L’Agefi rapporte que dans dans un jugement du 27 mai 2010, le Tribunal de grande instance de Nanterre a débouté Total et sept de ses cadres de leurs prétentions contre Bruno Henri, l’ancien président du fonds d’actionnariat salarié du pétrolier.Avec 3% du capital, mais 9,5% des droits de vote, le fonds avait pesé sur le vote à l’AG, notamment par un avis négatif sur le renouvellement de certains administrateurs, note le quotidien.
En partenariat avec AXA Life Europe Limited, LCL Banque Privée a annoncé le lancement, jeudi 27 mai, d’un contrat d’assurance vie LCL Revenus Garantie Vie. L’épargne minimum est de 50.000 euros, investie sur des supports d’investissement en unités de compte dont la gestion est déléguée à des gestionnaires internationaux et répartie selon les choix du client, sur différentes classes d’actifs (actions, obligations, monétaires) ou/et zones géographiques (Europe, Asie Pacifique hors Japon, Japon, Etats-Unis, Monde…).Durant la phase d’épargne, les capitaux investis se valorisent en fonction des performances des différents marchés financiers choisis par le client. Par un effet cliquet, à chaque date anniversaire, la performance acquise en cas de marchés haussiers est sécurisée pour les revenus futurs. La valeur la plus élevée constatée lors de la phase d’épargne est alors retenue comme base pour la distribution des revenus. Si les marchés sont baissiers, un taux minimum de revalorisation - appliqué sous certaines conditions - de l’épargne est garanti pour les revenus futurs. A compter de 60 ans, il est possible de déclencher la perception des revenus, prélevés sur l’épargne, qui représenteront annuellement 4% de la plus haute valeur constatée aux dates anniversaires pendant la phase de valorisation. Si l’épargnant attend ses 65 ans, les revenus obtenus seront équivalents à 4,5% de cette même référence, précise le communiqué de LCL.La phase de rente viagère débute si la valeur de l’épargne devient nulle. Le montant de la rente viagère versé dans ce cas demeure identique au dernier revenu garanti qui a été perçu.Deux modes d’investissement sont proposés : une gestion libre guidée, qui offre la possibilité au client de choisir lui-même les différents supports d’investissement, et une gestion déléguée, permettant de déléguer la gestion de son contrat en choisissant un profil selon ses objectifs de risque et de rentabilité. La stratégie d’investissement peut-être adaptée à tout moment.A noter que l’épargne demeure disponible et le client peut demander un rachat partiel ou total à tout moment sans frais. Le produit ne comporte une garantie que sur le versement de revenus et non sur le capital investi. Caractéristiques : Nature du contrat : contrat d’assurance vie individuel libellé en unités de comptes, souscrit auprès d’AXA Life Europe Limited.Versement InitialMinimum : 50 000 eurosMaximum : 5 000 000 eurosLimites d’âge (à la date de signature du bulletin de souscription)Minimum : 45 ansMaximum : 80 ansEn cas de co-souscription, chacun des deux co-souscripteurs doit remplir ces conditions d’âge.Versements complémentairesImpossible au-delà des 90 premiers jours du contrat.Chaque versement complémentaire doit être d’un montant d’au moins 1 000 euros.Frais : Frais à l’entrée et sur versements : 3 % maximum du montant de chacun de vos versements effectués sur le contrat.Frais de gestion : 0,95 % par anFrais de changement d’allocation : 0,5 % (maxi 500 euros) Frais de la « Garantie Revenus Garantis » : 1,40 % par an en cas de souscription simple et 1,80 % par an en cas de cosouscription
Jusqu’au 30 juillet 2010, Aviva commercialise Aviva Lisséo Duo 40% Plus Avril 2011, une offre permettant d’investir progressivement sur les marchés actions tout en sécurisant jusqu’à 60 % de son versement.Concrètement, l’épargnant répartit son versement sur son contrat d’assurance vie entre deux supports offrant un taux unique de 3, 88 %. - Jusqu’à 60 %, il est possible d’investir sur Aviva Euro 40 % Avril 2011, avec un arbitrage au terme vers le fonds garanti en euros;- Au moins 40 % est placé sur Aviva Lisséo 40 % Avril 2011, avec une mise en place d’arbitrages programmés mensuels automatiques vers les unités de compte de la gamme Aviva Investors éligibles au contrat de l’épargnant - au plus tard dès le mois suivant l’investissement. Caractéristiques : Montant minimum de 20 000 €, effectués entre le 28 avril et le 30 juillet 2010 Le taux annuel net est appliqué aux sommes nettes investies sur le support de l’offre au prorata de la durée d’investissement et au plus tard jusqu’au 29 avril 2011.
Fideas Capital élargit son champ de distribution en s’apprêtant à commercialiser son fonds Betamax auprès des investisseurs privés. Le FCP fêtera alors sa première année d’existence, tandis que la société de gestion approchera de son troisième anniversaire. Cette activité n’est en fait que le dernier développement d’une société de conseil créée en 2005 par Pierre Filippi - spécialiste de la multigestion – créateur en 1991 de la société Palmarès Gestion, acquise en 98 par OFI AM, où l’intéressé a exercé les fonctions de responsable de la gestion des fonds de fonds pendant 7 années. En 2005, Pierre Filippi s’est alors consacré à une activité de conseil en matière d’allocation stratégique et tactique, de construction de portefeuilles multi-gérants et d’analyse et contrôle de portefeuilles et de gestion déléguée auprès de ses clients (investisseurs institutionnels, family-office et quelques investisseurs privés…). A leur demande, il lancera en 2007 sa société de gestion en disposant alors d’un outil quantitatif dont la vocation est «d’optimiser l’allocation d’un portefeuille en fonction de la configuration des marchés grâce à une analyse des risques». En 2009, compte tenu de la robustesse de ses résultats, il décidera de lancer un fonds ouvert s’appuyant sur ledit modèle… Dans le détail, Betamax est un fonds multi-classes qui se donne plusieurs lignes de conduite : la première est de travailler à partir de classes d’actifs rentables, affichant un fort potentiel de décorrélation entre elles. «Notre souci est de ne pas empiler de risques identiques, insiste Pierre Filippi. Aussi est-il nécessaire d'étudier comment les différentes classes se comportent dans le cycle économique pour favoriser ceux en opposition et tenir compte de leurs performances.» Des exemples ? Les actions et les obligations dans une phase inflationniste pâtissent toutes les deux d’une remontée des taux. De fait, un arbitrage s’impose au profit de l’actif affichant le meilleur potentiel de progression. Autre exemple ; dans un cadre particulier comme la bulle technologique du début des années 2000, l’actif immobilier affichait une excellente décorrélation avec ce que l’on considérait comme «l'économie virtuelle. " En 2007, en revanche, la crise qui avait pour moteur le crédit a nettement corrélé l’immobilier avec les marchés d’actions… L’autre contrainte que s’impose le modèle quantitatif de Betamax tient à la liquidité des actifs. Dans ce cadre, la représentation des différentes classes passe par des indices dont la présence au sein du portefeuille est plafonnée et où ils peuvent être temporairement ou durablement absents. Ces indices – des marchés d’actions, obligations, indices sectoriels, immobilier, matières premières, etc – sont représentés par des ETF naturellement très liquides. Seule règle imposée par la gestion : le portefeuille doit être composé à 20 % minimum d’actions européennes. A noter cependant que le fonds utilise également le risque comme variable centrale en étant considéré comme un moyen de prévision fiable. «La volatilité qui mesure le risque a pour corollaire l’exigence d’un rendement plus élevé qu’il convient de capter, tout en maitrisant le risque global du portefeuille», indique la société de gestion. Le portefeuille peut s’exposer jusqu'à 5 % de l’ensemble à la volatilité – en l’occurrence, via le fonds de BNP Paribas Harewood, Voledge. Dans la pratique, l’ajustement de l’allocation s’effectue de façon hebdomadaire. Actuellement, les marchés d’actions européens représentent 20 % de l’ensemble, celui japonais 17 %, l’américain 14 %, les matières premières 17 % et la volatilité 4 %. Absent, l’immobilier, via l’indice EPRA Europe, devrait faire son apparition très prochainement. Plus tard, le fonds devrait aussi s’ouvrir aux marchés émergents – même s’ils sont absents des tests à long terme en raison de leur historique récent. Reste que Pierre Filippi en est convaincu : les phases de découplage avec les économies développées vont être de plus en plus nombreuses. En outre, plusieurs de ces marchés répliquent l'évolution des matières premières – ce dont le modèle tient compte – mais " servent également des dividendes», précise le responsable de Fideas Capital. En matière de performances, le bilan de Betamax est satisfaisant. A l’approche de son premier anniversaire, dans des marchés particulièrement tourmentés, ce fonds de croissance long-only «qui porte l'économie» selon son concepteur, affiche depuis sa création une volatilité de 5,28 et un gain de 6,78 % sur l’année 2010 contre une perte de 11,17 % par exemple pour l’indice européen Euroxtoxx 50 (*). En outre, il est possible de s’appuyer sur le «track record» de trois ans dont dispose le modèle quantitatif sur lequel il est fondé. Et le bilan est également séduisant. Le fonds progresse de 2,40 % depuis 3 ans (**) – contre un recul de 41,22 % pour l’Eurostoxx 50.Le fonds qui affiche un encours de 23 millions d’euros pourrait faire mouche auprès des épargnants que la crise a conduit à rechercher des fonds «patrimoniaux» dont Betamax, tout en étant exposé à des actifs risqués, revendique clairement le positionnement. Quant aux investisseurs institutionnels attachés à la pureté de leurs allocations d’actifs, ils pourront avoir quelques hésitations compte tenu de ses caractéristiques multi-classes. «Cela dit», remarque Pierre Filippi, «les investisseurs institutionnels disposent désormais de poches de gestion diversifiée qui leur permettent d’investir sur des fonds comme Betamax. C’est une question de gestion souple et dynamique de l’articulation entre les classes d’actifs», conclut-il, «Betamax constituant alors un fonds charnière». (*) Chiffres arrêtés au 14/05/2010 (**) Du 18/05/2007 au 14/05/2010
L’Autorité des marchés financiers a annoncé, jeudi 27 mai, le départ à compter du 1er juillet 2010 de Bruno Gizard, secrétaire général adjoint en charge de la Direction des prestataires, de la gestion et de l’épargne, qui fait valoir ses droits à la retraite. Il sera remplacé par Pauline Leclerc-Glorieux, actuellement chef du service des prestataires et des produits d’épargne. Elle entrera en fonction dès le 1er juillet 2010. Ancienne élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur des Mines, Pauline Leclerc-Glorieux a rejoint le service de la gestion et de l’épargne de la Commission des opérations de bourse en septembre 2002 et a été nommée adjointe au chef de ce service en juillet 2003. Avec la création de l’AMF et l'élargissement du périmètre du service de la gestion et de l’épargne - qui devient le service des prestataires et des produits d’épargne - Pauline Leclerc-Glorieux a été nommée chef de service le 1er août 2006, fonction qu’elle occupera jusqu’au 30 juin 2010.
La filiale allemande de l’assureur Standard Life a annoncé jeudi qu’elle entame une commercialisation active dans le pays des fonds offerts au public de Standard Life Investments (SLI). Actuellement dix-huit compartiments de la sicav bénéficient d’un agrément de commercialisation en Allemagne depuis mai 2007 et ils sont déjà disponibles depuis des années sur les plates-formes Moventum, Metzler Fund Xchange et Frankfurter Fondsbank.Désormais, Standard Life Deutscheland propose aux intermédiaires une assistance à la distribution, avec du conseil personnalisé et de la documentation commerciale en allemand ainsi qu’avec un nouveau site internet dédié (www.standardlifeinvestments.de).
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé jeudi que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public Morgan Stanley P2 Value (DE000A0F6G89) a été abaissée de 6 cents, à 46,76 euros. Cela s’explique pour l’essentiel par une révision à la baisse par des experts indépendants de la valeur de l’immeuble de bureaux Flight Forum situé à Eindhoven, aux Pays-Bas. Le gel des remboursements de ce fonds a été prorogé le 29 octobre pour une durée de 12 mois.
Head of Institutional Sales Germany de Credit Suisse Allemagne depuis janvier 2008, Henning Busch vient d'être nommé avec effet immediat, Head of Asset Management de Credit Suisse en Allemagne. Il est subordonné à JC Perrig, CEO Asset Management pour la région EMEA/Suisse, et à Michael M. Rüdiger, CEO Germany, Austria, Luxembourg & Central Europe du Credit Suisse.L’impétrant remplace Axel Großkreutz, qui était responsable de la gestion d’actifs au sein du directoire de Credit Suisse (Deutschland) et a demandé à être transféré au conseil consultatif (Beirat) présidé par Herbert Henzler. Il y sera Senior Advisor Asset Management pour l’Allemagne et se concentrera sur le suivi d’une sélection de grands comptes.
Au premier trimestre 2010, les capital-investisseurs ont investi en Allemagne 1.285 millions d’euros contre 1.258 millions en octobre-décembre et 346 millions pour la période correspondante de l’an dernier, indique l’association BVK du secteur. En d’autres termes, le marché affiche une tendance évidente à un retour à la normale, même si les transactions dans le domaine du capital-risque ont baissé par rapport aux 213 millions du dernier trimestre de 2009 pour revenir avec 132 millions d’euros, soit un niveau comparable à celui des deuxième et troisième trimestres 2009. En revanche, les «buy-outs» ont représenté 714 millions d’euros et les achats de participations minoritaires, 432 millions d’euros.Les cessions ont porté sur 773 millions d’euros, ce qui représente certes une diminution par rapport au trimestre précédent, mais qui est supérieur aux montants constatés pour chacun des trois premiers trimestres de l’an dernier. Les introductions en Bourse ont représenté 56 % de ces sorties, les ventes à d’autres capital-investisseurs se situant à environ un tiers.
Selon les statistiques de VDOS Stochastics, les fonds de valeurs mobilières espagnols affichaient au 21 mai un encours de près de 160,51 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 4,27 milliards par rapport à fin avril. Cela s’explique à hauteur de 2,51 milliards d’euros par des remboursements nets.
KBL a changé les gérants de trois de ses fonds de fonds, rapporte Citywire. Bernard Pons a quitté la société, laissant le KBL Key-Eastern Europe à Gabriel Catherin et le KBL Key-Natural Resources Equities à Eric Hemmer. Gabriel Catherin reprend aussi le KBL Key-Major Emerging Markets géré jusqu’ici par Christope Bogaert.
Axa Private Equity a indiqué que les discussions avec KBC pour la reprise de son portefeuille de capital-investissement ont été rompues, rapporte La Tribune.
Cavenagh Capital a remporté un mandat auprès du néerlandais APG, qui gère les 270 milliards de dollars d’actifs du fonds de pension néerlandais ABP, selon Hedgeweek.APG va ainsi alimenter le nouveau hedge fund macro dédié à l’Asie et conforme au format OPCVM III, le Cavenagh Asia Fund, qui sera lancé le 1er juillet prochain. Cavenagh Capital, qui était basé à Singapour, va s’installer à Amsterdam à cette occasion.
Le secteur mondial des hedge funds gère plus de 2.700 milliards de dollars d’actifs, selon un sondage réalisé auprès des dépositaires et administrateurs pour HFM Week et relayé par le Financial Times. Il s’agit d’un montant bien supérieur aux estimations précédentes. Ce chiffre est néanmoins plus précis que ceux habituellement publiés, d’autant qu’il ne prend pas en compte le levier.
BNY Mellon Wealth Management a fait appel à Peter Moertl pour diriger sa division de Gestion de Fortune Internationale. L’intéressé partagera son temps entre l’Europe et les Etats-Unis et sera subordonné à Donald J. Heberle, responsable des activités de Family Office et de Gestion de Fortune Internationale du groupe.D’origine autrichienne, Peter Moertl dirigeait précédemment une société indépendante de conseil en gestion de fortune, Dr. Moertl Consult, qu’il a fondée en 2008 afin de conseiller des investisseurs privés basés en Suisse et à l’international dans l’achat de banques privées et de sociétés de gestion indépendantes. Auparavant, il a été directeur général d’une société de private equity zurichoise et a développé une plateforme d’acquisition et de consolidation au profit de sociétés de gestion indépendantes basées en Europe. Peter Moertl a également occupé des postes de responsabilité à l’international au sein de plusieurs entreprises, dont UBS, Deutsche Bank et JP Morgan. BNY Mellon Wealth Management gère près de 157 milliards de dollars d’actifs privés.
Michael Travaglini, executive director du fonds de pension de l’Etat du Massachusetts (44 milliards de dollars), a présenté sa démission pour rejoindre en juillet prochain Grosvenor Capital Management en qualité de managing director, selon Reuters.Il sera responsable de la commercialisation des portefeuilles de Grosvenor auprès des fonds de pension. Grosvenor est un fonds de hedge funds que le fonds de pension du Massachusetts a été l’un des premiers à utiliser.
Après avoir mené l’implantation de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) en Espagne depuis 2007, Carlos Costales rejoint Swiss & Global (filiale de gestion d’actifs de Julius Baer) comme directeur des ventes pour l’Espagne. Il avait auparavant été associé d’Atlas Capital, dont Julius Baer détient 28,6 %, rapporte Funds People.Parallèlement, Atlas Capital a annoncé la démission de Juan Ramón Caridad, qui abandonne également ses fonctions de responsable de Swiss & Global. L’intéressé faisait partie de l'équipe d’anciens de Morgan Stanley qui a fondé Atlas Capital voici six ans.
Du fait de la crise et de la rationalisation des gammes, le nombre de fonds en Espagne avait diminué fin 2009 à 2.593 contre 2.943 un an plus tôt (- 11,9 %). Il y a 90 lancements et 440 suppressions (dont 426 par fusion-absorption), selon le rapport annuel de la CNMV. De ce fait, l’encours moyen s’est accru de 11,6 %, passant de 60 millions d’euros à 67 millions.Parallèlement, le nombre de fonds étrangers commercialisés en Espagne s’est accru de 3,4 % à 582 unités, mais leur encours a gonflé de 35 % à 24,3 milliards d’euros alors que l’encours total des fonds a encore baissé de 3 % à 170,55 milliards d’euros.
First State Investments propose désormais une version onshore de son fonds «agribusiness» lancé le 20 avril dernier (NewsManagers du 21 avril). La version britannique a pris la forme d’un Oeic.
Selon Bluerating, Russell Investments a lancé en Italie trois fonds de multigestion qui permettent d’investir sur le marché américain : RIC US Small Cap Equity fund (actions petites capitalisations), RIC US Equity fund (grandes capitalisations) et RIC US Bond fund (obligataire).
KBL has changed the managers of three of its funds, Citywire reports. Bernard Pons has left the firm, leaving the KBL Key-Eastern Europe fund to Gabriel Catherin, and the KBL Key-Natural Resources Equities fund to Eric Hemmer. Catherin will also take over the KBL Key-Major Emerging Markets fund, previously managed by Christophe Bogaert.
The European Commission on 26 May suggested in a statement that the European Union could create a European network of funds to protect against bankruptcies at banks, to prevent taxpayers from having to bear the cost of these bankruptcies, and to prevent them from disrupting the economy as a whole. After submitting its ideas to the next meeting of the European Council, the Commission will present them at the G20, which will be meeting in Toronto on 26 and 27 June 2010. The funds would be integrated into a wider range of measures intended to prevent future financial crises and to strengthen the financial system. The Commission argues that one way to achieve this would be to require member states to constitute funds according to joint guidelines, which banks would be required to contribute to. “The funds would not be intended to bail out or save the banks, but only to guarantee a methodical managemetn of bankruptcies without destabilising the financial system,” the Commission’s statement says.
Due to the crisis and rationalisations of product ranges, the number of funds in Spain as of the end of 2009 was down to 2,593 from 2,943 one year earlier (-11.9%). There were 90 launches and 440 closures (of which 426 took place through merger or absorption), according to the annual CNMV report. As a result, average assets in funds increased by 11.6%, from EUR60m to EUR67m. Meanwhile, the number of foreign-registered funds on sale in Spain increased 3.4% to 582, but their assets rose 35% to EUR24.3bn, while total assets in funds fell a further 3%, to EUR170.55bn.
The global hedge fund industry has more than USD2,700bn of assets under management according to a survey of custodians and administrators calculated for a HFM Week Survey. This figure makes the industry far larger than most market participants have previously estimated, says the Financial Times. The estimate is a more accurate figure than those traditionally reported for the size of the hedge fund industry. It ignores any leverage in funds.
Siegfried Cofalka, a board member at the German asset management firm SEB Asset Management, has told the Börsen-Zeitung that the firm will be launching the SEB Asia REI fund, an institutional real estate fund which will invest exclusively in Asia. Other funds to target the Asian continent will follow.
The asset management firm Avana Invest, a specialist in ETF-based management founded by Götz J. Kirchhoff and Thomas W. Uhlmann (see Newsmanagers of 9 February 2009), on Wednesday announced the launch of two new products which follow passive strategies on commodities and emerging markets. The AVANA IndexTrend Commodities and Cash R (ISIN DE000A0RGWR7) invests on the basis of a trend-following model in commodities ETC and ETF products in the energy, precious metals, industrial metals, soft commodities and livestock sectors. The AVANA IndexTrend Emerging Markets and Cash R (ISIN DE000A0RGWN6) invests in equities ETFs covering the strongest economies among emerging markets, on the basis of the GDP of each region, but no region may exceed 25% of the portfolio. In both cases, front-end fees may be up to 5%, and management commission is 1.2%. Avana will also charge a performance fee of 15%.
On Wednesday, AXA Investment Managers Deutschland GmbH announced that, following a nine-month extension of the freeze on redemptions from its open-ended real estate fund Axa Immoselect (see Newsmanagers of 18 February), it is suspending redemptions for an initial period of three months from its open-ended real estate fund reserved for institutional investors, Axa Immosolutions (ISIN: DE000A0J3GM1). The fund has about EUR400m in assets. The suspension comes as a result of liquidity problems, as the fund now has only a very limited cash reserve. Axa IM claims the redemption demands have been triggered by the publication by the German government of draft reforms to legislation governing real estate funds. As of 21 May, the liquidity rate for Axa Immosolutions was 9.1%, which represents EUR36.5m, while the external financing rate was 15.3%. If the announced redemptions were fulfilled, the liquidity rate would be negative by 2.5%.
Axa Private Equity has announced that discussions with KBC over a possible takeover of its private equity portfolio have come to an end, La Tribune reports.
The global investor confidence index calculated by State Street has fallen 11.2 points to 88.2, compared with a corrected level of 99.4 for April. A fall in investor confidence in North America is largely to blame for this decline, as the regional index fell by 5 points to a total of 98.3, compared with a corrected level of 103.3 the previous month. Among European investors, confidence is also down by 3.5 points, from 95.7 to 92.2. Asia, however, has maintained its confidence levels, as the regional confidence index has gained 6.8 points, to 101. “We have observed this month that institutional investors are continuing to considerably reduce their allocations to high-risk assets, in a trend which had already begun last month,” says Ken Froot, one of the two creators of the index. “As they did at the beginning of the subprime credit crisis in 2007, institutions have taken advance steps by reducing their risk from March levels, even though markets continued to rise. The sustained disengagement which we have observed this month is a sign of considerable uncertainty over the deficit levels in the Euro zone, and the repercussions that these might have worldwide.”