées de transactions. Le fonds luxembourgeois (libellé en dollars et avec une classe en euros non couverte), pèse actuellement quelque 750 millions de dollars, avec 65 lignes et un taux de rotation d’environ 100 %. Il a enregistré en 2009 des souscriptions nettes d’environ 111 millions de dollars.
Selon plusieurs sources proches de Natixis, Natixis Private Equity ne sera pas vendu, rapporte la Tribune. La banque n’est pas prête à céder ses participations avec des décotes trop importantes, de l’ordre de 30 % à 40 %. Elle veut avant tout ne plus employer de fonds propres supplémentaires, ajoute le quotidien. A charge pour ses sociétés de gestion de trouver des capitaux extérieurs pour lever de nouveaux fonds. Sur les 4 milliards d’euros d’encours de Natixis Private Equity, 1,9 milliard d’euros provient des fonds propres de la banque, dont environ 40 % n’ont pas encore été versés. Concrètement, les investisseurs intéressés pourront injecter de l’argent dans sept fonds (exclusivement sur fonds propres du groupe), sur les vingt existants, répartis en trois lots.
Selon Les Echos, le mouvement de sortie des banques du «private equity» est largement engagé en France. Outre Natixis à la quête d’investisseurs tiers pour Natixis Private Equity, le CIC révise sa stratégie. Il travaille au rassemblement de l’ensemble de ses activités réparties entre CIC Finance, la Banque de Vizille et IPO dans l’Ouest, sous la responsabilité de Sidney Cabessa, le P-DG de CIC Finance, qui en prendra les commandes. Le nouvel ensemble pèserait environ 3 milliards d’euros.
East Capital a temporairement fermé l’un de ses fonds, le Baltikumfonden, faisant partie du système de retraite suédois à contributions définies, connu sous le nom de PPM, rapporte IPE.com, qui a repris un article du media suédois Pensionsnyheterna. Cette fermeture fait suite à d’importantes souscriptions le mois dernier que les gérants ont eu des difficultés à placer compte tenu de l'étroitesse du marché actions des pays baltes.
Edmond de Rothscild Asset Management (Edram) a indiqué dans un avis financier qu’il avait créé de nouvelles parts à compter du 8 février 2010.Les porteurs sont ainsi informés que Saint Honoré Emerging Convertibles s’enrichit d’une part «I» avec un montant minimum à la souscription initiale de 500.000 dollars. Le même OPCVM comporte également de nouvelles parts «J» et «R» de montants initiaux de respectivement 500.000 euros et 500.000 dollars. Saint Honore Chine propose pour sa part une part «T» avec un montant initial d’une part. Les prospectus des FCP sont disponibles sur le site internet d’Edram. (http://www.edram.fr/ ).
HDF Finance a converti, le 1er janvier, trois fonds de fonds long only Aria en Ucits III. Il s’agit du HDF Global Equity, un fonds actions mondiales, du HDF Europe Equity, un fonds actions européennes, et du HDF Emerging Markets Equity, un fonds actions marchés émergents.Ces trois fonds visent une surperformance en étant investi dans au moins 60 % de fonds long only et au maximum 40 % de fonds long/short, chacun dans leur univers. Cette transformation va permettre à HDF Finance de mieux commercialiser ces fonds auprès des investisseurs.
Mahraj Mattoo, ancien patron de Comas (gestionnaire de fonds de hedge funds liquidé par la Commerzbank), a créé Commonwealth Asset Management à Londres, à ne pas confondre avec la société de gestion de fonds immobiliers éponyme aux Etats-Unis, rapporte efinancialnews.La nouvelle entité reprend les dirigeants de Comas, dont Edward Hands (head portfolio management) et Carol Barazzone (head of business development). La nouvelle société devrait être opérationnelle après la fin du premier trimestre.
Liontrust Asset Management a nommé John Ions au poste nouvellement créé de responsable du retail. Cette nomination vise à reconstruire l’activité après les démissions des gérants Jeremy Lang et William Pattisson survenue début 2009, souligne Money Marketing.Au quatrième trimestre 2009, Liontrust a fait état d’une décollecte nette de 131 millions de livres, dont 33 millions sur la gamme retail.John Ions a été précédemment chief executive de Tactica Fund Management depuis sa création en 2005 après avoir exercé les fonctions de joint managing director chez SG Asset Management.
ETF Securities USA a déposé un dossier à la Securities and Exchange Commission pour obtenir l’autorisation de lancer un ETF basé aux Etats-Unis et adossé à un panier de quatre métaux physiques (or, argent, platine et palladium), rapporte le Wall Street Journal. Le produit portera le nom de ETFS Physical PM Basket Shares.
A fin décembre, l’encours des sociétés de gestion fournissant leurs statistiques à l’association BVI du secteur ressortait à 1.701,2 milliards d’euros contre 1.506,3 milliards un an plus tôt, dont 725,6 milliards contre 641,7 milliards pour les fonds institutionnels, 650,2 milliards contre 575,8 milliards pour les fonds offerts au public et 325,5 milliards contre 288,9 milliards pour les mandats.L’augmentation de 74,4 milliards d’euros des actifs gérés par les fonds offerts au public est provenue pour seulement 2,1 milliards d’euros des souscriptions nettes. Autrement dit, les ETF, qui ont affiché une collecte nette de 10,3 milliards d’euros, ont puissamment soutenu le secteur, qui a été sinistré par la sortie nette de 30 milliards qu’ont accusée les fonds monétaires. En 2008, les remboursements nets de l’ensemble des fonds offerts au public avaient atteint près de 28 milliards d’euros.Au total, les fonds d’actions et les fonds diversifiés ont drainé en net respectivement 14,6 milliards d’euros et 6,4 milliards, pendant que les fonds alternatifs enregistraient des rentrées nettes de 3,2 milliards d’euros, soit le même montant que les fonds immobiliers offerts au public. Enfin, les fonds obligataires ont subi des remboursements nets de 0,9 milliard d’euros.
La station de radio NDR indique avoir reçu des données concernant 12.000 clients et représentants du prestataire de services financiers AWD (noms, adresses, détail des contrats et, dans plusieurs centaines de cas, numéros de compte), indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’automne dernier, NDR avait déjà été destinataire de données sur 27.000 clients d’AWD.Selon AWD, il s’agit de données anciennes, dont certaines datent de plus de dix ans et qui pourraient provenir de la même base que celles divulguées l’an dernier.
Hartmut Leser, l’un des dirigeants d’Aberdeen Asset Management Deutschland, a confirmé à la Börsen-Zeitung que la valeur du portefeuille du fonds immobilier offert au public DEGI Global Business (358 millions d’euros en dernier lieu) a été révisée à la baisse de 21,6 %. Ce fonds, qui a rencontré des problèmes de liquidité, a dû suspendre ses remboursements à la mi-novembre 2009.
La souscription du Bankinter Multisector Garantizado est ouverte jusqu’au 26 février, indique Funds People. Il s’agit d’un fonds garanti à quatre ans qui peut générer une performance maximale de 26 % si les actions faisant partie du panier de référence (Enel, Nokia, Sony et Coca-Cola) affichent sur la période une performance supérieure à 20 %, rapporte Funds People. Si elles terminent la période à 90 % du cours initial, le rendement sera de 6,5 %.La souscription minimale pour ce fonds à liquidité mensuelle est de 600 euros, la commission de gestion ressortant à 1,90 % et celle de banque dépositaire à 0,1 %.
Pablo Cervera, associé fondateur d’Atlas Capital, s’est joint à l'équipe dirigeante d’Atlas Capital Private Equity pour reprendre cette filiale qui gère actuellement un fonds de 90 millions d’euros dont une partie a été investie dans Serviocio, rapporte Expansión. La marque Atlas Capital sera conservée, mais l’entité prendra d’autres locaux dans Madrid.