Au premier trimestre, l’indice Morningstar 1000 Hedge Fund a enregistré une progression de 1,63% contre 2,5% pour le Morningstar MSCI Composite Index. Au cours du seul mois de mars, l’indice des hedge funds a enregistré un gain de 2,77% (contre 2,3% pour l’indice MSCI). L’indice Morningstar Hedge Fund of Funds a stagné avec une hausse de seulement 0,05% sur le trimestre (1,6% en mars).Parmi les meilleures performances, l’indice Morningstar Corporate Actions a dégagé une avance de 6,82% sur le trimestre (et 3,49% en mars) tandis que le Morningstar Distressed Sec affichait un gain de 7,42% (et 5,81% en mars).On relève par ailleurs les performances négatives sur le Morningstar dvlp Asia Equity (60,61%), sur l’Equity Arbitrage (-0,87%), sur Europe Equity (-1,26%) et sur le Short Equity (-2,36%).
Dans une étude citée par Mutual Fund Wire, Cerulli prévient les sociétés de gestion que les fusions et acquisitions ne sont pas toujours la meilleure façon de croître. D’autres méthodes comme les financements spéciaux et le private equity sont à privilégier. Pour étendre sa distribution, Cerulli recommande aussi les third party marketers.
BlackRock a indiqué qu’au 31 mars l’encours de ses ETF de la marque iShares a atteint 509 milliards de dollars répartis sur 434 fonds dans le monde, dont 201 ETF avec 409 milliards de dollars aux Etats-Unis et 172 produits avec 100 milliards de dollars en Europe.
En Italie, la clientèle des fonds d’investissement est principalement «retail». Ainsi, selon une étude de GfK Eurisko et prometeia, 70 % des encours des fonds commercialisés en Italie sont aux mains de particuliers, contre 45 % en Allemagne et environ 20 % en France et au Royaume-Uni. A contrario, les assureurs et les fonds de pension représentent uniquement 18 % de l’encours des fonds italiens, alors que ce niveau est de 30 % en France et en Allemagne et même de 80 % au Royaume-Uni. Cette faible institutionnalisation explique en partie la faiblesse du secteur italien de la gestion d’actifs, dont les encours ressortaient autour de 430 milliards d’euros fin 2009, indique l'étude, qui souligne qu’il est donc fortement dépendant des politiques d’offres des banques. Les banques constituent d’ailleurs encore 75 % de l’intermédiation des activités financières des familles italiennes. Parallèlement, ces dernières sont nombreuses à détenir des produits financiers en direct. L’autre caractéristique du marché italien est la structure des frais, qui n’est pas corrélée à la demande. Ainsi, ces dix dernières années, les frais de gestion moyens pondérés par les encours sont restés stables, malgré la réduction progressive des encours des fonds italiens, note l'étude. Dans ce contexte, GfK Eurisko et prometeia estiment que l’avenir du marché dépendra des choix stratégiques que les intermédiaires financiers feront aussi bien en termes de modèles de distribution que de production. Le marché pourra seulement se stabiliser s’ils privilégient les relations de moyen terme, au travers de la proposition d’instruments d'épargne ayant des horizons d’investissement plus longs. Si cela se produit, l'étude estime que le marché des fonds pourrait croître à un taux annuel moyen de 7,6 % environ sur trois ans.
María Luisa Gómez Bravo, présidente de BBVA Asset Management, indique dans un entretien avec Expansión qu’elle compte s’appuyer sur le réseau de la banque en Asie pour attirer des investisseurs locaux, notamment en Chine. Le BBVA dispose de succursales et de bureaux de représentation en Inde, au Japon, en Corée, à Singapour et à Taiwan. De plus, il a conclu une alliance en Chine avec Citic, dont il détient 15 %. En outre, BBVA AM renforce actuellement son équipe commerciale dans la zone.L’autre axe de développement sera l’Europe, grâce à la directive Ucits IV. Dans ce contexte, BBVA AM a recruté récemment Olivier Asselin (Western AM) comme CIO Europe, un directeur des solutions d’investissement, (Aymeric Forest, BNP Paribas Fortis), un responsable pour le crédit (Enriquee García Pazos d’UBS) et un coordinateur pour les ETF (Salavador Gómez, BlackRock).
En juillet 2009, le Banco Popular a créé une nouvelle division, Family Office PBP, dirigée par José Luis Castro. Actuellement, cette nouvelle activité gère la fortune de 46 groupes familiaux dont le patrimoine financier moyen se situe à 25 millions d’euros, indique Expansión.Family Office OBP dépend de Popular Banca Privada, une entité détenue à 60 % par le Banco Popular et à 40 % par Dexia-BIL. Popular Banca Privada comptait fin 2009 un total de 4.005 clients, soit 348 de plus que fin 2008 et gérait 5,66 milliards d’euros (+ 13 %). Son bénéfice avant impôt a gonflé de 67 % l’an dernier.
Le capital-investisseur américain Triton propose 30 millions d’euros pour acheter les 120 grands magasins Karstadt, dans lesquels il compte investir par ailleurs 60 millions d’euros. Cependant, précise Bild am Sonntag, le repreneur potentiel envisage la suppression de 4.000 des quelque 26.000 emplois. D’après Der Spiegel, Triton veut en outre renégocier les accords salariaux ainsi que les loyers, complète Die Welt am Sonntag.
Un mois et demi après avoir créé sa nouvelle plate-forme db ETC Index Plc et y avoir lancé les quatre premiers produits (lire notre article du 9 mars), la Deutsche Bank a annoncé que cinq nouveaux ETC ont été admis à la négociation sur Xetra à Francfort, avec un produit sur l’indice large S&P GSCI (le db Commodity Booster Euro Hedged ETC) et quatre ETC sur des sous-indices S&P GSCI (db Agriculture Booster Euro Hedged ETC, db Industrial Metals Booster Euro Hedged ETC, db Energy Booster Euro Hedged ETC et db Natural Gas Booster Euro Hedged ETC).Comme les quatre premiers de la série, ces ETC bénéficient d’une couverture du risque de change sur le dollar américain ainsi que d’une dispositif d’optimisation «Booster» pour limiter les risques de pertes lors du roulement des positions pour répliquer l'évolution des futures sur matières premières.Tous les nouveaux ETC sont de droit allemand et assortis d’une commission de gestion de 0,45 %.
Selon Funds Europe, Henderson Global Investors vient de nommer Joost Wijstma au poste de directeur des affaires institutionnelles pour le Benelux. Il sera basé à Amsterdam. Joost Wijstma rapportera à David Morley, directeur des ventes institutionnelles, et localement à Steven De Vries, directeur des ventes de fonds pour le nord de l’Europe. L’objectif de la société de gestion est d'élargir la distribution de ses fonds investis en obligations à revenu fixe, en actions, en immobilier et en stratégies alternatives à destination des fonds de pension d’Europe continentale et des compagnies d’assurance.Auparavant, Joost Wijstma dirigeait l'équipe de vente néerlandaise de Franklin Templeton.
JP Morgan Securities Services a recruté Laurent Vanderweyen chez RBC Dexia pour occuper, à compter du mois de juillet, le poste de general manager de son activité luxembourgeoise, rapporte l’ICFA (International Custody & Fund Administration). Chez RBC Dexia, Laurent Vanderweyen était managing director et président du comité exécutif.
OTC Asset Management vient d’annoncer le lancement de deux véhicules d’investissement éligibles à la réduction ISF. Le premier est un FCPR (FCPR OTC DUO 2) investi en PME éligibles européennes et issues de tous secteurs d’activité. La durée de vie du fonds est de 6 ans minimum. L’investissement autorise une réduction d’ISF de 45% (dans la limite de 20 000 euros). Le second est un mandat de gestion bénéficie des mêmes caractéristiques qu’un mandat traditionnel mais il offre ici une réduction d’impôt sur la fortune au travers d’une gestion discrétionnaire. « Il permet donc à une personne physique, nommé le mandant, de déléguer à un professionnel le fait d’investir pour son compte en direct au capital des PME sélectionnées, précise le communiqué de la société de gestion. Le mandat offre une réduction d’ISF de 75% (dans la limite de 50 000 euros). CaractéristiquesFCPR OTC DUO 2 Code ISIN : FR0010863704 Droits d’entrée : 5% maximum Frais de gestion : 3,95% nets de toutes taxes Durée de placement : 6 ans, prorogeable 3 fois d’une année Valeur Liquidative : 10 euros avec un minimum de souscription de 100 parts Mandat de gestion Minimum de souscription : 10 000 euros pour le programme d’investissement non coté Frais de gestion : 3,85% Durée de placement : jusqu’au 31.12.2015 minimum
Selon Les Echos, les sociétés de gestion françaises ont amélioré modestement en 2009 leur rendement ajusté du risque sur les actions, le niveau d’alpha mensuel progressant de 0,11% à 1,89%, un niveau encore très inférieur à celui qui prévalait avant la crise où il s'établissait à près de 3%. Mais elles ont aussi amélioré plus nettement la proportion de leurs fonds les plus performants (notés quatre ou cinq étoiles), selon «l’Alpha League Table» remportée par Rothschild & Cie Gestion devant Oddo Asset Management, Palatine Asset Management et Camgestion.
L’Agefi rapporte qu’Eurazeo, la société française d’investissement s’intéresse «au développement des PME françaises à fort potentiel et ayant besoin de capitaux pour accélérer leur croissance». La société envisage de consacrer 500 millions d’euros sur cinq ans à cette activité. Les investissements réalisés proviendront directement des fonds propres de l’entreprise, note le quotidien.
Le palmarès des rémunérations des dirigeants du CAC 40 marque le retour des bonus et confirme le morcellement progressif des revenus patronaux qui ne baissent pas pour autant, selon l'édition 2010 du classement des rémunérations des dirigeants du CAC 40, publié chaque année par « Les Echos ». Celui-ci fait état d’un total provisoire de 79,5millions d’euros au titre de l’exercice 2009 pour les 40 dirigeants des plus grosses sociétés cotées à Paris. L’an passé, la somme s'élevait à quelque 76,4millions d’euros (hors STMicroelectronics). Deux sociétés manquent à l’appel : Crédit Agricole et EDF, dont les conseils d’administration n’ont toujours pas déterminé le montant de la rémunération variable de leur dirigeant respectif sur la période, Georges Pauget et Pierre Gadonneix. La tête du classement reste presque inchangée: Franck Riboud (Danone, avec une rémunération globale de quelque 4,4 millions d’euros, Bernard Arnault (LVMH, 3,9 millions d’euros), Chris Viehbacher (Sanofi-Aventis, 3,6 millions) et Jean-Paul Agon (L’Oréal, 3,4 millions d’euros).
L’Agefi rapporte que l’assemblée générale d’Orco Property Group prévue aujourd’hui doit se prononcer sur la révocation du conseil d’administration, dont le PDG Jean-François Ott, à la demande d’un groupe d’actionnaires pesant plus de 10%. Depuis jeudi soir, le suspense a désenflé, note cependant le quotidien. Jeudi soir, un juge des référés du Tribunal d’arrondissement de Luxembourg a donné raison au groupe.
Fitch Ratings a confirmé la note Asset Manager ‘M2’ attribuée à Groupama Asset Management, laquelle couvre l’ensemble des activités de gestion d’actifs de la société à Paris, à l’exception des activités de multigestion alternative et directionnelle de Groupama Fund Pickers. «Cette décision reflète le soutien de son actionnaire, Groupama S.A., sa longue expérience dans la gestion d’actifs ainsi qu’une stratégie de développement qui a démontré sa pertinence ces dernières années. La note intègre également la qualité des processus d’investissement soutenus par des moyens de recherche importants», commente l’agence de notation. Concernant l’actionnaire, qui représente environ 80 % de ses encours, elle note néanmoins que «celui-ci a amorcé une réduction de son allocation en actions, actifs à plus fortes marges». Selon Fitch, Groupama a plusieurs défis à relever : l’achèvement de l’intégration de la plateforme opérationnelle, le développement de nouveaux relais de croissance au niveau des gestions avec le lancement d’une offre à rendement absolu, et l’élargissement de sa base de clientèle grâce à la création d’une Sicav de droit luxembourgeois à destination des réseaux de distribution externes. Suite à l’arrivée d’un nouveau responsable des systèmes d’information, l’agence de notation indique qu’elle suivra également la poursuite de la refonte de la plateforme technologique.
Crédit Agricole Private Equity a annoncé vendredi 23 avril qu’il allait assurer la gestion de deux Fonds communs de placement pour l’innovation (FCPI) ISF. Capital Invest PME 2010 sera commercialisé auprès de la clientèle de LCL tandis que CA Investissement 2 sera proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Les actifs de Capital Invest PME 2010 et CA Investissement 2 seront constitués à hauteur de 60% de PME innovantes européennes dans les secteurs des technologies de l’information et des sciences de la vie. En outre, les deux tiers de ce quota (soit 40% de l’actif des fonds) seront investis dans des entreprises de moins de 5 ans.Ces FCPI ISF permettent aux particuliers de bénéficier d’une réduction d’impôts pouvant aller jusqu’à 40% des sommes investies, Caractéristiques : CA Investissement 2 Code ISIN : FR0010865352 Souscription minimale : 10 parts soit 1 000 euros Droits d’entrée : 4% maximum Frais de gestion : 3,5 % maximum TTC/ an Durée de placement : 8 ans, pouvant aller jusqu’à 10 ans Fin de la période de commercialisation : 20 mai 2010 Capital Invest PME 2010 Code ISIN : FR0010857151 Souscription minimale : 20 parts soit 2 000 euros Droits d’entrée : 4% maximum Frais de gestion: 3,5 % maximum TTC/ an Durée de placement : 6 ans minimum, pouvant aller jusqu’à 10 ans Clôture des souscriptions (pour une prise en compte avant le 15 juin 2010) : 20 mai 2010
La Deutsche Bank a reconnu avoir pris dès 2009 des mesures de restructuration pour le fonds immobillier America REIT III de sa filiale RREEF (2,6 milliards de dollars). Sa participation dans le fonds est de 10 %, le reliquat a été apporté par des investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension américains, précise Die Welt. Le RREEF America REIT III est investi dans des REIT ainsi que dans 92 immeubles situés dans les grandes villes américaines. Il aurait perdu 65 % de sa valeur.
Le gestionnaire américain T. Rowe Price a déclaré pour le premier trimestre un bénéfice net de 153 millions de dollars contre 48,2 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Ses encours à fin mars ressortaient à 419 milliards de dollars, contre 391,3 milliards fin décembre et 268,8 milliards un an auparavant. Sur ce total, les mutual funds distribués aux Etats-Unis représentaient 249,5 milliards de dollars.Les souscriptions nettes ont atteint un record de 10,3 milliards de dollars durant le premier trimestre (dont 6,1 milliards pour les mutual funds), pendant que l’effet de marché se traduisait par une augmentation de 17,4 milliards des actifs sous gestion.
Dans un entretien à Bloomberg, le président de BlackRock, Robert Kapito, estime que la collecte annuelle pourrait s'établir en moyenne à plus de 200 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années suite à l’acquisition de BGI (Barclays Global Investors).La collecte nette de BlackRock, qui gère quelque 3.350 milliards de dollars, pourrait progresser de 5% à 6%, sans tenir compte de l’effet marché. Au 21 janvier, la collecte s'élevait à 38 milliards de dollars.
Pour le premier trimestre 2010, The Blackstone Group a déclaré un bénéfice net de 360,4 millions de dollars contre une perte de 82,4 millions pour la période correspondante de l’année dernière, tandis que les recettes nettes tirées des commissions augmentaient à 98,7 millions contre 89,5 millions.L’encours total s’est accru à 98,07 milliards de dollars, contre 92,22 milliards au 31 mars 2009, dont 25,17 milliards contre 25,46 milliards pour le private equity, 23,82 milliards contre 22,87 milliards pour l’immobilier et 49,07 milliards contre 43,9 milliards pour les produits alternatifs (credit & marketable alternatives).
Sears Holdings Corp a annoncé l’acquisition de plus de 18,66 millions d’actions ordinaires de Sears Canada auprès du gestionnaire de hedge funds Pershing Square Capital Management, sur la base de 30 dollars par action. Ces 17,3 % du capital payés environ 560 millions de dollars permettent au groupe américain de détenir environ 90,4 % de sa filiale canadienne.
Samedi, les dirigeants de CKE Restaurants Inc, la maison-mère des chaînes de restauration rapide Carl’s Jr. et Hardee’s, ont accepté une offre d’achat portant sur 694 millions de dollars, soit 12,85 dollars par action, émanant d’Apollo Management Group, rapporte The Wall Street Journal.CKE a dénoncé un accord précédent par lequel il acceptait une offre de Thomas H. Lee qui portait sur 11,05 dollars par action ou 619 millions de dollars au total.
Le fonds américain de private equity KKR est intéressé par une reprise de la chaîne de fast food d’origine belge Quick, rapporte L’Echo. D’autres fonds sont également intéressés par la chaîne détenue depuis 2006 par le fonds de capital à risque français CDC Capital Investissement (une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations).
L’Agefi rapporte que le Sénat américain a rendu un rapport accablant sur des notes injustifiées des agences de notation Moody’s et S&P, attribuées à des produits financiers risqués évoquant des « dommages économiques massifs ». Le rapport fait suite à une enquête reprenant notamment des centaines d’emails, montrant que les notes attribuées font parfois appel à de savantes négociations entre banquiers et agences. Plus grave, note le quotidien, des employés des deux agences, auditionnés, ont révélé que des pressions existaient pour donner des bonnes notes aux produits émanant des «bons clients». Le rapport montre aussi l’incapacité de Moody’s et S&P à intégrer les risques liés aux fraudes sur les crédits hypothécaires alors que les emails des salariés dévoilent qu’elles étaient au courant. Pour le Sénat américain, c’est la cupidité des agences qui a atteint leur objectivité.
Selon l’Agefi qui cite les chiffres de l’étude annuelle de l’association européenne des fonds immobiliers non cotés, l’Inrev, le montant des capitaux levés en 2009 a chuté de 60%, à 5,9 milliards d’euros. En outre, signe d’une grande prudence, 64% des capitaux levés en 2009 étaient issus d’investisseurs connaissant déjà le gestionnaire du fonds, dix points de plus qu’en 2008. L’association mise cependant sur des levées totalisant 10,9 milliards cette année, en hausse de 86%, ajoute le quotidien.
Selon L’Agefi suisse, Gottex Fund Management Holdings Ltd a indiqué le 23 avril que ses actifs sous gestion s’élevaient à fin mars 2010 à 7,92 milliards de dollars contre 8,13 milliards fin 2009. Le gestionnaire lausannois n’a réussi à attirer que 290 millions de dollars (dont 120 millions sont à mettre sur le compte de la plateforme de comptes gérés GSS et 130 millions sur celui de Constellar désormais intégré dans Gottex) pour des retraits atteignant le même montant au premier trimestre. A ce résultat équilibré s’ajoutent 100 millions remboursés aux investisseurs dans les classes destinées à la liquidation (run-off). Dans son communiqué, Gottex confirme «l’activité croissante au sein des clients institutionnels». Mais «le temps nécessaire à la prise de décisions reste relativement long», constate-t-il, en raison du sentiment d’incertitude qui règne toujours sur les marchés financiers.